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07 avril 2024

Jack Lang, ex Ministre français de la Culture, mêlé à plusieurs affaires pédocriminelles

Jack Lang : Ministre de la Culture de 1981 à 1986, puis de 1988 à 1993, et aussi de l'Education nationale de 2000 à 2002 ; nommé par François Hollande en 2013 à la présidence de l'IMA (Institut du Monde Arabe) à Paris. mandat renouvelé en 2020.

Conseiller de Paris dans les années 1980, maire de Blois de 1989 à 2000 et député (du Loir-et-Cher puis du Pas-de-Calais) entre 1986 et 2012. Wikipedia

Né le 2 septembre 1939 à Mirecourt dans les Vosges, Jack Lang est un homme politique. Durant la Seconde Guerre Mondiale, sa famille, de confession juive, est obligée de se déplacer entre plusieurs villes comme Brive-la-Gaillarde, Bordeaux et Cholet. Il rejoint le parti socialise en 1977 et est élu, la même année, conseiller municipal du 3e arrondissement de Paris. 
https://www.voici.fr/bios-people/jack-lang

Député du Pas-de-Calais de 2007 à 2012...

Jack Lang émissaire de Nicolas Sarkozy à Cuba

"L'ancien ministre socialiste Jack Lang se trouve actuellement à La Havane en tant qu'émissaire spécial de Nicolas Sarkozy"
https://www.lefigaro.fr/politique/2009/02/25/01002-20090225ARTFIG00428-jack-lang-emissaire-de-sarkozy-a-cuba-.php

France - Jack Lang fait partie des signataires de la pétition proposée par Gabriel Matzneff pour défendre des hommes accusés d'abus sexuels sur mineures en 1977.
"l’ancien ministre reconnait avoir signé une lettre ouverte demandant la libération de personnes accusées de pédophilie." 
https://www.voici.fr/news-people/actu-people/jack-lang-rattrape-par-son-passe-il-justifie-sa-tribune-pro-pedophile-694989

Affaire du Coral 
"Le Coral est fondé au milieu des années 1970 par Claude et Marie Sigala, ainsi que Gilbert Mignacca. Fonctionnant en autogestion, il  fait partie, avec d'autres centres, du réseau Collectif Réseau Alternative. Les enfants sont confiés au Coral par la DDASS ou par diverses structures s'occupant d'enfants."
" En juillet 1977, un jeune pensionnaire de dix ans, a été découvert sans vie, la tête immergée dans un seau rempli d'eau de Javel. Une expertise médicale a déterminé qu'il avait été sodomisé, il présentait également des vertèbres cervicales cassées. l'affaire est classée sans suite. "
"Jean-Claude Krief transmet aux policiers une liste de personnalités, politiques ou intellectuelles dont il prétend qu'elles sont liées à l'affaire du Coral. Jack Lang, alors ministre de la Culture, fait partie des personnes citées, de même que le magistrat Jean-Pierre Rosenczveig, conseiller au cabinet de la secrétaire d'État à la famille" (Rosenczveig participant au trafic d'images pédopornographiques utilisant les enfants du foyer social, photographié lui-même en situation sexuelle avec eux, photo publiée dans une revue militante ; Un important lot de photos représentant des enfants est saisi chez le directeur de Possible, ami de Claude Sigala.) 
https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_du_Coral

Affaire Outreau : un réseau pédocriminel constitué autour d'un couplé de parents abusant de leurs enfants et de plusieurs autres ; des médecins constatant des blessures des enfants font un signalement à l'origine de l'enquête ; les membres du réseau identifiés sont jugés et condamnés par un tribunal du Pas de Calais ; L'affaire est re-jugée à Paris où les enfants sont traités de menteurs et la majorités des condamnés acquittés ; Ministre et Président présentent leurs excuses aux acquittés. 
Sur ces bases, Mr Jacques Renard fait un documentaire appuyant la vision parisienne de l'affaire... 
https://www.lemonde.fr/vous/article/2006/12/01/outreau-autopsie-d-un-desastre_840742_3238.html

Jacques Renard, membre d'une association créée autour de Jack Lang, subventionnée par la fondation Grateful América de Jeffrey Epstein. 
"Pour financer un film" : Jack Lang justifie un don de Jeffrey Epstein à une association gérée par ses proches"

"le président est ainsi Christophe Degruelle, ancien chef de cabinet de l'homme politique au ministère de l'Education et ex-conseiller à l'Institut du monde arabe, dont Jack Lang occupe la présidence depuis 2013. Tandis que le trésorier de l'organisation est Jacques Renard, qui a dirigé le cabinet de Jack Lang au ministère de la Culture."
https://www.marianne.net/politique/gauche/pour-financer-un-film-jack-lang-justifie-un-don-de-jeffrey-epstein-a-une-association-geree-par-ses-proches

"Association pour la promotion de la politique culturelle nationale menée dans les années 80 et 90 du XXème siècle".
Associations culturelles, de loisirs
164 boulevard Montparnasse 75014 Paris
https://www.pagesjaunes.fr/pros/detail?code_etablissement=59415627&code_localite=L07505600&code_rubrique=000559

"fin 2011, un homme, Emmanuel Verdin, accusait Lang d’abus sexuels sur sa fille de 4 ans.
Il a porté plainte à Paris, et explique que l’histoire se serait passée entre 1999 et 2001 sur la péniche Le Makaï à Paris avec d’autres participants. Mr Verdin raconte sur son profil facebook avoir été arrêté par la police puis frappé par 3 policiers pour qu’il ne porte pas plainte. La fille de Emmanuel Verdin, Laureen Marchet, est décédée en 2003 suite, apparemment, à une infection sexuellement transmissible."
https://www.contre-info.com/le-demoniaque-jack-lang-entendu-par-la-police-dans-une-affaire-de-pedocriminalite

 Jack Lang a été reconduit à l’unanimité par le Conseil d’administration comme Président de l’Institut du monde arabe.
L'ancien ministre socialiste de la Culture Jack Lang a été reconduit pour trois ans à la tête de l'Institut du monde arabe (IMA), a annoncé vendredi l'institution, dans un communiqué.
Le Haut conseil de l'IMA qui rassemble tous les ambassadeurs des pays arabes, puis le Conseil d'administration se sont réunis dans la matinée à Paris.
"Jack Lang a été reconduit à l'unanimité par le Conseil d'administration", a précisé le communiqué https://www.imarabe.org/fr/actualites/l-ima-au-jour-le-jour/2020/jack-lang-reconduit-comme-president-de-l-institut-du-monde

28 novembre 2022

Nîmes : Les enfants placés au foyer social "le Coral" étaient exploités sexuellement par la direction et ses visiteurs.

Affaire du Coral 
"Le Coral était un « lieu de vie » éducatif installé dans une ancienne exploitation agricole à #Aimargues, dans le #Gard, à 30 km de #Nîmes."

"Le Coral est fondé au milieu des années 1970 par Claude et Marie Sigala, ainsi que Gilbert Mignacca. Fonctionnant en autogestion, il  fait partie, avec d'autres centres, du réseau Collectif Réseau Alternative. Les enfants sont confiés au Coral par la DDASS ou par diverses structures s'occupant d'enfants."
" En juillet 1977, un jeune pensionnaire de dix ans, a été découvert sans vie, la tête immergée dans un seau rempli d'eau de Javel. Une expertise médicale a déterminé qu'il avait été sodomisé, il présentait également des vertèbres cervicales cassées. l'affaire est classée sans suite. "
"Jean-Claude Krief transmet aux policiers une liste de personnalités, politiques ou intellectuelles dont il prétend qu'elles sont liées à l'affaire du Coral. Jack Lang, alors ministre de la Culture, fait partie des personnes citées, de même que le magistrat Jean-Pierre Rosenczveig, conseiller au cabinet de la secrétaire d'État à la famille" Georgina Dufoix ; Rosenczveig participait au trafic d'images pédopornographiques utilisant les enfants du foyer social, photographié lui-même en situation sexuelle avec eux, photo publiée dans une revue militante ; Un important lot de photos représentant des enfants est saisi chez le directeur de Possible, ami de Claude Sigala.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_du_Coral

Gabriel Matzneff fait partie des personnalités citées. Dans son livre "Mes amours décomposés" il révèle que ses amis militants en faveur des relations sexuelles entre adultes et enfants dont Guy Hocquenghem sont furieux, Hocquenghem fera alors un livre sur le sujet.
https://informationetluttecontrelesabus.blogspot.com/2025/06/guy-hocquenghem-un-militant-des.html

Le philosophe René Schérer, enseignant et mentor de Guy Hocquenghem est lui aussi cité parmi les visiteurs profiteurs.

1982 - #France - "MM. Claude Sigala, trente-neuf ans, codirecteur du centre, Alain Chiapello, trente-cinq ans, #médecin #psychiatre, et Jean-Noël Bardy, vingt-six ans, avaient été arrêtés mardi 12 octobre par les enquêteurs de la brigade des stupéfiants et du proxénétisme de la préfecture de police de Paris et du S.R.P.J. de #Montpellier agissant sur commission rogatoire de M. Salzmann."
"Il y a une quinzaine de jours, la B.S.P. interrogeait, à #Paris, dans le cadre d'une enquête sur un trafic de revues pornographiques d'enfants entre la France et les Pays-Bas, M. Claude Krief, vingt-cinq ans, qui devait reconnaître, dans un lot de photographies publiées, plusieurs enfants pensionnaires du Coral."
"Claude Krief décrivait ce " lieu de vie " comme l'endroit où des pédophiles venaient régulièrement retrouver des mineurs. Il livrait également aux enquêteurs une liste de noms dans laquelle figuraient plusieurs intellectuels parisiens, un chargé de mission et un ministre de l'actuel gouvernement (le Monde du 19 octobre)."
"Sur plusieurs de ces photographies, où l'on ne voit que des enfants et dont le caractère pornographique serait évident, on reconnaîtrait le mas le Coral où auraient eu lieu ces rencontres."

+ "Jean-Noël Bardy, condamné à trois ans de prison dont un avec sursis, et Roger Cortès, condamné à dix-huit mois d'emprisonnement."
"Jean-Patrice Lanez, un ancien pensionnaire de l'établissement, est condamné à trois ans de mise à l'épreuve, alors que Dominique Labaume, en fuite, est condamné par défaut à trois ans de prison par le tribunal, qui a délivré un mandat d'arrêt à son encontre."
"Gérard Durand a été condamné à trois ans de prison dont un avec sursis et Raymond Huryta à trois ans de prison. Pour ces deux derniers condamnés il s'agissait de faits commis à Paris et en #Corse"
"En dehors des éducateurs et de Claude Sigala, les anciens pensionnaires ou visiteurs réguliers du Coral sont reconnus coupables sans la circonstance aggravante des personnes " ayant autorité "."
https://www.lemonde.fr/archives/article/1986/03/08/sept-condamnations-et-trois-relaxes-dans-l-affaire-du-coral_2922778_1819218.html

+ Juge Jean-Pierre Rosenczveig 
Il "montait" les dossiers d'agrément des foyers sociaux auprès du Secrétariat d'État dont il était salarié ; il rendait donc visite régulièrement aux différents foyers sociaux en demande d'agrément.
https://informationetluttecontrelesabus.blogspot.com/2023/08/france-le-juge-rosenzveig-aimait-se.html

Article de presse publiant les photos du juge Rosenzweig en activité sexuelle avec des enfants du Coral, photo publiée dans une revue militante gay de l'époque faisant la promotion des relations sexuelles entre adultes et enfants.
NB : photo tronquée pour publication .

Des vidéos pédopornographiques ont été découvertes par les services de po'ice qui n'ont pas été exploitées pour identifier les abuseurs, laissant longtemps et même définitivement le doute planer sur la liste des visiteurs profiteurs.

Alain Chiapello prescrivait et administrait des traitements aux enfants qui les rendaient confus et amnésiques, dans l'incapacité de se défendre, de se plaindre ou de témoigner.

Procès du Coral 

"Dans cette affaire, qui lie le juridique au médical, au médiatique et au policier, la lucidité de certains ne sera pas entendue (...) Le commissaire principal Patrick Riou dira :
« J’ai eu le sentiment d’avoir affaire à des soixante-huitards qui, sous prétexte qu’il est interdit d’interdire, refusaient de voir la réalité. »

Voici ce qu’écrit Le Monde le 13 janvier 1986 :

Patrick Riou est un consciencieux, un méthodique. Cet ancien chef adjoint de la brigade des stupéfiants et du proxénétisme distingue, devant les juges de la 10e chambre correctionnelle, quatre types d’adultes qui fréquentaient alors le Coral : les individus au-dessus de tout soupçon se consacrent avec une immense générosité à la rude tâche qui est la leur ; ceux mis en cause pour leur pédophilie par des enfants et des adultes et le reconnaissant plus ou moins ouvertement ; ceux, accusés par des enfants, « qui ne pouvaient ignorer ce qui se passait » : et ceux, enfin, pédophiles proclamés qui venaient passer des week-ends à Aimargues.

Les adolescents présents au procès, mais enfants à l’époque des faits, témoignent :

Ce fut alors un beau chahut, mais bref. Car si le policier dit ce qu’il avait à dire, ce fut bientôt au tour des adolescents de lancer contre leurs tourmenteurs d’hier leurs accusations. Didier, dix-neuf ans, âgé de treize à quinze ans au moment des faits, a raconté comment Jean-Noël Bardy, éducateur, « l’a enfilé » sous une tente. Lui et Norredine, quinze ans aujourd’hui, douze à l’époque, ont expliqué que Claude Sigala, responsable du Coral, a voulu « leur tirer des pelles ». Ils ont des phrases courtes. Leurs déclarations sont bourrées de points de suspension. Norredine raconte que Jean-Pierre Lanez, qui élevait des reptiles, s’était mis nu : « Il a voulu se frotter contre moi ». Son frère, Farid, affirme qu’il a dû quitter la tente de Bardy pour pouvoir dormir tranquillement. Pierre, dix-huit ans, quatorze à l’époque, explique que Lanez lui a proposé de coucher avec lui : « Je suis parti voir Sigala. Il m’a dit, ici, c’est normal ».
Sigala a bondi. Ce fut le seul. Il avait prévenu au début de cette deuxième audience : « Je suis un bélier ». À chaque fois, il entame un dialogue qui tourne court : « Tu n’as plus de papa ni de maman. Il se peut qu’un jour tu aies senti de ma part un baiser plus bizarre que d’habitude. Moi, je ne me souviens pas. Par contre, je sais que je t’ai embrassé souvent comme un enfant ». Didier maintient sa déclaration.
Avec Pierre, il s’énerve. Il lui rappelle qu’il l’a recueilli, fugueur, en déroute. « Je t’ai sorti de la merde ».
Michel, quatorze ans à l’époque, l’un des principaux accusateurs, n’est pas là. La défense, conduite notamment par Mes Christian Charrière-Bourrazel et Jacques Vergès, proteste. Aurélien, cinq ans au moment des faits, accueilli au Coral après un séjour de huit mois en hôpital psychiatrique, n’est pas là non plus. Nouvelles protestations. Mais deux audiences sont prévues les 16 et 17 janvier prochains au cours desquelles ils témoigneront peut-être... Des quatre témoignages entendus, disons simplement, pour le moment, qu’ils apparaissent crédibles.

À ces mots, Sigala explose. Il oscillera entre menaces et culpabilisation sur le mode « je t’ai sorti de la merde, c’est comme ça que tu me remercies ? », sans nier les contacts charnels, les baisers. On découvre alors, lors de l’interrogation des éducateurs, qu’ils nient la dangerosité des faits mais pas les faits eux-mêmes, en substance. Ils nient les viols ou les pénétrations, mais reconnaissent « les besoins réels de tendresse ». Chacun dit les choses à sa façon. Dans le tas des inculpés, il y a Gabriel Matzneff, qui sera blanchi de tout passage au Coral. En 1982, l’écrivain collaborait au Monde depuis cinq ans, à la demande du directeur Jacques Fauvet. Il s’insurge (il est défendu par Me Thierry Lévy)"

Celui qui s’était dénoncé à la police obtiendra finalement un non-lieu, malgré des aveux circonstanciés !). On retrouve dans les déclarations des pro-Coral ou des pro-pédophilie des éléments de langage très contemporains : par exemple, la Ligue trotskiste de France, qui voit « une machination politique » et un certain Bertrand Boulin, ex-animateur de l’association SOS enfants (!), qui lance :
« Cette affaire est la plus grave pour la démocratie que nous ayons connue depuis Vichy. Des hommes à l’évidence innocents pourrissent en prison simplement pour être les victimes au centre d’un complot contre la liberté. »

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-Coral-1982-la-mere-de-toutes-les-affaires-de-pedocriminalite-57776.html


Affaire du Coral.
"Président de l'association Le Coral, responsable d'un petit centre d'accueil pour six ou sept enfants difficiles - à Aimargues, dans le Gard, - Claude Sigala, quarante-trois ans, est un fort en gueule"
"trois témoignages d'adolescents de quatorze, douze et quinze ans qui l'accusent pêle-mêle de s'être livré sur eux à des actes de fellation, de sodomie ou, plus simplement, d'avoir voulu " embrasser sur la bouche"
L'énorme dossier d'instruction accumulé par le juge Michel Salzmann réserve des surprises. Car, par petites touches, s'esquisse la vie quotidienne des pensionnaires - adultes et mineurs -du Coral."
https://youtu.be/mOgMOl-N6qw?si=hwgl4_aO1aBcmxPi

04 octobre 2021

France : François Vérove, longtemps appelé "le grêlé" utilisait une carte fictive de police pour intimider ses victimes, des collégiennes le plus souvent.

France : François Vérove, formellement identifié en 2021 comme étant "le grêlé" était un tueur en série, violeur, cambrioleur qui utilisait une fausse carte de police pour se faire obéir de ses victimes.

Toutes les victimes encore vivantes et les témoins ont signalé un faux policier présentant une carte tricolore pour se faire ouvrir les portes et entrer en contact avec les victimes. Il était équipé d'une arme dans un étui ressemblant à ceux des policiers façon flic newyorkais. Mais une attitude différant franchement du comportement policier ordinaire éveillait rapidement la méfiance. Tous ces détails ont finalement permis de l'identifier.

2021 - "Entre 1983 et 1988, François Verove était gendarme, en poste dans la cavalerie de la garde républicaine"

"L'affaire Cécile Bloch : En 1986, le corps d’une jeune fille de 11 ans, Cécile Bloch, est retrouvée dissimulé sous une vieille moquette dans un local technique servant de débarras pour les agents techniques, dans la résidence où elle habitait, dans le 19e arrondissement de Paris. Le cadavre est partiellement dénudé et du sperme est retrouvé sur la victime, qui a été violée, poignardée et étranglée. Le demi-frère de la première victime, Cécile Bloch, se souvient avoir rencontré un homme dans l’ascenseur le jour du meurtre. Quelques minutes après le départ de ses parents, Cécile aurait pris l'ascenseur pour se rendre à l'école. Son agresseur se serait alors probablement engouffré derrière elle, l'obligeant à descendre au deuxième sous-sol puis l'entraînant dans les caves pour la violer et la tuer."
A chaque fois, le violeur de petites filles use du même mode opératoire : il montre à ses victimes une – vraie ? – carte de police.

A l’époque des faits, Cyril est âgé de 13 ans. Il habite avec sa mère et son beau-père une petite résidence située au 2bis impasse Morlet dans le 11ème arrondissement de la capitale. Ce mercredi 1er avril 1987 après-midi, l’adolescent et ses amis décident d’organiser une boum dans l’appartement du jeune-homme avec Jennifer, 11 ans, qui est sa petite amie, en l’absence de ses parents. Alors que tout se déroule normalement, vers 14h15 la sonnerie de l’interphone retentit. C’est un homme, il se présente comme étant de la police et demande à ce qu’on lui ouvre la porte.
Arrivé derrière la porte, l’homme présente une carte tricolore. Mais sur cette carte, l’adolescent voit très clairement inscrit « GENDARMERIE » avec une lettre « G » qui semble en relief. Impressionné, le jeune-homme retire la chainette et le flic entre dans l’appartement.
 Un peu plus tard, il va aider Cyril à essuyer la vaisselle, lui confiant à l’occasion qu’il a l’habitude de s’occuper des jeunes car l’été « il fait les colonies de la Gendarmerie ». ’il met dehors, un à un, l’ensemble des adolescents, qui ne bronchent pas. Sauf Cyril et Jennifer qu’il garde dans les lieux. Il fouille sans ménagement. Il commence à dérober des objets, dont le portefeuille et les clés de voiture du beau-père de Cyril, puis le badge du parking souterrain.
Cyril et Jenifer sont ligotés individuellement sur le lit parental. Cyril, médusé le voit baisser son pantalon et son slip avant de lui baisser le sien. A ce moment là, l’adolescent se débat et par un mouvement de balancier avec ses jambes arrive à frapper la tête de son agresseur avec le radio-réveil qui pend à ses pieds. il s’éclipse. Jenifer qui a réussi à se libérer de ses liens détache Cyril. Cyril la conduit en vitesse dans sa chambre, ouvre la fenêtre et les deux adolescents sautent. Ils atterrissent sur la terrasse des voisins du Rez-de-Chaussée qui les recueillent et appellent la mère de Cyril ainsi que la police. Ce sont les enquêteurs de la 3ème DPJ qui sont dépêchés sur les lieux.
https://legrele.wordpress.com/1987/04/01/cyril/

En 1994, Ingrid, 11 ans, est enlevée durant l'été alors qu'elle fait du vélo du côté de Saclay, dans l'Essonne. La fillette avait été retrouvée violée et attachée à un radiateur dans une ferme abandonnée. Elle reconnaîtra son agresseur dans le portrait-robot du « Grêlé ».
"Cet ancien gendarme faisait partie de l'équipe municipale de Prades-le-Lez (Hérault)", se souvient Jean-Marc Lussert, ancien maire de la commune de Prades-le-Lez. Il a par la suite déménagé en 2019 dans le quartier des Goélands à La Grande-Motte."
"Cet été on le voyait passer avec son vélo électrique à grosses roues, il tirait une petite remorque dans laquelle ses petits-enfants prenaient place pour aller à la plage"

https://www.ladepeche.fr/2021/09/30/suicide-presume-du-grele-ce-que-lon-sait-de-francois-v-lancien-gendarme-mort-suspecte-detre-le-tueur-en-serie-9823407.php
https://www.ledauphine.com/faits-divers-justice/2021/10/01/affaire-du-grele-qui-etaient-les-victimes-du-tueur-en-serie-francois-verove

"François Vérove, motard de la police nationale à Montpellier s'est suicidé dans le Gard."
"Âgé de 59 ans, il a mis fin à ses jours en avalant des barbituriques mélangés à de l’alcool."
"A l’époque où il était policier national à Montpellier, il résidait à Prades-le-Lez, au nord de Montpellier, où il avait été élu conseiller municipal, avant de tomber malade et de faire valoir ses droits à la retraite, puis, de s’installer avec sa femme à la Grande-Motte."
https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/montpellier-crimes-le-grele-trahi-par-son-adn-etait-un-motard-de-la-police_45327014.html

"François V. aurait mis fin à ses jours dans un appartement de location du Grau-du-Roi, une station balnéaire proche de Montpellier, où il a laissé une lettre d'aveux."
"Son ADN s'est avéré correspondre au profil génétique retrouvé sur plusieurs scènes de crime, a conclu la procureure".
https://www.lepoint.fr/societe/un-homme-soupconne-d-etre-le-tueur-en-serie-le-grele-retrouve-mort-30-09-2021-2445621_23.php

Loueur de biens sur Montpellier et La Grande Motte :
https://www.societe.com/etablissement/monsieur-francois-verove-80168318600028.html

24 mai 2010

Faux casting : une candidate assassinée, affaire Guillaume Mingaud

#France : Affaire Guillaume Mingaud

Détails : 
"🔪 L'Affaire Élodie Morel : Le Piège du Faux Casting

L'affaire concerne l'assassinat d'Élodie Morel, une jeune mère de famille marseillaise de 28 ans.

Les Faits et le Piège
La victime : Élodie Morel était une jeune femme de 28 ou 29 ans, mariée et mère d'un petit garçon. Cherchant à gagner de l'argent pour financer ses études et ses projets, elle s'intéressait aux séances photo.

L'appât : En avril 2005, elle répond à une fausse annonce sur Internet pour un #casting photo, 

L'enlèvement : Le lundi 2 mai 2005, Élodie Morel prend la route pour se rendre au rendez-vous. Elle tombe dans le piège tendu par Guillaume Mingo, qui se fait passer pour un assistant photographe.

La #séquestration et les violences : Élodie Morel est enlevée et séquestrée pendant plus de 18 heures dans le garage du couple Lignier, des amis de Mingo, près d'Aigues-Mortes. Les expertises révèleront qu'elle a été droguée, attachée et a subi un véritable calvaire, incluant des #violences physiques et un viol.

La Découverte et l'Enquête
La disparition : Le mari d'Élodie, inquiet, signale sa disparition après avoir perdu le contact avec elle dans la nuit du 2 au 3 mai.

La découverte du corps : Le 5 mai 2005, suite à une dénonciation anonyme, les enquêteurs retrouvent le corps d'Élodie Morel dans le coffre de sa propre voiture, garée sur le parking du #cimetière d'Aigues-Mortes.

Les causes de la mort : L'autopsie révèle qu'elle a été étranglée et que son crâne a été défoncé (par le revolver du meurtrier et un outil de maçon).

L'interpellation du suspect : Les enquêteurs ciblent rapidement Guillaume Mingo, un homme déjà connu de la justice pour de précédents viols (notamment de deux touristes allemandes). Il est interpellé et, bien qu'il nie d'abord, on retrouve la carte bancaire de la victime dans sa poche.

Les complices : Le couple Richard et Francine Lignier est également mis en examen pour complicité de séquestration et non-dénonciation de crime, car ils avaient été prévenus du plan d'enlèvement et la séquestration a eu lieu dans leur garage.

Le Procès et le Verdict
Le principal accusé, Guillaume Mingo, a livré plusieurs versions des faits, allant jusqu'à accuser son ami Richard Lignier du meurtre avant de finalement reconnaître son rôle.

Premier procès (Cour d'assises, février 2008) :

Guillaume Mingo est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité.

Le couple Lignier est condamné à six ans de prison pour complicité.

Procès en appel (Cour d'assises du Vaucluse à Avignon, mai 2010) :

Guillaume Mingo est reconnu coupable du meurtre avec actes de torture et de barbarie, mais sans préméditation. Il est condamné à 30 ans de réclusion criminelle, dont une peine de sûreté de 20 ans.

Le couple Lignier voit sa peine pour complicité de séquestration et non-dénonciation de crime alourdie à huit ans de prison.

L'affaire Élodie Morel est un exemple tragique de crime de nature sexuelle et sadique, montrant comment un prédateur a utilisé Internet pour attirer sa victime.

Crédit : DEBATS, ENQUETES CRIMINELLES, FAITS DIVERS … "

"L’affaire Élodie Morel, ou affaire Guillaume Mingaud du nom de l'auteur du crime, est une affaire criminelle française dans laquelle Élodie Morel, 29 ans, a été enlevée, séquestrée, violée, torturée et assassinée, le , par Guillaume Mingaud, avec la complicité de Richard et Francine Lignier."
https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_%C3%89lodie_Morel

"Gard. La longue et horrible agonie d'Elodie"
"Elodie Morel avait répondu à une annonce publiée sur internet et s'était rendue seule à Aigues-Mortes (Gard) le lundi 2 mai au rendez-vous que lui avait fixé son correspondant sur internet, un inconnu de 54 ans qui se faisait passer pour un photographe."
"Le quinquagénaire a exigé que la jeune femme lui confie sa carte bancaire, ce qu'elle a refusé. Alors les coups se sont abattus sur la malheureuse qui a fini cette première nuit-là dans le coffre de la voiture que conduisait l'inconnu devenu tortionnaire. Elle vivra ses dernières heures dans cette position-là, sanglée, ensanglantée dans le coffre, peut-être même inconsciente."
"C'est 24 heures plus tard, dans la soirée du mardi 3 mai, que cette jeune mère d'un petit garçon de 3 ans aurait été étranglée, dans un endroit désert, près de la tour Carbonnière, au milieu des étangs à quelques kilomètres d'Aigues-Mortes. Puis transférée dans le coffre de sa propre voiture, là où on la retrouvera morte vendredi soir."
"L'organisateur de ce guet-apens destiné à dépouiller la jeune femme n'est pas un inconnu de la justice. Videur de boîte de nuit par moments, domicilié à #Tours (Indre-et-Loire) mais souvent en villégiature dans le #Gard, il a déjà été condamné pour viol. Il est également connu des services de police pour vol et violences."
"Le couple de Gardois qui l'hébergeaient à Vergèze (Gard) a également été mis en examen pour complicités. Ces deux personnes ont également été écrouées."

https://www.ladepeche.fr/article/2005/05/09/154111-gard-la-longue-et-horrible-agonie-d-elodie.html

"Répondant à une annonce sur Internet proposant de poser pour des photos de publicité, la victime, Élodie Morel, originaire de Marseille, était tombée dans le traquenard tendu par Mingaud, déjà condamné pour viol et tentative de viol à neuf ans de prison en juillet 1997. Le 2 mai 2005, la femme de 28 ans s'était rendue seule à bord de sa voiture au rendez-vous dans un bar d'Aigues-Mortes (Gard). Prétextant des repérages dans la campagne, Mingaud l'avait alors entraînée dans son véhicule et avait tenté de lui soutirer le code de sa carte bleue.

Pendant trois jours, la jeune femme avait été torturée, séquestrée la nuit dans le coffre de sa voiture, dans le garage du couple Lignier, des proches de Mingaud, vivant de petits boulots à Vergèze (Gard). Après une dénonciation anonyme auprès des gendarmes, les enquêteurs avaient, le 5 mai, retrouvé le corps de la victime, étranglée et le crâne défoncé dans le coffre de sa voiture, garée sur le parking du cimetière d'Aigues-Mortes."

https://www.lepoint.fr/societe/30-ans-de-reclusion-en-appel-pour-l-assassin-d-une-femme-piegee-par-internet-11-05-2010-453308_23.php

Canal Crime :https://youtu.be/shGxPgEJlcM?si=MTdPDu_iSH2Zo2oT