09 septembre 2026

Harcèlements : mon ex et ses amis, ses collègues, ses camarades et ses adversaires

Hugues Mathieu 

#France - Mon ex conjoint avec lequel j'ai co-géré l'association Sos Racisme en Haute-Vienne pendant 10 ans m'a obligée à quitter l'association et lui-même en 2000. Je suis partie à Paris chercher un emploi et une fois sur place, il m'a appelée au téléphone pour me menacer, si je rentrais à #Limoges, de me faire traiter de folle et de me pourrir la vie, "faire des problèmes" à toutes les personnes qui m'auraient apporté leur aide. À mon retour en 2010, j'ai constaté qu'il avait mis à exécution ses menaces et mobilisé largement autour de lui pour démolir ma réputation. Je l'ai constaté de visu, donc aucun doute possible.

Ma famille était complice et a participé à ma démolition. J'ai demandé de l'aide, dénoncé ce harcèlement en vain, tout le monde m'a ri au nez et enfoncée de plus belle. Alors j'ai décidé de le faire savoir.

J'ai publié sur LinkedIn et Facebook un certain nombre de posts sur les différentes nuisances et malveillances subies de tous côtés et des explications.

L'avocate de mon ex conjoint pour notre divorce (prononcé en novembre 2004) lui a fait signer une liste de réserves : j'avais sollicité de conserver l'usage de son nom pour ne pas nuire à ma carrière professionnelle, entamée sur Paris sous mon nom d'épouse : Mathieu. Il a refusé. Ou plutôt, il a fait une liste de comportements qui pourraient justifier qu'il ne souhaite pas que je le conserve -drogue, prostitution et autres comportements délinquants ou illicites. ..- et l'on m'a accusée de tous ces comportements ou presque.

Cyril Cogneras avait été militant de l'association. C'est un très proche de François Hollande devenu écologiste. Élu au conseil municipal sous l'étiquette écologiste, j'ai appris de sa bouche que les rumeurs allaient bon train au sein d'un petit club de socialistes municipaux dont celle-ci : je serais sur-endettée. C'est faux. Mais la vérité leur importe peu. Je lui ai demandé qui lui avait dit cela, il a répondu que c'était mon ex.

Cyril Cogneras 

J'ai aussi constaté un harcèlement au Pôle emploi jourdan (centre ville) où je me suis inscrite en arrivant. Comme j'en ai parlé avec mon père un jour où je lui rendais visite, il a pris rendez-vous avec un de ses camarades socialistes : Zéphirin Mowendabeka, camerounais de la frontière parisienne avec Montreuil, promu TGV au sein du pôle emploi jourdan. Lui aussi fraîchement élu conseiller municipal socialiste, il a confirmé l'existence du club de colporteurs de ragots en disant qu'avec ses camarades, ils passaient leur temps à ridiculiser mon ex, lui aussi militant socialiste et employé municipal. Je l'ai taclé. Ce donneur de leçons condescendant qui se moque du monde, je lui ai balancé que mon ex avait des défauts c'est certain mais qu'il militait déjà quand lui était en couche culotte, qu'il avait aidé beaucoup de ses concitoyens, alors il lui devait le respect.

Zéphirin Mowendabeka

Dans le club des socialistes ragotteurs, il y a aussi Stéphane Destruhaut, indétrônable du Conseil municipal et du Conseil Départemental. J'ai appris qu'il était où avait été le supérieur hiérarchique de mon ex, à la Mairie. Mais aussi, il était salarié de l'asile psychiatrique dans le service, semble t il de celui qui s'est fait élire Maire, Émile Lombertie, psychiatre de la Commission de Réforme de la Fonction publique territoriale avant son élection, Commission dans laquelle siégeait Stéphane Destruhaut en tant que élu du Conseil Départemental. Les agissements de cette commission font l'objet d'un autre chapitre.

J'ai parfois du mal à distinguer le soutien à mon ex et la volonté de destruction de ses activités. Mon ex se chamaillait souvent avec ses camarades du parti socialiste. Il avait été un fan de Julien Dray avant de glisser plus où moins vers Mélenchon. J'ai constaté plusieurs fois qu'on m'attibuait les mêmes discours et mêmes comportements, ce qui est également faux et qui a contribué à notre séparation.

Marie-Françoise Pérol-Dumont était la Présidente du Conseil Départemental de la Haute-Vienne et une membre fondatrice de l'association. Elle a été tenue au courant de nos activités aussi longtemps que j'ai participé à la gestion de l'association. Je fus donc surprise de recevoir un courrier de menaces rempli d'accusations mensongères de la part des travailleurs sociaux du quartier où j'habitais, signé de Marie-Françoise. C'était du personnel de ce qu'on appelle la maison du Département du Val de l'aurence où travaille ma belle sœur, siégeant elle-même dans la fameuse Commission de Réforme au titre de représentante syndicale des travailleurs sociaux, coachée depuis son entrée en formation par Daniel Clérembaux, lui-même syndicaliste des travailleurs sociaux au Conseil Départemental de la Haute-Vienne aujourd'hui retraité, ex adhérent de notre association et représentant, au moment des faits, de l'association Anticor pour la Haute-Vienne. Lorsque j'ai dénoncé les agissements de cette commission de Réforme auprès d'Anticor national, ils n'ont évidemment pas donné suite.

J'ai donc été harcelée par les services sociaux du département en coordination avec le pôle emploi (actuellement France Travail). Je ne la connaissais pas mais j'ai appris qu'une proche de mon ex récemment militante de l'association travaillait au pôle emploi.

Photo récupérée sur le site de l'association.

Ajoutez à cela une publicité gratuite de France 3 qui aurait publié ma photo en prétendant que j'étais folle et que j'avais fugué.. version entendue quelques fois disant que j'avais été pensionnaire d'un asile psychiatrique dont je me serais échappé. Ce qui est faux, évidemment. Et donc, le jour de mon inscription au pôle emploi jourdan, la personne de l'accueil est partie en courant dans les bureaux en criant cette version des faits. Une brune maigrichonne à cheveux mi-longs. Une autre à pris son relai au guichet, m'a inscrite mais à passé son temps à colporter ce mensonge et à squizzer mes candidatures. Elle me croyait sans qualification, sans diplôme et sans expérience, à peine scolarisée et dans l'incapacité de rédiger un courrier de demande d'emploi. Dans mon dos physiquement, elle donnait la consigne  à ses collègues de m'empêcher de faire un quelconque acte de candidature un jour où j'étais sur les ordinateurs de la cité des métiers au rez-de-chaussée du pôle emploi jourdan. Cette conseillère avait peu de cheveux comme quelqu'un qui sort de chimio.

Un jour, dans leurs locaux, un type brun en tenue négligée répond à ma sollicitation d'un entretien, que les gens comme moi dépendent d'une autre agence qui gère les demandeurs d'emploi issus de la "diversité" à savoir les habitants des quartiers périphériques et populaires, l'agence d'Esquirol. Située dans la rue du même nom, l'agence était mitoyenne de l'asile psychiatrique. Ceci établit un lien direct avec les agissements de la Commission de Réforme de la Fonction publique territoriale.

Il est nécessaire d'être inscrit sur le site de Pôle emploi pour répondre via le site aux offres proposées. C'est dans cette agence que j'ai apprque les candidatures étaient filtrées par les conseillers Pôle emploi. Mes candidatures étaient en stock dans le back office des conseillers qui devaient cliquer sur chacune d'elles pour les
Validder et qu'elles soient expédiée à l'employeur. La conseillère m'a montré cet écran affichant le stock tout en déclamant à haute voix dans l'open space d'entretien qu'il n'y avait rien pour moi. J'ai alors compris pourquoi mes candidatures étaient toujours rejetées ou étaient jugées trop tardives "oups offre clôturée".
J'avais commencé à travailler par des vacations et remplacements au Conseil Régional du Limousin, au secrétariat de services divers. Le Pôle emploi semblait ne pas être au courant. J'avais travaillé pour la Direction Départementale de l'équipement, le Pôle emploi semblait ne pas être au courant. J'avais fait des formations financées par l'ANPE et Pôle emploi, le Pôle emploi puis France Travail semblait ne pas être au courant. Les conseillers et conseillères me répétaient tous qu'ils n'avaient rien dans mon dossier, que celui-ci était vide. Et un jour, j'ai vu sur l'écran de ma conseillère que tous mon parcours professionnel ayant donné lieu à cotisation et où indemnisation était enregistré dans l'ordinateur du Pôle emploi / France Travail.

J'étais harcelée par courrier par des agences d'autres départements de Nouvelle-Aquitaine. J'ai trouvé ça bizarre et en ai parlé à ma conseillère de l'agence où j'ai été transférée, l'agence Leclerc. 
J'ai fait des recherches et publié sur Facebook à chaque fois, dans mon groupe sur les harcèlements. L'un d'eux, Thierry Geffard, était d'une agence du Lot-et-Garonne, fraîchement transféré en Haute-Vienne. Il avait un bilan piteux dans son département, un taux de chômage de 10 %, une des plus fortes croissance du pays, mais semble-t-il embauché et promu par Nicolas Sarkozy, sous son mandat disons 😏 . Idem pour la Charente maritime, agence de Périgny. Je me suis dit qu'il leur fallait faire du zèle pour espérer des faveurs, au détriment comme toujours, des demandeurs d'emploi. Dans l'enragement gouvernemental toutes étiquettes confondues contre les demandeurs d'emploi, un texte à été pondu pour leur donner carte blanche pour harceler et radier les demandeurs d'emploi sur toute leur région administrative.. La chasse était ouverte. Ils ont embauché une armée de snipers. 

J'ai accepté une prestation chez un partenaire de Pôle Emploi : Claf, rue François Perrin. Ils sabotaient les démarches qes demandeurs. La directrice racontait des bobards. Je lui ai fait remarquer. Elle m'a fait du chantage aux prestations sociales. Elle me fait accompagner par sa collègue. Celle-ci avait un dossier à mon nom avec la mention d'un employeur : l'université de Limoges. Je lui demande l'explication, elle me répond que c'est pour la facturation de la prestation, que ce sont eux qui payent en faisant croire que c'est pour un bilan de compétences d'un de leur salariés.
Cette même personne à aussi appelé devant moi le centre de formation Greta de Turgot pour avoir des informations sur les formations Web mais pour me griller, elle jouait les débiles au téléphone, son interlocutrice lui demandait les formations déjà effectuées, elle avait mon CV sous le nez et disait qu'elle ne savait pas en faisant la zozotte.
Dans son bureau, j'entendais ce qu'il se passait dans le bureau voisin, celui de la directrice et il y avait là une jeune femme bosniaque. Cette personne était arrivée en même temps que moi dans les locaux et elle est sortie en même temps que moi ; elle a rejoint un petit groupe de personnes que j'ai reconnues car je les avais vues sur une photo sur le site de l'association. La jeune femme leur faisait le compte rendu de mon entretien concernant le genre de formation que je sollicitais.



Photos récupérées sur le site de l'association


Photo du stand sos racisme local fête du Livre 2012

Beaucoup de personnes ont prétendu me connaître pour raconter des histoires qui me portaient préjudice. La femme à la chevelure rousse était agressive envers moi alors que je ne la connais pas. Elle prétendait me connaître. Elle sentait fort la naphtaline comme c'est souvent le cas dans les foyers africains (foyers de demandeurs d'asile, foyers de jeunes travailleurs..) qui utilisent les boules de naphtaline pour lutter contre l'invasion des cafards. J'en ai parlé avec Stéphane Chastrusse lorsque l'on s'est rencontrés au centre commercial de corgnac un jour, je lui ai demandé son identité, j'ai simplement retenu le nom Rolland.
Alors j'ai pensé à l'une des premières conseillères Pôle emploi rencontrée l'agence Leclerc, qui portait le même nom et tentait de me convaincre de ne pas m'actualiser c'est à dire me laisser radier. Elle était rousse frisée et rondelette comme Larousso.

En décembre 2009, je suis revenue de région parisienne où, déjà, j'étais harcelée par une jeune femme qui m'espionnait, faisait l'inventaire de mes fréquentations et lieux visités et faisait le compte rendu à un mystérieux correspondant tous les soirs à 18h30 -19h par téléphone. Elle prétendait que j'étais une fan de Zemmour. Il se trouve qu'à l'époque Zemmour était chroniqueur dans une émission de télé que je ne regardais pas, donc je ne connaissais pas le personnage. Mais il était l'obsession d'sos racisme national.
Cette jeune femme s'était installée chez mon voisin mitoyen et espionnait mon écran quand j'étais sur internet, elle interprétait à sa façon mon activité. Lorsque j'ai modifié l'orientation de mon écran elle n'a plus pu observer donc j'ai supposé qu'elle avait une caméra. Elle écoutait et récupérait des extraits de dialogue de films que je regardais à la télé pour alimenter sa liste d'infos sur moi, par exemple lors d'un cycle Hitchcok, elle a récupéré le terme d'agoraphobe qui qualifiait l'héroïne. Elle écoutait et squizzait mes communications téléphoniques fixe et portable, elle m'attibuait les propos de mes interlocuteurs. Par exemple lorsque la conversation portait sur Sarkozy et sa politique, elle coupait la communication et ma ligne était suspendue de fait pendant un bon quart d'heure. Lorsque mon interlocuteur était ma mère, une autre voisine, quotidiennement installée dans l'appartement mitoyen de ma salle de bain lui ordonnait de rétablir la ligne et de laisser mes communications avec ma mère se dérouler normalement. La jeune femme s'exclamait alors "elle dit du mal de Nicolas, moi j'aime bien Nicolas, pourquoi elle n'aime pas Nicolas ?" Elle avait dit comme entrée en matière qu'avec quelques amis, ils avaient décidé de "ruiner la toubab". Elle avait mobilisé des réseaux de surveillance et lorsque j'allais quelque part, il y avait des "indices" qui lui envoyait par SMS, parfois sous mon nez, ma géo-localisation exacte : telle ligne de bus dans telle direction, descendue à tel arrêt..ils avaient tous leur oreillette branchée et prenaient leurs instructions. Elle, le soir, faisait ses commentaires.
Celle qui lui donnait occasionnellement des ordres me faisait suivre également. Quand je sortais, il y avait un de ses sbires qui me suivait de près pas discrètement du tout, genre à deux mètres derrière. La plupart étaient camerounais. Il y en avait une floppée dans mon immeuble au 8eme étage. Certains tentaient leur chance. Certains me proposaient de m'accompagner là où j'allais. Ils se précipitant ensuite dans l'appartement mitoyen de ma salle de bain pour faire leur rapport à cette femme...qui interprétait elle aussi. Elle avait sous ses ordres mes voisines de fenêtre en vis-à-vis. Quand je suis allée faire des photos au parc floral de Vincennes (commune mitoyenne de Montreuil), elles étaient là avec leurs progénitures à épier mes faits et gestes et commenter. Quand je suis partie quelques jours chez ma mère, elles étaient dans le train, dans le même wagon, à spéculer sur les raisons de mon voyage : elles pensaient que j'avais un mari laissé en province que j'allais rejoindre. Cette femme occupait tous les samedis après midi le temple protestant de Montreuil qui était juste à côté de l'église, en bas de la rue. Elle mettait de la musique festive, proposait jus de fruits et gâteaux, attirant les enfants de l'âge de sa fille (école primaire). J'avais aperçu une gamine blanche au milieu de ces petites noires ; j'ai re-vu cette petite blanche, cartable sur le dos, à mon étage, le 7ème, partant gaiement à l'école avec la fille de cette femme et.. plus rien. Un jour, des fillettes de son école sont venues prendre des nouvelles. Elles se sont adressées à la femme qui a dit qu'elle ne l'a connaissait pas, ne l'avait jamais vue. Alors elles sont venues vers moi et m'ont demandé si je savais où elle se trouvait. Je leur ai désigné l'appartement dont je l'avais vue sortir avec son cartable ; elles ont frappé à la porte et la gamine à entrebaillé la porte, leur a dit qu'elle n'était pas malade mais qu'elle n'avait plus le droit d'aller à l'école. Ils étaient trois dont une ressemblait à la fille de la femme et l'autre était un garçon, Olivier Kandem,  laissé à la femme par le dernier occupant du logement en face du sien. Cet occupant, qui se disait camerounais, faisait salle de shoot dans son appartement, sans complexe. Quand lui et son co locataire camarounais également ont déménagé, la femme a récupéré l'appartement pour faire son cabinet de sorcellerie vaudou.
La jeune espionne avait sympathisé avec mon voisin mitoyen de cuisine, Ahmed Ferchichi, un tunisien. Il essayait de m'attirer chez lui en me montrant ses vidéos de vacances avec son fils, en famille au bled et ses documents de divorce d'avec la mère de son fils dont il avait obtenu la garde exclusive. Il consultait des sites de pratiques sexuelles interdites par l'islam sur son ordinateur : homosexualité, zoophilie, gore... Il a tenté de m'isoler en éloignant mes visiteurs éventuels dont la concierge de l'immeuble en lui faisant croire que j'étais sourde et folle. D'un coup il s'est mis à me menacer de mort, proposant à un mystérieux commanditaire de me frapper à mort avec son frère qu'il hébergeait. Je lui ai demandé qui était ce commanditaire auquel il avait l'air tellement dévoué. Il n'a pas voulu me dire son nom mais a précisé qu'il s'agissait d'un député amazigh. 
Lorsque mon père est venu me voir pour organiser mon déménagement, l'espionneuse et le tunisien ont raconté que c'était un amant qui allait enfin avoir des rapports sexuels avec moi : ils désespéraient d'assister au spectacle. Mais évidemment ce n'était pas le cas. Je leur ai dit que c'était mon père, alors ils ont dit que je bxx avec mon père. J'ai demandé au tunisien s'il bxx avec son fils puisqu'il m'avait dit qu'ils dormaient dans le même lit. Ils ont cessé cette calomnie.
J'achetais parfois un meuble chez l'association Neptune, voisine de mon immeuble et me le faisais livrer à mon étage : le 7ème. Un jour où ce meuble était particulièrement lourd, neptune a envoyé environ 10 personnes me livrer : ils ont démonté le meuble au rez-de-chaussée et l'ont remonté chez moi. J'avais laissé ma porte du couloir ouverte. L'espionne usé commence à raconter que j'organisais une partouze, qu'une dizaine d'hommes venaient d'arriver chez moi. Cette histoire de partouzes sera reprise par le salarié de mon ex sur leur stand de la fête du livre.
Lorsque ma mère est venue me voir, elle savait déjà que j'étais harcelée par mes voisins. Alors elle m'a fait bénéficié de sa chambre d'hôtel le temps de sa visite parisienne. Ma mère avait pris un forfait train+hôtel depuis Limoges, elle avait réservé une chambre à deux lits à l'hotel Ibis de la place d'Italie.. à son arrivée elle avait une chambre avec un seul lit une place. J'ai quand même partagé sa chambre. Quand elle est repartie prendre son train, une salariée de l'hôtel, noire, avait averti de ma présence là-bas et une jeune femme noire, à l'arrêt de bus en direction de la Gare d'Austerlitz disait que je me prostituais avec les femmes âgées. Ma mère a été profondément choquée. Le soir, ma voisine espionneuse reprenais le refrain. Je lui ai dis que si elle bxx avec sa mère, ce n'était pas le cas de tout le monde. Elle a arrêté ses calomnies.

Une autre jeune femme, elle, a usurpé mon CV et donc mon identité par la même occasion. Elle avait juste modifié le numéro de téléphone portable et le mail, très ressemblant à celui du CV authentique. Elle prétendait être la présidente du comité Sos racisme de Montreuil -93- (où j'habitais) et utiliser le CV pour des testings organisés par l'association. Mais aucun comité n'existait légalement sur Montreuil, aucune trace de comité constitué n'apparaissait sur la ville. Elle fréquentait un mauritanien mélenchoniste, Mohamed Mahmoud Ould Maloum -militant sos racisme du comité national parisien et du parti socialiste jusqu'à ce que Mélenchon crée son propre parti-, qui m'avait parlé d'une présidente de comité d'sos racisme de Montreuil qui était la concubine de l'adjoint au Maire (Brard) de Montreuil Nicolas Voisin, mélenchoniste lui aussi. Constatant un rapprochement ambigu entre eux, ils les avait éjecté tous les deux de son domicile et s'est mis en ménage avec une autre camarade Montreuilloise, Delphine Beauvois
Je l'ai vue avec un sénégalais, Mohamed Diawara qui habitait l'immeuble mitoyen du mien... sénégalais curieusement embauché à Limoges dans le personnel du CSP, l'équipe de basket de la ville de Limoges. 
Cette jeune femme apparaissait en photo sur le site de l'association Sos Racisme de Limoges pour une activité réalisée au Conseil Régional du Limousin.

Je militais depuis décembre 1987 dans l'association, suite à une manifestation à Paris à laquelle j'avais participé et dont la logistique locale était réalisée par la toute nouvelle association sos racisme locale. J'avais rencontré Hugues Mathieu et Michel Sage à cette occasion, Hugues Mathieu ayant pris mes coordonnées pour me contacter dans le cadre des activités de cette association, ce qu'il a fait en décembre.
J'étais étudiante à la fac de lettres de Limoges.
À la fac, les syndicats se disputaient les places au Conseil d'administration de la fac, faisaient campagne en distribuant des tracts dans les halls et en intervenant bruyamment dans les amphis. Nous les connaissions donc sans y adhérer. Il y avait l'extrême gauche communiste et l'extrême droite globalement FN. Les communistes avaient eu la bonne idée de faire une coopérative qui vendait des fournitures scolaires et des photocopies moins cher qu'ailleurs. Tout le monde s'y précipitait y compris certains de leurs adversaires.
Le syndicat communiste s'appelait l'Agel-Unef et nous avions établi des liens de sympathie, notamment avec Olivier Cros, étudiant en médecine. Olivier nous permettait d'accéder à un ordinateur au local syndical de la faculté des sciences de "La Borie" pour saisir et imprimer les invitations aux réunions de l'association ; il m'a appris à utiliser le petit Mac classique dont il se servait et d'autres logiciels Apple dont un qu'il avait installé sur son ordinateur personnel, le logiciel de Publication Assistée par Ordinateur Quark XPress dont j'ai équipé ensuite mes ordinateurs et ceux de l'association pour fabriquer des plaquettes et autres supports de communication.

J'ai fait la connaissance des membres du Conseil d'administration de l'association dont la Présidente Michelle Javelaud. Les réunions avaient lieu à son domicile, un pavillon du lotissement de Beaubreuil. Elle a quitté la présidence et l'association en 1990 suite à des menaces de mort visant sa famille, une bombe artisanale ayant explosé dans son jardin. A ce moment là j'ai surpris mon compagnon Hugues Mathieu, vice-président de l'association, en train d'écrire un courrier calomnieux sur Michelle qu'il destinait à tous les décideurs et élus de la Région mais il profitait de la complicité et de la soumission de Michel Sage pour lui faire écrire en son nom cette lettre diffamatoire. Michelle a perdu son emploi à la Cogema mais à pu se recaser grâce à sa famille. 
Mon conjoint avait, autrefois fait un voyage en Corée du Nord pour réprésenter le parti socialiste à une cérémonie. Il avait ensuite créé une association locale d'amitié France Corée avec un membre du Cercle Gramsci (lié au parti communiste il me semble) et son fidèle ami Michel Sage. J'ai appris récemment que s'y était jointe Camille Senon, la rescapée d'Oradour sur Glane.
Alors quand mon ex m'a téléphoné à Montreuil pour m'acuser d'être communiste, j'étais hilare. Il m'accusait d'avoir quitté Limoges pour m'installer à Montreuil parce que le maire était communiste (Brard) alors qu'il savait pertinemment que c'était faux (j'ai habité Paris et Boulogne avant Montreuil), et d'avoir fréquenté la fille d'un élu communiste de Limoges, Elsa Ebenstein, qui était la fameuse syndicaliste communiste de la fac. 

Isabelle Nicolas (photo de Facebook)

Isabelle Nicolas était une femme rencontrée lors des fêtes associatives organisées par le MRAP de Limoges au alentours du 21 mars chaque année, lors desquelles l'association Sos Racisme local tenait un stand. Elle représentait l'association de promotion de l'espéranto à la Maison des Droits Humains de Limoges où siégeait aussi sos racisme local. Je la retrouve, bizarrement chez les Verts à Paris où elle représentait aussi la commission Espéranto. Elle faisait une formation à Paris et j'apprends plus tard q u'elle à créé un centre de formation à Paris nommé Institut Nicolas. D'où ma surprise de la rencontrer à Limoges, à la foire expo, où elle donne l'impression de vouloir me piéger : elle me dit en fanfaronnant qu'elle a adhéré au Parti communiste. Je répond que ce n'est pas mon cas. Alors elle se reprend en disant que non, elle voulait dire Mélenchon. Je réponds "non plus". Et là elle gratte dans son portefeuille pour me donner une carte de visite, laissant voir une carte du Ministère de l'intérieur. Je ne l'ai pas revue.

Un couple d'amis ont pris la gérance du Bar de l'hôtel de ville à Saint Yrieix la Perche. Je suis allée les voir plusieurs fois. Ils s'étaient séparés mais continuaient de travailler ensemble. Ils m'ont demandé pourquoi j'avais quitté mon conjoint, car il était venu se plaindre auprès d'eux, se faisant passer pour le pauvre bougre cocufié et malheureux sans sa femme. Je passais une fois de plus pour la méchante de l'histoire. Alors je leur ai donné quelques éléments d'information qui apportaient un éclairage très différent sur les faits. Notamment que mon ex m'avait prévenu qu'il avait changé toutes les serrures de l'appartement, que je devais donc prendre rendez-vous et sonner "comme tout le monde" pour y accéder. Je ne risquais donc pas de lui faire la surprise qui n'aurait pas été une si bonne surprise si j'avais souhaité revenir au domicile conjugal. Ils étaient d'accord avec moi.
Jean Bertrand avait été en couple à un moment donné avec une jeune femme petite, habillée en tailleur, qui se prénommait Nathalie, cette histoire était terminée. Je me suis souvenue qu'elle était présente lors d'une visite précédente, qu'elle m'avait dit travailler à la Société Générale et s'être renseignée sur moi et mes comptes, avec beaucoup de condescendance. Je me suis surtout demandé si elle n'avait pas colporté de rumeurs chez ses collègues de nature à me nuire.

Intention de nuire ou bug informatique ou ? J'ai constaté d'énormes erreurs dans mon dossier bancaire, en région parisienne et à Limoges, les mêmes erreurs. Il était indiqué dans mon dossier que j'étais célibataire alors que j'étais séparée en instance de divorce la première fois, en 2003 ; que je n'avais jamais travaillé alors que j'avais ouvert mon compte dans cette banque, la Société Générale, au moment où je travaillais à la Chambre de Commerce et d'Indudtrie de Paris, dans les bureaux situés juste en face de l'agence où j'ai ouvert mon compte et qu'il était nécessaire de présenter contrat de travail et bulletin de salaire pour avoir la possibilité de l'ouvrir puis domicilier ses salaires sur ce compte.

Quand je suis revenue à Limoges, j'ai eu des problèmes de courrier postal concernant surtout mon compte à la Poste. Je ne recevais pas mes relevés de compte de la Poste. J'ai pris rendez vous avec la conseillère de mon quartier pour résoudre le problème. Nous avons constaté que le courrier était envoyé à la bonne adresse mais pas libellée au "format postal" alors le courrier était renvoyé à l'expéditeur. Elle a donc modifié l'adresse et j'ai enfin pu recevoir mes relevés de compte de La Poste.

J'étais allée au guichet, un autre jour, pour alimenter mon compte du montant exact pour le fermer. Un homme habillé en pompier, qui m'avait suivie en voiture depuis le parking des pompiers de la zup s'est précipité au guichet voisin, à montré une carte format carte de visite et a demandé le solde de mon compte que le guichetier lui a donné avant même que mon interlocuteur le fasse pour moi.

Ce pompier en voiture berline rouge semblait être le conjoint d'une ancienne secrétaire salariée de l'association : Marie-Claire Aupetit. 
L'association embauchait en contrat aidé d'un an des secrétaires ; le contrat ne pouvait pas être renouvelé en raison de la directive appliquée par notre correspondant à la DDTEFP Mr Bernard qui avait une piètre opinion des demandeurs d'emploi et avait fait une remarque désobligeante. J'ai eu la mauvaise idée d'en parler avec mon conjoint et vice-président de l'association qui s'est empressé, dans mon dos, d'aller le répéter à la salariée en m'attribuant le côté malsain. Cette salariée s'est rapprochée de lui et m'a traitée avec mépris par la suite. Elle l'avait pourtant accusé de harcèlement auparavant, demandant à son conjoint de venir la chercher au seuil du bureau pour l'escorter jusqu'à la sortie de l'immeuble.

La juriste que nous avions embauché pour nos permanences juridiques au siège de l'association, Victoire-Noëlle Dimouti, était camerounaise. Elle avait trouvé l'offre à l'ANPE (avant Pôle Emploi et France Travail) et insisté pour obtenir les informations de candidature. Elle était diplômée de la fac de droit de Limoges mais n'obtenait pas d'embauche. À ce titre elle entrait dans les critères du contrat aidé que nous proposions ( pris en charge à 100%par l'état, comme la plupart des contrats en association ).
Elle avait droit à une formation mais celles qui étaient proposées étaient quasiment pour illétrés. Je lui ai demandé ce qui l'intéressait ; elle souhaitait passer son permis de conduire ; cette formation entrait dans les critères théoriques de la prise en charge donc j'ai obtenu de Mr Bernard qu'il valide cette formation. Elle a obtenu son permis.
Hugues Mathieu a réussi à pérenniser son contrat en passant un accord avec le Conseil Départemental.
A mon retour à Limoges, cette femme me traitait comme une débile. Elle était aussi en pleine rage woke, faisant la chasse aux égyptophiles portant des bijoux (de touristes) évoquant l'antiquité égyptienne. Lors de la conférence de Stéphane Hessel, elle a brandi ostensiblement dans le Hall du Grand Théâtre Opéra de Limoges le pendentif cartouche que ma mère m'avait ramené de son voyage en Égypte. J'ai appris qu'elle avait rejoint la LDH (Ligue des Droits de l'Homme) de Limoges.

L'accusation de communisme de mon ex m'a rappelé plusieurs anecdotes. 
Un camarade de classe du lycée Gay-Lussac, Philippe Pichon, avait adhéré au syndicat d'extrême droite à la fac : l'UNI. Il était étudiant en droit et pensait que ce serait plus favorable à son futur business d'avocat m'avait il dit. Et puis il me dit que mes parents étant enseignants tous les deux ils étaient forcément communistes et que par conséquent je l'étais aussi. Je lui ai dit que c'était des suppositions gratuites, et que non, ils n'étaient pas communistes et moi non plus. Son obsession communistophobe ne reflétait pas la réalité.
Quand nous étions ensembles avec mon conjoint, il m'avait dit que les Renseignements Généraux mettaient les militants politiques et associatifs sur écoute et qu'un jour il avait été convoqué chez eux pour parler du gros dossier qui le concernait. Comme il prenait souvent la parole dans la presse sous diverses casquettes, ils avaient une énorme revue de presse le concernant. Alors j'ai pensé, puisqu'il m'a appelée sur mon téléphone fixe de Montreuil 2 fois de suite à quelques mois d'intervalle, qu'il souhaitait me signaler comme communiste aux sbires de Sarkozy et quelques autres. Il parlait comme si il lisait un texte écrit. Et ce qu'il disait était mensonger. C'était fait pour faire passer le message, peu importe qu'il soit mensonger.
Il m'avait déjà appelé pour me dire de ne pas voter pour Eva Joly, écologiste, quand elle était candidate contre Nicolas Sarkozy. Il m'avait dit sur le ton de la confidence qu'elle avait tué son mari. Ce qui était faux évidemment.


De surprise en surprise, je découvre que mon ex est candidat aux élections municipales 2026 sur la liste Réunir qui est la correspondante locale d'horizon, parti politique d'Édouard Philippe. 




01 septembre 2026

Orléans : un informaticien et son réseau pédocriminel partageaient de la pédopornographie

 


"120 victimes, 930.000 fichiers pédopornographiques: quatre hommes jugés à Orléans pour appartenance à un réseau pédocriminel.
L'enquête, initiée en 2022 après une infiltration des gendarmes sur les réseaux sociaux, a permis de démanteler plusieurs groupes utilisant des messageries chiffrées comme ICQ, Snapchat ou Telegram pour échanger des contenus pédopornographiques et entrer en contact avec des mineures. Les investigations ont conduit à l'arrestation de six personnes entre avril et novembre 2023."

"Au cœur du mode opératoire bien rodé de ces hommes, le grooming, pratique consistant à mettre en confiance des jeunes victimes afin d’obtenir des contenus à caractère sexuel. Au total, 120 victimes ont été détectées, dont 21 Françaises identifiées, âgées de 3 à 15 ans. L’une d’elles a été victime d’agressions sexuelles et de viols de ses 3 à 6 ans, entre 2019 et 2021, par Manuel C., informaticien proche de ses parents. Onze faits distincts ont été intégralement filmés et documentés dans un total de 91 fichiers. Des actes d’abord niés lors de ses auditions, mais qu’il a finalement reconnus à l’audience, mardi."

"Six membres du réseau ont été interpellés en 2023, dans le cadre de ce dossier. Ils ne sont que quatre à avoir comparu : l’un d’eux s’est suicidé en détention provisoire. Un autre, arrêté en Belgique en état de récidive, a été condamné début 2025 à une peine de dix ans de prison."

https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/06/11/proces-a-orleans-d-un-reseau-pedocriminel-jusqu-a-seize-ans-de-prison-pour-quatre-membres_6700796_3224.html

"Zoophilie, inceste... Au procès des membres d'un réseau pédocriminel, à Orléans, les "ignobles" fantasmes des accusés.
En France, un internaute se disant de Saint-Brieuc annonce à Jérémie P., l'un des quatre accusés au procès de pédocriminalité qui s'est ouvert le 8 juin à Orléans, les tarifs pour violer ses deux filles mineures : 80 € pour sodomiser "sa petite" et pour une fellation pratiquée "par sa grande". Le langage, dans la réalité des échanges entre les deux hommes, est bien plus brutal. Pourquoi Jérémie P. s'en formaliserait ? De sa propre fille mineure, l'ancien secrétaire de mairie de 52 ans dira justement qu'il la verrait bien en "vide-couilles", n'hésitant pas à partager des photos d'elle dans un canal de discussion réunissant des dizaines de pédocriminels."
https://www.larep.fr/orleans-45000/actualites/zoophilie-inceste-au-proces-des-membres-d-un-reseau-pedocriminel-a-orleans-les-ignobles-fantasmes-des-accuses_15001548/

2025 - "Ce n'était pas un simple voisin" : un pédocriminel, arrêté, in extremis, près d'Orléans.
"Une enquête, menée dans l'urgence, a permis de sauver une fillette qui était dans le viseur d'un pédocriminel, révèle franceinfo. Il avait "méticuleusement" préparé son enlèvement et comptait la violer avant de la tuer. Le quinquagénaire a été interpellé alors qu'il s'apprêtait à passer à l'acte."Déjà condamné il y a plusieurs années pour détention d'images pédopornographiques, l'homme avait cette fois l'intention de s'en prendre directement à une enfant d'une dizaine d'années. Il avait repéré son école, ses trajets quotidiens, et même les horaires de travail de sa mère. Ce plan macabre, il le partageait quasiment en direct avec d'autres pédocriminels, sur des forums du darkweb. C'est là qu'un policier de l'Office mineurs (Ofmin) infiltré le repère. "Un prédateur qui avait méticuleusement préparé son crime", résume une source proche de l'enquête."
"Au fil des discussions, le quinquagénaire, obnubilé par sa victime, partage des photos de sa jeune proie et dévoile ses intentions : la kidnapper à la sortie de l'école, la séquestrer, la violer, puis la tuer et l'enterrer dans un terrain qui lui appartient. Un projet qui devient au fil des jours de plus en plus précis, grâce notamment à des "conseils techniques" glanés auprès d'autres pédocriminels. Très vite, les enquêteurs identifient la fillette puis son potentiel agresseur, et réalisent alors que cet homme connaît la famille de sa victime et habite tout près de chez elle. "Ce n'était pas un simple voisin, elle aurait pu le suivre", analyse une source proche du dossier.
En quelques minutes, les policiers préviennent leurs collègues de la BRI locale pour surveiller le domicile du mis en cause et partent de la région parisienne pour l'interpeller à son domicile. Dans son appartement, ils trouvent une corde, des médicaments pour droguer la fillette, mais aussi, sur son ordinateur, plus de 100 000 photos pédopornographiques, dont plusieurs de cette enfant, qu'il avait déshabillée virtuellement grâce à l'intelligence artificielle. Des images qu'il avait partagées pour certaines avec plusieurs pédocriminels du monde entier, qui voulaient, pour certains, participer à l'enlèvement.

Selon la procureure d'Orléans, l'homme a été mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de commettre un crime, instigation d'une personne à commettre une infraction sexuelle sur mineur, mais aussi pour détention, fixation, enregistrement et diffusion d'images pédopornographiques. Il a été placé, le 23 juin, en détention provisoire."

https://www.radiofrance.fr/franceinfo/podcasts/les-documents-franceinfo/ce-n-etait-pas-un-simple-voisin-un-pedocriminel-arrete-in-extremis-pres-d-orleans-2203521

" "Des actes monstrueux". Quatre membres d'un vaste réseau pédocriminel en ligne, dont trois ont aussi été reconnus coupables de viols sur mineurs, ont été condamnés à des peines de 6 à 16 ans de prison jeudi 11 juin à Orléans (Loiret).
Dans cette affaire, 930 000 fichiers pédopornographiques ont été retrouvés par les enquêteurs, qui ont estimé à 120 le nombre de victimes. Les accusés, âgés de 37, 51, 52 et 64 ans, comparaissaient depuis lundi devant la cour criminelle du Loiret. Parmi eux, Hervé D., Manuel C. et Noé R. étaient également jugés pour des viols commis sur des mineurs. Ils ont été respectivement condamnés à des peines de 11, 15 et 16 ans de réclusion criminelle.
"Ce dossier et cette affaire sont un tableau assez fidèle des actions des pédophiles sur internet, mais aussi globalement en France et ailleurs", a estimé l'avocat général, Nathanaël Bénet, lors de ses réquisitions. Il a évoqué des "crimes, des délits abominables et des actes monstrueux", décrivant "l'horreur" rencontrée dans ce dossier.
https://www.franceinfo.fr/societe/pedocriminalite/les-membres-d-un-reseau-pedocriminel-condamnes-jusqu-a-16-ans-de-prison-a-orleans_8056451.html


France : Adeline Blondieau évoque des souvenirs d'abus de l'ami de son père nommé Johnny Halliday


2026 - "Pour les Français, elle reste encore Mme Hallyday, l’une des épouses très médiatisées de Johnny : logique, quand on sait combien son mariage en 1990 fit la une des magazines et provoqua nombre de commentaires en raison de la différence d’âge des époux - près de trente ans d’écart. Dans l’émission Mesdames, l’actrice de la série Sous le Soleil est revenue sur cette relation tumultueuse que certains ont même jugée indécente - Johnny connaissait Adeline depuis son enfance, elle était la fille d’un de ses amis et paroliers, Long Chris*."
https://www.lepoint.fr/people/extremement-violent-adeline-blondieau-revient-sur-son-union-avec-johnny-hallyday-IA2QPKINSZDZ7PGJ3QMGQMU7ZA/

* Christian Blondieau.
"Christian Blondieau, alias Long Chris, était très ami avec Johnny Hallyday. Une relation qui s’est détériorée lorsque le rocker s’est marié à sa fille, Adeline." "Long Chris est le parolier de Gabrielle, Joue pas de rock'n'roll pour moi ou Je suis né dans la rue." Gala

"Le , à 19 ans, elle se marie à Ramatuelle avec Johnny Hallyday, un ami de son père qu'elle connait depuis l'enfance. Le couple se sépare le , pour se remarier à Las Vegas le , avant de rompre définitivement le ."
https://fr.wikipedia.org/wiki/Adeline_Blondieau

2015 - " «Il m'a violée quand j'avais 14 ans, 15 ans, chez mes parents», a affirmé Adeline Blondieau mardi devant le tribunal correctionnel de Paris. Elle a tenu ces propos alors que le tribunal se penchait sur un passage de la biographie de Johnny (Dans mes yeux) qu'elle attaque, dans lequel le chanteur affirme qu'elle «débarquait chaque nuit pour jouer avec le feu que j'étais (...) Elle est venue une nuit et m'a dit: "ça y est tu sais, j'ai 18 ans, épouse-moi." Au lieu de lui mettre une claque et de l'envoyer dans sa chambre, j'ai laissé faire et je me suis fait prendre au piège».
Selon elle, à une époque où Johnny habitait chez son père, c'est lui qui venait «tous les soirs quand il était saoûl», il lui disait qu'il l'aimait. Selon le récit d'Adeline Blondieau, la star l'avait demandée en mariage devant plusieurs personnes, dont sa compagne de l'époque. Elle l'a décrit comme infidèle, mais aussi «alcoolique et violent».
«Il a abusé de moi. On n'en a jamais parlé lui et moi», a-t-elle poursuivi, il s'agissait «d'un secret très violent, mais qui nous liait aussi d'une certaine façon». Elle a ajouté avoir fait dix ans d'analyse."
https://www.liberation.fr/france/2015/09/22/lors-d-un-proces-en-diffamation-adeline-accuse-johnny-hallyday-de-viols_1388441/

31 août 2026

France : le PDG d'assu2000, Jacques Bouthier, séquestrait et abusait de jeunes filles dans un appartement parisien


2026 - "Fondateur et ancien PDG d’Assu 2000 (rebaptisé Vilavi), M. Bouthier avait été mis en examen et incarcéré en mai 2022, après avoir été dénoncé par Aïcha (prénom d’emprunt), une Marocaine arrivée à 16 ans en France.
Déscolarisée et coupée de liens sociaux, elle aurait été contrainte à se prostituer, étant “réservée” pendant plusieurs années à Jacques Bouthier.
Il l’hébergeait, lui faisait miroiter des papiers, et la payait parfois, en échange de rapports sexuels, selon l’enquête. “Je l’ai déviergée quand elle devait avoir 16 ou 17 ans”, fanfaronne Bouthier dans une conversation téléphonique, sur écoute."
"Le parquet demande aussi que l’ex-patron soit jugé pour association de malfaiteurs, ayant “usé de son argent et de son influence (pour) maintenir et séquestrer” Aïcha dans l’une de ses garçonnières, “dans un contexte de prostitution forcée”.
Celle-ci a tendu le piège qui conduira à la chute de Bouthier. Lorsqu’il lui réclame de lui fournir une fille plus jeune, Aïcha lui présente une adolescente de 14 ans, enrôlée dans un camp de Roms en région parisienne. Bouthier, torse nu dans un lit, proposera 200 euros à l’adolescente contre “un petit câlin tranquille”. 
Aïcha, qui filme la scène, s’enfuit avec les vêtements et les papiers de Bouthier. Elle ira ensuite se confier aux policiers, conduisant à la chute du multimillionnaire."

"L’affaire aura aussi des répercussions au Maroc, où d’anciens collaborateurs de Bouthier seront condamnés en 2024 pour des faits distincts, de traite et de harcèlement sexuel, chez Assu 2000 à Tanger. Le dossier se double d’un volet corruption : Jacques Bouthier est accusé d’avoir cherché à étouffer l’affaire via des proches qui devaient faire “sauter” la plainte d’Aïcha et la faire renvoyer au Maroc. Un million d’euros a été versé.

Dans ce volet, le parquet précise à l’AFP avoir requis un autre procès, pour corruption et association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un enlèvement. Cinq prévenus sont concernés, dont un ancien membre du GIGN, une unité d'élite de la gendarmerie, et trois policiers."


https://www.lechorepublicain.fr/france-monde/faits-divers/je-lai-deviergee-quand-elle-devait-avoir-16-ou-17-ans-un-magnat-des-assurances-renvoye-en-proces-pour-viols-sur-mineure_15035206/

2024 - "La justice marocaine a condamné mercredi sept collaborateurs de l’ancien PDG d’Assu 2000, Jacques Bouthier, à des peines de 4 à 10 ans de prison ferme dans le cadre d’une affaire de « traite humaine » et « harcèlement sexuel », selon une avocate de la partie civile.
L’affaire a été enclenchée au Maroc à la suite de plaintes d’anciennes employées d’une filiale marocaine du géant du courtage, Assu 2000, (rebaptisé Vilavi), déposées en juin 2022 à Tanger (nord).
Les huit accusés, six Marocains, dont deux femmes, et deux Français, étaient poursuivis pour « traite d’êtres humains », « harcèlement sexuel » et « non dénonciation de crimes tentés ou consommés ».
Les faits présumés se sont produits entre 2018 et avril 2022 dans des succursales à Tanger du groupe Assu 2000, dirigé à l’époque par Jacques Bouthier. La justice a également condamné les huit accusés à verser un dédommagement de 100 000 dirhams (plus de 9 300 euros) à chacune des six plaignantes qui s’étaient constituées partie civile.

Ces jeunes femmes avaient dénoncé un harcèlement sexuel systématique ainsi que des menaces et intimidations au sein d’Assu 2000, dans un climat de précarité sociale. Des témoignages rares au Maroc où les victimes d’abus sexuels restent souvent stigmatisées par la société."

https://www.leparisien.fr/faits-divers/maroc-prison-ferme-pour-des-collaborateurs-de-lex-patron-dassu-2000-jacques-bouthier-17-07-2024-RMT5E4XBINBLRG62CD5N2JPGAQ.php

2022 - "Depuis le 21 mai et la mise en examen et l’incarcération de Jacques Bouthier, l’ex-PDG de la société française de courtage en assurance Assu 2000 – il a démissionné le 24 mai –, pour « traite d’êtres humains mineurs, viols sur mineurs et participation à une association de malfaiteurs en vue de commettre un enlèvement ou une séquestration en bande organisée » avec cinq autres personnes, Fatima raconte la même histoire trois, cinq, dix fois par jour à ses proches, aux avocats, aux policiers, aux médias marocains et français. Celle d’une jeune Marocaine victime de harcèlement sexuel par l’une des grandes fortunes de France, celle d’une fille de centre d’appels qui a cru à une vie meilleure en rejoignant les bataillons d’ouvriers spécialisés du tertiaire"
https://www.lemonde.fr/societe/article/2022/07/08/au-maroc-l-affaire-assu-2000-revele-le-harcelement-sexuel-subi-par-les-jeunes-femmes-du-centre-d-appels_6133893_3224.html

"L'histoire de Jacques Bouthier ressemble en surface à celle de tous les autodidactes de sa trempe. En dépit d'une fortune personnelle estimée à 160 millions d'euros en 2020 selon l'hebdomadaire Challenges, Jacques Bouthier n'a rien d'un génie des services financiers. Son parcours est celui d'un babyboomer né en 1947 en région parisienne, issu d'un milieu modeste, sans diplôme. Mais qui, nourri par l'ambition dévorante de réussir, s'est construit seul son propre empire. Ce «self-made-man», aujourd'hui âgé de 75 ans, ne manque d'ailleurs jamais une occasion d'entretenir le mythe autour de sa brillante trajectoire. Lui qui se définit bien volontiers comme «une grande gueule» et «un industriel de la distribution», aime se replonger au milieu des années 70, époque à laquelle il se jette sans retenue dans le domaine qui fera sa fortune : celui de l'assurance. L'homme, qui après le bac, de courtes études de mathématiques et le service militaire, a déjà été patron d'une discothèque à Paris et travaillé pour une société pétrolière, se lance à son compte."
"Il fait d'abord l'acquisition à crédit d'une maison en bois à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), dont le jardin donne sur la rue. Jacques Bouthier transforme trois ans plus tard une auberge, située à un carrefour très passant de Rosny-sous-Bois, en agence commerciale. Avec l'ouverture de nouvelles agences, le lieu deviendra ensuite le siège social d'ASSU 2000."

"Jacques Bouthier a démissionné mardi de la présidence de sa société, après 47 années de gouvernance. Il n'en demeure pas moins l'actionnaire majoritaire. En presque un demi-siècle d'existence, la petite boîte de courtage, que son fondateur voyait au départ comme «un commerce de proximité» exerçant «une activité de grossiste», s'est muée en un empire de l'assurance, avec quelque 400 agences implantées en France et disposant d'une plateforme de télé-conseil basée à Tanger, au Maroc."
"Ex-champion de France militaire de saut à la perche, (...)  Jacques Bouthier a très vite cherché à lier sa passion du sport et de la compétition à sa philosophie de l'entreprise, vantant l'installation d'une importante salle de sport mise à la disposition de ses employés au siège d'Assu 2000, à Noisy-le-Sec. Il est notamment le fondateur en 2014 de la holding Amapola, une société spécialisée dans le secteur des fonds de placement et des entités financières dont le simple capital social s'établit à 218 millions d'euros. Il est aussi le propriétaire depuis l'an dernier d'un vignoble sur les hauteurs de Saint-Tropez : le Château Saint-Julien d'Aille."
https://www.lefigaro.fr/actualite-france/affaire-jacques-bouthier-qui-est-ce-pdg-ambitieux-et-pretentieux-accuse-de-viols-sur-mineure-20220525

29 août 2026

Jersey : Les enfants confiés à l'orphelinat catholique du Sacré-Cœur étaient frappés et réduits en esclavage


Île de Jersey : L'orphelinat du Sacré-Cœur 
"Le principal établissement religieux visé par les enquêtes à Jersey est l'orphelinat du Sacré-Cœur. Tenu par des religieuses catholiques françaises, cet établissement a fait l'objet de nombreux témoignages glaçants de la part d'anciens pensionnaires devant la commission d'enquête :
Violences physiques et psychologiques : des témoins ont rapporté que les sœurs se montraient particulièrement cruelles, frappant les enfants avec des cuillères en métal (louches), les nourrissant peu, les privant de sommeil, les tirant par les cheveux jusqu'à les soulever du sol, ou enfonçant leurs ongles dans leur chair, les fouettant avec des lanières de cuir, leur refusant tout soin médical, les terrorisant quotidiennement..
Punitions extrêmes : Les enfants étaient parfois enfermés des journées entières dans des placards ou la grange à poulets, dans le noir, sans eau, frappés à coups de bâton, humiliés..
Travail forcé (Slavery) : En dehors des heures de classe, les jeunes pensionnaires — dès l'âge de 5 ans — étaient forcés de travailler de façon harassante au service de l'orphelinat : corvées ménagères, jardinage, abattage de poulets, confection d'objets divers à vendre au profit de l'orphelinat,

"La femme, désignée comme « Mme A », a déclaré à la commission que les religieuses qui dirigeaient l'orphelinat punissaient sévèrement les enfants pour des infractions mineures, comme parler pendant les repas."
"Cette femme, âgée d'une soixantaine d'années, a témoigné anonymement devant la Commission indépendante d'enquête sur les soins à Jersey au sujet de son séjour à l'orphelinat du Sacré-Cœur dans les années 1950."
https://www.bbc.com/news/world-europe-jersey-29124935

"Le témoin entendu mardi a décrit avoir été mis au travail dans une usine de tricotage à Sacré-Cœur à l'âge de six ans, ce qui a incité à lancer un appel à d'autres anciens résidents pour qu'ils se manifestent."

"L'Independent Jersey Care Inquiry a contacté l'Église catholique de Jersey au sujet d'allégations de travail des enfants dans une usine textile gérée par des religieuses.
Une témoin a déclaré mardi devant le panel qu'elle avait travaillé sans être rémunérée dès l'âge de six ans, en étiquetant des maillots dans les années 1950.
Mardi après-midi, l'enquête a annoncé qu'elle recherchait les archives manquantes de l'orphelinat du Sacré-Cœur."
« On pense que les documents pourraient se trouver en France, mais des efforts seront déployés par l'intermédiaire de l'Église catholique pour les retrouver. »
https://www.bbc.com/news/world-europe-jersey-29124937

"Les révélations concernant les agressions, le harcèlement et l'esclavage à l'orphelinat du Sacré-Cœur ont conduit à un nouvel appel à témoins lancé par la commission d'enquête.

Une témoin, connue sous le nom de « Mme A », a déclaré qu'en dehors des heures de classe, les enfants étaient forcés de travailler sans rémunération dans une usine de tricot gérée par les religieuses de l'orphelinat."
https://www.bbc.com/news/uk-england-40485015

Histoire de l'orphelinat 
https://www.childrenshomes.org.uk/JerseySacreCoeur/


Livre autobiographique d'un pensionnaire de l'orphelinat : "Personne n'est venu."
Placé à 5 ans dans l'orphelinat du Sacré-Cœur de Jersey, victime de maltraitances, témoin de la mort de l'un de ses camarades par la main de l' employé préposé aux poulets abuseur d'enfants, endeuillé par le suicide d'un collègue de son âge, culpabilisant après l'accident de son petit frère terrorisé par une religieuse, Robbie se révolte.