Viol d'un enfant + caméra qui filme l'acte = pédopornographie
Tous les jours on découvre des affaires d'inceste et d'exploitation sexuelle des enfants par leurs propres parents, géniteurs ou adoptifs, tuteurs et accueillants familiaux ; l'apport d'argent frais incite de plus en plus ces adultes à vendre des images des viols et fournir leurs enfants à des violeurs. La "capture" ou "fixation" d'images pédopornographiques ne sont pas des images banales de vacances, ce sont des viols organisés et filmés pour faire un profit pécunier tot ou tard.
"J'aurais préféré ne pas m'exposer ainsi mais il n'y a pas trente-six façons de faire bouger les choses"
Isabelle Aubry a subi l'inceste, le triolisme, les partouzes paternelles ; elle témoigne dans un livre autobiographique "La première fois, j'avais 6 ans".
Elle a aussi décidé de se battre contre ce fléau en fondant une association "face à l'inceste" (ex AIVI).
Son père, Renaud Aubry, l'utilise donc comme compagne occasionnelle dès l'âge de 6 ans, il l'"habitue" à exaucer ses caprices, pulsions, et autres fantasmes. Plus tard, il l'amène pratiquer le racolage en voiture et les partouzes d'adultes des beaux quartiers parisiens.
"Je ne me souviens pas si j'ai eu mal, je ne me rappelle plus si j'ai pleuré. Je sais que je ne me suis pas débattue. Coupée en deux, mon corps d'un côté, ma tête de l'autre, je [l'] ai laissé [?] m'assassiner dans son grand lit bleu. J'ai obéi parce que j'étais sa fille et qu'il était mon père."
Le cas du réseau parental d' #Angers, dans le Maine-et-Loire : un couple de parents organise un groupe de parents dans leur quartier qui abuse de leurs propres enfants, de ceux des autres, à leur guise et décident de livrer leurs enfants à des inconnus moyennant paiement. Pendant que le groupe boit le café dans le salon, les enfants sont violés souvent avec violences dans la chambre mitoyenne. Leurs pleurs et supplications n'ont aucun effet.
C'est une femme du groupe qui va dénoncer son mari à la gendarmerie par jalousie : son conjoint fantasmait bruyamment sur la petite Marine, fillette de 10 ans.
Affaire #Outreau : un couple de parents violeur de ses propres enfants invite des voisins et d'autres parents à agrandir le cercle des abus, allant jusqu'en Belgique pour trouver des "clients".
Les enfants de ce couple souffrant de séquelles physiques (saignements importe ants de l'anus), ils feront l'objet d'un signalement auprès des services sociaux de la part du médecin consulté fréquemment à l'hôpital. Les services sociaux avertiront la justice.
Affaire #Loudeac : Un couple de la région de Loudéac comparaît pour avoir fait subir l’enfer à leur fille pendant plusieurs années. Son calvaire a démarré alors qu’elle était âgée de 11 ans. De 2017 à 2022, son père adoptif est accusé de l’avoir violé à de nombreuses reprises avec la complicité de la mère qui y participait et n’a jamais dénoncé les crimes.
Un ami du mari, avec qui il entretenait par ailleurs des relations homosexuelles, est également jugé pour le viol de l’adolescente, indique Ouest-France. Outre les viols qu’il imposait à sa fille adoptive, aujourd’hui âgée de 18 ans, le père la livrait également à des dizaines d’inconnus recrutés via la plateforme Coco en la prostituant sur des aires de repos ou dans une gare désaffectée. Avec des rapports non protégés, précise le quotidien.
"Le chirurgien Joël Le Scouarnec comparaîtra devant les assises à Saintes (Charente-Maritime) pour agressions sexuelles sur quatre #enfants. Mais le pédophile, qui s'assume dans ses journaux intimes, a documenté ce qui pourrait être des centaines d'agressions ces 30 dernières années.
Le 2 mai 2017, le chirurgien Joël Le Scouarnec est interpellé à #Jonzac, accusé d'exhibition sexuelle puis de viol par sa voisine de 6 ans. Chez lui, les gendarmes emportent des poupées, dont l'une à des chaînes aux poignets, des dessins d'enfants nus, des images pédopornographiques (300 000 dira l'enquête) et des fichiers informatiques.
le chirurgien a été mis en examen dans une deuxième procédure à #Lorient pour viols et agressions sexuelles sur 312 #victimes hospitalisées, entre 1986 et 2014. Âgées en moyenne de 11 ans, la plupart était en "état d'endormissement" et n'ont gardé aucun souvenir de leur agression. 213 "victimes présumées" rien que dans le #Morbihan, 39 à l'hôpital de #Quimperlé ; deux listes, intitulées "Vulvettes" et "Quéquettes" répertoriant les noms de 250 fillettes et garçons entre 1984 et 2006 associés à des descriptions d'agressions : cunnilingus, caresses, pénétrations digitales ; le récit sur près de 30 ans de possibles sévices, très furtifs, sur de jeunes patients qu'ils trouvent en chambre, au bloc ou en salle de réveil. "Il profite de chaque occasion qui s'offre à lui", analysent les gendarmes
En 2005, il est condamné à 4 mois de prison avec sursis pour détention d'images pédopornographiques, sans interdiction d'exercer.
Jean-André Cuot, l'anesthésiste collègue de l'hôpital de Jonzac lui-même condamné pour consultation habituelle d'images pédopornographiques.
Article LaDépêche
"L'affaire Joël Le Scouarnec, aussi connue sous le nom d'affaire du chirurgien de Jonzac, concerne un chirurgien né à Paris en 1950, Joël Le Scouarnec, accusé par plusieurs centaines de personnes d'agressions sexuelles et d'actes à caractère pédocriminel. Les faits se sont déroulés sur plusieurs années et dans plusieurs villes. Il est condamné à 15 ans de réclusion criminelle en 2020 pour des faits de viols ou d’atteintes sexuelles sur quatre mineures, et il fait appel puis se désiste. En mai 2025, Joël Le Scouarnec est condamné à vingt ans de réclusion pour viols et agressions sexuelles sur 299 victimes, commis de 1989 à 2014.
Il pouvait agresser jusqu'à quatre patients durant la même journée, ou bien six fois le même patient à des heures différentes.
La plupart des victimes (environ 90 %) n'ont aucun souvenir des actes pédocriminels subis pendant des opérations médicales ou en salle de réveil, mais en gardent des séquelles durables telles que la phobie des hôpitaux, la dépression, le stress post-traumatique, l'anxiété chronique, diverses conduites addictives et des troubles alimentaires. Une trentaine de victimes en conservent des souvenirs, plus ou moins précis.
Lors de son audition du 3 mars, l'accusé reconnaît certains faits, notamment le viol et la soumission chimique. Joël Le Scouarnec reconnaissant qu'il s'adonne à la zoophilie, au vol de sous-vêtements sales d’enfants, à la consommation de sécrétions corporelles, et au visionnage de vidéos ultra-violentes.
Il commence ses études de médecine à Paris à l'Hôtel-Dieu où il rencontre sa future femme, Marie-France Lhermitte. Joël Le Scouarnec fait son internat entre 1976 et 1981, à la faculté de médecine de Nantes, après s'être marié. Spécialisé en chirurgie digestive, il exerce dans plusieurs établissements hospitaliers. Il travaille d'abord à la clinique de La Fontaine à Loches (Indre-et-Loire) de 1983 à 1994. Puis il exerce à Vannes (Morbihan) de 1994 à 2003, à Lorient (Morbihan) de 2003 à 2005, à Quimperlé (Finistère) de 2005 à 2008, et à Jonzac (Charente-Maritime) jusqu'en 2017, année où il prend sa retraite. Parallèlement, il effectue de 2004 à 2017 de nombreuses suppléances de quelques jours à Ancenis (Loire-Atlantique), Flers (Orne) et Le Bailleul (Sarthe).
À l'automne 2004, lors de l’Opération Falcon, le FBI saisit des preuves de paiement de Joël Le Scouarnec sur trois sites pédopornographiques.[ Le tribunal correctionnel de Vannes lui inflige alors en une peine de quatre mois de prison avec sursis pour importation et détention d'images à caractère pédopornographique."
"Quand il a été recruté à Quimperlé, en 2004, le chirurgien avait déjà commis plus de 200 crimes sexuels en vingt ans dans deux cliniques, à Loches (Indre-et-Loire), en Touraine, puis à Vannes."
"Les membres de la Commission médicale d’établissement sont pourtant chargés "de la qualité et de la sécurité des soins", rappelle Le Quotidien du médecin(Nouvelle fenêtre). Cela, en coordination étroite avec le directeur d'hôpital. Qui était une directrice à l'époque : elle sera entendue lundi 19 mai par la cour. Interrogée par les gendarmes, celle-ci a elle aussi reconnu avoir été informée de la condamnation de Joël Le Scouarnec et être passée outre. "Il m'a expliqué qu'il avait fait l'objet d'une procédure judiciaire quelques années auparavant pour des visites internet sur des sites pédopornographiques", a-t-elle déclaré lors de son audition. "De son aveu, c'était de la consultation internet chez lui. Comme il n'y avait pas eu d'agression physique, ce genre de précaution [éviter qu’il soit seul avec des patients mineurs] ne m'a pas paru nécessaire", explique-t-elle."
"Le rôle d'Henri Sandillon est d'autant plus fortement pointé du doigt qu'il était président de la Commission médicale d’établissement (CME) de l'hôpital de Jonzac pendant toute la période où Joël Le Scouarnec y a exercé. "Une fonction honorifique" (...) qui lui permettait tout de même d'avoir accès au dossier complet de tout personnel soignant embauché au sein de l'hôpital de Jonzac, y compris à son casier judiciaire."
"Lors du procès, le conseil national de l’ordre des Médecins (CNOM), qui s’était constitué partie civile, avait notamment dit « regretter » les « dysfonctionnements » ayant permis au chirurgien de poursuivre sa carrière pendant plus d’une décennie après une première condamnation pour pédocriminalité, en 2005."
"Mon attirance pour les jeunes enfants s'est déclenchée avec ma nièce, cela devait être en 1985 ou 1986. Elle était très câlins, elle venait sur mes genoux. Mes relations avec mon épouse étaient dégradées. J'ai reporté ma sexualité sur cette petite fille." C'est par ces mots que Joël Le Scouarnec avait tenté d'expliquer sa bascule dans la pédocriminalité lors d'un interrogatoire.
Alexandra contacte le 119 (service dédié à la prévention et à la protection des enfants en danger). Elle donne le nom de son oncle, "sa fonction, là où il travaille, où il vit", rapporte-t-elle. Mais rien n'est fait. L'interlocutrice au téléphone ne cherche pas plus loin et lui affirme que les faits sont prescrits. En réalité, ils pouvaient encore faire l'objet de poursuites. Malheureusement, lorsque Joël Le Scouarnec est enfin interpellé en mai 2017, les gendarmes lui apprennent qu'elle a désormais "le statut de victime prescrite"."
"Manon Lemoine, porte-parole du Collectif de victimes de Joël Le Scouarnec, a expliqué que « Le besoin d’apporter un peu d’assurance aux victimes et d’avoir un numéro vert s’est vite ressenti après la fin du procès, puis lors de la rencontre à Paris ». À cette occasion, le 18 juin, le collectif avait pu rencontrer le ministre de la Santé Yannick Neuder, la Haute-commissaire à l’Enfance Sarah El Haïry et une conseillère du ministre de la Justice. La ligne sera sécurisée par le ministère de la Santé via la plateforme d’écoute du Collectif féministe contre le viol (CFCV), précise le document."
2019 - Lyon - 'Le cauchemar de Maxime démarre en 1988. Alors âgé de 11 ans, le garçon s'entraîne à l'ALCR, l'un des plus prestigieux clubs de tennis de table de la ville. Talentueux, il se qualifie pour les finales nationales à l'Insep, qui ont lieu à Paris. Durant ce déplacement, son entraîneur de 35 ans s'organise pour dormir dans le même lit que lui. « C'est là où il a commencé », se souvient Maxime."
"Les agressions ont en partie lieu à l'internat Favre - spécialisé dans l'accueil de jeunes en difficultés familiales - où Yves R. est surveillant. Mais aussi lors de colonies de vacances organisées en Bretagne par l'entraîneur."
"Un décompte établi par Maxime fait état de 150 attouchements, avec ou sans fellation, et 20 actes de sodomie."
2019 - "Il commettra également des actes sexuels sur au moins cinq autres jeunes garçons. Parti en Bretagne, il sera finalement poursuivi et condamné après le témoignage de Maxime. Mais il exercera encore auprès d’enfants dans un club après sa sortie de prison."
"Les agressions ont en partie lieu à l’internat Favre – spécialisé dans l’accueil de jeunes en difficultés familiales – où Yves R. est surveillant. Mais aussi lors de colonies de vacances organisées en Bretagne par l’entraîneur de ping-pong."
"Yves R. a été condamné en 2006 pour de multiples viols sur Maxime. Il entraînait au gymnase Maurice-Sceve, Lyon, France."