Informations, articles de presse relatant des affaires judiciaires concernant les abus, trafics, incestes etc
12 décembre 2025
Peter Sichel : le juif qui recruta des nazis pour la CIA en Europe.
12 juin 2025
Info Miviludes sur le satanisme et ses structures
07 avril 2025
L'Allemagne nazie et les enfants : enlèvements, expériences médicales, appropriation
https://encyclopedia.ushmm.org/content/fr/gallery/medical-experiments?parent=fr%2F3000
28 janvier 2025
La "Misanthropic Division", ivresse ukrainienne néo-nazie
Elle lutte pour l'indépendance de l'Ukraine vis-à-vis de la Russie et de l'Union européenne dans le but de créer un État national-socialiste.
La Misanthropic Division est une organisation décentralisée, sans leader permanent ni de structure rigide. Elle est créée en 2013 en Ukraine
Elle sert d'unité de combat dans le régiment Azov, dans l'est de l'Ukraine, contre les séparatistes pro-russes. Ses membres sont considérés comme racistes et violents. Entre autres choses, ils glorifient le national-socialisme et les Waffen SS.
Amnesty International les accuse de graves violations des droits humains. L'organisation entretient des réseaux en Europe, aux États-Unis, au Canada, en Amérique du Sud et en Australie, qui sont également utilisés pour former et recruter des combattants
Devise : Rausch der Misanthropie (« L'ivresse de la misanthropie »)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Misanthropic_Division
"Ils participent à la terreur depuis la Suisse"
"Les néonazis ukrainiens sont soutenus par des Suisses. Certains membres habiteraient en Suisse romande."."Des Suisses soutiennent des groupes néonazis face aux prorusses dans le conflit ukrainien. C'est ce que révélait hier la SonntagsZeitung. Ces personnes – qui vivent pour certaines dans les cantons de Genève, de Vaud, du Valais ou à Saint-Gall – se sont regroupées sous la curieuse appellation Misanthropic Division Schweiz (Division misanthropique Suisse). Un Genevois d'environ 25 ans, tatoué et fan du Moyen Age, (qui) ferait le lien entre l'Ukraine et la Suisse. Celui-ci aurait d'ailleurs écrit sur les réseaux sociaux: «Aidons les soldats dans leur combat contre les communistes impérialistes et pour une Europe blanche.».Selon certaines sources, des personnes au passeport à croix blanche sont parties combattre aux côtés des néonazis ou en sont revenues. La Suisse n'est pas le seul pays concerné par ce soutien aux militants d'extrême droite ukrainiens. La Misanthropic Division revendique une douzaine de groupes, aux Etats-Unis, en France, en Espagne, en Allemagne et en Italie."
https://www.lematin.ch/story/ils-participent-a-la-terreur-depuis-la-suisse-911700833462
Ukraine : Azov est un groupe de paramilitaires ukrainiens d’extrême droite, une milice intégrée aux forces armées ukrainiennes.
Cette décision a été confirmée par le département d’État américain, qui a assuré avoir mené un "examen approfondi" et n’avoir "trouvé aucune preuve de violations flagrantes des droits humains" par cette unité ukrainienne formée en 2014 en tant qu’unité de volontaires combattant les séparatistes prorusses de l’est de l’Ukraine.
En 2016, les organisations Amnesty international et Human Rights Watch avaient accusé des membres d’Azov d’avoir commis des violations des droits humains. Washington a jugé que l’actuelle brigade Azov était différente de la milice de volontaires créée il y a dix ans, mettant en avant son rôle dans la défense de Marioupol.
OLÉG PETRENKO Coordonnateur de la fondation et vétéran du bataillon AZOV."
02 août 2024
Flossenbürg en Bavière : un site touristique devenu camp de la mort pour opposants au nazisme et autres "indésirables" du régime
Flossenbürg – la localité du granit (avant 1938)
"Jusqu’à la construction du camp de concentration, Flossenbürg n’est qu’un petit village de la forêt du Haut-Palatinat. En raison de ses gisements de granit, de nombreuses carrières y sont mises en oeuvre à partir de la fin du XIXe siècle.
Les promeneurs se rendent à Flossenbürg pour visiter les ruines du château-fort médiéval. Celles-ci attirent également de plus en plus de groupes nationalistes et völkisch (nationalistes-racistes). Ils font des ruines, proches de la frontière, le symbole d’un rempart contre les « peuples slaves »."
"Création du camp de concentration de Flossenbürg (1938)
La création du camp de concentration de Flossenbürg, en mai 1938, s’inscrit dans le contexte de la restructuration fonctionnelle du système concentrationnaire entreprise par la SS. Dorénavant, les camps ne devront plus servir uniquement à interner et à terroriser les adversaires politiques du nationalsocialisme.
La SS veut également tirer un profit économique de la main-d'oeuvre concentrationnaire. Les prisonniers seront désormais exploités dans des entreprises de la SS au service de la production de matériaux de construction. À cet effet, celle-ci crée de nouveaux camps et multiplie les transferts de détenus.
En 1936-1937 commence la construction de nouveaux camps de concentration. Les camps de Sachsenhausen et de Buchenwald sont érigés. Les intérêts économiques de la SS jouent un rôle de plus en plus déterminant dans le choix de nouveaux emplacements. Celui de Flossenbürg s’avère intéressant pour elle en raison de ses importants gisements de granit."
03 novembre 2023
Russie ; Alexandre Douguine, théoricien politique d'extrême-droite promeut l'impérialisme russe et son expansionnisme militaire.
30 septembre 2023
Ukraine : Svoboda, parti politique, milice, aux forts relents nazis, soutenus par Porochenko, ex Président, membre du commandement militaire et chef de milice
24 novembre 2021
Chili : Paul Schaefer ex-caporal nazi réfugié au Chili, fondateur d'une "oeuvre de bienfaisance" appelée Colonia Dignidad abusait des enfants ; des plaintes ont permis son arrestation.
28 juin 2017
France : Michel Caignet, un néo-nazi éditeur de revues gays et de vidéos pédopornographiques
"Michel Caignet, né Miguel Caignet en 1954, est un traducteur, journaliste et éditeur français.
Né en 1954, Michel Caignet fréquente au début des années 1980 la Fédération d'action nationale et européenne (FANE), un mouvement néonazi (dissous en 1986 et devient président du Centre de culture européenne. Il est victime en 1981 d'une agression de la part de militants juifs et défiguré par un jet de vitriol.
À partir de 1986, il publie le mensuel homosexuel Gaie France, destiné, selon les termes de son responsable, à un public cultivé aimant « regarder de jeunes personnes[3] ». En réaction se constitua un Comité homosexuel et lesbien antifasciste (CHLAF) afin d'alerter le mouvement LGBT sur les liens idéologiques de la revue[4]. À la suite des démarches du Projet Ornicar et à l’intervention de la CNCDH, Gaie France Magazine a été interdit à la vente aux mineurs, par arrêté ministériel du , pour « incitation à la pédophilie ». Caignet en poursuit la publication sous un autre titre : Gaie France nouvelle série, qui cesse de paraître en 1993.
Il prétend avoir cessé de militer à la fin des années 80, après avoir été chassé d'un banquet commémorant la naissance d'Adolf Hitler au cours duquel il aurait diffusé Gaie France et tenté d'expliquer aux Italiens présents que Benito Mussolini était homosexuel.
Michel Caignet est poursuivi en 1997 dans une affaire de diffusion de films pornographiques pédophiles (dit réseau Toro Bravo, films tournés en 1994 en Colombie[6] par une société française de production : Toro Bravo), proposés aux lecteurs de Gaie France[7]. Il déclare que les figurants étaient des majeurs « paraissant jeunes », et que si ce n'était pas le cas, c'est qu'il avait été « abusé». Il est condamné à quatre ans de prison, dont dix-huit mois avec sursis."
https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Caignet
2015 - #France - Affaire Toro Bravo "Cette société de «cinéma» se trouvait à #Bogota dans un bordel, tenu par Jean-Manuel Vuillaume fondateur de Toro bravo.
Ce dernier proposa à son ami Michel Caignet éditorialiste et journaliste français, son resto-bordel pour le tournage de films et de séances photos que Caignet publiait dans ses (...) revues."
"Les originaux des films parvenaient à «La Mouette» l’une des sociétés d’édition de Michel Caignet à des prix allant de 3.500 à 5.000 francs." Un ami lillois de Caignet se chargeait de les dupliquer. Cela au rythme de 50 à 100 par mois. Prix de la copie (cassette vierge non comprise): 50 francs. Prix de vente au particulier: entre 200 et 300 francs.
Caignet est mis en accusation quatre fois pour des faits similaires (diffusion et vente d’image à caractère pédopornographique) entre 1994 et 1995, relaxé systématiquement par la justice."
https://wantedpedo-officiel.com/toro-bravo-production-1-et-2__trashed/
"En prison, à Fleury-Mérogis, Michel Caignet est un «pointeur», celui qui touche aux enfants. «La lie de la lie de la société, a raconté hier son avocat. Il est détesté par les codétenus, par les gardiens, il a une peur bleue d'aller au parloir, d'aller à la douche il n'y va pas , à la promenade on lui jette des briques, des ballons. A l'extérieur, c'est un pointeur aussi, les médias ont publié son nom, son prénom, son pedigree, son adresse, la TV a filmé son immeuble. On a l'impression que tout est joué d'avance, avant que l'on vienne se réfugier près de vous, juges du siège, à l'heure des explications.» Ce client que défendait Me Jean-Jacques Teani, hier devant la 15e chambre correctionnelle de Paris, est accusé d'être le diffuseur des cassettes à caractère pédophile, l'organisateur de ce réseau Toro Bravo qui a envoyé 71 personnes devant le tribunal.Un pédophile, donc, et un néonazi aussi. Un militant qui a affiché ses convictions d'extrême droite, qui offre au tribunal un visage défiguré par une agression au vitriol et qui, en trois semaines d'audience, n'a guère présenté que de similiregrets. Quelles «explications» son avocat peut-il avancer? Me Teani a dit que, quand il plaidait ce genre d'affaires il y a quinze ans, il avait, avec lui, «des médecins, des psychiatres, des sociologues, des chercheurs, des intellectuels, des artistes, qui venaient dire les "bienfaits d'activités sexuelles pour les enfants: Aujourd'hui, ces gens-là ont disparu."Le vitriol qui lui a été jeté à la figure en 1981 a laissé de larges
cicatrices. Les taches blanches, lisses, s'étalent sur sa joue gauche, le menton, une partie du nez. Sa bouche est déformée. Il semble avoir du mal à s'exprimer, chacun de ses mots est heurté, ses phrases sont lentes, parfois inachevées. Avant de répondre, il attend, jette un regard interrogateur sur la partie civile, sur le tribunal, il hésite. Il gagne quelques secondes.
Michel Caignet sait très bien ce qu'il veut dire, il pèse ses déclarations, en connaît la portée. Il est le principal prévenu dans le procès des soixante et onze amateurs de cassettes vidéos pédophiles, ouvert lundi à Paris. L'accusation lui reproche d'avoir organisé le réseau. Selon elle, il aurait acheté les films, les aurait fait dupliquer, en aurait organisé la publicité et les aurait adressés aux clients qui en faisaient la demande. Il risque de cinq à sept ans de prison et une amende de 500 000 à 700 000 francs.
Michel Caignet a 43 ans. Depuis une dizaine d'années, il s'est spécialisé dans la publication de revues comme Gaie France Magazine, Complice, le Gay Pavois, que le ministère de l'Intérieur interdit, parce qu'elles présentent un «caractère pédophile», et qui reparaissent sous d'autres titres. Depuis dix ans, Michel Caignet joue au chat et à la souris avec la justice. «Vous n'avez jamais été condamné», a rappelé hier la présidente. Jamais.
https://www.liberation.fr/france-archive/1997/06/18/proces-du-reseau-de-realisateurs-et-d-amateurs-de-videos-pedophiles-depuis-1o-ans-il-jongle-avec-la-_208312/
En 1992 était encore publié, en France, un #magazine pro-pédophilie, Gaie France, dont le directeur de la publication, Michel Caignet, s’avère être un néonazi notoire.
Sur ce sujet, le Réseau Voltaire nous apprend qu’un des buts de ce mensuel était de promouvoir les thèses nazi au sein de la communauté homosexuelle ( http://www.voltairenet.org/article750… ).
https://wantedpedo-officiel.com/mur_video/video/gaie-france-magazine-neonazi-homosexuel-et-pedophile-michel-caignet-jcrabiller/
promotion via ses revues « Gaie France », « Gaie France Magazine », « Alexandre », « Sparte », « Complice » ou « Le Gay Pavois ». Ce magazine a été créé en 1986 et a disparu en 1994, après de nombreuses interdictions et des changements de titre.32 Nous retrouvons parmi les collaborateurs du magazine « Gaie France » un certain Guillaume Faye qui a notamment sévi sur la radio #Skyrock en tant qu’animateur sous le pseudonyme de Skyman.33 Rappelons que les émissions de Skyrock s’adressent à un public adolescent. Cette radio était gérée par Pierre Bellanger"
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