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27 août 2025

Sos Racisme : politique, sexisme, calomnies et usurpation d'identité


De 1987 à 2001 j'ai milité pour l'association sos racisme et toutes ses dérives m'ont écœurée.

J'étais étudiante quand je les ai rencontrés : ils avaient organisé un déplacement à Paris pour une manifestation à laquelle je souhaitais participer.

L'un des responsables habitait mon quartier, il a voulu me recruter. Il m'a proposé de passer me chercher et me ramener ensuite à mon domicile pour leurs actions et réunions locales. Il a payé ma première carte d'adhésion, celle de 1988.

Il m'a présentée à l'équipe de direction lors d'une réunion chez la Présidente Michelle Javelaud qui habitait un pavillon à Beaubreuil.

L'association était un amalgame de militants politiques de gauche et d'extrême gauche tous au parti socialiste je crois. Moi, je n'y connaissais rien. 

Ils m'ont poussée toujours plus haut dans les responsabilités, de membre de la commission de contrôle des comptes (bidon) à Présidente.

Mon recruteur s'appelait Hugues Mathieu, il était Vice-Président et porte-parole du comité local créé en novembre 1987. Le comité Stop Racisme 87 était une association loi 1901 déclarée à la Préfecture de la Haute-Vienne, disposant de sa propre personnalité juridique.

Michelle Javelaud et lui, et peut-être d'autres, appartenaient au courant de Julien Dray à l'intérieur du Parti socialiste. Julien Dray était alors l'idole des militants Sos Racisme de toute la France, le maître à penser et le faiseur de destins.

Le Comité local était relié à SOS Racisme national qui était un genre de fédération de comités locaux avec prépondérance parisienne : les comités de province, dans les départements hors Île de France, étaient à 99 voir 100 % des comités constitués en associations indépendantes déclarées à la Préfecture de leur département ; tandis que les comités de région parisienne étaient des rassemblements d'adhérents au national non constitués en association, non déclarés.

Le comité local participait aux activités du National, relayait ses campagnes et bénéficiait du matériel militant fabriqué par le national. Les cartes d'adhésion étaient fournies par le national, nous leur reversions 50 % du montant de chaque cotisation encaissée.
Le statut d'association déclarée permettait d'obtenir des subventions pour le fonctionnement, les activités ou l'acquisition de matériel auprès des collectivités locales versées sur un compte (ccp postal) au nom de l'association locale.

Pour obtenir ces subventions, nous devions fournir un courrier de demande expliquant l'utilité et l'intérêt de notre association, de nos activités et la nécessité du versement de la subvention sollicitée accompagné d'un dossier comprenant compte de résultat, bilan et budget prévisionnel équilibrés, compte rendu d'activité de l'année N du dépot de la demande et liste prévisionnelle d'activités pour l'année N+1, description du matériel s'il s'agissait d'une acquisition, etc.

Le statut d'association déclarée permettait d'organiser des activités locales indépendamment du National, de bénéficier d'aides logistiques locales : prêt de salles pour les réunions, conférences, expositions..

Le principe du comité local à ce moment là était de fournir services et activités gratuites autant que possible.
Exemple : Pour la semaine d'éducation contre le racisme, lorsque je m'en suis occupée, je fournissais livres, k7 vidéos, intervenants, expositions gratuitement aux Établissements scolaires du département. Il n'y eut que quelques exceptions : une exposition louée à la Fédération des Oeuvres Laïques et un chanteur conteur professionnel qui demandait un défraiement.

Début des harcèlements 

En 1990, quand la Présidente Michelle Javelaud a quitté la Présidence, elle a pris un local pour le comité dans la Maison des associations de Beaubreuil.
Un certain nombre de militants dirigeants ont quitté l'association ou déserté les réunions. L'un d'eux a commencé à me harceler gravement, il était le gérant de l'immeuble et voulait virer l'association : il m'appelait sur mon lieu de travail pour me menacer, donnait des ordres et manipulait mon compagnon pour que l'on se sépare -ce compagnon était Hugues Mathieu et nous gérions ensemble l'association-. En 1992, j'avais trouvé un emploi chez une association du même immeuble, Atos (voir la publication à ce sujet : https://informationetluttecontrelesabus.blogspot.com/2025/07/de-lemployeur-voyou-au-harcelement.html ) et je pense que cet homme a participé à la tentative de licenciement abusif de mon employeur. Cet homme s'appelait Jean Diharsce, nous avions tenu un stand du comité local ensemble à plusieurs reprises dans la plus grande convivilalité. Lui et mon compagnon m'ont attribué à tort un harcèlement à son encontre incluant des appels nocturnes et des envois de colis postaux (bulletins de souscription découpés dans les journaux télé). Cet homme a toujours refusé d'en parler directement avec moi, il m'a traitée de folle, par derrière. Il convoquait mon compagnon par téléphone, sur notre téléphone fixe pour le convaincre de mes agissements et le sommer de se séparer de moi. Mon compagnon (aujourd'hui mon ex) a refusé de prendre en compte toutes les preuves de mon innocence et de ma bonne foi, il m'accusait de mensonge : nous habitions ensemble avec mon compagnon, nous avions la facturation détaillée intégrale sur nos 2 lignes téléphoniques, perso et asso, il était donc facile de vérifier : aucun appel vers le numéro de ce Diharsce ne figurait sur ces fadettes. Quant aux bons de souscription sensés être remplis par mes soins aux coordonnées de ce Diharsce, ils ne pouvaient pas être de mon écriture puisque je ne les avais pas utilisés. J'ai essayé de mémoriser l'écriture pour la comparer avec celle de personnes de notre entourage, et, plus tard, je l'ai identifiée comme étant celle de la comptable de Jean Diharsce, trésorière de moulte associations de Beaubreuil dont la nôtre : Béatrice Belhadef. Elle tenait manuellement et informatiquement la comptabilité de notre association, l'avait sabotée avant de partir avec la caisse, sans complexe. Elle avait passé du bla'co dans les livres d'écriture et réécrit par dessus, ce qui est formellement interdit en comptabilité. Et son écriture m'a sauté aux yeux, c'était exactement l'écriture des bons de souscription. Mais mon compagnon, dirigeant de notre association devenu Président la soutenait et la protégeait.

Un dimanche avant la rentrée scolaire, nous étions allés Hugues Mathieu et moi au local pour prendre le courrier et le traiter sur place et avons trouvé notre local vandalisé : l'armoire de dossiers juridiques de nos usagers et de rangement de la comptabilité était ouverte, tous les dossiers par terre, la caisse absente. Nous avons appelé la police qui a fait un relevé d'empreintes et des constatations de dégâts. Puisque la porte n'avait pas été forcée, nous avons supposé que c'était l'oeuvre de Béatrice Belhadef. Nous sommes allés chez elle avec Ntumba Babende, ex Président local, et avond trouvé Béatrice chez elle avec son conjoint et ses enfants, provocatrice comme toujours, avouant sans rougir avoir payé son voyage au bled en famille avec la caisse de l'association et proposant de nous la rendre vide. Elle se moquait en disant, "vu le montant, vous n'allez pas porter plainte, l'avocat vous coûtetait plus cher que le contenu de la caisse"...
C'est un fait, elle était connue dans le monde associatif de petites associations qui n'avaient pas les moyens de se défendre contre ses escroqueries.

Béatrice Belhadef s'était vantée auprès de mon (ex) compagnon de chercher des ennuis à Jean Diharsce, elle l'accusait de détournement de fonds publics et grattait dans les poubelles de l'immeuble pour trouver des documents compromettants. Elle a porté plainte contre lui, ce qui a produit un procès soldé par un non lieu pour lui et une plainte en diffamation contre elle.

Les associations présentes dans l'immeuble devaient se réunir au moins une fois par an pour l'Assemblée Générale de l'association qui percevait les loyers de l'immeuble. J'y avais assisté une fois en compagnie du Conseiller Général (Départemental) du quartier de Beaubreuil qui était Guy Cuisinier. Jean Diharsce nous avait distribué pour consultation (il les reprenait ensuite) les comptes de résultat très gravement déficitaires de son association expliquant que c'était une manoeuvre pour obtenir des subventions plus importantes... Pour cela, il y avait des sommes correspondant à une seule réalité, qui figuraient dans plusieurs rubriques côté dépenses bien sûr. Je l'ai fait remarquer à mon voisin de table, le Conseiller Général en lui demandant s'il avait déjà vu de tels procédés et s'il trouvait cette pratique normale. Il était embarrassé pour me répondre.

Aujourd’hui, sachant que cette femme était une escroque, je me demande si ce n'était pas elle qui truquait les comptes en cherchant à faire porter la responsabilité à ce jean Diharsce à moins qu'ils aient été complices.

Le Conseiller général du quartier a changé. Celui qui l'a remplacé participait à la quasi totalité des associations du quartier de Beaubreuil dont la notre. Membre du Conseil d'administration, il était très assidu, convivial, bienveillant et généreux. Il était souvent de bon conseil, rationnel, ouvert d'esprit, moderne.. Il s'agit de Pierre Lefort.

Lors de l'assemblée générale annuelle, la trésorière Béatrice Belhadef qui debait présenter, comme il est de coutume, les comptes aux adhérents et administrateurs, a refusé de le faire en prétendant qu'elle n'avait pas eu le temps de la mettre à jour et Pierre, par naïveté j'ai supposé, s'est montré très indulgent et a quasiment empêché le questionnement par les adhérents et autres administrateurs. J'ai trouvé ça louche, surtout quand j'ai su qu'il fréquentait les autres associations du quartier.. Je me suis dit qu'il avait peut être déjà eu des échos de ses comportements malhonnêtes.

Lors d'un déplacement dans une école rurale avec notre nouveau secrétaire général Souleymane Niang, celui ci a demandé au Président Hugues Mathieu de m'ordonner de démissionner de l'association et d'annuler une conférence que j'avais organisé pour la fin du mois sur l'esclavage contemporain, actuel. Le Président a obéi et moi j'ai refusé d'obtempérer.
La Conférence a eu lieu dans une grande salle municipale, la salle était pleine. Les intervenants étaient une représentante du Comité Contre l'Esclavage Moderne (qui libère des esclaves domestiques en région parisienne et les aide à trouver une nouvelle vie), Abdel Nasser Ould Yessa militant contre l'esclavage en Mauritanie, une jeune marocaine témoin de vente d'esclaves sur le marché de Marrakech, un médecin victime d'enlèvement et d'esclavage lors d'un séjour qu'il avait effectué en Afrique sub-saharienne, Gulsen Yildirim en tant que juriste sur l'esclavage dans l'Islam.

J'ai quitté la ville, mon compagnon et l'association en octobre 2000. 

Mon compagnon alors Président de l'association me mettait des batons dans les roues pour tout ce que je faisais, il m'empêchait de répondre au téléphone à mes contacts avec lesquels j'organisais des activités pour l'association, prétendait que j'étais absente alors que j'étais à côté, m'a demandé de partir avec mes affaires de SON appartement (appartement qui était le sien avant notre vie commune, en 1990 et mis à nos deux noms ensuite. Mon ex m'a demandé formellement de divorcer. Étant donné l'aggravation soudaine de la situation, je suis effectivement partie.. à Paris.

A Paris 

J'étais partie avec une valise pour 10 jours chez une amie pour me présenter à des entretiens d'embauche.
Pendant mon séjour chez elle, mon pas-encore-ex m'appelle pour me dire de ne pas revenir, me menaçant de me faire traiter de folle dans toute la ville si je revenais.

Je commence à découvrir certains "dessous".

Hermann Ebongue, contact d'sos racisme national pour la province, me fait des avances et me reproche de ne pas l'avoir hébergé dans mon lit lors de son déplacement chez nous quelques mois auparavant. Je lui répond qu'il a été accueilli comme les autres : train, hôtel et restaurant. Il insiste. Je lui dis que j'étais mariée donc lui ou un autre c'était le même régime. Il me précise alors que le statut marital n'a pas d'importance et que la coutume veut que les présidentes couchent avec l'invité.
Il n'est pas le premier à me faire la remarque.J'ai été beaucoup sollicitée par des étrangers qui pensaient que la Présidente d'sos racisme se devait de fréquenter sexuellement le plus grand nombre et la plus grande diversité.
Alors évidemment, les allusions, rumeurs, injures et calomnies ont pris une ampleur phénoménale.

A Montreuil, certains ont même envoyé des candidats test : camerounais, maliens...
Comme je ne leur ai pas donné satisfaction, les organisateurs de ce défilé m'ont accusée de racisme. Ils n'étaient pas les premiers à utiliser cet argument pour tenter de me convaincre de tenter l'expérience. Celle qui ne b. pas avec des noirs, c'est parce qu'elle est raciste.. et c'est un prétexte pour la harceler et la calomnier.

Retour à Limoges, en Haute-Vienne en 2010

A mon retour, sans surprise si je puis dire, tout le monde me traite de folle, de raciste, de forniqueuse avec les étrangers, de... Je ne sais plus quoi encore.

Je découvre que les dirigeants du comité local s'en sont donné à coeur joie pour démolir ma réputation sur les thèmes précédemment cités, ont répandu leur fiel dans les administrations, réseaux politiques et associatifs...le directeur salarié de l'association, Stéphane Chastrusse, m'a insultée publiquement (salo... entre autres) lors d'une manifestation culturelle municipale... en toute impunité. Une multitude d'assos locales défendant soi disant les droits bla bla bla (ldh...) n'ont eu aucune réaction. Je n'en attendais pas plus de leur part.
Le salarié en question a quitté l'association et s'est fait embaucher illico à la CAF.

Mon ex compagnon et ses amis calomniaient donc tous ceux qui ne se pliaient pas à leurs caprices.
Le salarié Stéphane Chastrusse avait été candidat, à l'intérieur du parti socialiste, pour représenter Mélenchon (quand Mélenchon était encore dans le parti) avec Nathalie Préguimbeau, avocate militant dans l'association. J'avais le souvenir de mon ex me répétant la devise trotskiste : "calomniez, calomniez encore, il en restera toujours quelque chose.".. 
Mélenchon se réclame effectivement du trotskisme  Dray aussi, ce n'est pas un hasard s'ils ont longtemps été associés au sein de courants qui se proclamaient d'extrême gauche dans le parti. Mon ex les a tous faits je crois, les a représentés et promus localement.
Dans un article de presse, je découvre que Dray, Mélenchon, et leur acolyte Marie-Noélle Lienemann font partie d'un groupe de soutien à Dominique Strauss-Kahn (DSK) et que ce groupe est effectivement représenté localement par des dirigeants et militants locaux d'sos racisme : Hugues Mathieu, Michelle Javelaud, Alexis Kouadio Allah (auteur), le biographe de DSK Michel Taubmann...
J'ai fait une publication sur les moeurs chez DSK et son entourage. Le Système d'exploitation sexuelle de DSK, tyrannique et sexiste*, explique en grande partie les harcèlements sexuels et sociaux subis.
Au sein du couple que je formais avec mon ex, je devais constamment me protéger contre ses excès, ses désirs d'échangisme, ses tentatives de me prêter à ses copains, dont Alexis Kouadio Allah, de me pousser à l'exhibitionnisme, etc... Tout ce qui constitue le corpus des adeptes de DSK. Et aussi le fait que les adeptes se séparent de conjoint.e.s non conformes à leurs moeurs.

* Dsk, affaire Carlton et le reste : https://informationetluttecontrelesabus.blogspot.com/2023/08/france-affaire-dominique-strauss-kahn.html

Calomnie encore : mon ex travaillait de nuit au grand théâtre municipal lorsque nous vivions en couple, il invitait des copains à dormir chez nous quand il était absent, dont Alexis Kouadio Allah, des copains qui dormaient sur le canapé évidemment.. Lorsque nous avons divorcé, il m'a dit qu'il avait fait écrire un témoignage à Alexis disant que je l'avais sollicité sexuellement à cette occasion, ce qui était faux et je lui ai rappelé ce que coûtait un faux témoignage. Quant à Alexis, il ne m'a pas adressé la parole lorsqu'on s'est vus au stand de l'association après mon retour à Limoges.
Stéphane Chastrusse, embauché comme salarié de l'association alors que j'étais déjà partie aurait lui aussi fait un faux témoignage en faveur de mon ex décrivant des nuits en discothèque pendant que mon ex était au travail, avec toutes les dérives imaginables.
Or j'ai rencontré Stéphane Chastrusse que je connaissais depuis le lycée mais ne fréquentais pas, au Conseil Régional du Limousin où il m'a dit être à la recherche d'un emploi de juriste à la fin de son cdd là-bas. Je lui avais alors dit que l'association cherchait un juriste et de s'adresser à Hugues Mathieu qui procèderait au recrutement. Cette rencontre a eu lieu peu avant mon départ pour Paris. Le scénario utilisé dans ce possible faux témoignage était directement inspiré d'une expérience petsonnelle de mon ex qui fréquentait assidument les boîtes de nuit avec des femmes parfois mariées qui profitaient de l'éloignement professionnel de leur conjoint pour sortir avec Hugues régulièrement.


Usurpation d'identité :
A Montreuil, dans un cyber, je tombe pile sur mon cv affiché sur l'écran de ma voisine d'ordinateur ; elle n'avait changé que le numéro de téléphone pirtable (SFR) et l'adresse email ressemblant à 99% à la mienne.
Je lui demande si elle s'appelle comme sur le CV, elle me dit que non, que c'est un cv récupéré pour participer à une opération testing d'sos racisme national. La fille est noire et il me semble bien l'avoir vue sur une photo du site du comité local, mon ex association, comme ayant participé à une initiative au Conseil Régional du Limousin.

A Limoges, je suis menacée par les services sociaux du Conseil Départemental qui m'accusent d'avoir perçu le Rsa, pendant les années où j'étais à Paris, sans être inscrite au Pôle Emploi. Le courrier envoyé à mon nom d'ex épouse, chez ma mère où je réside depuis mon retour.
A l'époque où je suis censée avoir perçu cette allocation, le rsa n'existait pas, c'était le rmi qui ne pouvait pas être versé à une personne mariée avec un conjoint salarié, le divorce ayant été prononcé plus tard, il n'était pas possible légalement que je bénéficie de cette allocation. Il s'agit donc d'un dossier factice ouvert en usurpant mon identité, en utilisant des papiers d'identité à mon insu et si le montant a effectivement été versé, ce n'était pas sur mon compte bancaire. J'ai soulevé le problème auprès d'assistants sociaux du Conseil Départemental, ils s'en foutent.. Officiellement, ils ne sont pas au courant mais en même temps, ils n'hésitent pas à envoyer un courrier de menaces non factices signé de la Présidente du Conseil Départemental (à l'époque de ce courrier) qui n'est autre qu'une membre fondatrice de mon ex association, Marie-Françoise Pérol-Dumont.
A mon nom d'ex épouse, quand j'étais avec mon conjoint et plus tard quand nous étions séparés, je n'ai jamais perçu d'allocation sociale.


Mon ex et l'usurpation d'identité récurente :
Dans le cadre politique auquel je ne partocipais pas, j'ai souvent constaté l'utilisation par mon ex de fausses identité pour publier des articles dans la presse associative et politique, en les associant donc parfois au comité local.
Il empruntait parfois l'identité d'adhérents sans toujours demander la permission de le faire.
Peu après le départ de l'association de Michelle Javelaud, il avait écrit un brouillon de courrier que son homme à tout faire Michel Sage, son associé dans toutes leurs aventures, était chargé de recopier fidèlement et de signer ; C'était un courrier de calomnies concernant Michelle qu'ils avaient le projet d'envoyer à tous les décideurs de la région y compris son employeur.
La deuxième fois que j'ai eu connaissance d'un courrier similaire, il concernait notre secrétaire salariée Viviane Simon, qui finissant son cdd chez nous avait effectué un stage de reconversion en Corrèze.. et était donc partie, elle aussi, de l'association. Cette fois-ci, le courrier était tapé à l'ordinateur et je n'ai pas su quelle signature était utilisée. C'était fin 2000 et je ne faisais que passer chez mon ex avant un rendez-vous.
Cet homme était tellement idolâtré de tous, tellement admiré, qu'il n'était pas possible de faire savoir ces agissements. Et lors de mon retour, j'ai encore été accusée de harcèlement alors que j'étais partie, absente, et pas au courant des manigances locales.

Politique : lorsque j'étais étudiante à la fac de lettres de Limoges, n'existait, la 1ère année que 2 syndicats : l'Agel-Unef SE dirigée par des communistes pour la gauche et l'UNI pour la droite plutôt extrême. L'Agel Unef rendait de nombreux services aux étudiants sans se soucier de leur appartenance. Lorsque j'ai commencé à militer pour le comité local de l'association, j'ai tissé des liens de confiance avec eux et ils nous ont rendu de nombreux services.

En 1986, il y a eu les manifestations contre les mesures Devaquet. Les syndicats étudiants faisaient de la propagande pour ou contre dans les amphithéâtres, notamment la fille d'un élu de la ville qui représentait les Jeunesses communistes, Elsa. Tout le monde la connaissait sans forcément la fréquenter.
Mon ex m'a appelé un jour, alors que nous étions séparés et même divorcés il me semble, lorsque j'habitais Montreuil, pour m'accuser d'être communiste parce que j'habitais Montreuil dont le maire était communiste (Brard) et que tous les communistes de Limoges étaient partis s'installer à Montreuil disait-il. C'était faux. Il a porté ces accusations comme s'il lisait un texte. Il a appelé deux fois à plusieurs mois d'intervalle pour dire la même chose mot pour mot. Il m'accusait de fréquenter cette Elsa que je n'ai jamais revue depuis la fac. Bizarre bizarre.
Il m'a aussi appelée quand Eva Joly était candidate aux Présidentielles en 2007 pour me dire de ne pas voter pour elle et me confier que cette femme était un assassin qui avait tué son mari. Je lui ai dit que c'était faux et qu'il devrait avoir honte de colporter des fakenews.

******* 
Hugues Mathieu = mon ex conjoint, Nathalie Préguimbeau = Vice Présidente Ni Putes ni soumises, avocate sos racisme 87, candidate mélenchoniste aux élections internes du PS avant que Mélenchon le quitte, en suppléante de Stéphane Chastrusse, directeur salarié de sos racisme et trésorier de ni putes ni soumises 87 au moment de l'affaire, en photo Sandrine Rousseau  assistante sociale de l'hôpital psychiatrique de Limoges, Présidente de Ni putes ni soumises 87 au moment de l'affaire.

https://limoges.maville.com/actu/actudet_-l-association-ni-putes-ni-soumises-87-disparait_40368-2077644_actu.Html
https://www.francebleu.fr/emissions/invite-du-6-9-de-france-bleu-limousin/limousin/hugue-mathieu-responsable-cgt-des-territoriaux-avant-une-journee-de-mobilisation-dans-le-monde-de-l

25 septembre 2024

Georges-Marc Benamou, journaliste "libéral libertaire" sarkozien


Georges-Marc Benamou, né le 30 mars 1957 à Saïda (Algérie), est un producteur de cinéma et un journaliste français.

Journaliste initialement proche de la gauche, il publie Le Dernier Mitterrand tiré de ses conversations avec le président de la République à l'époque de l'écriture des Mémoires interrompus. Il a ensuite été conseiller à la culture et l'audiovisuel à l'Élysée auprès de Nicolas Sarkozy du 16 mai 2007au 19 mars 2008.

En 1984, il partage les idées de l'association de lutte contre les discriminations raciales SOS Racisme. Il a ensuite un positionnement idéologique différent en 1991, car il est favorable à la guerre du Golfe. Il attaquera à la fin des années 1990 la gauche française comme étant « la plus retardataire du monde », l'appelant à adopter le libéralisme et à s’inspirer du New Labour de Tony Blair.

Aidé par Pierre Bergé, PDG d'Yves Saint Laurent, proche de François Mitterrand et mécène, et de Bernard-Henri Lévy, il fonde, en novembre 1985, le magazine mensuel Globe, un journal de gauche, intellectuel, pro-mitterrandien et antiraciste.

À la suite des manifestations contre le CIP en 1994, il aide Nicolas Sarkozy, ministre du Budget, puis directeur de campagne d'Édouard Balladur, à rencontrer les responsables de SOS Racisme et les syndicats étudiants[4]. En 1995, il est conseiller à la direction de l'information de France 2, avant d'être nommé par Jean-Luc Lagardère, directeur de la rédaction de l'hebdomadaire L'Événement du jeudi en 1997, qu'il rebaptise L'Événement et quitte en 1999 sur un échec.

Membre de l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle de 2007, Georges-Marc Benamou est nommé le 18 mai 2007 conseiller pour la culture et l'audiovisuel auprès du nouveau président. Il interrompt alors sa collaboration avec les médias.
Intime de Nicolas Sarkozy, il organise pour lui des rencontres avec les intellectuels, et travaille sur les dossiers culturels et audiovisuels, au détriment parfois de Christine Albanel, « locataire » de la rue de Valois et au prix de plusieurs inimitiés.

Dans sa chronique publiée dans le journal Le Monde du 1er avril 2008, Dominique Dhombres résume à sa façon cette affaire de la Villa Médicis et les raisons de la disgrâce de Georges-Marc Benamou : « Par son incompétence et son arrogance, le conseiller a rendu encore plus compliqué le dossier de la suppression de la publicité dans l'audiovisuel public, dont il avait, à l'Élysée, le pilotage.
Georges-Marc Benamou est ensuite gérant de la société Siècle Production.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges-Marc_Benamou

Bien qu'en disgrâce, l'ancien conseiller n'a pas tout rompu tout contact avec l'ex président qu'il voit toujours...
https://www.closermag.fr/politique/georges-marc-benamou-vire-par-nicolas-sarkozy-pour-avoir-revele-sa-liaison-avec-une-journaliste-442598#nicolas-sarkozy-et-son-conseiller-georges-marc-benamou-en-2008-1937770#item=2

Benamou, le libéral-libertaire de Sarkozy
Il s'est laissé aller en public à de vraies perfidies sur le ministre de la Culture, Christine Albanel, participant à une véritable entreprise de déstabilisation de l'ancienne conseillère de Jacques Chirac.
Brice Couturier, l'un des (co-)fondateurs de Globe : '«Il a toujours été un libéral-libertaire. Libertaire pour les mœurs, libéral pour l'économie.»
https://www.lemonde.fr/politique/article/2008/03/17/apres-la-deroute-de-l-ump-nicolas-sarkozy-remanie-sa-communication_1024319_823448.html

09 juin 2024

Malek Boutih, une ascension fulgurante qui pose question

*Malek Boutih, de son nom complet Abdelmalek Boutih, né le 27 octobre 1964 à Neuilly-sur-Seine, est un homme politique français. Président de SOS Racisme de 1999 à 2003, il est secrétaire national du Parti socialiste chargé des questions de société de 2003 à 2008 et membre du Bureau national du PS. Il est député de 2012 à 2017.

Issu d'une famille algérienne d'origine #kabyle. Entré à SOS Racisme en 1984, il en devient vice-président de 1985 à 1992 et fonde la Maison des Potes de Grigny, l'association Banlieues du Monde (1995). Il est rédacteur en chef du journal Pote à Pote pendant plusieurs années. 
Membre depuis 1986 du Parti socialiste, Il est chargé en 2005 de l'immigration, de la lutte contre le racisme, le sida et les toxicomanies.

Malek Boutih exerce également la fonction d'administrateur au sein du collège des personnalités qualifiées du Paris Saint-Germain (#PSG)
Il est le directeur des relations institutionnelles de la radio #Skyrock
Il a reçu les insignes de chevalier de l’ordre national du Mérite en 2001. En 2003, il a reçu le prix du Trombinoscope « révélation politique de l'année » décerné au Sénat.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Malek_Boutih

Dans le milieu des années 80, il participe à la Marche des beurs avec David Assouline.

*Malek Boutih, supporteur historique devenu salarié du PSG 
L'ancien président de SOS-Racisme (1999-2003) ex-député (Parti socialiste) de l’Essonne (2012-2017), 54 ans, est devenu l’un des piliers de la fameuse « corbeille », le carré des VIP invités et autres stars de la tribune présidentielle.
Depuis un mois, le quinquagénaire officie, à mi-temps, comme « référent éthique » du club parisien. A ce jour, le PSG est la seule équipe européenne à s’être dotée d’un tel poste.
Cette nomination fait directement suite au scandale de l’affaire du « fichage ethnique », révélée en novembre 2018 par Mediapart dans le cadre des « Football Leaks ». Le PSG et ses recruteurs étaient alors accusés d’avoir illégalement fiché, de 2013 à 2018, des adolescents selon « leur couleur de peau ». Ces révélations avaient poussé Malek Boutih à « défendre » le club dans les médias.
Le 22 janvier, la commission de discipline de la Ligue de football professionnel a estimé qu’« aucun fait de discrimination n’a pu être relevé », tout en infligeant au PSG une amende ferme de 100 000 euros."
https://www.lemonde.fr/football/article/2019/03/05/malek-boutih-supporteur-historique-devenu-salarie-du-psg_5431486_1616938.html

" Au fil du temps, Malek Boutih n'a pas caché ses réticences par rapport au Parti socialiste. Depuis 2005, année durant laquelle il avait rendu un rapport sur l'immigration interne au parti, préconisant des quotas et des flux migratoires régulés, le PS avait pris ses distances. "
https://www.lejdd.fr/Politique/Boutih-bientot-a-la-Halde-174897-3099986

François Hollande avec "Team d'sos Racisme"

" En 2015, il (Daniel Goldberg) s'oppose à la proposition d'une révision constitutionnelle pour étendre les possibilités de déchéance de nationalité, ce qui lui vaut un bras d'honneur du député Malek Boutih dans la salle des quatre colonnes au Palais Bourbon"
https://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Goldberg

Malek Boutih, bénéficiaire de fonds Qataris. 
1- Via le Club de Foot PSG propriété du Qatar,
2- Via la radio Skyrock dont le président, Pierre Bellanger a été invité en sa compagnie au forum de Doha.

Malek Boutih et sa hargne contre Julien Dray.. qui l'avait recruté pour Sos Racisme lors de la "marche des beurs" et l'a boosté à l'intérieur du Parti socialiste :

06 mars 2006

L'affaire de la MNEF, mutuelle étudiante, concerne l'attribution de salaires sans justificatifs et de financements d'associations au détriment des cotisants.

"L'affaire de la MNEF est une affaire d'enrichissement personnel et d'emplois fictifs qui touche la #Mutuelle nationale des étudiants de France dans les années 1990, impliquant notamment des personnalités liées au Parti socialiste (PS), et plusieurs issues du courant trotskiste lambertiste" (considéré comme l'extrême gauche)
En 1998, quand éclate ce que les médias appelleront « l'affaire de la MNEF », les dérives de gestion de la MNEF existent depuis plus de 16 ans. C'est Libération qui, dans une enquête parue le 7 avril 1998, met au jour les principales dérives de la mutuelle étudiante. Le train de vie dispendieux des dirigeants est à nouveau dénoncé lors d'une expertise des comptes de la Misec (Mutuelle interprofessionnelle du Sud-Est et de la Corse), sans suivi. Durant presque 20 ans, la direction de la MNEF bénéficie du soutien actif des différents gouvernements qui se succèdent. 

Pendant toutes ces années, les dérives de gestion de la MNEF sont innombrables : elles concernent les salaires (100 000 francs par mois) et émoluments d'Olivier Spithakis et d'autres dirigeants, l'embauche prioritaire des militants de l'UNEF-ID (syndicat étudiant proche du parti socialiste) puis intégrés dans le parti socialiste comme Jean-Christophe Cambadélis ou Marc Rozenblat, président de l'UNEF-ID. Le journal Le Point parlera du « binôme MNEF-Unef-ID : un vivier de jeunes loups socialistes ». 
Ces dérives comprennent également des « gestes » de complaisance tels 300 000 francs versés à SOS Racisme par « le courtier d'assurances maison, l'Iram ».

La direction crée un ensemble de filiales afin d'« opacifier » sa gestion. Ces structures satellites servent des intérêts politiques et permettent de salarier des personnalités en devenir telles que Delphine Batho, Jean-Marie Le Guen, Manuel Valls,  Laurence Rossignol  ou Fodé Sylla, l'ex-président de SOS Racisme. Elles permettent de créer des systèmes de fausses factures (par exemple pour la filiale EFIC, spécialisée dans l'imprimerie), des montages financiers sophistiqués (l'un d'entre eux permettant à Marc Rozenblat, grâce à la vente de sa société Iram, d'encaisser 17 millions de francs de plus-value) ou des opérations immobilières suspectes. Ainsi, en 1998, autour de la MNEF gravite un « entrelacs complexe et obscur d'une cinquantaine de sociétés commerciales réalisant un chiffre d'affaires d'environ 2,5 milliards de francs »
Le député socialiste Jean-Marie Le Guen est également mis en examen pour un présumé emploi fictif. Franc-maçon, il a été radié de la loge République (franc-maçonnerie) en 1996 à la suite de sa mise en examen.

L'affaire met en cause également Dominique Strauss-Kahn qui, avocat d'affaires, avait été rémunéré 600 000 francs TTC par la MNEF, au printemps 1997, alors que se négociait l'entrée de la Compagnie générale des eaux (CGE) au sein d'une holding de la mutuelle, Raspail participations. Alors #ministre de l'économie et des finances dans le Gouvernement Lionel Jospin, il est contraint de démissionner de son poste le 2 novembre 1999. Il est accusé d'avoir produit de faux documents, d'avoir « fabriqué » et utilisé des justificatifs antidatés. Il retrouvera son mandat de #député du Val-d'Oise et sa place dans les instances du PS en 2002.

Marie-France Lavarini a reconnu n'avoir jamais effectué de véritable mission pour la MNEF et a remboursé l'argent perçu."

"Julien Dray ferré dans l'affaire de la Mnef. Des personnes mises en examen évoquent des transactions en liquide. Et désignent le député PS."
https://www.liberation.fr/societe/1999/11/26/julien-dray-ferre-dans-l-affaire-de-la-mnef-des-personnes-mises-en-examen-evoquent-des-transactions-_288271/

"Après Jean-Marie Le Guen, ancien patron du PS à Paris, Jean-Christophe Cambadélis, ex-numéro deux du parti, a été mis en examen dans une affaire d'emploi fictif. L'Unef-ID et SOS Racisme sont aussi poursuivis comme personnes morales."
"la justice soupçonne plusieurs responsables d'avoir été payés par la Mnef alors qu'ils travaillaient en fait pour leurs organisations. 
Claire Robillard, proche de Julien Dray, permanente de SOS Racisme et pourtant payée par une filiale marseillaise."
https://www.leparisien.fr/faits-divers/le-scandale-de-la-mnef-se-resserre-sur-le-ps-09-06-2000-2001428484.php

 "ont siégé bénévolement à la MNEF, tels le député (PS) Julien Dray et les ex-rocardiens Manuel Valls, député et ex-porte-parole de M. Jospin à Matignon, Stéphane Fouks, coprésident d'Euro RSCG France, ou Alain Bauer [grand maître du Grand Orient de France de 2000 à 2003]"
David Rousset, Carole Hazé ou Pouria Amirshahi auraient été payés par la galaxie MNEF sans fournir de prestations."
"Reconverti dans le conseil Le dernier cercle de bénéficiaires des largesses de la mutuelle comprend des relations de M. Spithakis : son propre cousin; le patron des renseignements généraux du Var; des enfants d'ami; les fils de son homme de confiance; la femme d'un ami de Sup de co Marseille et l'ex-compagne du député (UDF) Dominique Paillé. Enfin, à mi-chemin entre l'amitié et les affaires, figure un groupe de personnes liées à l'ancien président de la MNEF, Jean-Michel Grosz (1979-1985). Ce dernier aurait perçu, en 1994 et 1998, près de 1,2 million de francs de salaires indus, mais aussi 2 millions de francs de rétrocessions sur des salaires accordés, sans justification, par la MNEF, à son ami d'enfance et à son beau-frère, pour financer son haras dans l'Orne."
https://www.lemonde.fr/societe/article/2006/03/01/les-emplois-fictifs-de-la-mnef-devant-le-tribunal_746260_3224.html

+ Affaire Jean-Louis Voirain, #juge au tribunal de #Bobigny. Les investigations menées autour de l'affaire de fausses factures du Sentier avaient mis au jour un circuit qui passait par une vingtaine de banques israéliennes et françaises (la Société générale, la Bred, la Poste, BNP-Paribas, Barclays, la filiale française d'American Express).
Déjà cité pour le même genre de faits dans le dossier du scandale de la MNEF, Jean-Louis Voirain n'avait jamais fait l'objet de poursuites.
https://www.leparisien.fr/faits-divers/le-magistrat-de-bobigny-incarcere-12-02-2003-2003813252.ph

"Au sein de la Mnef, 13 administrateurs, étudiants ou non, épisodiquement présents pour certains, bénéficient d'un peu plus d'1 million de francs d'indemnités. Dans les structures délocalisées, le régime est identique. Et, à Marseille, il a suscité l'étonnement de la Ddass."
"Le 12 décembre 1997, trois administrateurs se sont vu allouer 60 000 francs d'indemnités. La première indemnité bénéficie au directeur du développement de la Mnef, Michel Proust, ainsi, encore, qu'à Spithakis. Ce dernier, qui ne paie pas de loyer à Paris, puisqu'il est logé par la Mnef, et dispose de voitures de fonction (dites de service) et de chauffeurs, a, il est vrai, de fréquentes occupations à Marseille. 
La dette due à Unimutualité se soldera par une ardoise impayée de 6,4 millions de francs. Toujours déficitaire, la Misec parvient pourtant, durant cette période, à honorer des notes de restaurant de 1 200 francs à 1 300 francs pour deux personnes, à payer des notes d'essence de milliers de francs. Et à aider quelques amis: elle «sponsorisera» pour quelque 250 000 francs le club de football d'Istres, à la demande de François Bernardini, président du conseil général des Bouches-du-Rhône, qui en est administrateur. Parmi les autres fantaisies relevées, des locations de bateaux, avec «hôtesses, vin et fruits à volonté» pour 25 000 F par jour, auprès d'une société installée en Corse, Derya Tours, contrôlée par l'un des hommes les plus impliqués dans les filiales de la Mnef, Wilson Bihi Zenou, autre proche de Spithakis."
https://www.liberation.fr/societe/1998/04/07/l-obscure-gestion-a-tiroirs-de-la-mnef-la-mutuelle-nationale-des-etudiants-de-france-est-l-objet-de-_235057/

"En juin 2006, dans le volet de l'affaire concernant les emplois fictifs de la mutuelle, il est condamné à deux ans avec sursis et 50 000 euros d'amende. Le procureur avait, dans son réquisitoire, dénoncé les pratiques « d'un clan et d'une tribu chargés de distribuer les prébendes ».
En mars 2006, devant la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris, soupçonné d'une éventuelle destruction de preuves au siège de la MNEF en 1998 attestée par les témoignages de plusieurs anciens salariés, Olivier Spithakis a fait une déclaration surprenante, affirmant avoir procédé à la destruction de « documents sensibles sur des jeunes susceptibles de troubler l'ordre public » portant sur des étudiants, documents élaborés « dans le cadre d'une collaboration avec le ministère de l'Intérieur » qui étaient à la recherche de terroristes islamistes."
En février 2017, le nom d'Olivier Spithakis est cité dans le cadre d'une enquête de journalistes sur une tentative de trafic d'influence avec le Qatar qu'aurait orchestré Jean-Marie Le Guen, alors secrétaire d'État chargé des relations avec le Parlement.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Spithakis