01 septembre 2026

Orléans : un informaticien et son réseau pédocriminel partageaient de la pédopornographie

 


"120 victimes, 930.000 fichiers pédopornographiques: quatre hommes jugés à Orléans pour appartenance à un réseau pédocriminel.
L'enquête, initiée en 2022 après une infiltration des gendarmes sur les réseaux sociaux, a permis de démanteler plusieurs groupes utilisant des messageries chiffrées comme ICQ, Snapchat ou Telegram pour échanger des contenus pédopornographiques et entrer en contact avec des mineures. Les investigations ont conduit à l'arrestation de six personnes entre avril et novembre 2023."

"Au cœur du mode opératoire bien rodé de ces hommes, le grooming, pratique consistant à mettre en confiance des jeunes victimes afin d’obtenir des contenus à caractère sexuel. Au total, 120 victimes ont été détectées, dont 21 Françaises identifiées, âgées de 3 à 15 ans. L’une d’elles a été victime d’agressions sexuelles et de viols de ses 3 à 6 ans, entre 2019 et 2021, par Manuel C., informaticien proche de ses parents. Onze faits distincts ont été intégralement filmés et documentés dans un total de 91 fichiers. Des actes d’abord niés lors de ses auditions, mais qu’il a finalement reconnus à l’audience, mardi."

"Six membres du réseau ont été interpellés en 2023, dans le cadre de ce dossier. Ils ne sont que quatre à avoir comparu : l’un d’eux s’est suicidé en détention provisoire. Un autre, arrêté en Belgique en état de récidive, a été condamné début 2025 à une peine de dix ans de prison."

https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/06/11/proces-a-orleans-d-un-reseau-pedocriminel-jusqu-a-seize-ans-de-prison-pour-quatre-membres_6700796_3224.html

"Zoophilie, inceste... Au procès des membres d'un réseau pédocriminel, à Orléans, les "ignobles" fantasmes des accusés.
En France, un internaute se disant de Saint-Brieuc annonce à Jérémie P., l'un des quatre accusés au procès de pédocriminalité qui s'est ouvert le 8 juin à Orléans, les tarifs pour violer ses deux filles mineures : 80 € pour sodomiser "sa petite" et pour une fellation pratiquée "par sa grande". Le langage, dans la réalité des échanges entre les deux hommes, est bien plus brutal. Pourquoi Jérémie P. s'en formaliserait ? De sa propre fille mineure, l'ancien secrétaire de mairie de 52 ans dira justement qu'il la verrait bien en "vide-couilles", n'hésitant pas à partager des photos d'elle dans un canal de discussion réunissant des dizaines de pédocriminels."
https://www.larep.fr/orleans-45000/actualites/zoophilie-inceste-au-proces-des-membres-d-un-reseau-pedocriminel-a-orleans-les-ignobles-fantasmes-des-accuses_15001548/

2025 - "Ce n'était pas un simple voisin" : un pédocriminel, arrêté, in extremis, près d'Orléans.
"Une enquête, menée dans l'urgence, a permis de sauver une fillette qui était dans le viseur d'un pédocriminel, révèle franceinfo. Il avait "méticuleusement" préparé son enlèvement et comptait la violer avant de la tuer. Le quinquagénaire a été interpellé alors qu'il s'apprêtait à passer à l'acte."Déjà condamné il y a plusieurs années pour détention d'images pédopornographiques, l'homme avait cette fois l'intention de s'en prendre directement à une enfant d'une dizaine d'années. Il avait repéré son école, ses trajets quotidiens, et même les horaires de travail de sa mère. Ce plan macabre, il le partageait quasiment en direct avec d'autres pédocriminels, sur des forums du darkweb. C'est là qu'un policier de l'Office mineurs (Ofmin) infiltré le repère. "Un prédateur qui avait méticuleusement préparé son crime", résume une source proche de l'enquête."
"Au fil des discussions, le quinquagénaire, obnubilé par sa victime, partage des photos de sa jeune proie et dévoile ses intentions : la kidnapper à la sortie de l'école, la séquestrer, la violer, puis la tuer et l'enterrer dans un terrain qui lui appartient. Un projet qui devient au fil des jours de plus en plus précis, grâce notamment à des "conseils techniques" glanés auprès d'autres pédocriminels. Très vite, les enquêteurs identifient la fillette puis son potentiel agresseur, et réalisent alors que cet homme connaît la famille de sa victime et habite tout près de chez elle. "Ce n'était pas un simple voisin, elle aurait pu le suivre", analyse une source proche du dossier.
En quelques minutes, les policiers préviennent leurs collègues de la BRI locale pour surveiller le domicile du mis en cause et partent de la région parisienne pour l'interpeller à son domicile. Dans son appartement, ils trouvent une corde, des médicaments pour droguer la fillette, mais aussi, sur son ordinateur, plus de 100 000 photos pédopornographiques, dont plusieurs de cette enfant, qu'il avait déshabillée virtuellement grâce à l'intelligence artificielle. Des images qu'il avait partagées pour certaines avec plusieurs pédocriminels du monde entier, qui voulaient, pour certains, participer à l'enlèvement.

Selon la procureure d'Orléans, l'homme a été mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de commettre un crime, instigation d'une personne à commettre une infraction sexuelle sur mineur, mais aussi pour détention, fixation, enregistrement et diffusion d'images pédopornographiques. Il a été placé, le 23 juin, en détention provisoire."

https://www.radiofrance.fr/franceinfo/podcasts/les-documents-franceinfo/ce-n-etait-pas-un-simple-voisin-un-pedocriminel-arrete-in-extremis-pres-d-orleans-2203521

" "Des actes monstrueux". Quatre membres d'un vaste réseau pédocriminel en ligne, dont trois ont aussi été reconnus coupables de viols sur mineurs, ont été condamnés à des peines de 6 à 16 ans de prison jeudi 11 juin à Orléans (Loiret).
Dans cette affaire, 930 000 fichiers pédopornographiques ont été retrouvés par les enquêteurs, qui ont estimé à 120 le nombre de victimes. Les accusés, âgés de 37, 51, 52 et 64 ans, comparaissaient depuis lundi devant la cour criminelle du Loiret. Parmi eux, Hervé D., Manuel C. et Noé R. étaient également jugés pour des viols commis sur des mineurs. Ils ont été respectivement condamnés à des peines de 11, 15 et 16 ans de réclusion criminelle.
"Ce dossier et cette affaire sont un tableau assez fidèle des actions des pédophiles sur internet, mais aussi globalement en France et ailleurs", a estimé l'avocat général, Nathanaël Bénet, lors de ses réquisitions. Il a évoqué des "crimes, des délits abominables et des actes monstrueux", décrivant "l'horreur" rencontrée dans ce dossier.
https://www.franceinfo.fr/societe/pedocriminalite/les-membres-d-un-reseau-pedocriminel-condamnes-jusqu-a-16-ans-de-prison-a-orleans_8056451.html


France : Adeline Blondieau évoque des souvenirs d'abus de l'ami de son père nommé Johnny Halliday


2026 - "Pour les Français, elle reste encore Mme Hallyday, l’une des épouses très médiatisées de Johnny : logique, quand on sait combien son mariage en 1990 fit la une des magazines et provoqua nombre de commentaires en raison de la différence d’âge des époux - près de trente ans d’écart. Dans l’émission Mesdames, l’actrice de la série Sous le Soleil est revenue sur cette relation tumultueuse que certains ont même jugée indécente - Johnny connaissait Adeline depuis son enfance, elle était la fille d’un de ses amis et paroliers, Long Chris*."
https://www.lepoint.fr/people/extremement-violent-adeline-blondieau-revient-sur-son-union-avec-johnny-hallyday-IA2QPKINSZDZ7PGJ3QMGQMU7ZA/

* Christian Blondieau.
"Christian Blondieau, alias Long Chris, était très ami avec Johnny Hallyday. Une relation qui s’est détériorée lorsque le rocker s’est marié à sa fille, Adeline." "Long Chris est le parolier de Gabrielle, Joue pas de rock'n'roll pour moi ou Je suis né dans la rue." Gala

"Le , à 19 ans, elle se marie à Ramatuelle avec Johnny Hallyday, un ami de son père qu'elle connait depuis l'enfance. Le couple se sépare le , pour se remarier à Las Vegas le , avant de rompre définitivement le ."
https://fr.wikipedia.org/wiki/Adeline_Blondieau

2015 - " «Il m'a violée quand j'avais 14 ans, 15 ans, chez mes parents», a affirmé Adeline Blondieau mardi devant le tribunal correctionnel de Paris. Elle a tenu ces propos alors que le tribunal se penchait sur un passage de la biographie de Johnny (Dans mes yeux) qu'elle attaque, dans lequel le chanteur affirme qu'elle «débarquait chaque nuit pour jouer avec le feu que j'étais (...) Elle est venue une nuit et m'a dit: "ça y est tu sais, j'ai 18 ans, épouse-moi." Au lieu de lui mettre une claque et de l'envoyer dans sa chambre, j'ai laissé faire et je me suis fait prendre au piège».
Selon elle, à une époque où Johnny habitait chez son père, c'est lui qui venait «tous les soirs quand il était saoûl», il lui disait qu'il l'aimait. Selon le récit d'Adeline Blondieau, la star l'avait demandée en mariage devant plusieurs personnes, dont sa compagne de l'époque. Elle l'a décrit comme infidèle, mais aussi «alcoolique et violent».
«Il a abusé de moi. On n'en a jamais parlé lui et moi», a-t-elle poursuivi, il s'agissait «d'un secret très violent, mais qui nous liait aussi d'une certaine façon». Elle a ajouté avoir fait dix ans d'analyse."
https://www.liberation.fr/france/2015/09/22/lors-d-un-proces-en-diffamation-adeline-accuse-johnny-hallyday-de-viols_1388441/

31 août 2026

France : le PDG d'assu2000, Jacques Bouthier, séquestrait et abusait de jeunes filles dans un appartement parisien


2026 - "Fondateur et ancien PDG d’Assu 2000 (rebaptisé Vilavi), M. Bouthier avait été mis en examen et incarcéré en mai 2022, après avoir été dénoncé par Aïcha (prénom d’emprunt), une Marocaine arrivée à 16 ans en France.
Déscolarisée et coupée de liens sociaux, elle aurait été contrainte à se prostituer, étant “réservée” pendant plusieurs années à Jacques Bouthier.
Il l’hébergeait, lui faisait miroiter des papiers, et la payait parfois, en échange de rapports sexuels, selon l’enquête. “Je l’ai déviergée quand elle devait avoir 16 ou 17 ans”, fanfaronne Bouthier dans une conversation téléphonique, sur écoute."
"Le parquet demande aussi que l’ex-patron soit jugé pour association de malfaiteurs, ayant “usé de son argent et de son influence (pour) maintenir et séquestrer” Aïcha dans l’une de ses garçonnières, “dans un contexte de prostitution forcée”.
Celle-ci a tendu le piège qui conduira à la chute de Bouthier. Lorsqu’il lui réclame de lui fournir une fille plus jeune, Aïcha lui présente une adolescente de 14 ans, enrôlée dans un camp de Roms en région parisienne. Bouthier, torse nu dans un lit, proposera 200 euros à l’adolescente contre “un petit câlin tranquille”. 
Aïcha, qui filme la scène, s’enfuit avec les vêtements et les papiers de Bouthier. Elle ira ensuite se confier aux policiers, conduisant à la chute du multimillionnaire."

"L’affaire aura aussi des répercussions au Maroc, où d’anciens collaborateurs de Bouthier seront condamnés en 2024 pour des faits distincts, de traite et de harcèlement sexuel, chez Assu 2000 à Tanger. Le dossier se double d’un volet corruption : Jacques Bouthier est accusé d’avoir cherché à étouffer l’affaire via des proches qui devaient faire “sauter” la plainte d’Aïcha et la faire renvoyer au Maroc. Un million d’euros a été versé.

Dans ce volet, le parquet précise à l’AFP avoir requis un autre procès, pour corruption et association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un enlèvement. Cinq prévenus sont concernés, dont un ancien membre du GIGN, une unité d'élite de la gendarmerie, et trois policiers."


https://www.lechorepublicain.fr/france-monde/faits-divers/je-lai-deviergee-quand-elle-devait-avoir-16-ou-17-ans-un-magnat-des-assurances-renvoye-en-proces-pour-viols-sur-mineure_15035206/

2024 - "La justice marocaine a condamné mercredi sept collaborateurs de l’ancien PDG d’Assu 2000, Jacques Bouthier, à des peines de 4 à 10 ans de prison ferme dans le cadre d’une affaire de « traite humaine » et « harcèlement sexuel », selon une avocate de la partie civile.
L’affaire a été enclenchée au Maroc à la suite de plaintes d’anciennes employées d’une filiale marocaine du géant du courtage, Assu 2000, (rebaptisé Vilavi), déposées en juin 2022 à Tanger (nord).
Les huit accusés, six Marocains, dont deux femmes, et deux Français, étaient poursuivis pour « traite d’êtres humains », « harcèlement sexuel » et « non dénonciation de crimes tentés ou consommés ».
Les faits présumés se sont produits entre 2018 et avril 2022 dans des succursales à Tanger du groupe Assu 2000, dirigé à l’époque par Jacques Bouthier. La justice a également condamné les huit accusés à verser un dédommagement de 100 000 dirhams (plus de 9 300 euros) à chacune des six plaignantes qui s’étaient constituées partie civile.

Ces jeunes femmes avaient dénoncé un harcèlement sexuel systématique ainsi que des menaces et intimidations au sein d’Assu 2000, dans un climat de précarité sociale. Des témoignages rares au Maroc où les victimes d’abus sexuels restent souvent stigmatisées par la société."

https://www.leparisien.fr/faits-divers/maroc-prison-ferme-pour-des-collaborateurs-de-lex-patron-dassu-2000-jacques-bouthier-17-07-2024-RMT5E4XBINBLRG62CD5N2JPGAQ.php

2022 - "Depuis le 21 mai et la mise en examen et l’incarcération de Jacques Bouthier, l’ex-PDG de la société française de courtage en assurance Assu 2000 – il a démissionné le 24 mai –, pour « traite d’êtres humains mineurs, viols sur mineurs et participation à une association de malfaiteurs en vue de commettre un enlèvement ou une séquestration en bande organisée » avec cinq autres personnes, Fatima raconte la même histoire trois, cinq, dix fois par jour à ses proches, aux avocats, aux policiers, aux médias marocains et français. Celle d’une jeune Marocaine victime de harcèlement sexuel par l’une des grandes fortunes de France, celle d’une fille de centre d’appels qui a cru à une vie meilleure en rejoignant les bataillons d’ouvriers spécialisés du tertiaire"
https://www.lemonde.fr/societe/article/2022/07/08/au-maroc-l-affaire-assu-2000-revele-le-harcelement-sexuel-subi-par-les-jeunes-femmes-du-centre-d-appels_6133893_3224.html

"L'histoire de Jacques Bouthier ressemble en surface à celle de tous les autodidactes de sa trempe. En dépit d'une fortune personnelle estimée à 160 millions d'euros en 2020 selon l'hebdomadaire Challenges, Jacques Bouthier n'a rien d'un génie des services financiers. Son parcours est celui d'un babyboomer né en 1947 en région parisienne, issu d'un milieu modeste, sans diplôme. Mais qui, nourri par l'ambition dévorante de réussir, s'est construit seul son propre empire. Ce «self-made-man», aujourd'hui âgé de 75 ans, ne manque d'ailleurs jamais une occasion d'entretenir le mythe autour de sa brillante trajectoire. Lui qui se définit bien volontiers comme «une grande gueule» et «un industriel de la distribution», aime se replonger au milieu des années 70, époque à laquelle il se jette sans retenue dans le domaine qui fera sa fortune : celui de l'assurance. L'homme, qui après le bac, de courtes études de mathématiques et le service militaire, a déjà été patron d'une discothèque à Paris et travaillé pour une société pétrolière, se lance à son compte."
"Il fait d'abord l'acquisition à crédit d'une maison en bois à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), dont le jardin donne sur la rue. Jacques Bouthier transforme trois ans plus tard une auberge, située à un carrefour très passant de Rosny-sous-Bois, en agence commerciale. Avec l'ouverture de nouvelles agences, le lieu deviendra ensuite le siège social d'ASSU 2000."

"Jacques Bouthier a démissionné mardi de la présidence de sa société, après 47 années de gouvernance. Il n'en demeure pas moins l'actionnaire majoritaire. En presque un demi-siècle d'existence, la petite boîte de courtage, que son fondateur voyait au départ comme «un commerce de proximité» exerçant «une activité de grossiste», s'est muée en un empire de l'assurance, avec quelque 400 agences implantées en France et disposant d'une plateforme de télé-conseil basée à Tanger, au Maroc."
"Ex-champion de France militaire de saut à la perche, (...)  Jacques Bouthier a très vite cherché à lier sa passion du sport et de la compétition à sa philosophie de l'entreprise, vantant l'installation d'une importante salle de sport mise à la disposition de ses employés au siège d'Assu 2000, à Noisy-le-Sec. Il est notamment le fondateur en 2014 de la holding Amapola, une société spécialisée dans le secteur des fonds de placement et des entités financières dont le simple capital social s'établit à 218 millions d'euros. Il est aussi le propriétaire depuis l'an dernier d'un vignoble sur les hauteurs de Saint-Tropez : le Château Saint-Julien d'Aille."
https://www.lefigaro.fr/actualite-france/affaire-jacques-bouthier-qui-est-ce-pdg-ambitieux-et-pretentieux-accuse-de-viols-sur-mineure-20220525

29 août 2026

Jersey : Les enfants confiés à l'orphelinat catholique du Sacré-Cœur étaient frappés et réduits en esclavage


Île de Jersey : L'orphelinat du Sacré-Cœur 
"Le principal établissement religieux visé par les enquêtes à Jersey est l'orphelinat du Sacré-Cœur. Tenu par des religieuses catholiques françaises, cet établissement a fait l'objet de nombreux témoignages glaçants de la part d'anciens pensionnaires devant la commission d'enquête :
Violences physiques et psychologiques : des témoins ont rapporté que les sœurs se montraient particulièrement cruelles, frappant les enfants avec des cuillères en métal (louches), les nourrissant peu, les privant de sommeil, les tirant par les cheveux jusqu'à les soulever du sol, ou enfonçant leurs ongles dans leur chair, les fouettant avec des lanières de cuir, leur refusant tout soin médical, les terrorisant quotidiennement..
Punitions extrêmes : Les enfants étaient parfois enfermés des journées entières dans des placards ou la grange à poulets, dans le noir, sans eau, frappés à coups de bâton, humiliés..
Travail forcé (Slavery) : En dehors des heures de classe, les jeunes pensionnaires — dès l'âge de 5 ans — étaient forcés de travailler de façon harassante au service de l'orphelinat : corvées ménagères, jardinage, abattage de poulets, confection d'objets divers à vendre au profit de l'orphelinat,

"La femme, désignée comme « Mme A », a déclaré à la commission que les religieuses qui dirigeaient l'orphelinat punissaient sévèrement les enfants pour des infractions mineures, comme parler pendant les repas."
"Cette femme, âgée d'une soixantaine d'années, a témoigné anonymement devant la Commission indépendante d'enquête sur les soins à Jersey au sujet de son séjour à l'orphelinat du Sacré-Cœur dans les années 1950."
https://www.bbc.com/news/world-europe-jersey-29124935

"Le témoin entendu mardi a décrit avoir été mis au travail dans une usine de tricotage à Sacré-Cœur à l'âge de six ans, ce qui a incité à lancer un appel à d'autres anciens résidents pour qu'ils se manifestent."

"L'Independent Jersey Care Inquiry a contacté l'Église catholique de Jersey au sujet d'allégations de travail des enfants dans une usine textile gérée par des religieuses.
Une témoin a déclaré mardi devant le panel qu'elle avait travaillé sans être rémunérée dès l'âge de six ans, en étiquetant des maillots dans les années 1950.
Mardi après-midi, l'enquête a annoncé qu'elle recherchait les archives manquantes de l'orphelinat du Sacré-Cœur."
« On pense que les documents pourraient se trouver en France, mais des efforts seront déployés par l'intermédiaire de l'Église catholique pour les retrouver. »
https://www.bbc.com/news/world-europe-jersey-29124937

"Les révélations concernant les agressions, le harcèlement et l'esclavage à l'orphelinat du Sacré-Cœur ont conduit à un nouvel appel à témoins lancé par la commission d'enquête.

Une témoin, connue sous le nom de « Mme A », a déclaré qu'en dehors des heures de classe, les enfants étaient forcés de travailler sans rémunération dans une usine de tricot gérée par les religieuses de l'orphelinat."
https://www.bbc.com/news/uk-england-40485015

Histoire de l'orphelinat 
https://www.childrenshomes.org.uk/JerseySacreCoeur/


Livre autobiographique d'un pensionnaire de l'orphelinat : "Personne n'est venu."
Placé à 5 ans dans l'orphelinat du Sacré-Cœur de Jersey, victime de maltraitances, témoin de la mort de l'un de ses camarades par la main de l' employé préposé aux poulets abuseur d'enfants, endeuillé par le suicide d'un collègue de son âge, culpabilisant après l'accident de son petit frère terrorisé par une religieuse, Robbie se révolte. 

Pays-de-Galles : Jordan Richards condamné pour de multiples viols sur mineure


#Pays-de-Galles - 2026 - "Jordan Richards, de Kidderminster, a plaidé coupable à des accusations comprenant 31 chefs de viol et la production de plus de 600 images indécentes du même enfant.

Les faits se sont déroulés près d'Ammanford, dans le Carmarthenshire, entre 2012 et 2016, a indiqué la police de Dyfed-Powys."

Jordan Richards a été condamné à 21 ans de prison

Le juge a déclaré que Richards avait pris plaisir à prendre les images qui démontraient son « attitude lubrique et obscène » envers la jeune fille.

Les infractions comprenaient :

Trois chefs d'accusation d'agression sexuelle avec pénétration sur une femme âgée de 15 ou 16 ans

Dix chefs d'accusation de viol oral sur une jeune fille de 15 ans

Dix chefs d'accusation de viol oral sur une jeune fille de 16 ans

Dix chefs d'accusation de viol sur une jeune fille de 17 ans

Un chef d'accusation de viol vaginal sur une femme âgée de 16 ou 17 ans

Un chef d'accusation pour avoir eu une activité sexuelle en présence d'un enfant âgé de 13 à 15 ans

Production de plus de 600 images indécentes d'enfants."

https://www.bbc.com/news/articles/cn8e7weyg9lo