10 août 2026

Harcèlements : mon ex et ses amis, ses collègues, ses camarades et ses adversaires

Mon ex conjoint avec lequel j'ai co-géré l'association Sos Racisme en Haute-Vienne pendant 10 ans m'a obligée à quitter l'association et lui-même en 2000. Je suis partie à Paris chercher un emploi et une fois sur place, il m'a appelée au téléphone pour me menacer, si je rentrais à Limoges, de me faire traiter de folle etde pourrir la vie, "faire des problèmes" à toutes les personnes qui m'auraient apporté leur aide. À mon retour en 2010, j'ai constaté qu'il avait mis à exécution ses menaces et mobilise largement autour de lui pour démolir ma réputation. Je l'ai constaté de visu, donc aucun doute possible. 
Ma famille était complice et à participé à ma démition. J'ai demandé de l'aide, dénoncé ce harcèlement en vain, tout le monde m'a ri au nez et enfoncée de plus belle. Alors j'ai décidé de le faire savoir.
Hugues Mathieu 

Cyril Cogneras avait été militant de l'association. C'est un très proche de François Hollande devenu écologiste. Élu au conseil municipal sous l'étiquette écologiste, j'ai appris de sa bouche que les rumeurs allaient bon train au sein d'un petit club de socialistes municipaux dont celle-ci : je serais sur-endettée. C'est faux. Mais la vérité leur importe peu. 

Cyril Cogneras 

J'ai aussi constaté un harcèlement au Pôle emploi jourdan (centre ville) où je me suis inscrite en arrivant. Comme j'en ai parlé avec mon père un jour où je lui rendais visite, il a pris rendez-vous avec un de ses camarades : Zéphirin Mowendabeka, camarounais de la frontière parisienne avec Montreuil, promu TGV au sein du pôle emploi jourdan. Lui aussi fraîchement élu conseiller municipal socialiste, il a confirmé l'existence du club de colporteurs de ragots en disant qu'avec ses camarades, ils passaient leur temps à ridiculiser mon ex, lui aussi militant socialiste et employé municipal. Je l'ai taclé. Ce donneur de leçons condescendant qui se moque du monde, je lui ai balancé que mon ex avait des défauts c'est certain mais qu'il militait déjà quand lui était en couche culotte, qu'il avait aidé beaucoup de ses concitoyens, alors il lui devait le respect.

Zéphirin Mowendabeka

Dans le club des socialistes ragotteurs, il y a aussi Stéphane Destruhaut, indétrônable du Conseil municipal et du Conseil Départemental. J'ai appris qu'il était où avait été le supérieur hiérarchique de mon ex. Mais aussi, il était salarié de l'asile psychiatrique dans le service, semble t il de celui qui s'est fait élire Maire, Émile Lombertie, psychiatre de la Commission de Réforme de la Fonction publique territoriale avant son élection, Commission dans laquelle siégeait Stéphane Destruhaut en tant que élu du Conseil Départemental. Les agissements de cette commission font l'objet d'un autre chapitre.

J'ai parfois du mal à distinguer le soutien à mon ex et la volonté de destruction de ses activités. Mon ex se chamaillait souvent avec ses camarades du parti. Il avait été un fan de Julien Dray avant de glisser plus où moins vers Mélenchon. J'ai constaté plusieurs fois qu'on m'attibuait les mêmes discours et mêmes comportements, ce qui est également faux et qui a contribué à notre séparation.

Marie-Françoise Pérol-Dumont était la Présidente du Conseil Départemental de la Haute-Vienne et une membre fondatrice de l'association. Elle a été tenue au courant de nos activités aussi longtemps que j'ai participé à la gestion de l'association. Je fus donc surprise de recevoir un courrier de menaces rempli d'accusations mensongères de la part des travailleurs sociaux du quartier où j'habitais, signé de Marie-Françoise. C'était du personnel de ce qu'on appelle la maison du Département du Val de l'aurence où travaillait ma belle sœur, siégeant elle-même dans la fameuse Commission de Réforme au titre de représentante syndicale des travailleurs sociaux, coachée depuis son entrée en formation par Daniel Clérembaux, lui-même syndicaliste, ex adhérent de notre association et représentant, au moment des faits, de l'association Anticor pour la Haute-Vienne. Lorsque j'ai dénoncé les agissements de cette commission de Réforme auprès d'Anticor national, ils n'ont évidemment pas donné suite.

J'ai donc été harcelée par les services sociaux du département en coordination avec le pôle emploi. Je ne la connaissais pas mais j'ai appris qu'une proche de mon ex récemment militante de l'association travaillait au pôle emploi.

Photo récupérée sur le site de l'association.

Ajoutez à cela une publicité gratuite de France 3 qui aurait publié ma photo en prétendant que j'étais folle et que j'avais fugué.. version entendue quelques fois disant que j'avais été pensionnaire d'un asile psychiatrique dont je me serais échappé. Ce qui est faux, évidemment. Et donc, le jour de mon inscription au pôle emploi jourdan, la personne de l'accueil est partie en courant dans les bureaux en criant cette version des faits. Une brune maigrichonne à cheveux mi-longs. Une autre à pris son relai au guichet, m'a inscrite mais à passé son temps à colporter ce mensonge et à squizzer mes candidatures. Elle me croyait sans qualification, sans diplôme et sans expérience, à peine scolarisée et dans l'incapacité de rédiger un courrier de demande d'emploi. Dans mon dos physiquement, elle donnait la consigne  à ses collègues de m'empêcher de faire un quelconque acte de candidature un jour où j'étais sur les ordinateurs de la cité des métiers au rez-de-chaussée du pôle emploi jourdan. Cette conseillère avait peu de cheveux comme quelqu'un qui sort de chimio.

Un jour, dans leurs locaux, un type brun en tenue négligée répond à ma sollicitation d'un entretien, que les gens comme moi dépendent d'une autre agence qui gère les demandeurs d'emploi issus de la "diversité" à savoir les habitants des quartiers périphériques et populaires, l'agence d'Esquirol. Située dans la rue du même nom, l'agence était mitoyenne de l'asile psychiatrique. Ceci établit un lien direct avec les agissements de la Commission de Réforme de la Fonction publique territoriale.

Il est nécessaire d'être inscrit sur le site de Pôle emploi pour répondre via le site aux offres proposées. C'est dans cette agence que j'ai apprque les candidatures étaient filtrées par les conseillers Pôle emploi. Mes candidatures étaient en stock dans le back office des conseillers qui devaient cliquer sur chacune d'elles pour les
Validder et qu'elles soient expédiée à l'employeur. La conseillère m'a montré cet écran affichant le stock tout en déclamant à haute voix dans l'open space d'entretien qu'il n'y avait rien pour moi. J'ai alors compris pourquoi mes candidatures étaient toujours rejetées ou étaient jugées trop tardives "oups offre clôturée".

J'étais harcelée par courrier par des agences d'autres départements de Nouvelle-Aquitaine. J'ai trouvé ça bizarre et en ai parlé à ma conseillère de l'agence où j'ai été transférée, l'agence Leclerc. 
J'ai fait des recherches et j'ai publié sur Facebook à chaque fois. L'un d'eux était d'une agence du Lot-et-Garonne, fraîchement transféré en Haute-Vienne. Il avait un bilan piteux dans son département, un taux de chômage de 10 %, une des plus fortes croissance du pays, mais semble-t-il embauché et promu par Nicolas Sarkozy, sous son mandat disons. Idem pour la Charente maritime, agence de Périgny. Je me suis dit qu'il leur fallait faire du zèle pour espérer des faveurs, au détriment comme toujours, des demandeurs d'emploi.

J'ai accepté une prestation chez un partenaire de Pôle Emploi : Claf, rue François Perrin. Ils sabotaient les démarches qes demandeurs. La directrice racontait des bobards. Je lui ai fait remarquer. Elle m'a fait du chantage aux prestations sociales. Elle me fait accompagner par sa collègue. Celle-ci avait un dossier à mon nom avec la mention d'un employeur : l'université de Limoges. Je lui demande l'explication, elle me répond que c'est pour la facturation de la prestation, que ce sont eux qui payent en faisant croire que c'est pour un bilan de compétences d'un de leur salariés.
Cette même personne à aussi appelé devant moi le centre de formation Greta de Turgot pour avoir des informations sur les formations Web mais pour me griller, elle jouait les débiles au téléphone, son interlocutrice lui demandait les formations déjà effectuées, elle avait mon CV sous le nez et disait qu'elle ne savait pas en faisant la zozotte.
Dans son bureau, j'entendais ce qu'il se passait dans le bureau voisin, celui de la directrice et il y avait là une jeune femme bosniaque. Cette personne était arrivée en même temps que moi dans les locaux et elle est sortie en même temps que moi ; elle a rejoint un petit groupe de personnes que j'ai reconnues car je les avais vues sur une photo sur le site de l'association. La jeune femme leur faisait le compte rendu de mon entretien concernant le genre de formation que je sollicitais.

Photo récupérée sur le site de l'association

En décembre 2009, je suis revenue de région parisienne où, déjà, j'étais harcelée par une jeune femme qui m'espionnais, faisait l'inventaire de mes fréquentations et lieux visités et faisait le compte rendu à un mystérieux correspondant tous les soirs à 18h30 -19h par téléphone. Elle prétendait que j'étais une fan de Zemmour. Il se trouve qu'à l'époque Zemmour était chroniqueur dans une émission de télé que je ne regardais pas, donc je ne connaissais pas le personnage. Mais il était l'obsession d'sos racisme national.
Cette jeune femme s'était installée chez mon voisin mitoyen et espionnait mon écran quand j'étais sur internet, elle interprétait à sa façon mon activité. Lorsque j'ai modifié l'orientation de mon écran elle n'a plus pu observer donc j'ai supposé qu'elle avait une caméra. Elle écoutait et récupérait des extraits de dialogue de films que je regardais à la télé pour alimenter sa liste d'infos sur moi, par exemple lors d'un cycle Hitchcok, elle a récupéré le terme d'agoraphobe qui qualifiait l'héroïne. Elle écoutait et squizzait mes communications téléphoniques fixe et portable, elle m'attibuait les propos de mes interlocuteurs. Par exemple lorsque la conversation portait sur Sarkozy et sa politique, elle coupait la communication et ma ligne était suspendue de fait pendant un bon quart d'heure. Lorsque mon interlocuteur était ma mère, une autre voisine, quotidiennement installée dans l'appartement mitoyen de ma salle de bain lui ordonnait de rétablir la ligne et de laisser mes communications avec ma mère se dérouler normalement. La jeune femme s'exclamait alors "elle dit du mal de Nicolas, moi j'aime bien Nicolas, pourquoi elle n'aime pas Nicolas ?" Elle avait dit comme entrée en matière qu'avec quelques amis, ils avaient décidé de "ruiner la toubab". Elle avait mobilisé des réseaux de surveillance et lorsque j'allais quelque part, il y avait des "indices" qui lui envoyait par SMS, parfois sous mon nez, ma géo-localisation exacte : telle ligne de bus dans telle direction, descendue à tel arrêt..ils avaient tous leur oreillette branchée et prenaient leurs instructions. Elle, le soir, faisait ses commentaires.
Celle qui lui donnait occasionnellement des ordres me faisait suivre également. Quand je sortais, il y avait un de ses sbires qui me suivait de près pas discrètement du tout, genre à deux mètres derrière. La plupart étaient camerounais. Il y en avait une floppée dans mon immeuble au 8eme étage. Certains tentaient leur chance. Certains me proposaient de m'accompagner là où j'allais. Ils se précipitant ensuite dans l'appartement mitoyen de ma salle de bain pour faire leur rapport à cette femme...qui interprétait elle aussi. Elle avait sous ses ordres mes voisines de fenêtre en vis-à-vis. Quand je suis allée faire des photos au parc floral de Vincennes (commune mitoyenne de Montreuil), elles étaient là avec leurs progénitures à épier mes faits et gestes et commenter. Quand je suis partie quelques jours chez ma mère, elles étaient dans le train, dans le même wagon, à spéculer sur les raisons de mon voyage : elles pensaient que j'avais un mari laissé en province que j'allais rejoindre. Cette femme occupait tous les samedis après midi le temple protestant de Montreuil qui était juste à côté de l'église, en bas de la rue. Elle mettait de la musique festive, proposait jus de fruits et gâteaux, attirant les enfants de l'âge de sa fille (école primaire). J'avais aperçu une gamine blanche au milieu de ces petites noires ; j'ai re-vu cette petite blanche, cartable sur le dos, à mon étage, le 7ème, partant gaiement à l'école avec la fille de cette femme et.. plus rien. Un jour, des fillettes de son école sont venues prendre des nouvelles. Elles se sont adressées à la femme qui a dit qu'elle ne l'a connaissait pas, ne l'avait jamais vue. Alors elles sont venues vers moi et m'ont demandé si je savais où elle se trouvait. Je leur ai désigné l'appartement dont je l'avais vue sortir avec son cartable ; elles ont frappé à la porte et la gamine à entrebaillé la porte, leur a dit qu'elle n'était pas malade mais qu'elle n'avait plus le droit d'aller à l'école. Ils étaient trois dont une ressemblait à la fille de la femme et l'autre était un garçon, Olivier Kandem,  laissé à la femme par le dernier occupant du logement en face du sien. Cet occupant, qui se disait camerounais, faisait salle de shoot dans son appartement, sans complexe. Quand lui et son co locataire camarounais également ont déménagé, la femme a récupéré l'appartement pour faire son cabinet de sorcellerie vaudou.
La jeune espionne avait sympathisé avec mon voisin mitoyen de cuisine, Ahmed Ferchichi, un tunisien. Il essayait de m'attirer chez lui en me montrant ses vidéos de vacances avec son fils, en famille au bled et ses documents de divorce d'avec la mère de son fils dont il avait obtenu la garde exclusive. Il consultait des sites de pratiques sexuelles interdites par l'islam sur son ordinateur : homosexualité, zoophilie, gore... Il a tenté de m'isoler en éloignant mes visiteurs éventuels dont la concierge de l'immeuble en lui faisant croire que j'étais sourde et folle. D'un coup il s'est mis à me menacer de mort, proposant à un mystérieux commanditaire de me frapper à mort avec son frère qu'il hébergeait. Je lui ai demandé qui était ce commanditaire auquel il avait l'air tellement dévoué. Il n'a pas voulu me dire son nom mais a précisé qu'il s'agissait d'un député amazigh.

Une autre jeune femme, elle, a usurpé mon CV et donc mon identité par la même occasion. Elle avait juste modifié le numéro de téléphone portable et le mail, très ressemblant à celui du CV. Elle prétendait être la présidente du comité Sos racisme de Montreuil -93- (où j'habitais) et utiliser le CV pour des testings. Mais aucun comité n'existait légalement sur Montreuil, aucune trace de comité constitué n'apparaissait sur la ville. Cette jeune femme apparaissait en photo sur le site de l'association de Limoges pour une activité réalisée au Conseil Régional du Limousin.

06 août 2026

Brive-la-Gaillarde : Alexandre Ribes, gérant d'un centre équestre, condamné pour abus sexuels sur des élèves mineures



2023 - "Les faits les plus anciens remontent à presque vingt ans. Le gérant d’un centre équestre de Brive-la-Gaillarde a été mis en examen et placé en détention provisoire pour viol et agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans" L’homme âgé de 39 ans avait été interpellé après les plaintes de sept femmes pour des faits de nature sexuelle commis entre 2004 et 2018, « à l’époque où elles étaient membres du club ou y accomplissaient une formation », a détaillé la procureure Emilie Abrantes.
Le mis en cause, « inconnu des services judiciaires », a contesté les faits durant sa garde à vue. Il a été mis en examen pour « viol sur mineur de moins de 15 ans », « agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans par personne ayant autorité », « agression sexuelle par personne abusant de l’autorité qui lui confère ses fonctions » et « harcèlement sexuel », et placé en détention provisoire."
https://www.20minutes.fr/justice/4027212-20230309-correze-directeur-centre-equestre-ecroue-viol-mineur

2026 - "Gérant du centre équestre "L'Éperon des Crêtes" à Brive, Alexandre R. est visé par les plaintes de cinq femmes, mineures au moment des faits. L'interpellation, au printemps 2023, de cet homme alors âgé de 39 ans avait fait grand bruit. Il est présenté à la cour criminelle départementale de Corrèze à compter de ce mardi 26 et jusqu'au vendredi 29 mai.
Les faits jugés, durant ces trois jours, au sein du palais de justice de Tulle, se seraient déroulés entre 2004 et 2018. Période durant laquelle les plaignantes étaient membres ou en stages au sein de ce club équestre, l'un des plus importants de l'ex-région Limousin. Certaines n'avaient alors que 12 ou 13 ans."
https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/correze/brive/accuse-de-viols-et-d-agressions-sexuelles-sur-mineurs-un-moniteur-de-centre-equestre-devant-la-justice-3356740.html

2026 - "Alexandre Ribe, gérant du centre équestre de l’Éperon des crêtes, à Brive, a été condamné à 10 ans de prison pour des faits de viols et d’agressions sexuelles commis sur des mineures entre 2004 et 2018."
https://www.lamontagne.fr/brive-la-gaillarde-19100/actualites/viols-et-agressions-sexuelles-a-l-eperon-des-cretes-ce-qu-il-faut-retenir-de-la-condamnation-d-alexandre-ribe_14995354/

"Déjà incarcéré depuis deux ans, le coach d’équitation doit également faire l’objet d’un suivi sociojudiciaire durant cinq ans après sa sortie de prison, précise France 3 Nouvelle-Aquitaine."
https://www.leparisien.fr/faits-divers/un-coach-dequitation-condamne-a-dix-ans-de-prison-pour-viols-et-agression-sexuelle-sur-mineures-en-correze-30-05-2026-C6PXAIKSSNALLCM5ZH3YC6KPB4.php

Rouen : les anciens élèves de l'école Jean-Baptiste-de-la-Salle constituent un collectif de plaintes contre les violences physiques, morales et sexuelles subies dans l'établissement

 


"Un collectif d'anciens élèves d'établissements du réseau catholique des Lasalliens s'est constitué pour dénoncer des violences physiques, morales et sexuelles. Philippe Auzenet, cofondateur et ancien élève de l'école catholique Jean-Baptiste-de-la-Salle à Rouen (Seine-Maritime) dans les années 1960, nous livre son témoignage."

Le Normand d'origine, âgé de 73 ans aujourd'hui, dit avoir subi des violences au sein de l'établissement privé catholique sous contrat Jean-Baptiste-de-la-Salle à Rouen, dans les années 1960. Il a depuis cofondé un collectif de victimes et a lancé un appel à témoignages national.

"Deux grands, qui avaient cinq ans de plus, ont jeté leur dévolu sur moi. Ils m'ont isolé dans un coin du préau et m'ont ficelé comme un saucisson, je me souviens encore de la corde. Ils m'ont pendu par les pieds, ils ont été jusqu'à mettre un bol sous ma tête, ils ont sorti des couteaux de boucher et ils ont fait semblant de m'arracher les yeux, comme on faisait pour les lapins quand on voulait les tuer dans les fermes normandes. Pour moi c'était terrible, ça m'a brisé."

Si Philippe Auzenet subira uniquement des violences physiques, d'autres élèves rouennais témoignent aussi de violences sexuelles et de viols au sein de l'établissement. "Je le sais maintenant depuis peu, il y avait quatre prédateurs dans l'établissement", dévoile-t-il. "Eux commettaient des violences sexuelles, des viols, et des attouchements pendant les confessions, puisqu'il y avait l'aumonier principal qui était le premier prédateur, suivi du sacristain, un frère et le chef cuisinier."

Le cofondateur du collectif avait pris contact avec l'académie de Rouen qui avait transmis son signalement au procureur.

La congrégation des Frères des Ecoles Chrétiennes qui gère le groupe scolaire, nous a assuré via un communiqué de presse rédigé par ses avocats, avoir "pris très au sérieux la constitution d'un collectif de plaignants". 

Les témoignages auprès du collectif proviennent de toute la France.

https://france3-regions.franceinfo.fr/normandie/seine-maritime/rouen/temoignage-j-ai-ete-tue-a-sept-ans-violences-a-l-ecole-catholique-jean-baptiste-de-la-salle-un-ancien-eleve-raconte-le-cauchemar-qu-il-a-vecu-3293619.html

"Coups, punitions corporelles avec immobilisation du corps pendant des heures, humiliations", décrit Philippe, co-fondateur du collectif. "On met les gens dans les poubelles, on les accroche à des porte-manteaux", poursuit-il. "Il y avait aussi des actes sexuels sur des enfants de 8 à 15 ans", ajoute-t-il.
"La congrégation des Frères des écoles chrétiennes, fondée au 17e siècle par Jean-Baptiste de La Salle, dispose aujourd'hui de 150 écoles dans tout le pays. Dans un communiqué daté de ce dimanche 1er février 2026, la congrégation tient "à redire avec gravité et respect sa pensée la plus profonde à l'égard de toutes les personne qui ont été victimes, par le passé, de violences, d'abus ou d'atteintes psychologiques ou sexuelles commises par des membres de l'institution". Elle rappelle aussi avoir mis en place une cellule dédiée dès 2014 et avoir effectué, dans ce cadre, trois signalements en justice depuis 2022."
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-info-de-france-inter/d-anciens-eleves-denoncent-des-violences-au-sein-des-etablissements-de-la-congregation-des-freres-des-ecoles-chretiennes-3139741

"Dans une interview accordée à Legend, François Hollande a évoqué son passage en primaire dans une école lasallienne de Rouen, où il dit avoir reçu des châtiments corporels. Un témoignage qui tombe alors que 53 établissements du réseau sont visés par des accusations de violences physiques et sexuelles."
"Alors que le collectif MVR (Mémoire Vérité Reconnaissance) recense 300 témoignages d’anciens élèves disant avoir subi des violences physiques et sexuelles dans les écoles La Salle, le nom de François Hollande apparaît.  Il parle alors de sa scolarité dans un de ces établissements, à Rouen, où il affirme avoir vu et vécu certaines de ces violences. 
Les témoignages décrivent aussi un silence des parents : “c’était une autre façon d’éduquer, les parents disaient rien, mais ils avaient tort d’ailleurs”, déduit l’ancien chef de l’État."
https://www.lamontagne.fr/rouen-76000/faits-divers/chatiments-corporels-claques-agressions-francois-hollande-temoigne-de-son-enfance-dans-une-ecole-catholique_15026651/

29 juillet 2026

Santé : la Sertraline des antidépresseurs type Zoloft toxique et dangereuse pour le patient et son entourage



Le Zoloft (sertraline) est un médicament antidépresseur de la famille des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), principalement prescrit pour traiter la dépression, les troubles anxieux et les troubles obsessionnels compulsifs

"Des décès ont été rapportés en relation avec un surdosage de sertraline, principalement en association avec d’autres médicaments et/ou de l’alcool."

"Population pédiatrique : Entre 6 et 12 ans : dose initiale de 25 mg une fois par jour. La dose peut être augmentée jusqu'à 50 mg une fois par jour après une semaine. En cas de réponse insuffisante, une augmentation secondaire de la dose est possible par paliers de 50 mg sur une période de plusieurs semaines si nécessaire. La dose maximale est de 200 mg par jour. Aucune donnée n'est disponible chez l'enfant de moins de 6 ans."
https://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0393740.html


"La sertraline, comme tous les antidépresseurs, est déconseillée chez les enfants et adolescents car est susceptible d'augmenter le risque de suicide chez ces derniers souffrant de dépression"
https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-medicaments/2818679-setraline-effets-danger-quand-en-prendre/
Risques liés au traitement
  • Risque d'hémorragie
  • Risque d'insomnie
  • Risque de convulsions
  • Risque de trouble sexuel
  • Risque suicidaire
  • Eruption cutanée (Fréquent)
  • Oedème de la face
  • Fatigue (Très fréquent)
  • Asthénie (Fréquent)
  • Douleur thoracique (Fréquent)
  • Trouble sexuel
  • Sueur froide
  • Frisson
  • Fièvre (Fréquent)
  • Irrégularité menstruelle (Fréquent)
  • Hémorragie vaginale
  • Infection virale des voies respiratoires supérieures (Fréquent)
  • Herpès
  • Poids (augmentation) (Fréquent)
  • Anorexie (Fréquent)
  • Trouble de la vision (Fréquent)
  • Pharyngite (Fréquent)
  • Acouphène (Fréquent)
  • Sensation de vertige (Très fréquent)
  • Palpitation (Fréquent)
  • Douleur abdominale (Fréquent)
  • Diarrhée (Très fréquent)
  • Douleur articulaire (Fréquent)
  • Douleur musculaire (Fréquent)
  • Céphalée (Très fréquent)
  • Somnolence (Très fréquent)
  • Tremblement (Fréquent)
  • Trouble de l'éjaculation (Très fréquent)
  • Incontinence urinaire (Fréquent)
  • Anéjaculation (Très fréquent)
  • Trouble de l'érection (Fréquent)
https://www.vidal.fr/medicaments/substances/sertraline-15688.html

"La sertraline (sertraline HCl ou chlorhydrate de sertraline) est un psychotrope de type inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine, prescrit comme antidépresseur, principalement contre les épisodes dépressifs sévères, mais aussi contre le trouble obsessionnel compulsif, la phobie d'impulsion, le trouble panique, la phobie sociale, le trouble anxieux généralisé et le trouble de stress post-traumatique

Liste des effets indésirables :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sertraline

Graves (rares) :
  • Hypersensibilité, Hypothyroïdie, Idées/comportement suicidaires, trouble psychotique, , hallucinations, agressivité, paranoïa, Amnésie, hypoesthésie, convulsions, Tachycardie, troubles cardiaques, Saignements anormaux (notamment saignement gastro- intestinal), hypertension, Coma, spasmes cérébro-vasculaires, Infarctus du myocarde, hépatite..
  • Fréquents :
    • Pharyngite, rhinite, Diminution de l’appétit, augmentation de l'appétit, Anxiété, dépression, agitation, diminution de la libido, nervosité, dépersonnalisation, cauchemars, bruxisme, Tremblements, perturbation des mouvements, troubles de l’attention, Troubles visuels, Acouphènes, Palpitations, Bouffées de chaleur, Bâillement, constipation, douleur abdominale, vomissements, flatulences, éruption cutanée, Douleur dorsale, arthralgie, myalgie, Irrégularités menstruelles, trouble de l'érection, Malaise, douleur thoracique, asthénie, Augmentation du poids, Blessure
https://psychotropes.fr/m-section/212

Saint-Étienne : Matheus Branquinho, député suppléant LREM, condamné pour agression de deux fillettes de son entourage


"Matheus Branquinho, ancien député suppléant de la Loire, a été reconnu coupable d'agressions sexuelles sur deux fillettes et de détention d'images pédopornographiques. Il a été condamné à trois ans de prison, dont deux ans avec sursis, par le tribunal correctionnel de Saint-Étienne.

L'ancien député LREM, suppléant de la troisième circonscription de la Loire, est poursuivi ce lundi devant le tribunal correctionnel de Saint-Étienne pour avoir agressé une fillette de six ans appartenant à son cercle familial, ainsi qu'une autre enfant de huit ans, au cours de l'année 2020 au domicile de leurs parents. Il est également poursuivi pour détention d'images pédopornographiques. Plus de 4.000 fichiers retrouvés dans son ordinateur.

 "Les experts psychiatres et psychologues estiment que sa récidive est possible car il évacue l'interdit lié à la pédocriminalité" souligne la substitute du procureur.

2023 - "Matheus Branquinho est condamné à trois ans de prison, dont deux avec sursis probatoire d'une durée de 24 mois assortis d'une obligation de soins, obligation de travail, obligation d'indemniser les victimes. Il est également désormais inscrit au fichier des délinquants sexuels. Il a interdiction de travailler au contact de mineurs et a été condamné à 5 ans d'inéligibilité."

"La juge lui a cependant rappelé les 4000 photos et fichiers à caractère pédopornographique retrouvés sur cinq disques durs à son domicile. Des images saisies par les enquêteurs. Elle lui a aussi rappelé ses "allées et venues" sur le dark web. Ce qui a été établi par un rapport d'expertise. Il a mis en évidence les nombreuses recherches sur le moteur de recherche Thor, permettant d'accéder au dark net."

https://www.ici.fr/infos/faits-divers-justice/loire-un-ancien-depute-suppleant-condamne-pour-agressions-sexuelles-et-detention-d-images-pedopornographiques-1457664



2023 - "L’ex-suppléant franco-brésilien de la députée LREM de la 3è circonscription de la Loire, Valéria Faure-Muntian (élue de 2017 à 2022), a été reconnu coupable d’avoir agressé une fillette de 6 ans appartenant à son cercle familial, ainsi qu’une autre enfant de 8 ans, au cours de l’année 2020 au domicile de leurs parents.
Il est par ailleurs condamné à verser plusieurs milliers d’euros de dommages et intérêts à une des familles concernées, qui s’est constituée partie civile, ainsi qu’à l’association de protection des enfants Innocence en danger."

"Face aux questions de son propre avocat, l'accusé reconnaît avoir créer un fichier d'images pédopornographique en 2007."

https://france3-regions.franceinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/agressions-et-pedopornographie-un-ancien-depute-suppleant-juge-a-saint-etienne-2721906.html

"Un ancien député de la formation politique d’Emmanuel Macron a été condamné à trois ans de prison dont deux avec sursis. Il s’agit en effet de Matheus Branquinho. L’homme politique français est accusé d’agression sexuelle sur des fillettes de six et huit ans. Il est également accusé d’avoir détenu des images à caractère pédopornographiques"
https://lanouvelletribune.info/2023/02/agressions-sur-mineures-6-et-8-ans-un-ex-depute-pro-macron-condamne/