06 avril 2026

Angleterre : Peter Norsworthy, psychiatre pédocriminel multirécidiviste.


2024 - "Peter Norsworthy a été libéré de prison par la Commission des libérations conditionnelles en juin 2015, mais est retourné en prison cinq mois plus tard."

"Peter Norsworthy, originaire de Plymouth, a été emprisonné en octobre 2006 pour 15 ans après avoir été reconnu coupable par le tribunal de la Couronne de Plymouth de 13 chefs d'accusation – dont neuf de viol et trois d'attentat à la pudeur, tous sur des garçons de moins de 16 ans."

"Il a également été reconnu coupable d'avoir intimidé l'une de ses victimes afin qu'elle retire sa première accusation d'agression sexuelle, déposée en 1996. Les faits se sont déroulés sur une période de douze ans, entre 1988 et 2000. Le premier incident a eu lieu en septembre 1988 et le dernier entre janvier 1997 et janvier 2000.

"Le jury a appris comment Norsworthy avait manipulé les garçons, les rendant dépendants au #cannabis, leur offrant de l'alcool ou, dans un cas, les droguant avec un comprimé inconnu. Il a menacé d'autres garçons de violence s'ils ne se soumettaient pas à ses pulsions sexuelles. D'autres encore se sont retrouvés « partagés » avec d'autres pédophiles de Plymouth, dont Goad"

Il a été arrêté en juin 2005 après que deux victimes aient courageusement témoigné. Un inspecteur de police a révélé par la suite que Norsworthy avait été cité à plusieurs reprises par des victimes lors de l'enquête visant William Goad, le pédophile le plus prolifique de Grande-Bretagne."

"Début 2019, Norsworthy a de nouveau été libéré de prison et s'est installé à Bodmin, en Cornouailles, où il a établi son domicile dans le lotissement Finn VC."

"Il "est décédé après avoir passé ses derniers jours dans une maison de retraite des Cornouailles."

https://www.plymouthherald.co.uk/news/plymouth-news/

"Peter Norsworthy de Plymouth, a été libéré en 2019. 
Il séduisait les mères veuves, célibataires ou divorcées pour se rapprocher de leur fils, selon plusieurs témoins ; Il fournissait de la drogue aux enfants qu'il agressait." 
https://uk.news.yahoo.com/peter-norsworthy-paedophile-released-prison-plymouth-134805536.html

"Ils ont déclaré que leurs fils s'étaient tournés vers l'alcool, la drogue et la criminalité, sans savoir pourquoi.

Le sergent-détective John Livingstone, de la police du Devon et des Cornouailles, a déclaré qu'il pensait qu'il y avait des victimes de Norsworthy qui n'avaient pas pu se manifester et qu'il croyait qu'ils ne faisaient que « gratter la surface » de ce qui s'était passé."
http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/england/devon/6060488.stm


William Goad 
https://informationetluttecontrelesabus.blogspot.com/2023/10/angleterre-william-goad-patron-dune.html


03 avril 2026

France : Thierry Marchal-Beck, du Mouvement des Jeunes Socialistes, profitait de son pouvoir auprès des jeunes militantes pour abuser d'elles

 



#France - 2017 - "Pour Mathilde M., il est «de notoriété quasi publique [qu'un] ancien président est un agresseur multirécidiviste». Lisant clair entre les lignes, la petite assemblée applaudit. Lourde, la charge est surtout limpide. Elle vise Thierry Marchal-Beck, qui a présidé le MJS de 2011 à 2013."

"pour certaines militantes, qui témoignent aujourd'hui dans Libération, ces relations n'avaient rien de consenti et relèvent de l'acte délictuel. Comment un mouvement progressiste, féministe, prônant le respect de l'autre et la défense des plus faibles a-t-il pu occulter pendant des années les agissements de l'un des siens en totale contradiction avec ses valeurs ?"

"Le MJS est un mouvement très personnifié. Il existe principalement à travers son président et non par ses fédérations locales. D'où une surprotection de la personne qui dirige l'organisation, quelle qu'elle soit. «S'attaquer au président, c'est s'attaquer au MJS», schématise un ex-salarié du mouvement."

"Thierry Marchal-Beck a été un grand président féministe du MJS. Capable d'entamer une réunion en lisant la liste des personnes inscrites pour prendre la parole et de piquer une colère s'il n'y avait qu'une femme et 14 hommes. Encourageant ses militants à rejoindre l'association Osez le féminisme ou rappelant les règles sur le consentement sexuel dans le bus roulant vers un congrès ou un rassemblement de jeunes socialistes européens."

"C'est pourtant le même qui, lors d'un camp d'été en Croatie en 2012, avait mis en place un jeu avec certains de ses proches. Une sorte de permis de baiser à points. «Vous couchiez avec un militant, c'était tant de points. Un cadre, c'était plus, un militant étranger plus et le président c'était bingo, rapporte une participante, revenue choquée de Savudrija. Il utilisait son pouvoir de président : vous couchiez, vous montiez dans les instances, c'était le deal.» Pour l'une des huit #victimes, «on dit souvent au MJS que nous sommes un laboratoire pour l'avenir. Force est de constater que la jeunesse n'est pas épargnée dans la reproduction des saloperies que peuvent commettre nos aînés».
Dans cette ambiance mêlant en permanence sexe et politique, la campagne de communication «Socialiste parce que féministe» pendant la présidentielle de 2012 apparaît comme l'hypocrisie ultime. «Vous êtes supposés vous battre pour ces valeurs d'égalité, de féminisme, et vous voyez que non seulement elles ne sont pas appliquées mais qu'elles sont foulées au pied."

Quelques semaines avant le congrès de #Strasbourg qui doit introniser Thierry Marchal-Beck en novembre 2011, trois femmes sonnent le tocsin, rencontrant ensemble un membre de la direction du mouvement (...) Le MJS envoie une de ses cadres rencontrer Anouck J., qui a maille à partir avec le futur président. Mais sans le savoir, la direction va désigner pour cette mission une femme qui a elle-même eu affaire à TMB quelques mois plus tôt… «Comment j'ai pu faire ça alors que ça m'était arrivé à moi, je ne sais pas, raconte cette dernière à Libération. J'ai mis un très grand mouchoir sur ce qui m'était arrivé. Je m'entends encore lui dire : "C'est mauvais pour toi, il va être président."»

"Sur le papier, le MJS est du côté des femmes mais c'est aussi une organisation rompue aux manœuvres et aux coups bas. Déjà peu enclins à voir dans leur camarade un agresseur de femmes, les dirigeants ont tendance à ranger un peu facilement ces alertes dans la catégorie instrumentalisation politique."

https://www.liberation.fr/france/2017/11/14/au-mjs-des-annees-d-omerta-et-de-duplicite_1610116/

"Huit femmes brisent la loi du silence et accusent un ancien président des Jeunes Socialistes d’agressions sexuelles. Un comportement répété entre 2010 et 2014, et que beaucoup de cadres connaissaient. 
Elles veulent parler. Porter à la connaissance de tous ce qui leur est arrivé entre 2010 et 2014.
Mais, d'une part, certaines sont toujours membres du MJS et, d'autre part, dans de nombreux cas, les faits sont prescrits. C'est pourquoi Libération a décidé de raconter ce qu'elles ont vécu sous des prénoms d'emprunt. Pendant plusieurs semaines, notre enquête a consisté à retrouver le maximum de témoins autour d'elles. Pour recouper et solidifier leurs paroles. Même en «off»."

"Toutes ont été militantes ou cadres du MJS. Quelques-unes le sont encore, à Paris ou en province. Pour certaines d'entre elles - une minorité -, cela a commencé par des relations sexuelles consenties avec celui que la planète socialiste appelle «TMB». Jusqu'au jour où il a dérapé."

"Après des années de militantisme à l'Union nationale lycéenne (UNL) et au MJS, Thierry Marchal-Beck est entré dans l'équipe de direction de l'organisation de jeunesse, où il est chargé du projet et des relations extérieures. Il vit donc à Paris."

"«J'apprends par des camarades bienveillants que le futur président se répand sur mon état psychologique supposé instable dans les instances nationales, relate l'ancienne militante qui poursuit des études de droit en parallèle. En fait, plus je disais non, plus il disait à tout le monde que je n'étais pas digne de confiance.» Du coup, Marie est lâchée par la direction, qui semble se ranger à l'avis de TMB sur sa personnalité. Elle alerte plusieurs responsables nationaux, expliquant que le futur patron du MJS est «dangereux pour les femmes et pour l'organisation». Mais en novembre 2011, Thierry Marchal-Beck est intronisé. «Et là, mon ascension dans le mouvement s'arrête net», se souvient Marie. Ni proposition ni promotion : plus rien jusqu'au départ de TMB, en 2013. Marquée, la jeune femme part étudier à l'étranger. A son retour, elle quitte le MJS et s'installe en province."

"Une après-midi, fin 2011, juste après l'élection de TMB à la présidence du MJS, Diane, responsable fédérale en province et membre du bureau national, fait le point avec le président dans son bureau, situé sous les combles à Solférino. Pendant qu'il lui parle, d'un ton égal, Thierry Marchal-Beck ferme la porte subrepticement derrière elle et enlève sa ceinture, raconte-t-elle. «Sa voix n'a pas changé pendant qu'il faisait ça», témoigne aujourd'hui la jeune femme. Tout se passe très vite : «un quart ou une demi-seconde» plus tard, TMB a ouvert sa braguette. «Il prend ma tête, l'approche de son sexe pour m'obliger à lui faire une fellation. Je le repousse très fort, je l'insulte et je pars en courant.» Quelques jours après la scène, ils se recroisent et TMB «fait comme si de rien n'était», se souvient-elle, claquant même la bise à sa camarade. «Et après, comme d'habitude, il monte à la tribune pour dire combien il faut protéger les femmes parce qu'il est un grand féministe. C'était surréaliste», estime Diane six ans plus tard."

https://www.liberation.fr/france/2017/11/14/harcelement-sexuel-au-mjs-j-ai-du-le-masturber-pour-m-en-debarrasser_1610103/

"Le Parti socialiste demande "des suites judiciaires" au lendemain des révélations d'accusations d'agressions sexuelles contre un ancien président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) de 2011 à 2013."
https://www.franceinfo.fr/societe/harcelement-sexuel/agressions-sexuelles-chez-les-jeunes-socialistes-ca-me-glace-ca-me-stupefie-confie-laura-slimani-ex-presidente-du-mjs_2469562.html

L’ancien président du Mouvement des jeunes socialistes, Thierry Marchal-Beck, est accusé de harcèlement et d’agressions sexuelles par huit femmes. Son exclusion du Parti socialiste est demandée par Rita Maalouf, secrétaire nationale du parti en charge des droits des femmes. Le Parti socialiste a réclamé ce mardi soir des « suites judiciaires ».

https://www.ouest-france.fr/faits-divers/harcelement/huit-femmes-accusent-un-ex-president-du-mjs-d-agressions-sexuelles-5377680

"Je suis féministe car l'égalité est au cœur du combat socialiste". Ben voyons. Ce propos pourrait prêter à sourire s'il n'avait aujourd'hui un goût amer, nauséabond. Tenus la main sur le cœur lors de nombreux meetings, ils sont l'œuvre de Thierry Marchal-Beck, 32 ans, ex-président des Jeunes socialistes, ancien collaborateur de Benoit Hamon – au ministère de l'éducation nationale puis dans l'équipe de campagne en 2017 -."
https://www.femmeactuelle.fr/actu/news-actu/agressions-sexuelles-jeunes-socialistes-44939


25 mars 2026

Pingfang : la tristement célèbre Unité 731 était un laboratoire de torture extrême en Mandchourie

 


"L’Unité 731 située près de Harbin en Chine employait essentiellement des détenus chinois en tant que cobayes dans le but de tester les limites de la souffrance humaine, ainsi que des armes bactériologiques et chimiques."

"les agissements réels de « l’Administration de fourniture d’eau et de prophylaxie de l’armée du Kwantung* », renommée en 1941 « Unité 731 », constituèrent l’un des secrets les mieux gardés de la guerre.
* Le Kwantung (Kantô en japonais, Guandong en chinois pinyin) est cette péninsule du sud de la Mandchourie que les Japonais arrachèrent aux Russes lors du conflit de 1904-1905. Elle comprend en particulier le grand port militaire de Port-Arthur (aujourd’hui Lüshun). C’est son armée de garnison qui, en 1931, se lança à la conquête de la Mandchourie chinoise.
L’URSS, qui avait occupé Pingfang en 1945, et capturé 580 000 hommes de l’armée du Kwantung, dont une poignée de responsables – de second rang, hélas – de l’Unité 731, révéla une partie de la vérité, en particulier lors d’un procès de douze criminels de guerre nippons, tous engagés dans l’armement bactériologique, qui se tint à Khabarovsk, en #Sibérie frontalière de la Mandchourie, fin décembre 1949
en 1985, un musée-mémorial ouvrit dans ce qui subsiste des bâtiments de l’Unité ;  il constitue aujourd’hui l’un des quatre hauts lieux du souvenir chinois des exactions nippones."

Mise au point et emploi des armes bactériologiques

"L’essentiel des activités de ces « médecins maudits » d’Asie, qui purent après la guerre poursuivre d’honorables carrières, est aujourd’hui bien connu. Sous le contrôle direct de l’armée du Kwantung, le brillant biologiste – et nationaliste extrême – qu’était Ishii Shirô put établir dès fin 1932 un laboratoire d’expérimentation bactériologique, qui entama très vite des expériences d’inoculation du choléra et de la peste sur des « bandits » chinois. Cela se passait au camp-prison Zhong Ma, dans le village (aux habitants préalablement expulsés) de Beiyinhe, non loin de Harbin, cité la plus cosmopolite de Mandchourie."
"Il choisit la bourgade de Pingfang, à 24 kilomètres de Harbin, et obtint, en 1936, les considérables moyens nécessaires à la construction d’un complexe de 3 km2. Celui-ci comprenait une prison, des laboratoires, des ateliers de production d’armes bactériologiques, ainsi qu’un four crématoire. Pour l’ouverture du centre, en 1938, l’ambitieux Ishii fut nommé colonel. Il lui fallait des ressources humaines de première qualité : dès 1936, il avait sous ses ordres un millier d’employés et de chercheurs (dont nombre de jeunes médecins, biologistes, vétérinaires, et chimistes issus des meilleures universités). Cependant, une des faiblesses de l’entreprise fut l’absence de collaboration avec des laboratoires et des personnels civils : l’armée entendait être le seul maître à bord, et imposer la discipline militaire ainsi que le secret aux chercheurs et techniciens."
"deux Unités indépendantes, quoiqu’en rapports étroits avec la 731, furent mises en place à Changchun, au sud de la Mandchourie (Unité 100) et à Nankin (Unité Ei 1644). Ei 1644 disposait en outre d’une chambre à gaz expérimentale pour ses armes chimiques. Les activités des trois Unités principales se lisent comme un mauvais film d’horreur : on travailla sur des souches de typhoïde, de paratyphoïde, de dysenterie, de choléra, mais seuls l’anthrax, le tétanos et surtout la peste furent retenus pour des bombes très spéciales (en céramique ou en porcelaine, pour protéger les précieux germes). Celles-ci furent enfin mises au point en 1943-1944, soit un peu tard dans la guerre pour atteindre une fabrication à échelle industrielle. Cependant, à l’été 1945, trois millions de rats assuraient la nourriture d’un milliard de puces pesteuses."
"Quelques essais de contamination de rivières coulant vers l’URSS au moyen de bacilles du typhus et du choléra avaient eu lieu dès l’été 1939, et les villes chinoises non occupées de Ningbo (été 1940) et de Changde (novembre 1941) subirent l’épandage de puces, avec des résultats limités."
"On essayait sur les malheureux – dont des #femmes et des #enfants – des bombes au cyanure ou à l’anthrax, des poisons, divers gaz…"
"Les doctrines raciales du temps transparaissent dans la répétition de certaines expérimentations sur des prisonniers « blancs » (russes essentiellement), dûment contaminés puis autopsiés : il fallait s’assurer des bactéries les plus virulentes pour chaque couleur de peau."
Les Soviétiques libérèrent tous les accusés de Khabarovsk dès 1956 (Nikita Krouchtchev).
https://journals.openedition.org/temoigner/9383

"L'unité 731 (731部隊, Nana-san-ichi butai?), créée entre 1932 et 1933 par mandat impérial, était une unité militaire de recherche bactériologique de l'Armée impériale japonaise. Officiellement, cette unité, dirigée par Shirō Ishii, se consacrait « à la prévention des épidémies et la purification de l'eau », mais, en réalité, elle effectuait des expérimentations sur des humains comme des vivisections sans anesthésie ou des recherches sur diverses maladies comme la peste, le typhus et le choléra en vue de les utiliser comme armes bactériologiques[1]. Les expérimentations bactériologiques pratiquées au Mandchoukouo, notamment par largage aérien, ont fait entre 300 000 et 480 000 victimes[2]. L'unité 731 est reconnue responsable de crimes de guerre et crimes contre l'humanité. L'État japonais ne reconnaît son existence que depuis l’année 2002."https://fr.wikipedia.org/wiki/Unit%C3%A9_731

Shirō Ishii
"Alors qu’en Europe en 1947, le procès de Nuremberg met en évidence les responsabilités des nazis, un pacte secret est conclu entre Douglas MacArthur et Shiro Ishii. Ce pacte lui garantit l’immunité et le secret sur les atrocités commises en échange des résultats qu’il a obtenus. Une entente est conclue et tous les membres de l'Unité sont exonérés de poursuites devant le Tribunal de Tōkyō. Ils reçoivent en plus une allocation à vie, sans doute de l’armée américaine."
https://fr.wikipedia.org/wiki/Shir%C5%8D_Ishii

15 mars 2026

Incestes, partouzes, proxénétisme : comment des parents détruisent leurs enfants.


Viol d'un enfant + caméra qui filme l'acte = pédopornographie

Tous les jours on découvre des affaires d'inceste et d'exploitation sexuelle des enfants par leurs propres parents, géniteurs ou adoptifs, tuteurs et accueillants familiaux ; l'apport d'argent frais incite de plus en plus ces adultes à vendre des images des viols et fournir leurs enfants à des violeurs. La "capture" ou "fixation" d'images pédopornographiques ne sont pas des images banales de vacances, ce sont des viols organisés et filmés pour faire un profit pécunier tot ou tard. 



"J'aurais préféré ne pas m'exposer ainsi mais il n'y a pas trente-six façons de faire bouger les choses"

Isabelle Aubry a subi l'inceste, le triolisme, les partouzes paternelles ; elle témoigne dans un livre autobiographique "La première fois, j'avais 6 ans".
Elle a aussi décidé de se battre contre ce fléau en fondant une association "face à l'inceste" (ex AIVI).

Son père, Renaud Aubry, l'utilise donc comme compagne occasionnelle dès l'âge de 6 ans, il l'"habitue" à exaucer ses caprices, pulsions, et autres fantasmes. Plus tard, il l'amène pratiquer le racolage en voiture et les partouzes d'adultes des beaux quartiers parisiens.

"Je ne me souviens pas si j'ai eu mal, je ne me rappelle plus si j'ai pleuré. Je sais que je ne me suis pas débattue. Coupée en deux, mon corps d'un côté, ma tête de l'autre, je [l'] ai laissé [?] m'assassiner dans son grand lit bleu. J'ai obéi parce que j'étais sa fille et qu'il était mon père."
https://www.lejdd.fr/Societe/Inceste-Le-combat-d-Isabelle-Aubry-86923-3083054

Le cas du réseau parental d'Angers, dans le Maine-et-Loire : un couple de parents organise un groupe de parents dans leur quartier qui abuse de leurs propres enfants, de ceux des autres, à leur guise et décident de livrer leurs enfants à des inconnus moyennant paiement. Pendant que le groupe boit le café dans le salon, les enfants sont violés souvent avec violences dans la chambre mitoyenne. Leurs pleurs et supplications n'ont aucun effet.
C'est une femme du groupe qui va dénoncer son mari à la gendarmerie par jalousie : son conjoint fantasmait bruyamment sur la petite Marine, fillette de 10 ans.
https://informationetluttecontrelesabus.blogspot.com/2023/09/france-un-groupe-de-parents-abusaient.html

Affaire Outreau : un couple de parents violeur de ses propres enfants invite des voisins et d'autres parents à agrandir le cercle des abus, allant jusqu'en Belgique pour trouver des "clients".
Les enfants de ce couple souffrant de séquelles physiques (saignements importe ants de l'anus), ils feront l'objet d'un signalement auprès des services sociaux de la part du médecin consulté fréquemment à l'hôpital. Les services sociaux avertiront la justice.

https://informationetluttecontrelesabus.blogspot.com/2023/09/france-outreau-un-couple-de-parents.html

13 mars 2026

Limoges : les quartiers, la politique, l'exploitation médicale, l'exploitation sociale..

LIMOGES (87) : Taux de pauvreté quartiers prioritaires en 2024 : 65%
Taux de chômage : 42,9 %

https://sig.ville.gouv.fr/territoire/QN08705I#thematique-header-2

Le Quartier du Val de l'Aurence est le mien. Il est régulièrement soumis à la violence urbaine que je n'approuve pas.

 Il est aussi soumis à beaucoup de maltraitances administratives depuis très longtemps : habiter ce quartier est l'assurance d'être discriminé par le Pôle emploi / France Travail. Quels que soient vos diplômes, qualifications, certifications, expériences, qualités, compétences, ils ne sont pas pris en compte ; vous êtes considéré de facto comme "éloigné de l'emploi* et objetisé comme incompétent,exploitable par les politiques "d'insertion" qui contribuent à vous stigmatiser et vous exclure. Je veux parler des "contrats aidés", contrats d'insertion, Plie et compagnie ; accepter ces contrats c'est sombrer dans l'exploitation sociale, être prisonnier d'un labyrinthe sans porte de sortie. Si sur l'écran du conseiller Pôle emploi / France Travail, la case "Quartier sensible" ou équivalent est cochée, c'est terminé.

Durée des contrats proposés : la précarisation extrême







Le Conseil départemental signe un accord avec la fac de droit pour exploiter médicalement les enfants de familles économiquement faibles... Que vient faire la fac de droit dans la prise en charge médicale des enfants ? Non, ce n'est pas pour défendre leurs droits.

"Premier constat : en Haute-Vienne, le nombre d’enfants placés augmente inexorablement,"
https://www.lepopulaire.fr/limoges-87000/actualites/protection-de-l-enfance-le-departement-de-la-haute-vienne-denonce-les-defaillances-de-l-etat_14672148