02 octobre 2026

France : Harcèlements et comportements de personnels bancaires et leurs partenaires


Comme beaucoup de mes concitoyens j'ai parfois commis des erreurs, fait confiance alors que je n'aurais pas dû, dépensé en pensant que la paye était au rendez-vous et subi des abus de pouvoir.

J'ai subi des moqueries et médisances. Pourtant les moqueur/se/s ne sont pas exempts de reproches dans leur gestion personnelle et devraient le reconnaître, par honnêteté.

Je n'avais jamais eu de problème particulier avec ma banque avant mon séjour en région parisienne. 

J'avais un compte à la Caisse d'épargne du Limousin avant de partir. Je l'ai regretté en vivant sur Paris dès les premiers mois. Je ne pouvais pas gérer mon compte depuis Paris, juste consulter mon solde. Quand j'ai demandé des éclaircissements, on m'a répondu que la Caisse d'épargne fonctionnant par région, il fallait être dans la région d'ouverture pour pouvoir le gérer. Lors de mon premier déplacement dans ma région j'ai fermé mon compte... après avoir réglé les tracas dûs à ce fonctionnement.

J'avais évidemment ouvert un compte dans une autre banque, nationale, pour y faire verser mes salaires.

Les conditions pour ouvrir un compte étaient : habiter ou travailler dans la même zone géographique que l'agence bancaire et fournir bulletin de salaire ou contrat de travail de préférence en cdi ou fonctionnaire, justificatif d'identité et d'adresse.
J'ai ouvert mon compte dans l'agence située en face de mon lieu de travail, dans la même banque que mon employeur. Ce jour là l'ordinateur buggait. J'étais en intérim et la conseillère bancaire n'avait jamais vu de contrat d'intérim, elle ne savait pas en quoi ça consistait. Je lui ai expliqué.

Hébergée à Boulogne (92) quelques mois plus tard, je transfère mon compte dans l'agence la plus proche de mon domicile. Je suis passée de conseiller en conseiller tous les trois mois je crois, certains cherchant à me fourguer des contrats d'assurance à tout prix quitte à signer à ma place. Un appel de l'assureur sur mon portable m'a alerté en disant qu'il n'y avait pas la provision sur mon compte pour le prélèvement. Je l'ai rappelé pour lui dire sue j'avais refusé de souscrire justement pour cette raison, ce n'était pas le moment propice pour souscrire un tel contrat. Il s'est excusé pour l'embarras et à résilié le contrat. La banque a changé mon conseiller. La conseillère fautive était étonnée que je contrôle l'état de mon compte. Premier contact avec Boulogne... assez significatif.

Dans le package souscription, il y avait un crédit à la consommation d'un établissement sous contrat avec la banque. Je l'avais utilisé je ne sais plus pour quoi. Les mensualités étaient de 75€. Pourtant j'ai remarqué que l'organisme prélevait plusieurs fois la somme dans le même mois.

J'ai demandé des explications à mon conseiller. J'ai découvert que pour qu'une opération passe sur mon compte, il devait cliquer pour valider. Alors lui, il cliquait sur les prélèvements de son associé et rejetait, refusait des paiements qui auraient dû être honorés. Je lui ai fait la remarque en disant qu'il abusait de son pouvoir, qu'une mensualité portait ce nom parce qu'elle ne se produisait qu'une seule fois par mois. 
Mon compte s'est donc trouvé rapidement à sec alors que je devais payer mon loyer. Pour arranger le tout, mon employeur ne m'a pas payée ce mois là... le courrier contenant mon chèque de paye se serait égaré... Bizarre.. Habituellement ils payaient par virement. Il s'agissait de BVA l'institut de sondage dont le siège était à Boulogne.

Le rejet de paiement a pour effet de doubler le montant dû en raison des "frais de gestion" appliqués par la banque qu'on appelle agios et frais de rejet. J'ai dit à mon conseiller que je n'appréciais pas qu'il saboté mon compte pour enrichir ses copains et me fabrique de toute pièce une interdiction bancaire.
Je lui ai demandé comment arrêter l'hémorragie. Il me répond qu'il faut faire opposition sur tous les paiements et prélèvements, un "gel" du compte en l'État pendant une certaine durée. J'accepte et je souris : ses copains ne pourront plus prélever quoi que ce soit.

Réaction immédiate de l'organisme de crédit à la consommation = société Alterna : appel téléphonique d'insultes. J'ai cru que le gars allait faire une crise d'apoplexie. Il écumait de rage. 
Je lui dit qu'étant donné la situation il va devoir attendre.
Alors il me dit qu'on peut peut être s'arranger, puisque je suis une femme, que les femmes ont une certaine facilité à se procurer de l'argent...

Je lui ai dit que la seule façon était qu'il m'embauche dans sa boîte à temps plein, qu'en 3 ou 6 mois le problème serait réglé. Il m'a dit que c'était hors de question, que je devais me procurer l'argent autrement et que je devrais pouvoir me le procurer assez facilement puisque j'étais une femme. Il était tellement insistant que je lui ai demandé de préciser sa proposition mais il a pris peur, a bredouillé et raccroché.

Cet homme, salarié de cet organisme de crédit, avait un fort accent maghrébin. J'avais plusieurs collègues chez BVA, des maghrébins, qui se comportaient de la même façon : ils passaient leur temps à insulter bruyamment les femmes au téléphone impactant gravement la gestion des numéros ré-utilisables pour l'enquête d'opinion. J'étais étonnée que les chefs d'équipe les laisse faire sans rien dire.

J'ai déménagé dans des conditions assez rocambolesques après que ma mère ait eu connaissance d'un appartement à louer à Montreuil, dans le 9.3, en centre ville.

J'avais besoin d'une assurance pour le logement, je me suis donc adressée à mon conseiller bancaire, c'était plus simple. A cette occasion, il imprime la page d'informations personnelles client et là, je découvre des inepties. Il était indiqué que j'étais sans profession et que je n'avais jamais travaillé. J'étais furax. Je leur ai demandé pourquoi ils avaient mis ça alors qu'ils avaient connaissance de mes salaires versés par virement sur ce compte, qu'il ne s'agissait pas de virements anonymes et que leur régularité pouvait laisser supposer qu'ils représentaient bien des salaires. J'ai donc fait corriger les informations.

Pour avoir des revenus stables - du moins le croyais-je - , après la fin de l'indemnisation assedic minuscule (200 €/mois), je demande le RSA qui venait d'être créé et le 93 en bénéficiait en avant-première. 

Je fais alors une offre de remboursement du solde dû à l'organisme de crédit, qu'il refuse ; il recommence à me harceler en me menaçant de saisir mes biens par huissier. Ce huissier glisse un papier de menaces sous ma porte.
Je prends contact avec un avocat de Montreuil pour lui demander avis et conseils. Il me dit que la manœuvre est illégale et qu'il devrait s'estimer heureux que je propose de ma propre initiative le remboursement.

Je me renseigne sur l'huissier qui travaillait dans un cabinet Montreuillois. Je glisse dans leur boîte aux lettres le torchon de l'huissier envoyé par Alterna avec la précision que leur méthode est illégale, selon un avocat consulté et sue je n'hésiterai pas à porter plainte pour vol avec effraction s'il mettait en œuvre ses menaces. Silence radio.

Je contacte alors le médiateur de la banque par courrier en lui expliquant tout le processus, les insultes et les menaces, l'avis de l'avocat et ma proposition de remboursement. Le médiateur m'appelle au téléphone pour me dire qu'il ne peut rien faire puisque le harcèlement vient de l'organisme de crédit. Je lui réponds que les multiples liens organiques entre la banque et l'organisme de crédit fait de cet organisme un sous-traitant de la banque et donc qu'il est en mesure de les raisonner.
Quelques jours après je reçois un courrier d'acceptation de ma proposition et la façon de procéder.

J'ai donc procédé au remboursement intégral. Et c'est à ce moment là que l'organisme de crédit me fait ficher à la banque de France pour incident de paiement = mauvais payeur pour 5 ans = interdit d'emprunt auprès de tout organisme.

Le remboursement est passé par le cabinet d'huissier employeur de celui qui m'avait menacée. Ils géraient une centaine de clients de l'organisme de crédit en difficulté de communication avec lui, celui-ci refusant toute démarche amiable. Sa stratégie était de laisser pourrir la situation car le temps qui passe sans règlement fait monter la somme dûe.

En souscrivant l'assurance pour mon logement auprès de mon conseiller bancaire, j'ai aussi souscrit une assurance-vie, produit à la mode bancaire. Le baratin que m'avait fourni sa prédécesseuse à été réemployé pour cette circonstance : "si vous souscrivez maintenant, on vous fait cadeau de la première mensualité." Ne vous inquiétez pas, le montant va être prélevé sur votre compte pour amorcer le produit et sera remboursé ensuite pour vous faire bénéficier de l'offre" Que nenni. C'est effectivement prélevé mais jamais remboursé. Le problème c'est que je ne pouvais pas l'alimenter. Le compte s'est trouvé bloqué pendant plusieurs années sans que je puisse y accéder.
Ce n'est qu'à mon retour à Limoges que j'ai pu l'alimenter.

Le salaire non versé était celui d'avril 2003. J'ai contacté le DRH de BVA, c'est lui en personne qui avait distribué en mains propres l'enveloppe contenant les fiches de paie et chèques de salaire cette fois là. C'était lui que nous avions au téléphone pour la distribution des enquêtes et donc des contrats. Le centre d'appel se trouvait à Viroflay près de Versailles dans les Yvelines. J'ai cherché des infos sur BVA et trouve l'adresse email du Directeur. J'ai envoyé un email au DRH avec copie au Directeur réclamant mon salaire et fiche de paie. Le directeur m'a appelée illico pour fixer un rendez-vous pour me remettre les documents. J'ai donc récupéré ce chèque de paye fin 2004.

J'avais quitté BVA qui payait mal et coûtait cher pour travailler chez Sofres qui payait mieux, était située en zone 2 donc ne nécessitait qu'un abonnement Ratp minimum et.. respectait davantage les personnes appelées : il y avait un contrôle qualité sur les appels.

01 octobre 2026

Équateur : Marthijn Uittenbogaard dirigeant du parti hollandais pro-pédocriminalité jugé en Équateur

Marthijn Uittenbogaard

2023 - "Deux pédophiles néerlandais qui avaient fui les Pays-Bas après avoir été condamnés à des peines de prison ont été condamnés à 10 ans de prison en Équateur.

Marthijn Uittenbogaard, originaire de Hengelo, et son partenaire Lesley Luijs ont été reconnus coupables par un tribunal de Manabí de possession de pornographie infantile.

Uittenbogaard a été condamné l'an dernier à six mois de prison à Rotterdam pour avoir continué à exercer ses activités au sein de l'organisation pédophile interdite Martijn, qui tente de normaliser les relations sexuelles entre adultes et enfants. Il a quitté le pays dans l'attente de son appel. Luijs a écopé de dix semaines de prison pour production de pornographie infantile.

Les deux hommes ont été arrêtés en Équateur il y a un an. Selon la police équatorienne , Luijs a été trouvé en compagnie de deux mineurs dans un hôtel de la station balnéaire de Canoa, et arrêté à l'aéroport de Guayaquil alors qu'il tentait de quitter le pays.

Une femme biélorusse soupçonnée d'avoir aidé les hommes a été acquittée.

La police équatorienne soupçonne également les deux hommes d'appartenir à un réseau pédophile international, qui comprendrait un autre ressortissant néerlandais, selon les médias équatoriens .

Nelson M a été arrêté au Mexique il y a plus d'un an et est détenu pour trafic d'êtres humains et possession de pornographie infantile.

Les activités de ces hommes ont été portées à l'attention de la police par l'association caritative Free a Girl, ce qui a conduit à des enquêtes en Équateur et au Mexique.

https://www.dutchnews.nl/2023/06/dutch-pedophiles-sentenced-to-10-years-jail-in-ecuador/

"Matheus Hendrick Uittenbogaar et Luijs Lesley Gerardus Servaas le jour de leur arrestation."

"Tous deux s'installèrent dans la paroisse de Canoa , dans le canton de San Vicente, département de Manabí. Dans un immeuble de trois étages qui servait auparavant d'auberge, en face du complexe sportif, ils auraient organisé de nombreuses fêtes dans le but d'attirer des enfants âgés de sept à douze ans."
"Lors de ces fêtes, selon des témoins, les enfants se baignaient nus. Ils recevaient de la nourriture, des bonbons, des jouets et de l'argent. Plusieurs victimes ont déclaré avoir eu des vertiges après avoir bu un jus spécial offert par les étrangers. Les dossiers judiciaires font état d'enfants aspergés de mousse sur les parties génitales. Selon un témoin, on leur proposait jusqu'à cent dollars pour des fellations et on les incitait à amener d'autres amis, sous prétexte de jouer à la PlayStation."

"Lors d'une opération spéciale, ils ont été arrêtés à la mi-juin et transférés à la prison d'El Rodeo, dans la province de Manabí. La police a découvert qu'ils continuaient à diffuser du contenu via internet . Ils ont ensuite été transférés au centre de détention régional de la province de Guayas."

"Selon le Néerlandais de 34 ans, ils avaient soudoyé des policiers."
"L'aîné, qui, selon les médias de son pays, avait fondé le groupe politique désormais interdit, s'apprêtait à fuir Guayaquil. Ses bagages contenaient des webcams et d'autres appareils. Les poursuites judiciaires engagées contre lui ont établi que ces appareils technologiques contenaient de la pornographie infantile."

https://www.vistazo.com/pedofilos-holandeses-detenidos-buscan-evadir-la-justicia-con-falsas-acusaciones-MF5025178

30 septembre 2026

Moselle : Un couple famille d'accueil et sa famille relai jugés pour abus sur une vingtaine d'enfants


#France - 2026 - "L'enquête avait débuté en 2022, après qu'une jeune femme, tout juste majeure, a porté plainte contre l'homme et son épouse. Hébergée dans cette famille d'accueil il y a plusieurs années et elle accuse le couple de violences habituelles, voire de corruption de mineurs. Les enquêteurs décident alors de rechercher tous les anciens enfants accueillis par ce couple d'assistants familiaux. Ils en retrouveront une cinquantaine, désormais installés aux quatre coins de la France.

Sur cette cinquantaine d'anciens mineurs auditionnés, 26 disent avoir subi des violences, des agressions sexuelles, des tentatives de viols ou des viols. Les faits s'étalent sur une période de près de 20 ans, entre 1997 et 2016. La plupart de ces enfants, 14 garçons et 12 filles, ne se sont pas croisés au sein de cette famille. "C'est toute une génération de mineurs qui est concernée", indique le procureur de la République de Sarreguemines, Olivier Glady."

"Ce couple, installé à Rohrbach-lès-Bitche, a été mis en examen le 21 août dernier. L'homme l'a été pour "viols", "agressions sexuelles", "tentatives de viols" et "corruption de mineurs". La femme a été mise en examen pour "non-dénonciation de mauvais traitements". Les enquêteurs ont identifié 26 potentielles victimes."

https://www.franceinfo.fr/societe/harcelement-sexuel/en-moselle-un-couple-d-assistants-familiaux-mis-en-examen-pour-des-soupcons-de-viols-et-d-agressions-sexuelles-sur-une-vingtaine-d-enfants_8178353.html

"Un couple de Rohrbach-lès-Bitche (Moselle) a été mis en examen le 21 août pour des violences et agressions sexuelles présumées sur 26 enfants accueillis entre 1997 et 2016. D’abord placés en détention provisoire, les deux retraités ont finalement été libérés et placés sous contrôle judiciaire."

https://www.midilibre.fr/2026/09/05/y-a-t-il-eu-des-viols-et-agressions-sexuelles-en-serie-dans-cette-famille-daccueil-un-couple-de-retraites-accuses-par-une-vingtaine-denfants-a-ete-mis-13537050.php

"En Moselle, le témoignage d'une jeune femme en 2022 a permis aux enquêteurs de découvrir des violences et des violences sexuelles au sein de deux familles d'accueil travaillant pour l'Aide sociale à l'enfance entre 1997 et 2017."

Aux gendarmes, cette jeune femme a révélé ce jour-là les abus qu'elle a subis dans cette famille vivant à Rohrbach-lès-Bitches, en Moselle, petit village entouré de champs à la frontière allemande. Par son témoignage, elle a ainsi ouvert la porte d'un immense scandale : deux familles d'accueil sont concernées et les victimes sont potentiellement très nombreuses, des filles et des garçons placés pendant des années chez elles.
Plus les gendarmes ont auditionné, plus ils sont tombés sur des victimes. Le parquet de Sarreguemines évoque une cinquantaine de témoignages de ces anciens enfants de l'Aide sociale à l'enfance, aujourd'hui majeurs. Tous ont expliqué avoir vécu un véritable enfer. Viols, agressions sexuelles, violences physiques, privations en tout genre, le tout entre 1997 et 2017, pendant 20 ans. Du fait de la prescription de certains faits, le parquet a retenu 26 témoignages."

"Le second homme, 71 ans, a été mis en examen pour "viols et agressions sexuelles sur mineurs de moins et de plus de quinze ans" et "corruption de mineurs de quinze ans entre les années 2009 à 2016". Son épouse, âgée de 69 ans, est mise en examen pour "non-dénonciation d’abus sexuels sur des mineurs commis au cours des années 2015 et 2016". Ils sont aujourd'hui libres et placés sous contrôle judiciaire."

https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/vingt-ans-d-enfer-et-au-moins-26-victimes-deux-familles-d-accueil-de-l-ase-accusees-de-violences-et-de-violences-sexuelles-sur-mineurs-7900669969

"En Moselle, deux hommes de 61 et 71 ans, anciennes familles d’accueil, ont été mis en examen après les plaintes de 26 anciens enfants placés dénonçant viols et agressions sexuelles.
Deux hommes ayant accueilli à leur domicile pendant des années des mineurs placés ont été mis en examen après les plaintes de 26 d’entre eux, aujourd’hui majeurs, qui ont dénoncé des viols, agressions sexuelles et violences, a-t-on appris lundi du parquet de Sarreguemines (Moselle).
La justice a finalement retenu les témoignages de 14 filles et 12 garçons ayant dénoncé « des viols, des agressions sexuelles, des violences, des privations de soins ou encore des comportements de corruption exercés envers eux par les deux hommes adultes des familles », a précisé le magistrat.

Les deux mis en cause, qui n’ont pas d’antécédents judiciaires, étaient membres de deux familles d’accueil différentes - l’une étant la « famille-relais de l’autre ».

https://www.leparisien.fr/faits-divers/moselle-deux-hommes-de-61-et-71-ans-mis-en-examen-pour-agressions-sexuelles-sur-danciens-enfants-places-07-09-2026-EU6DMQKKT5FKXH22V74FLNVC7E.php

29 septembre 2026

Vesoul : Dominique Bouvet, ex directeur du sport scolaire de Haute-Saône condamné pour agressions sexuelles sur mineurs


#France - 2020 "Le directeur de l'UNSS (Union nationale des Sports Scolaires) en Haute-Saône, suspendu de ses fonctions le 13 janvier 2020, est mis en examen pour corruption de mineurs dans un établissement de l'Education nationale, agressions sexuelles sur mineurs et détention d'images à caractère pédopornographique a précisé ce jeudi 2 juillet 2020, le procureur de la république de Haute-Saône, Emmanuel Dupic. Les faits datent de la période 2014 à janvier 2020."

"Cet enseignant envoyait des SMS "déplacés" dans lesquels figuraient des photos à caractère sexuel. "L'inspection d'académie de Haute-Saône a signalé très rapidement les faits, ce qui nous a permis d'être réactifs" 

Entendu et placé en garde à vue le 21 janvier 2020, cette figure du sport scolaire franc-comtois, a été libérée le temps des perquisitions menées à son domicile et sur son lieu de travail. Les enquêteurs ont alors découvert plusieurs clés USB contenant des fichiers de photos pédopornographiques "très bien organisés" selon Emmanuel Dupic, "classés par nom d'enfant et par âge". Les enquêteurs de la brigade de recherches de Lure doivent maintenant identifier les victimes. Ils cherchent à savoir s'il s'agit d'enfants et adolescents de Haute-Saône, si le suspect a pris lui-même ces photos ou bien s'il s'agit de fichiers téléchargés sur le web."

Ce père de famille est très connu dans le milieu du sport scolaire en Haute-Saône. Il a été professeur de sport pendant plus de trente ans dans le département. Il a entraîné un club de handball féminin à Vesoul. En 2018, il avait participé activement à l'organisation des jeux internationaux de la jeunesse, à Vesoul. "

https://www.ici.fr/infos/faits-divers-justice/haute-saone-le-directeur-departemental-de-l-unss-mis-en-examen-pour-agressions-sexuelles-sur-mineurs-1593688273

2026 - "Le parquet de Vesoul explique mercredi que la plateforme Pharos a informé la police de Haute-Saône de la diffusion de cette vidéo présentant "une conversation à contenu sexualisé entre un homme et une adolescente de 14 ans".

Une enquête a été ouverte pour fabrication, diffusion de message violent, pornographique ou contraire à la dignité accessible à un mineur, propositions sexuelles faites à un mineur de 15 ans par un majeur utilisant un moyen de communication électronique et sollicitation d'un mineur par un majeur pour la diffusion ou la transmission de son image à caractère pornographique. Les investigations ont été confiées à la division de la criminalité territoriale de la police de Vesoul. Le parquet annonce par ailleurs que l'ouverture d'une information judiciaire est envisagée à l'issue de la garde à vue.

Toujours selon le ministère public, la perquisition effectuée au domicile du suspect à Vesoul a permis la saisie "de nombreux supports numériques : ordinateur portable, tablette, clef USB, téléphone ou encore carte SD". L'enquête doit notamment permettre "de procéder à l'exploitation des supports informatiques saisis et de vérifier les circonstances dans lesquelles cette vidéo a été réalisée".

Sur X, le CNOSF (Comité national olympique et sportif français) a réagi. Il a tenu à exprimer "son effroi à la suite des informations révélées concernant Dominique B.". Le CNOSF rappelle que ce dernier n'exerce plus aucune fonction au sein de l'instance depuis janvier 2020."

https://www.franceinfo.fr/societe/pedocriminalite/l-ancien-directeur-du-sport-scolaire-de-haute-saone-en-garde-a-vue-piege-en-ligne-par-un-chasseur-de-pedocriminels_8001659.html

"Dominique Bouvet a été muté en 1997 au lycée Luxembourg à Vesoul. Il a postulé et obtenu, en 2012, le poste de directeur départemental : « Après trente années de carrière en tant que professeur d’EPS, j’avais fait le tour. Je suis venu du Doubs avec certains a priori."
https://www.estrepublicain.fr/sport/2015/04/06/haute-saone-directeur-departemental-de-l-unss-dominique-bouvet-participera-du-16-au-21-avril-en-pologne-au-championnat-du-monde-scolaire

Militants du sport scolaire, Dominique Bouvet et Régine Pirès ont été gratifiés d’un prix spécial. La démonstration par le tout nouvel atelier de cyclo danse a mis en lumière le sport adapté, « vecteur d'intégration »
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/10/15/les-laureats-du-monde-du-sport

28 septembre 2026

Harcèlements : mon ex et ses amis, ses collègues, ses camarades et ses adversaires

Hugues Mathieu 

#France - Mon ex conjoint, Hugues Mathieu, avec lequel j'ai co-géré l'association Sos Racisme en Haute-Vienne pendant 10 ans m'a obligée à quitter l'association et lui-même en 2000. Je suis partie à Paris chercher un emploi -mon ex ne voulait pas que je travaille, il m'a fait des scènes de ménage chaque fois que j'avais une activité professionnelle- et une fois sur place, il m'a appelée au téléphone chez la personne qui m'hébergeait (sur son téléphone fixe) pour me menacer, si je rentrais à #Limoges, de me faire traiter de folle et de me pourrir la vie, "faire des problèmes" à toutes les personnes qui m'auraient apporté leur aide. À mon retour en 2010, j'ai constaté qu'il avait mis à exécution ses menaces et mobilisé largement autour de lui pour démolir ma réputation. Je l'ai constaté de visu, donc aucun doute possible.

Il avait embauché un directeur pour l'association, Stéphane Chastrusse, qui m'a insultée et agressée verbalement publiquement lors de la fête du livre, manifestation municipale sous chapiteau où l'association avait un stand. Il m'accusait d'avoir quitté mon conjoint pour partir avec un amant à Paris. Je lui ai dit que ce n'était pas le cas et que je pouvais lui donner ma version de l'histoire, il n'a pas voulu. 

Ma famille était complice et a participé à ma démolition. J'ai demandé de l'aide, dénoncé ce harcèlement en vain, tout le monde m'a ri au nez et enfoncée de plus belle. Alors j'ai décidé de le faire savoir.
J'ai publié sur LinkedIn et Facebook un certain nombre de posts sur les différentes nuisances et malveillances subies de tous côtés et des explications.

L'avocate de mon ex conjoint pour notre divorce (prononcé en novembre 2004) lui a fait signer une liste de réserves : j'avais sollicité de conserver l'usage de son nom pour ne pas nuire à ma carrière professionnelle, entamée sur Paris sous mon nom d'épouse : Mathieu. Il a refusé. Ou plutôt, il a fait une liste de comportements qui pourraient justifier qu'il ne souhaite pas que je le conserve -drogue, prostitution et autres comportements délinquants ou illicites. ..- et l'on m'a accusée de tous ces comportements ou presque.
Mon ex m'avait appelée au téléphone, pendant la procédure de divorce pour me dire qu'il avait demandé à des potes d'sos racisme de lui faire des témoignages contre moi. Il m'avait dit que Stéphane Chastrusse avait écrit un témoignage pour dire qu'il m'avait fréquemment vue en boîte de nuit avant notre séparation avec un comportement dissolu et provocant. J'ai répondu à mon ex que ce n'était pas possible puisque je n'étais allée en boîte qu'avec lui depuis notre rencontre, qu'il s'agissait donc d'un faux témoignage et que ça pouvait leur coûter cher à tous les deux de produire ce type de document et lui pour subornation de témoin en plus de la production de faux. J'ignore s'il a fourni ce faux témoignage à son avocate car cela n'a pas été évoqué dans la procédure en ma présence.

Cyril Cogneras avait été militant de l'association. C'est un très proche de François Hollande devenu écologiste. Élu au conseil municipal sous l'étiquette écologiste, j'ai appris de sa bouche que les rumeurs allaient bon train au sein d'un petit club de socialistes municipaux dont celle-ci : je serais sur-endettée. C'est faux. Mais la vérité leur importe peu. Je lui ai demandé qui lui avait dit cela, il a répondu que c'était mon ex.

Cyril Cogneras 

J'ai aussi constaté un harcèlement au Pôle emploi jourdan (centre ville) où je me suis inscrite en arrivant. Comme j'en ai parlé avec mon père un jour où je lui rendais visite, il a pris rendez-vous avec un de ses camarades socialistes : Zéphirin Mowendabeka, camerounais de la frontière parisienne avec Montreuil, promu TGV au sein du pôle emploi jourdan. Lui aussi fraîchement élu conseiller municipal socialiste, il a confirmé l'existence du club de colporteurs de ragots en disant qu'avec ses camarades, ils passaient leur temps à ridiculiser mon ex, lui aussi militant socialiste et employé municipal. Je l'ai taclé. Ce donneur de leçons condescendant qui se moque du monde, je lui ai balancé que mon ex avait des défauts c'est certain mais qu'il militait déjà quand lui était en couche culotte, qu'il avait aidé beaucoup de ses concitoyens, alors il lui devait le respect.

Zéphirin Mowendabeka

Dans le club des socialistes ragotteurs, il y a aussi Stéphane Destruhaut, indétrônable du Conseil municipal et du Conseil Départemental. J'ai appris qu'il était où avait été le supérieur hiérarchique de mon ex, à la Mairie. Mais aussi, il était salarié de l'asile psychiatrique dans le service, semble t il de celui qui s'est fait élire Maire, Émile Lombertie, psychiatre de la Commission de Réforme de la Fonction publique territoriale avant son élection, Commission dans laquelle siégeait Stéphane Destruhaut en tant que élu du Conseil Départemental. Les agissements de cette commission font l'objet d'un autre chapitre.

J'ai parfois du mal à distinguer le soutien à mon ex de la volonté de destruction de ses activités, les élus de gauche manifestant généralement leur soutien lors d'évènements publics mais certains participant au colportage de rumeurs toxiques en coulisse. Mon ex se chamaillait souvent avec ses camarades du parti socialiste. Il avait été un fan de Julien Dray avant de glisser plus où moins vers Mélenchon. J'ai constaté plusieurs fois qu'on m'attribuait les mêmes choix, discours et mêmes comportements, ce qui est faux ; ces différences de point de vue ont d'ailleurs contribué à notre séparation.

Marie-Françoise Pérol-Dumont était la Présidente du Conseil Départemental de la Haute-Vienne et une membre fondatrice de l'association. Elle a été tenue au courant de nos activités aussi longtemps que j'ai participé à la gestion de l'association. Je fus donc surprise de recevoir un courrier de menaces rempli d'accusations mensongères de la part des travailleurs sociaux du quartier où j'habitais, signé de Marie-Françoise. C'était du personnel de ce qu'on appelle la maison du Département du Val de l'aurence où travaille ma belle sœur, siégeant elle-même dans la fameuse Commission de Réforme au titre de représentante syndicale des travailleurs sociaux, coachée depuis son entrée en formation par Daniel Clérembaux, lui-même syndicaliste des travailleurs sociaux au Conseil Départemental de la Haute-Vienne aujourd'hui retraité, ex adhérent de notre association et représentant, au moment des faits, de l'association Anticor pour la Haute-Vienne. Lorsque j'ai dénoncé les agissements de cette commission de Réforme auprès d'Anticor national, ils n'ont évidemment pas donné suite.

J'ai appris aussi que du courrier qui m'était destiné était envoyé à cette maison ou récupéré par cette établissement départemental sans que je le sache ni qu'il me soit transmis De fausses adresses sont utilisées par je ne sais qui pour je ne sais quoi et je n'en sais rien, je ne suis pas informée ni ne réceptionné ce courrier à aucun moment de qui que ce soit.

J'ai donc été harcelée par les services sociaux du département en coordination avec le pôle emploi (actuellement France Travail). 
Une militante socialiste au service de Marie-Françoise Pérol-Dumont est salariée du Pôle emploi / France Travail au service du contrôle de la recherche d'emploi à Limoges situé à Ester Technopole m'a dit un conseiller, service qui radie abusivement un certain nombre de demandeurs d'emploi.
Je ne la connaissais pas mais j'ai appris qu'une proche de mon ex récemment militante de l'association travaillait au pôle emploi.

Photo récupérée sur le site de l'association.

Ajoutez à cela une publicité gratuite de France 3 qui aurait publié ma photo en prétendant que j'étais folle et que j'avais fugué.. version entendue quelques fois disant que j'avais été pensionnaire d'un asile psychiatrique dont je me serais échappé. Ce qui est faux, évidemment. Et donc, le jour de mon inscription au pôle emploi jourdan, la personne de l'accueil est partie en courant dans les bureaux en criant cette version des faits. Une brune maigrichonne à cheveux mi-longs. Une autre à pris son relai au guichet, m'a inscrite mais à passé son temps à colporter ce mensonge et à squizzer mes candidatures. Elle me croyait sans qualification, sans diplôme et sans expérience, à peine scolarisée et dans l'incapacité de rédiger un courrier de demande d'emploi. Dans mon dos physiquement, elle donnait la consigne  à ses collègues de m'empêcher de faire un quelconque acte de candidature un jour où j'étais sur les ordinateurs de la cité des métiers au rez-de-chaussée du pôle emploi jourdan. Cette conseillère avait peu de cheveux comme quelqu'un qui sort de chimio.

Un jour, dans leurs locaux, un type brun en tenue négligée répond à ma sollicitation d'un entretien, que les gens comme moi dépendent d'une autre agence qui gère les demandeurs d'emploi issus de la "diversité" à savoir les habitants des quartiers périphériques et populaires, l'agence d'Esquirol. Située dans la rue du même nom, l'agence était mitoyenne de l'asile psychiatrique. Ceci établit un lien direct avec les agissements de la Commission de Réforme de la Fonction publique territoriale.

Il est nécessaire d'être inscrit sur le site de Pôle emploi pour répondre via le site aux offres proposées. C'est dans cette agence que j'ai apprque les candidatures étaient filtrées par les conseillers Pôle emploi. Mes candidatures étaient en stock dans le back office des conseillers qui devaient cliquer sur chacune d'elles pour les
Validder et qu'elles soient expédiée à l'employeur. La conseillère m'a montré cet écran affichant le stock tout en déclamant à haute voix dans l'open space d'entretien qu'il n'y avait rien pour moi. J'ai alors compris pourquoi mes candidatures étaient toujours rejetées ou étaient jugées trop tardives "oups offre clôturée".
J'avais commencé à travailler par des vacations et remplacements au Conseil Régional du Limousin, au secrétariat de services divers. Le Pôle emploi semblait ne pas être au courant. J'avais travaillé pour la Direction Départementale de l'équipement, le Pôle emploi semblait ne pas être au courant. J'avais fait des formations financées par l'ANPE et Pôle emploi, le Pôle emploi puis France Travail semblait ne pas être au courant. Les conseillers et conseillères me répétaient tous qu'ils n'avaient rien dans mon dossier, que celui-ci était vide. Et un jour, j'ai vu sur l'écran de ma conseillère que tous mon parcours professionnel ayant donné lieu à cotisation et où indemnisation était enregistré dans l'ordinateur du Pôle emploi / France Travail.

J'étais harcelée par courrier par des agences d'autres départements de Nouvelle-Aquitaine. J'ai trouvé ça bizarre et en ai parlé à ma conseillère de l'agence où j'ai été transférée, l'agence Leclerc. 
J'ai fait des recherches et publié sur Facebook à chaque fois, dans mon groupe sur les harcèlements. L'un d'eux, Thierry Geffard, était d'une agence du Lot-et-Garonne, fraîchement transféré en Haute-Vienne. Il avait un bilan piteux dans son département, un taux de chômage de 10 %, une des plus fortes croissance du pays, mais semble-t-il embauché et promu par Nicolas Sarkozy, sous son mandat disons 😏 . Idem pour la Charente maritime, agence de Périgny. Je me suis dit qu'il leur fallait faire du zèle pour espérer des faveurs, au détriment comme toujours, des demandeurs d'emploi. Dans l'enragement gouvernemental toutes étiquettes confondues contre les demandeurs d'emploi, un texte à été pondu pour leur donner carte blanche pour harceler et radier les demandeurs d'emploi sur toute leur région administrative.. La chasse était ouverte. Ils ont embauché une armée de snipers. 

J'ai accepté une prestation chez un partenaire de Pôle Emploi : Claf, rue François Perrin. Ils sabotaient les démarches qes demandeurs. La directrice racontait des bobards. Je lui ai fait remarquer. Elle m'a fait du chantage aux prestations sociales. Elle me fait accompagner par sa collègue. Celle-ci avait un dossier à mon nom avec la mention d'un employeur : l'université de Limoges. Je lui demande l'explication, elle me répond que c'est pour la facturation de la prestation, que ce sont eux qui payent en faisant croire que c'est pour un bilan de compétences d'un de leur salariés.
Cette même personne à aussi appelé devant moi le centre de formation Greta de Turgot pour avoir des informations sur les formations Web mais pour me griller, elle jouait les débiles au téléphone, son interlocutrice lui demandait les formations déjà effectuées, elle avait mon CV sous le nez et disait qu'elle ne savait pas en faisant la zozotte.
Dans son bureau, j'entendais ce qu'il se passait dans le bureau voisin, celui de la directrice et il y avait là une jeune femme bosniaque. Cette personne était arrivée en même temps que moi dans les locaux et elle est sortie en même temps que moi ; elle a rejoint un petit groupe de personnes que j'ai reconnues car je les avais vues sur une photo sur le site de l'association. La jeune femme leur faisait le compte rendu de mon entretien concernant le genre de formation que je sollicitais.



Photos récupérées sur le site de l'association


Photo du stand sos racisme local fête du Livre 2012

Beaucoup de personnes ont prétendu me connaître pour raconter des histoires qui me portaient préjudice. La femme à la chevelure rousse était agressive envers moi alors que je ne la connais pas. Elle prétendait me connaître. Elle sentait fort la naphtaline comme c'est souvent le cas dans les foyers africains (foyers de demandeurs d'asile, foyers de jeunes travailleurs..) qui utilisent les boules de naphtaline pour lutter contre l'invasion des cafards. J'en ai parlé avec Stéphane Chastrusse lorsque l'on s'est rencontrés au centre commercial de corgnac un jour, je lui ai demandé son identité, j'ai simplement retenu le nom Rolland, Samantha Rolland il me semble.
Alors j'ai pensé à l'une des premières conseillères Pôle emploi rencontrée l'agence Leclerc, qui portait le même nom et tentait de me convaincre de ne pas m'actualiser c'est à dire me laisser radier. Elle était rousse frisée et rondelette comme Larousso.

En décembre 2009, je suis revenue de région parisienne où, déjà, j'étais harcelée par une jeune femme qui m'espionnait, faisait l'inventaire de mes fréquentations et lieux visités et faisait le compte rendu à un mystérieux correspondant tous les soirs à 18h30 -19h par téléphone. Elle prétendait que j'étais une fan de Zemmour. Il se trouve qu'à l'époque Zemmour était chroniqueur dans une émission de télé que je ne regardais pas, donc je ne connaissais pas le personnage. Mais il était l'obsession d'sos racisme national.
Cette jeune femme s'était installée chez mon voisin mitoyen et espionnait mon écran quand j'étais sur internet, elle interprétait à sa façon mon activité. Lorsque j'ai modifié l'orientation de mon écran elle n'a plus pu observer donc j'ai supposé qu'elle avait une caméra. Elle écoutait et récupérait des extraits de dialogue de films que je regardais à la télé pour alimenter sa liste d'infos sur moi, par exemple lors d'un cycle Hitchcok, elle a récupéré le terme d'agoraphobe qui qualifiait l'héroïne. Elle écoutait et squizzait mes communications téléphoniques fixe et portable, elle m'attibuait les propos de mes interlocuteurs. Par exemple lorsque la conversation portait sur Sarkozy et sa politique, elle coupait la communication et ma ligne était suspendue de fait pendant un bon quart d'heure. Lorsque mon interlocuteur était ma mère, une autre voisine, quotidiennement installée dans l'appartement mitoyen de ma salle de bain lui ordonnait de rétablir la ligne et de laisser mes communications avec ma mère se dérouler normalement. La jeune femme s'exclamait alors "elle dit du mal de Nicolas, moi j'aime bien Nicolas, pourquoi elle n'aime pas Nicolas ?" Elle avait dit comme entrée en matière qu'avec quelques amis, ils avaient décidé de "ruiner la toubab". Elle avait mobilisé des réseaux de surveillance et lorsque j'allais quelque part, il y avait des "indices" qui lui envoyait par SMS, parfois sous mon nez, ma géo-localisation exacte : telle ligne de bus dans telle direction, descendue à tel arrêt..ils avaient tous leur oreillette branchée et prenaient leurs instructions. Elle, le soir, faisait ses commentaires.
Celle qui lui donnait occasionnellement des ordres me faisait suivre également. Quand je sortais, il y avait un de ses sbires qui me suivait de près pas discrètement du tout, genre à deux mètres derrière. La plupart étaient camerounais. Il y en avait une floppée dans mon immeuble au 8eme étage. Certains tentaient leur chance. Certains me proposaient de m'accompagner là où j'allais. Ils se précipitant ensuite dans l'appartement mitoyen de ma salle de bain pour faire leur rapport à cette femme...qui interprétait elle aussi. Elle avait sous ses ordres mes voisines de fenêtre en vis-à-vis. Quand je suis allée faire des photos au parc floral de Vincennes (commune mitoyenne de Montreuil), elles étaient là avec leurs progénitures à épier mes faits et gestes et commenter. Quand je suis partie quelques jours chez ma mère, elles étaient dans le train, dans le même wagon, à spéculer sur les raisons de mon voyage : elles pensaient que j'avais un mari laissé en province que j'allais rejoindre. Cette femme occupait tous les samedis après midi le temple protestant de Montreuil qui était juste à côté de l'église, en bas de la rue. Elle mettait de la musique festive, proposait jus de fruits et gâteaux, attirant les enfants de l'âge de sa fille (école primaire). J'avais aperçu une gamine blanche au milieu de ces petites noires ; j'ai re-vu cette petite blanche, cartable sur le dos, à mon étage, le 7ème, partant gaiement à l'école avec la fille de cette femme et.. plus rien. Un jour, des fillettes de son école sont venues prendre des nouvelles. Elles se sont adressées à la femme qui a dit qu'elle ne l'a connaissait pas, ne l'avait jamais vue. Alors elles sont venues vers moi et m'ont demandé si je savais où elle se trouvait. Je leur ai désigné l'appartement dont je l'avais vue sortir avec son cartable ; elles ont frappé à la porte et la gamine à entrebaillé la porte, leur a dit qu'elle n'était pas malade mais qu'elle n'avait plus le droit d'aller à l'école. Ils étaient trois dont une ressemblait à la fille de la femme et l'autre était un garçon, Olivier Kandem,  laissé à la femme par le dernier occupant du logement en face du sien. Cet occupant, qui se disait camerounais, faisait salle de shoot dans son appartement, sans complexe. Quand lui et son co locataire camarounais également ont déménagé, la femme a récupéré l'appartement pour faire son cabinet de sorcellerie vaudou.
La jeune espionne avait sympathisé avec mon voisin mitoyen de cuisine, Ahmed Ferchichi, un tunisien. Il essayait de m'attirer chez lui en me montrant ses vidéos de vacances avec son fils, en famille au bled et ses documents de divorce d'avec la mère de son fils dont il avait obtenu la garde exclusive. Il consultait des sites de pratiques sexuelles interdites par l'islam sur son ordinateur : homosexualité, zoophilie, gore... Il a tenté de m'isoler en éloignant mes visiteurs éventuels dont la concierge de l'immeuble en lui faisant croire que j'étais sourde et folle. D'un coup il s'est mis à me menacer de mort, proposant à un mystérieux commanditaire de me frapper à mort avec son frère qu'il hébergeait. Je lui ai demandé qui était ce commanditaire auquel il avait l'air tellement dévoué. Il n'a pas voulu me dire son nom mais a précisé qu'il s'agissait d'un député amazigh. 
Lorsque mon père est venu me voir pour organiser mon déménagement, l'espionneuse et le tunisien ont raconté que c'était un amant qui allait enfin avoir des rapports sexuels avec moi : ils désespéraient d'assister au spectacle. Mais évidemment ce n'était pas le cas. Je leur ai dit que c'était mon père, alors ils ont dit que je bxx avec mon père. J'ai demandé au tunisien s'il bxx avec son fils puisqu'il m'avait dit qu'ils dormaient dans le même lit. Ils ont cessé cette calomnie.
J'achetais parfois un meuble chez l'association Neptune, voisine de mon immeuble et me le faisais livrer à mon étage : le 7ème. Un jour où ce meuble était particulièrement lourd, neptune a envoyé environ 10 personnes me livrer : ils ont démonté le meuble au rez-de-chaussée et l'ont remonté chez moi. J'avais laissé ma porte du couloir ouverte. L'espionne usé commence à raconter que j'organisais une partouze, qu'une dizaine d'hommes venaient d'arriver chez moi. Cette histoire de partouzes sera reprise par le salarié de mon ex sur leur stand de la fête du livre.
Lorsque ma mère est venue me voir, elle savait déjà que j'étais harcelée par mes voisins. Alors elle m'a fait bénéficié de sa chambre d'hôtel le temps de sa visite parisienne. Ma mère avait pris un forfait train+hôtel depuis Limoges, elle avait réservé une chambre à deux lits à l'hotel Ibis de la place d'Italie.. à son arrivée elle avait une chambre avec un seul lit une place. J'ai quand même partagé sa chambre. Quand elle est repartie prendre son train, une salariée de l'hôtel, noire, avait averti de ma présence là-bas et une jeune femme noire, à l'arrêt de bus en direction de la Gare d'Austerlitz disait que je me prostituais avec les femmes âgées. Ma mère a été profondément choquée. Le soir, ma voisine espionneuse reprenais le refrain. Je lui ai dis que si elle bxx avec sa mère, ce n'était pas le cas de tout le monde. Elle a arrêté ses calomnies.
Cette fille était obsédée par mes relations avec les hommes, elle croyait que je "consommais" tous les hommes approchés mais avec son harcèlement quotidien, s'est vite rendu compte que ce n'était pas le cas. Elle commentait chaque info qui lui était envoyée par son réseau de traque. 
Sa voix était relativement reconnaissable. Il me semblait, j'en suis presque sûre, l'avoir entendue au réfectoire du foyer de demandeurs d'asile du 19ème arrondissement dit Foyer Laumière , au service cuisine qui fournissait l'assiette du jour aux résidents. Souleymane Niang, demandeur d'asile dont l'association avait traité le dossier rendait souvent visite à ses compatriotes et m'invitait parfois, quand le plat du jour était une spécialité mauritanienne ou simplement pour boire le thé en bavardant sur l'actualité de son pays, et en écoutant la musique traditionnelle.
La fille avait débarqué un jour chez mon voisin mitoyen avec une matronne qui avait demandé à celui-ci de l'héberger pour m'espionner ; elle avait apporté la pitence. Je pense que la matronne était la collègue voire la supérieure hiérarchique de la jeune à la cuisine du foyer. Cette jeune avait exprimé bruyamment son opposition au fait qu'un résident invite un ou une "toubab" à cette cantine réservée aux ressortissants étrangers hébergés au foyer. Elle trouvait que j'abusais de mon pouvoir de Blanche. Elle avait interrogé Souleymane qui lui avait confié son intérêt pour moi et me trouvait méchante de ne pas obtempérer à ses désidératas. Souleymane Niang espérait bien me récupérer, il m'avait fait une demande de mariage mais je n'avais pas accepté ; nous avions souvent parlé de l'islam car il était de la caste des marabouts, il était invité par des familles, chez elles, pour dire la prière collective ; il m'avait amené avec lui quelques fois sans que j'ai à y participer étant donné que ce n'était pas ma religion et que je ne souhaitais pas me convertir. C'est lui, alors Secrétaire de l'association locale qui avait donné l'ordre à Hugues Mathieu d'exiger ma démission de l'association et l'annulation de la conférence sur l'esclavage contemporain que j'avais organisée qui devait réunir des témoins et victimes du fléau, le Comité Contre l'Esclavage Moderne (qui libère des esclaves domestiques en région parisienne) ainsi que Gulsen Yildirim pour un exposé sur l'esclavage dans l'islam. Hugues Mathieu s'était empressé de me transmettre ces exigences en son propre nom. J'avais refusé.

Une autre jeune femme, elle, a usurpé mon CV et donc mon identité par la même occasion. Je me suis trouvée sur le poste informatique voisin de cette jeune femme noire qui avait mon CV sur son écran, au cyber de Montreuil. Elle avait juste modifié le numéro de téléphone portable et le mail, très ressemblant à celui du CV authentique. Elle prétendait être la présidente du comité Sos racisme de Montreuil -93- (où j'habitais) et utiliser le CV pour des testings organisés par l'association. Mais aucun comité n'existait légalement sur Montreuil, aucune trace de comité constitué n'apparaissait sur la ville. Elle fréquentait un mauritanien mélenchoniste, Mohamed Mahmoud Ould Maloum -militant sos racisme du comité national parisien et du parti socialiste jusqu'à ce que Mélenchon crée son propre parti-, qui m'avait parlé d'une présidente de comité d'sos racisme de Montreuil qui était la concubine de l'adjoint au Maire (Brard) de Montreuil Nicolas Voisin, mélenchoniste lui aussi. Constatant un rapprochement ambigu entre eux, ils les avait éjecté tous les deux de son domicile et s'est mis en ménage avec une autre camarade Montreuilloise, Delphine Beauvois
Je l'ai vue avec un sénégalais, Mohamed Diawara qui habitait l'immeuble mitoyen du mien... sénégalais curieusement embauché à Limoges dans le personnel du CSP, l'équipe de basket de la ville de Limoges. 
Cette jeune femme apparaissait en photo sur le site de l'association Sos Racisme de Limoges pour une activité réalisée au Conseil Régional du Limousin.

Je militais depuis décembre 1987 dans l'association, suite à une manifestation à Paris à laquelle j'avais participé et dont la logistique locale était réalisée par la toute nouvelle association sos racisme locale. J'avais rencontré Hugues Mathieu et Michel Sage à cette occasion, Hugues Mathieu ayant pris mes coordonnées pour me contacter dans le cadre des activités de cette association, ce qu'il a fait en décembre.
J'étais étudiante à la fac de lettres de Limoges.
À la fac, les syndicats se disputaient les places au Conseil d'administration de la fac, faisaient campagne en distribuant des tracts dans les halls et en intervenant bruyamment dans les amphis. Nous les connaissions donc sans y adhérer. Il y avait l'extrême gauche communiste et l'extrême droite globalement FN. Les communistes avaient eu la bonne idée de faire une coopérative qui vendait des fournitures scolaires et des photocopies moins cher qu'ailleurs. Tout le monde s'y précipitait y compris certains de leurs adversaires.
Le syndicat communiste s'appelait l'Agel-Unef et nous avions établi des liens de sympathie, notamment avec Olivier Cros, étudiant en médecine. Olivier nous permettait d'accéder à un ordinateur au local syndical de la faculté des sciences de "La Borie" pour saisir et imprimer les invitations aux réunions de l'association ; il m'a appris à utiliser le petit Mac classique dont il se servait et d'autres logiciels Apple dont un qu'il avait installé sur son ordinateur personnel, le logiciel de Publication Assistée par Ordinateur Quark XPress dont j'ai équipé ensuite mes ordinateurs et ceux de l'association pour fabriquer des plaquettes et autres supports de communication.

J'ai fait la connaissance des membres du Conseil d'administration de l'association dont la Présidente Michelle Javelaud. Les réunions avaient lieu à son domicile, un pavillon du lotissement de Beaubreuil. Elle a quitté la présidence et l'association en 1990 suite à des menaces de mort visant sa famille, une bombe artisanale ayant explosé dans son jardin. A ce moment là j'ai surpris mon compagnon Hugues Mathieu, vice-président de l'association, en train d'écrire un courrier calomnieux sur Michelle qu'il destinait à tous les décideurs et élus de la Région mais il profitait de la complicité et de la soumission de Michel Sage pour lui faire écrire en son nom cette lettre diffamatoire. Michelle a perdu son emploi à la Cogema mais à pu se recaser grâce à sa famille. 

En 2000, l'association avait embauché une secrétaire en contrat aidé qui finissait son contrat en décembre et était partie faire une formation de conductrice de bus ensuite. De passage à Limoges, j'étais passée chez mon ex dont je n'étais pas encore séparée formellement avant un repas de famille et là, j'apprends que mon ex avait récidivé en faisant taper à l'ordinateur par je ne sais qui un courrier de calomnie concernant cette secrétaire qu'il voulait envoyer à la Direction Départementale du Travail et de la Formation Professionnelle de Limoges et autres décideurs. J'étais atterrée. Je n'ai pas compris.

Mon conjoint avait, autrefois fait un voyage en Corée du Nord pour réprésenter le parti socialiste à une cérémonie. Il avait ensuite créé une association locale d'amitié France Corée avec un membre du Cercle Gramsci (lié au parti communiste il me semble) et son fidèle ami Michel Sage. J'ai appris récemment que s'y était jointe Camille Senon, la rescapée d'Oradour sur Glane.
Alors quand mon ex m'a téléphoné à Montreuil pour m'acuser d'être communiste, j'étais hilare. Il m'accusait d'avoir quitté Limoges pour m'installer à Montreuil parce que le maire était communiste (Brard) alors qu'il savait pertinemment que c'était faux (j'ai habité Paris et Boulogne avant Montreuil), et d'avoir fréquenté la fille d'un élu communiste de Limoges, Elsa Ebenstein, qui était la fameuse syndicaliste communiste de la fac. 

Isabelle Nicolas (photo de Facebook)

Isabelle Nicolas était une femme rencontrée lors des fêtes associatives organisées par le MRAP de Limoges au alentours du 21 mars chaque année, lors desquelles l'association Sos Racisme local tenait un stand. Elle représentait l'association de promotion de l'espéranto à la Maison des Droits Humains de Limoges où siégeait aussi sos racisme local. Je la retrouve, bizarrement chez les Verts à Paris où elle représentait aussi la commission Espéranto. Elle faisait une formation à Paris et j'apprends plus tard q u'elle à créé un centre de formation à Paris nommé Institut Nicolas. D'où ma surprise de la rencontrer à Limoges, à la foire expo, où elle donne l'impression de vouloir me piéger : elle me dit en fanfaronnant qu'elle a adhéré au Parti communiste. Je répond que ce n'est pas mon cas. Alors elle se reprend en disant que non, elle voulait dire Mélenchon. Je réponds "non plus". Et là elle gratte dans son portefeuille pour me donner une carte de visite, laissant voir une carte du Ministère de l'intérieur. Je ne l'ai pas revue.
Je me suis aussi demandé si elle avait un lien avec Bernadette Nicolas, assistante sociale chargée des sdf, qui était en rage contre l'association suite à des divergences sur le dossier d'une famille nombreuse demandeuse d'asile à Limoges ; Le père était déserteur de l'armée Serbe et donc risquait des représailles s'il rentrait dans son pays dans le contexte du conflit contre la Bosnie Herzégovine ; il trimballait avec lui au fil de ses recherches de séjour toute sa famille non francophone issue de divers territoires de l'ex Yougoslavie. Ils avaient pris contact avec notre association pour les aider dans leurs démarches administratives et cherchaient à se loger ; après étude du cas, nous avons fait scolariser tous les enfants selon leur âge et obtenu leur hébergement provisoire dans un foyer de jeunes travailleurs, la presse locale était venue et avait fait un article ; nous leur avons fait ouvrir des droits afin qu'ils puissent acheter eux-mêmes la nourriture et des articles de toilette. Mme Nicolas était furieuse que l'on interfère ainsi dans son domaine réservé. Leur demande d'asile enregistrée, ils ont été admis dans un foyer spécialisé en région parisienne en attendant la décision de l'OFPRA. Le fils de 18 ans était accompagné de sa copine qui était enceinte, elle a du être hospitalisée à Limoges pour accoucher et nous avons du trouver un hébergement pour le fils alors que le reste de la famille était déjà partie. Le dispositif prévu n'ayant pas pu être appliqué, nous l'avons hébergé chez nous jusqu'à ce qu'il parte avec sa copine et leur bébé rejoindre le reste de la famille.

Un couple d'amis ont pris la gérance du Bar de l'hôtel de ville à Saint Yrieix la Perche. Je suis allée les voir plusieurs fois. Ils s'étaient séparés mais continuaient de travailler ensemble. Ils m'ont demandé pourquoi j'avais quitté mon conjoint, car il était venu se plaindre auprès d'eux, se faisant passer pour le pauvre bougre cocufié et malheureux sans sa femme. Je passais une fois de plus pour la méchante de l'histoire. Alors je leur ai donné quelques éléments d'information qui apportaient un éclairage très différent sur les faits. Notamment que mon ex m'avait prévenu qu'il avait changé toutes les serrures de l'appartement, que je devais donc prendre rendez-vous et sonner "comme tout le monde" pour y accéder. Je ne risquais donc pas de lui faire la surprise qui n'aurait pas été une si bonne surprise si j'avais souhaité revenir au domicile conjugal. Ils étaient d'accord avec moi.
Jean Bertrand avait été en couple à un moment donné avec une jeune femme petite, habillée en tailleur, qui se prénommait Nathalie, cette histoire était terminée. Je me suis souvenue qu'elle était présente lors d'une visite précédente, qu'elle m'avait dit travailler à la Société Générale et s'être renseignée sur moi et mes comptes, avec beaucoup de condescendance. Je me suis surtout demandé si elle n'avait pas colporté de rumeurs chez ses collègues de nature à me nuire.

Intention de nuire ou bug informatique ou ? J'ai constaté d'énormes erreurs dans mon dossier bancaire, en région parisienne et à Limoges, les mêmes erreurs. Il était indiqué dans mon dossier que j'étais célibataire alors que j'étais séparée en instance de divorce la première fois, en 2003 ; que je n'avais jamais travaillé alors que j'avais ouvert mon compte dans cette banque, la Société Générale, au moment où je travaillais à la Chambre de Commerce et d'Indudtrie de Paris, dans les bureaux situés juste en face de l'agence où j'ai ouvert mon compte et qu'il était nécessaire de présenter contrat de travail et bulletin de salaire pour avoir la possibilité de l'ouvrir puis domicilier ses salaires sur ce compte.

Quand je suis revenue à Limoges, j'ai eu des problèmes de courrier postal concernant surtout mon compte à la Poste. Je ne recevais pas mes relevés de compte de la Poste. J'ai pris rendez vous avec la conseillère de mon quartier pour résoudre le problème. Nous avons constaté que le courrier était envoyé à la bonne adresse mais pas libellée au "format postal" alors le courrier était renvoyé à l'expéditeur. Elle a donc modifié l'adresse et j'ai enfin pu recevoir mes relevés de compte de La Poste.

J'étais allée au guichet, un autre jour, pour alimenter mon compte du montant exact pour le fermer. Un homme habillé en pompier, qui m'avait suivie en voiture depuis le parking des pompiers de la zup s'est précipité au guichet voisin, à montré une carte format carte de visite et a demandé le solde de mon compte que le guichetier lui a donné avant même que mon interlocuteur le fasse pour moi.

Ce pompier en voiture berline rouge semblait être le conjoint d'une ancienne secrétaire salariée de l'association : Marie-Claire Aupetit. 
L'association embauchait en contrat aidé d'un an des secrétaires ; le contrat ne pouvait pas être renouvelé en raison de la directive appliquée par notre correspondant à la DDTEFP Mr Bernard qui avait une piètre opinion des demandeurs d'emploi et avait fait une remarque désobligeante. J'ai eu la mauvaise idée d'en parler avec mon conjoint et vice-président de l'association qui s'est empressé, dans mon dos, d'aller le répéter à la salariée en m'attribuant le côté malsain. Cette salariée s'est rapprochée de lui et m'a traitée avec mépris par la suite. Elle l'avait pourtant accusé de harcèlement auparavant, demandant à son conjoint de venir la chercher au seuil du bureau pour l'escorter jusqu'à la sortie de l'immeuble.

La juriste que nous avions embauché pour nos permanences juridiques au siège de l'association, Victoire-Noëlle Dimouti, était camerounaise. Elle avait trouvé l'offre à l'ANPE (avant Pôle Emploi et France Travail) et insisté pour obtenir les informations de candidature. Elle était diplômée de la fac de droit de Limoges mais n'obtenait pas d'embauche. À ce titre elle entrait dans les critères du contrat aidé que nous proposions ( pris en charge à 100%par l'état, comme la plupart des contrats en association ).
Elle avait droit à une formation mais celles qui étaient proposées étaient quasiment pour illétrés. Je lui ai demandé ce qui l'intéressait ; elle souhaitait passer son permis de conduire ; cette formation entrait dans les critères théoriques de la prise en charge donc j'ai obtenu de Mr Bernard qu'il valide cette formation. Elle a obtenu son permis.
Hugues Mathieu a réussi à pérenniser son contrat en passant un accord avec le Conseil Départemental.
A mon retour à Limoges, cette femme me traitait comme une débile. Elle était aussi en pleine rage woke, faisant la chasse aux égyptophiles portant des bijoux (de touristes) évoquant l'antiquité égyptienne. Lors de la conférence de Stéphane Hessel, elle a brandi ostensiblement dans le Hall du Grand Théâtre Opéra de Limoges le pendentif cartouche que ma mère m'avait ramené de son voyage en Égypte. J'ai appris qu'elle avait rejoint la LDH (Ligue des Droits de l'Homme) de Limoges.

L'accusation de communisme de mon ex m'a rappelé plusieurs anecdotes. 
Un camarade de classe du lycée Gay-Lussac, Philippe Pichon, avait adhéré au syndicat d'extrême droite à la fac : l'UNI. Il était étudiant en droit et pensait que ce serait plus favorable à son futur business d'avocat m'avait il dit. Et puis il me dit que mes parents étant enseignants tous les deux ils étaient forcément communistes et que par conséquent je l'étais aussi. Je lui ai dit que c'était des suppositions gratuites, et que non, ils n'étaient pas communistes et moi non plus. Son obsession communistophobe ne reflétait pas la réalité.
Quand nous étions ensembles avec mon conjoint, il m'avait dit que les Renseignements Généraux mettaient les militants politiques et associatifs sur écoute et qu'un jour il avait été convoqué chez eux pour parler du gros dossier qui le concernait. Comme il prenait souvent la parole dans la presse sous diverses casquettes, ils avaient une énorme revue de presse le concernant. Alors j'ai pensé, puisqu'il m'a appelée sur mon téléphone fixe de Montreuil 2 fois de suite à quelques mois d'intervalle, qu'il souhaitait me signaler comme communiste aux sbires de Sarkozy et quelques autres. Il parlait comme si il lisait un texte écrit. Et ce qu'il disait était mensonger. C'était fait pour faire passer le message, peu importe qu'il soit mensonger.
Il m'avait déjà appelé pour me dire de ne pas voter pour Eva Joly, écologiste, quand elle était candidate contre Nicolas Sarkozy. Il m'avait dit sur le ton de la confidence qu'elle avait tué son mari. Ce qui était faux évidemment.
J'ai dit à mon ex qu'il n'avait pas à me dire pour qui voter. 

De surprise en surprise, je découvre que mon ex est candidat aux élections municipales 2026 sur la liste Réunir qui est la correspondante locale d'horizon, parti politique d'Édouard Philippe. 

Précédent article sur les harcèlements subis dans le cadre militant :
Sos Racisme : politique, sexisme, calomnies et usurpation d'identité
https://informationetluttecontrelesabus.blogspot.com/2025/08/sos-racisme-sexisme-calomnies-et.html

Précédent article sur les harcèlements professionnels et sociaux limougeauds :
De l'employeur voyou au harcèlement social : récit d'une expérience
https://informationetluttecontrelesabus.blogspot.com/2025/07/de-lemployeur-voyou-au-harcelement.html