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16 juin 2026

Malaisie : Originaire de Besançon, le professeur de français Jean-Christophe Quenot abusait des enfants depuis plus de 30 ans

 


#France - 2023 - "Jean-Christophe Quenot, jugé à Paris pour des viols et des agressions sexuelles sur 25 jeunes garçons âgés de 10 à 17 ans en Malaisie, reconnaît tous ses abus. Devant la cour criminelle départementale, il explique avoir commis des "erreurs" quant à sa lecture du consentement lors de ces relations tarifées.
Sur les écrans de la salle d'audience, apparaît une succession de visages juvéniles, des photos d'enfants, sourire aux lèvres, l'air ingénu et aux corps maigrelets. Les visages de 25 enfants malaisiens identifiés par les enquêteurs comme des victimes de Jean-Christophe QuenotJean-Christophe Quenot n'a que peu de souvenirs des enfants, des prostitués mineurs âgés pour le plus jeune de 10 ans, 17 ans pour le plus âgé. Des enfants qu'il a pourtant filmés et dont il a tout noté dans ses carnets, exploités par les enquêteurs. En Malaisie, ce Français installé en Asie depuis 1990 reconnaît avoir eu une "bonne centaine" de relations sexuelles avec des jeunes garçons qu'il rémunérait pour quelques euros. Une attirance pour les physiques juvéniles "venus très progressivement". Sa première relation tarifée avec un mineur date de 1994, selon lui. À cette époque-là, Jean-Christophe Quenot a 30 ans, les mineurs qu'ils rencontrent dans des parcs moitié, voire trois fois moins. Jusqu'en 2019 et son arrestation, il donne, en parallèle d'une vie sexuelle qu'il qualifie aujourd'hui "d'illégale", des cours de français à des élèves dans un centre linguistique à Singapour. 
https://www.bfmtv.com/police-justice/j-avais-l-impression-que-rien-ne-les-touchait-l-impossible-prise-de-conscience-du-professeur-de-francais-accuse-de-viols-en-asie_AN-202311060892.html


"Il avait été interpellé en France en mars 2019 après avoir été arrêté début février en Thaïlande dans une chambre d'hôtel avec deux jeunes garçons de 14 ans. Grâce au paiement d'une caution, il avait pu prendre la fuite et se réfugier en France où il avait été cueilli chez sa mère.

Dans ses bagages, Jean-Christophe Quenot détenait 100.000 vidéos à caractère pédopornographique. Des images de l'ensemble de ses rencontres avec ses jeunes victimes qu'il conservait depuis des années. Il consignait également tous les détails des pratiques sexuelles imposées aux garçons dans des carnets. Des enquêteurs ont passé 5.000 heures à regarder ces vidéos, pour la simple période 2014-2017 en Malaisie, pour tenter d'identifier les victimes."

Dans un autre dossier, qui avait été disjoint lors de l'instruction, Jean-Christophe Quenot est soupçonné de centaines d'autres viols et agressions sexuelles en Thaïlande, Inde, Sri Lanka, Philippines et Indonésie.

https://www.bfmtv.com/police-justice/pedocriminalite-un-francais-juge-pour-des-viols-sur-mineurs-en-malaisie-condamne-a-20-ans-de-reclusion_AD-202311070932.html

"Bangkok, une chambre d'hôtel, deux garçons de 13 et 14 ans et un homme, la cinquantaine, français, avec la panoplie du touriste sexuel : une caméra, du Viagra et des préservatifs… C'est cette scène qu'ont découverte les policiers thaïlandais le 4 février. Interpellé, puis relâché, ce professeur de français de 51 ans a finalement été arrêté à Besançon (Doubs) par les enquêteurs de l'Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) le 30 mars dernier. Retour sur cette affaire sordide, symptomatique du fléau du tourisme sexuel."

L'individu arrêté s'appelle Jean-Christophe Quenot. Il est originaire de #Besançon, où vivent ses parents, révèle Le Parisien(Nouvelle fenêtre). D'après son profil sur un réseau social,  consulté par France 3 Nouvelle-Aquitaine(Nouvelle fenêtre), il a été scolarisé à #Limoges (Haute-Vienne) entre 1973 et 1982, où il aurait fréquenté trois établissements : l'école primaire d'application Le Roussillon, l'école primaire Edouard-Herriot et le collège Gay-Lussac, devenu lycée à la fin des années 1980. Jean-Christophe Quenot est parti s'installer à #Singapour en 2001, où il est devenu professeur pour le ministère de l'Education de Malaisie, indique L'Est républicain(Nouvelle fenêtre) (article abonnés). Jusqu'ici, il était inconnu des services de police en France."

"Le quinquagénaire se rendait régulièrement dans cet hôtel et y restait quelques jours. Il aurait expliqué aux policiers qu'il avait l'habitude de venir dans ce quartier de la ville pour enseigner l'anglais et le football à des adolescents, avant de leur proposer des relations sexuelles, précise le quotidien franc-comtois. Selon Le Parisien, les deux jeunes garçons auraient été recrutés sur #Facebook et auraient dû toucher un peu moins de 30 euros pour ces relations."

"l'information judiciaire vise également des faits susceptibles d'avoir été commis en #Thaïlande, en Malaisie, aux #Philippines et en #Inde, puisque son passeport porte la trace de dizaines de voyages, selon les autorités thaïlandaises."

https://www.franceinfo.fr/societe/justice/tourisme-sexuel-ce-que-l-on-sait-sur-le-professeur-de-francais-mis-en-examen-pour-viols-et-agressions-de-mineurs_3268669.html


Profil sur le site Copains d'avant

2023 - https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/haute-vienne/limoges/proces-d-un-pedocriminel-a-paris-jean-christophe-quenot-a-suivi-sa-scolarite-a-limoges-2867588.html

2023 - "Jean-Christophe Quenot, 55 ans, a été condamné mardi par la cour criminelle de Paris à 20 ans de réclusion criminelle."
https://www.tf1info.fr/justice-faits-divers/jean-christophe-quenot-un-ancien-professeur-de-francais-condamne-a-20-ans-de-prison-pour-viols-et-agressions-sexuelles-en-asie-malaisie-2275577.html

13 mars 2026

Limoges : les quartiers, la politique, l'exploitation médicale, l'exploitation sociale..

LIMOGES (87) : Taux de pauvreté quartiers prioritaires en 2024 : 65%
Taux de chômage : 42,9 %

https://sig.ville.gouv.fr/territoire/QN08705I#thematique-header-2

Le Quartier du Val de l'Aurence est le mien. Il est régulièrement soumis à la violence urbaine que je n'approuve pas.

 Il est aussi soumis à beaucoup de maltraitances administratives depuis très longtemps : habiter ce quartier est l'assurance d'être discriminé par le Pôle emploi / France Travail. Quels que soient vos diplômes, qualifications, certifications, expériences, qualités, compétences, ils ne sont pas pris en compte ; vous êtes considéré de facto comme "éloigné de l'emploi* et objetisé comme incompétent,exploitable par les politiques "d'insertion" qui contribuent à vous stigmatiser et vous exclure. Je veux parler des "contrats aidés", contrats d'insertion, Plie et compagnie ; accepter ces contrats c'est sombrer dans l'exploitation sociale, être prisonnier d'un labyrinthe sans porte de sortie. Si sur l'écran du conseiller Pôle emploi / France Travail, la case "Quartier sensible" ou équivalent est cochée, c'est terminé.

Durée des contrats proposés : la précarisation extrême







Le Conseil départemental signe un accord avec la fac de droit pour exploiter médicalement les enfants de familles économiquement faibles... Que vient faire la fac de droit dans la prise en charge médicale des enfants ? Non, ce n'est pas pour défendre leurs droits.

"Premier constat : en Haute-Vienne, le nombre d’enfants placés augmente inexorablement,"
https://www.lepopulaire.fr/limoges-87000/actualites/protection-de-l-enfance-le-departement-de-la-haute-vienne-denonce-les-defaillances-de-l-etat_14672148

27 août 2025

Sos Racisme : politique, sexisme, calomnies et usurpation d'identité


De 1987 à 2001 j'ai milité pour l'association sos racisme et toutes ses dérives m'ont écœurée.

J'étais étudiante quand je les ai rencontrés : ils avaient organisé un déplacement à Paris pour une manifestation à laquelle je souhaitais participer.

L'un des responsables habitait mon quartier, il a voulu me recruter. Il m'a proposé de passer me chercher et me ramener ensuite à mon domicile pour leurs actions et réunions locales. Il a payé ma première carte d'adhésion, celle de 1988.

Il m'a présentée à l'équipe de direction lors d'une réunion chez la Présidente Michelle Javelaud qui habitait un pavillon à Beaubreuil.

L'association était un amalgame de militants politiques de gauche et d'extrême gauche tous au parti socialiste je crois. Moi, je n'y connaissais rien. 

Ils m'ont poussée toujours plus haut dans les responsabilités, de membre de la commission de contrôle des comptes (bidon) à Présidente.

Mon recruteur s'appelait Hugues Mathieu, il était Vice-Président et porte-parole du comité local créé en novembre 1987. Le comité Stop Racisme 87 était une association loi 1901 déclarée à la Préfecture de la Haute-Vienne, disposant de sa propre personnalité juridique.

Michelle Javelaud et lui, et peut-être d'autres, appartenaient au courant de Julien Dray à l'intérieur du Parti socialiste. Julien Dray était alors l'idole des militants Sos Racisme de toute la France, le maître à penser et le faiseur de destins.

Le Comité local était relié à SOS Racisme national qui était un genre de fédération de comités locaux avec prépondérance parisienne : les comités de province, dans les départements hors Île de France, étaient à 99 voir 100 % des comités constitués en associations indépendantes déclarées à la Préfecture de leur département ; tandis que les comités de région parisienne étaient des rassemblements d'adhérents au national non constitués en association, non déclarés.

Le comité local participait aux activités du National, relayait ses campagnes et bénéficiait du matériel militant fabriqué par le national. Les cartes d'adhésion étaient fournies par le national, nous leur reversions 50 % du montant de chaque cotisation encaissée.
Le statut d'association déclarée permettait d'obtenir des subventions pour le fonctionnement, les activités ou l'acquisition de matériel auprès des collectivités locales versées sur un compte (ccp postal) au nom de l'association locale.

Pour obtenir ces subventions, nous devions fournir un courrier de demande expliquant l'utilité et l'intérêt de notre association, de nos activités et la nécessité du versement de la subvention sollicitée accompagné d'un dossier comprenant compte de résultat, bilan et budget prévisionnel équilibrés, compte rendu d'activité de l'année N du dépot de la demande et liste prévisionnelle d'activités pour l'année N+1, description du matériel s'il s'agissait d'une acquisition, etc.

Le statut d'association déclarée permettait d'organiser des activités locales indépendamment du National, de bénéficier d'aides logistiques locales : prêt de salles pour les réunions, conférences, expositions..

Le principe du comité local à ce moment là était de fournir services et activités gratuites autant que possible.
Exemple : Pour la semaine d'éducation contre le racisme, lorsque je m'en suis occupée, je fournissais livres, k7 vidéos, intervenants, expositions gratuitement aux Établissements scolaires du département. Il n'y eut que quelques exceptions : une exposition louée à la Fédération des Oeuvres Laïques et un chanteur conteur professionnel qui demandait un défraiement.

Début des harcèlements 

En 1990, quand la Présidente Michelle Javelaud a quitté la Présidence, elle a pris un local pour le comité dans la Maison des associations de Beaubreuil.
Un certain nombre de militants dirigeants ont quitté l'association ou déserté les réunions. L'un d'eux a commencé à me harceler gravement, il était le gérant de l'immeuble et voulait virer l'association : il m'appelait sur mon lieu de travail pour me menacer, donnait des ordres et manipulait mon compagnon pour que l'on se sépare -ce compagnon était Hugues Mathieu et nous gérions ensemble l'association-. En 1992, j'avais trouvé un emploi chez une association du même immeuble, Atos (voir la publication à ce sujet : https://informationetluttecontrelesabus.blogspot.com/2025/07/de-lemployeur-voyou-au-harcelement.html ) et je pense que cet homme a participé à la tentative de licenciement abusif de mon employeur. Cet homme s'appelait Jean Diharsce, nous avions tenu un stand du comité local ensemble à plusieurs reprises dans la plus grande convivilalité. Lui et mon compagnon m'ont attribué à tort un harcèlement à son encontre incluant des appels nocturnes et des envois de colis postaux (bulletins de souscription découpés dans les journaux télé). Cet homme a toujours refusé d'en parler directement avec moi, il m'a traitée de folle, par derrière. Il convoquait mon compagnon par téléphone, sur notre téléphone fixe pour le convaincre de mes agissements et le sommer de se séparer de moi. Mon compagnon (aujourd'hui mon ex) a refusé de prendre en compte toutes les preuves de mon innocence et de ma bonne foi, il m'accusait de mensonge : nous habitions ensemble avec mon compagnon, nous avions la facturation détaillée intégrale sur nos 2 lignes téléphoniques, perso et asso, il était donc facile de vérifier : aucun appel vers le numéro de ce Diharsce ne figurait sur ces fadettes. Quant aux bons de souscription sensés être remplis par mes soins aux coordonnées de ce Diharsce, ils ne pouvaient pas être de mon écriture puisque je ne les avais pas utilisés. J'ai essayé de mémoriser l'écriture pour la comparer avec celle de personnes de notre entourage, et, plus tard, je l'ai identifiée comme étant celle de la comptable de Jean Diharsce, trésorière de moulte associations de Beaubreuil dont la nôtre : Béatrice Belhadef. Elle tenait manuellement et informatiquement la comptabilité de notre association, l'avait sabotée avant de partir avec la caisse, sans complexe. Elle avait passé du bla'co dans les livres d'écriture et réécrit par dessus, ce qui est formellement interdit en comptabilité. Et son écriture m'a sauté aux yeux, c'était exactement l'écriture des bons de souscription. Mais mon compagnon, dirigeant de notre association devenu Président la soutenait et la protégeait.

Un dimanche avant la rentrée scolaire, nous étions allés Hugues Mathieu et moi au local pour prendre le courrier et le traiter sur place et avons trouvé notre local vandalisé : l'armoire de dossiers juridiques de nos usagers et de rangement de la comptabilité était ouverte, tous les dossiers par terre, la caisse absente. Nous avons appelé la police qui a fait un relevé d'empreintes et des constatations de dégâts. Puisque la porte n'avait pas été forcée, nous avons supposé que c'était l'oeuvre de Béatrice Belhadef. Nous sommes allés chez elle avec Ntumba Babende, ex Président local, et avond trouvé Béatrice chez elle avec son conjoint et ses enfants, provocatrice comme toujours, avouant sans rougir avoir payé son voyage au bled en famille avec la caisse de l'association et proposant de nous la rendre vide. Elle se moquait en disant, "vu le montant, vous n'allez pas porter plainte, l'avocat vous coûtetait plus cher que le contenu de la caisse"...
C'est un fait, elle était connue dans le monde associatif de petites associations qui n'avaient pas les moyens de se défendre contre ses escroqueries.

Béatrice Belhadef s'était vantée auprès de mon (ex) compagnon de chercher des ennuis à Jean Diharsce, elle l'accusait de détournement de fonds publics et grattait dans les poubelles de l'immeuble pour trouver des documents compromettants. Elle a porté plainte contre lui, ce qui a produit un procès soldé par un non lieu pour lui et une plainte en diffamation contre elle.

Les associations présentes dans l'immeuble devaient se réunir au moins une fois par an pour l'Assemblée Générale de l'association qui percevait les loyers de l'immeuble. J'y avais assisté une fois en compagnie du Conseiller Général (Départemental) du quartier de Beaubreuil qui était Guy Cuisinier. Jean Diharsce nous avait distribué pour consultation (il les reprenait ensuite) les comptes de résultat très gravement déficitaires de son association expliquant que c'était une manoeuvre pour obtenir des subventions plus importantes... Pour cela, il y avait des sommes correspondant à une seule réalité, qui figuraient dans plusieurs rubriques côté dépenses bien sûr. Je l'ai fait remarquer à mon voisin de table, le Conseiller Général en lui demandant s'il avait déjà vu de tels procédés et s'il trouvait cette pratique normale. Il était embarrassé pour me répondre.

Aujourd’hui, sachant que cette femme était une escroque, je me demande si ce n'était pas elle qui truquait les comptes en cherchant à faire porter la responsabilité à ce jean Diharsce à moins qu'ils aient été complices.

Le Conseiller général du quartier a changé. Celui qui l'a remplacé participait à la quasi totalité des associations du quartier de Beaubreuil dont la notre. Membre du Conseil d'administration, il était très assidu, convivial, bienveillant et généreux. Il était souvent de bon conseil, rationnel, ouvert d'esprit, moderne.. Il s'agit de Pierre Lefort.

Lors de l'assemblée générale annuelle, la trésorière Béatrice Belhadef qui debait présenter, comme il est de coutume, les comptes aux adhérents et administrateurs, a refusé de le faire en prétendant qu'elle n'avait pas eu le temps de la mettre à jour et Pierre, par naïveté j'ai supposé, s'est montré très indulgent et a quasiment empêché le questionnement par les adhérents et autres administrateurs. J'ai trouvé ça louche, surtout quand j'ai su qu'il fréquentait les autres associations du quartier.. Je me suis dit qu'il avait peut être déjà eu des échos de ses comportements malhonnêtes.

Lors d'un déplacement dans une école rurale avec notre nouveau secrétaire général Souleymane Niang, celui ci a demandé au Président Hugues Mathieu de m'ordonner de démissionner de l'association et d'annuler une conférence que j'avais organisé pour la fin du mois sur l'esclavage contemporain, actuel. Le Président a obéi et moi j'ai refusé d'obtempérer.
La Conférence a eu lieu dans une grande salle municipale, la salle était pleine. Les intervenants étaient une représentante du Comité Contre l'Esclavage Moderne (qui libère des esclaves domestiques en région parisienne et les aide à trouver une nouvelle vie), Abdel Nasser Ould Yessa militant contre l'esclavage en Mauritanie, une jeune marocaine témoin de vente d'esclaves sur le marché de Marrakech, un médecin victime d'enlèvement et d'esclavage lors d'un séjour qu'il avait effectué en Afrique sub-saharienne, Gulsen Yildirim en tant que juriste sur l'esclavage dans l'Islam.

J'ai quitté la ville, mon compagnon et l'association en octobre 2000. 

Mon compagnon alors Président de l'association me mettait des batons dans les roues pour tout ce que je faisais, il m'empêchait de répondre au téléphone à mes contacts avec lesquels j'organisais des activités pour l'association, prétendait que j'étais absente alors que j'étais à côté, m'a demandé de partir avec mes affaires de SON appartement (appartement qui était le sien avant notre vie commune, en 1990 et mis à nos deux noms ensuite. Mon ex m'a demandé formellement de divorcer. Étant donné l'aggravation soudaine de la situation, je suis effectivement partie.. à Paris.

A Paris 

J'étais partie avec une valise pour 10 jours chez une amie pour me présenter à des entretiens d'embauche.
Pendant mon séjour chez elle, mon pas-encore-ex m'appelle pour me dire de ne pas revenir, me menaçant de me faire traiter de folle dans toute la ville si je revenais.

Je commence à découvrir certains "dessous".

Hermann Ebongue, contact d'sos racisme national pour la province, me fait des avances et me reproche de ne pas l'avoir hébergé dans mon lit lors de son déplacement chez nous quelques mois auparavant. Je lui répond qu'il a été accueilli comme les autres : train, hôtel et restaurant. Il insiste. Je lui dis que j'étais mariée donc lui ou un autre c'était le même régime. Il me précise alors que le statut marital n'a pas d'importance et que la coutume veut que les présidentes couchent avec l'invité.
Il n'est pas le premier à me faire la remarque.J'ai été beaucoup sollicitée par des étrangers qui pensaient que la Présidente d'sos racisme se devait de fréquenter sexuellement le plus grand nombre et la plus grande diversité.
Alors évidemment, les allusions, rumeurs, injures et calomnies ont pris une ampleur phénoménale.

A Montreuil, certains ont même envoyé des candidats test : camerounais, maliens...
Comme je ne leur ai pas donné satisfaction, les organisateurs de ce défilé m'ont accusée de racisme. Ils n'étaient pas les premiers à utiliser cet argument pour tenter de me convaincre de tenter l'expérience. Celle qui ne b. pas avec des noirs, c'est parce qu'elle est raciste.. et c'est un prétexte pour la harceler et la calomnier.

Retour à Limoges, en Haute-Vienne en 2010

A mon retour, sans surprise si je puis dire, tout le monde me traite de folle, de raciste, de forniqueuse avec les étrangers, de... Je ne sais plus quoi encore.

Je découvre que les dirigeants du comité local s'en sont donné à coeur joie pour démolir ma réputation sur les thèmes précédemment cités, ont répandu leur fiel dans les administrations, réseaux politiques et associatifs...le directeur salarié de l'association, Stéphane Chastrusse, m'a insultée publiquement (salo... entre autres) lors d'une manifestation culturelle municipale... en toute impunité. Une multitude d'assos locales défendant soi disant les droits bla bla bla (ldh...) n'ont eu aucune réaction. Je n'en attendais pas plus de leur part.
Le salarié en question a quitté l'association et s'est fait embaucher illico à la CAF.

Mon ex compagnon et ses amis calomniaient donc tous ceux qui ne se pliaient pas à leurs caprices.
Le salarié Stéphane Chastrusse avait été candidat, à l'intérieur du parti socialiste, pour représenter Mélenchon (quand Mélenchon était encore dans le parti) avec Nathalie Préguimbeau, avocate militant dans l'association. J'avais le souvenir de mon ex me répétant la devise trotskiste : "calomniez, calomniez encore, il en restera toujours quelque chose.".. 
Mélenchon se réclame effectivement du trotskisme  Dray aussi, ce n'est pas un hasard s'ils ont longtemps été associés au sein de courants qui se proclamaient d'extrême gauche dans le parti. Mon ex les a tous faits je crois, les a représentés et promus localement.
Dans un article de presse, je découvre que Dray, Mélenchon, et leur acolyte Marie-Noélle Lienemann font partie d'un groupe de soutien à Dominique Strauss-Kahn (DSK) et que ce groupe est effectivement représenté localement par des dirigeants et militants locaux d'sos racisme : Hugues Mathieu, Michelle Javelaud, Alexis Kouadio Allah (auteur), le biographe de DSK Michel Taubmann...
J'ai fait une publication sur les moeurs chez DSK et son entourage. Le Système d'exploitation sexuelle de DSK, tyrannique et sexiste*, explique en grande partie les harcèlements sexuels et sociaux subis.
Au sein du couple que je formais avec mon ex, je devais constamment me protéger contre ses excès, ses désirs d'échangisme, ses tentatives de me prêter à ses copains, dont Alexis Kouadio Allah, de me pousser à l'exhibitionnisme, etc... Tout ce qui constitue le corpus des adeptes de DSK. Et aussi le fait que les adeptes se séparent de conjoint.e.s non conformes à leurs moeurs.

* Dsk, affaire Carlton et le reste : https://informationetluttecontrelesabus.blogspot.com/2023/08/france-affaire-dominique-strauss-kahn.html

Calomnie encore : mon ex travaillait de nuit au grand théâtre municipal lorsque nous vivions en couple, il invitait des copains à dormir chez nous quand il était absent, dont Alexis Kouadio Allah, des copains qui dormaient sur le canapé évidemment.. Lorsque nous avons divorcé, il m'a dit qu'il avait fait écrire un témoignage à Alexis disant que je l'avais sollicité sexuellement à cette occasion, ce qui était faux et je lui ai rappelé ce que coûtait un faux témoignage. Quant à Alexis, il ne m'a pas adressé la parole lorsqu'on s'est vus au stand de l'association après mon retour à Limoges.
Stéphane Chastrusse, embauché comme salarié de l'association alors que j'étais déjà partie aurait lui aussi fait un faux témoignage en faveur de mon ex décrivant des nuits en discothèque pendant que mon ex était au travail, avec toutes les dérives imaginables.
Or j'ai rencontré Stéphane Chastrusse que je connaissais depuis le lycée mais ne fréquentais pas, au Conseil Régional du Limousin où il m'a dit être à la recherche d'un emploi de juriste à la fin de son cdd là-bas. Je lui avais alors dit que l'association cherchait un juriste et de s'adresser à Hugues Mathieu qui procèderait au recrutement. Cette rencontre a eu lieu peu avant mon départ pour Paris. Le scénario utilisé dans ce possible faux témoignage était directement inspiré d'une expérience petsonnelle de mon ex qui fréquentait assidument les boîtes de nuit avec des femmes parfois mariées qui profitaient de l'éloignement professionnel de leur conjoint pour sortir avec Hugues régulièrement.


Usurpation d'identité :
A Montreuil, dans un cyber, je tombe pile sur mon cv affiché sur l'écran de ma voisine d'ordinateur ; elle n'avait changé que le numéro de téléphone pirtable (SFR) et l'adresse email ressemblant à 99% à la mienne.
Je lui demande si elle s'appelle comme sur le CV, elle me dit que non, que c'est un cv récupéré pour participer à une opération testing d'sos racisme national. La fille est noire et il me semble bien l'avoir vue sur une photo du site du comité local, mon ex association, comme ayant participé à une initiative au Conseil Régional du Limousin.

A Limoges, je suis menacée par les services sociaux du Conseil Départemental qui m'accusent d'avoir perçu le Rsa, pendant les années où j'étais à Paris, sans être inscrite au Pôle Emploi. Le courrier envoyé à mon nom d'ex épouse, chez ma mère où je réside depuis mon retour.
A l'époque où je suis censée avoir perçu cette allocation, le rsa n'existait pas, c'était le rmi qui ne pouvait pas être versé à une personne mariée avec un conjoint salarié, le divorce ayant été prononcé plus tard, il n'était pas possible légalement que je bénéficie de cette allocation. Il s'agit donc d'un dossier factice ouvert en usurpant mon identité, en utilisant des papiers d'identité à mon insu et si le montant a effectivement été versé, ce n'était pas sur mon compte bancaire. J'ai soulevé le problème auprès d'assistants sociaux du Conseil Départemental, ils s'en foutent.. Officiellement, ils ne sont pas au courant mais en même temps, ils n'hésitent pas à envoyer un courrier de menaces non factices signé de la Présidente du Conseil Départemental (à l'époque de ce courrier) qui n'est autre qu'une membre fondatrice de mon ex association, Marie-Françoise Pérol-Dumont.
A mon nom d'ex épouse, quand j'étais avec mon conjoint et plus tard quand nous étions séparés, je n'ai jamais perçu d'allocation sociale.


Mon ex et l'usurpation d'identité récurente :
Dans le cadre politique auquel je ne partocipais pas, j'ai souvent constaté l'utilisation par mon ex de fausses identité pour publier des articles dans la presse associative et politique, en les associant donc parfois au comité local.
Il empruntait parfois l'identité d'adhérents sans toujours demander la permission de le faire.
Peu après le départ de l'association de Michelle Javelaud, il avait écrit un brouillon de courrier que son homme à tout faire Michel Sage, son associé dans toutes leurs aventures, était chargé de recopier fidèlement et de signer ; C'était un courrier de calomnies concernant Michelle qu'ils avaient le projet d'envoyer à tous les décideurs de la région y compris son employeur.
La deuxième fois que j'ai eu connaissance d'un courrier similaire, il concernait notre secrétaire salariée Viviane Simon, qui finissant son cdd chez nous avait effectué un stage de reconversion en Corrèze.. et était donc partie, elle aussi, de l'association. Cette fois-ci, le courrier était tapé à l'ordinateur et je n'ai pas su quelle signature était utilisée. C'était fin 2000 et je ne faisais que passer chez mon ex avant un rendez-vous.
Cet homme était tellement idolâtré de tous, tellement admiré, qu'il n'était pas possible de faire savoir ces agissements. Et lors de mon retour, j'ai encore été accusée de harcèlement alors que j'étais partie, absente, et pas au courant des manigances locales.

Politique : lorsque j'étais étudiante à la fac de lettres de Limoges, n'existait, la 1ère année que 2 syndicats : l'Agel-Unef SE dirigée par des communistes pour la gauche et l'UNI pour la droite plutôt extrême. L'Agel Unef rendait de nombreux services aux étudiants sans se soucier de leur appartenance. Lorsque j'ai commencé à militer pour le comité local de l'association, j'ai tissé des liens de confiance avec eux et ils nous ont rendu de nombreux services.

En 1986, il y a eu les manifestations contre les mesures Devaquet. Les syndicats étudiants faisaient de la propagande pour ou contre dans les amphithéâtres, notamment la fille d'un élu de la ville qui représentait les Jeunesses communistes, Elsa. Tout le monde la connaissait sans forcément la fréquenter.
Mon ex m'a appelé un jour, alors que nous étions séparés et même divorcés il me semble, lorsque j'habitais Montreuil, pour m'accuser d'être communiste parce que j'habitais Montreuil dont le maire était communiste (Brard) et que tous les communistes de Limoges étaient partis s'installer à Montreuil disait-il. C'était faux. Il a porté ces accusations comme s'il lisait un texte. Il a appelé deux fois à plusieurs mois d'intervalle pour dire la même chose mot pour mot. Il m'accusait de fréquenter cette Elsa que je n'ai jamais revue depuis la fac. Bizarre bizarre.
Il m'a aussi appelée quand Eva Joly était candidate aux Présidentielles en 2007 pour me dire de ne pas voter pour elle et me confier que cette femme était un assassin qui avait tué son mari. Je lui ai dit que c'était faux et qu'il devrait avoir honte de colporter des fakenews.

******* 
Hugues Mathieu = mon ex conjoint, Nathalie Préguimbeau = Vice Présidente Ni Putes ni soumises, avocate sos racisme 87, candidate mélenchoniste aux élections internes du PS avant que Mélenchon le quitte, en suppléante de Stéphane Chastrusse, directeur salarié de sos racisme et trésorier de ni putes ni soumises 87 au moment de l'affaire, en photo Sandrine Rousseau  assistante sociale de l'hôpital psychiatrique de Limoges, Présidente de Ni putes ni soumises 87 au moment de l'affaire.

https://limoges.maville.com/actu/actudet_-l-association-ni-putes-ni-soumises-87-disparait_40368-2077644_actu.Html
https://www.francebleu.fr/emissions/invite-du-6-9-de-france-bleu-limousin/limousin/hugue-mathieu-responsable-cgt-des-territoriaux-avant-une-journee-de-mobilisation-dans-le-monde-de-l

11 juillet 2025

De l'employeur voyou au harcèlement social : récit d'une expérience

En 1992, je cherchais un emploi dans le secrétariat.
Au rez-de-chaussée de l'immeuble Maison des Associations exerçait une femme écrivain public qui recueillait les offres des associations de l'immeuble et proposait aux visiteurs de son local, véritable centre de documentation, la mise en contact dans le cas où ces visiteurs étaient intéressés. Je lui ai donc dit que je cherchais un emploi de secrétaire et cette femme m'a proposé une offre qu'elle avait en stock émanant d'une association nommée ATOS.

Rendez-vous pris, le Président Edmond Gaudy m'explique que son association est une sorte d'agence d'intérim pour fournir des emplois temporaires à des personnes en situation de chõmage IIhabitant ce quartier nord appelé Beaubreuil, particulièrement touché.
Ce quartier abrite des populations principalement d'origine étrangère : Maghreb, Turquie, Madagascar, pays de l'Est, Asie..

Moi, à ce moment là, je co-dirige l'association Sos Racisme du département qui a son siège et reçoit les demandeurs d'aide juridique dans ce même immeuble.

L'affaire est faite.

Je découvre alors que les emplois proposés sont hyper-précaires, payés au strict minimum et ce n'est pas tout.

Le siège social de cette association est à la campagne, à Pierre-Buffière, ainsi que toute la gestion administrative et financière.
Leur clientèle d'employeurs est constituée d'agriculteurs et particuliers français qui recherchent ponctuellement du personnel exclusivement français, du moins c'est ce que les secrétaires du siège me laissent entendre.
Alors lorsque je "case" des habitants du quartier d'origine étrangère, elles me font des remarques déplacées et désagréables, du genre "Ah tu les aimes les mamadou, toi"

J'ai pour collègues 2 personnes : un homme chargé de faire signer les contrats de travail aux employeurs auprès desquels nous avons "casé" des demandeurs d'emploi, membre de l'association, et une jeune femme, Muriel, originaire de Saint Junien.

Je remarque dans un premier temps que ma collègue proposait presque toujours les emplois du jour à des personnes qui ne sollicitaient pas ce type d'emploi ce qui avait pour conséquence que les candidats envoyés ne restaient pas chez l'employeur ou ne se représentaient pas le lendemain et chaque fois, ma collègue disait "ah les arabes, tous des fainéants".

Un matin, seule au bureau -mes collègues arrivaient à 10 ou 11h du mat tranquilles-, je reçois un appel d'un patron pour un chantier de bâtiment, la réfection d'une école sur "la zup du haut" = école primaire quartier Olivier de Serres, il avait besoin d'un manœuvre, un gars costaud, débutant accepté. J'avais inscrit quelques mois auparavant deux ressortissants maghrébins habitant le quartier en question dont un des deux cherchait ce type d'emploi. J'appelle le candidat, lui propose l'emploi, il était très intéressé et pouvait s'y rendre rapidement. Je rappelle le patron pour lui dire que j'avais trouvé un candidat sur ce quartier et lui donne le nom pour le contrat, en l'épelant... aucune réaction. Mon collègue arrive, je lui dit qu'il y a ce chantier et un candidat envoyé. Il s'énerve en disant que je suis irresponsable d'avoir envoyé un arabe, qu'on allait perdre le contrat parce qu'il le connaissait ce patron, que c'était un raciste. Je lui répond qu'il l'attend pour le contrat car c'est lui le commercial qui allait sur place faire signer les contrats. Il revient plus tard, enthousiaste, contrat signé. Je rappelle le patron en fin de journée pour lui demander si tout va bien avec le candidat, il me répond enthousiaste qu'il le prend toute la semaine et va le garder pour ses chantiers ultérieurs.

Quand je prenais les offres au téléphone, je demandais des précisions et je proposais l'offre à des candidats inscrits auprès de nous pour ce type d'emploi et ça "matchait" à tous les coups, l'employeur était satisfait et le gars aussi qui pouvait voir son contrat renouvelé ou prolongé... mais mes employeurs et collègues me faisaient une véritable guérilla.

Je m'en prenais plein la tête de la part de mes collègues mais ça n'avait aucune importance.

Puis mon patron, le Président est venu plus souvent au local pour me faire des remontrances.
Il m'a traitée d'irresponsable parce que j'avais propisé un emploi à deux personnes en situation de précarité, l'un d'eux vivait dans une caravane au camping municipal d'Uzurat. L'employeur était satisfait et les deux salariés aussi.

Le patron a organisé une réunion de son conseil d'administration à laquelle nous étions invités tous les 3 pour s'occuper de mon cas, il a tenté de manipuler ses administrateurs pour qu'ils décident de me licencier. Ça n'a pas marché.

Mon contrat était un CDD d'un an financé par l'État, il devait prendre fin le 31 mars 1993.
Avant Noël, le Président vient alors que je suis seule dans le local et me dit que mon contrat est terminé, que je suis "en vacances" jusqu'à la fin de mon contrat, de lui rendre les clefs sur le champ et de ne pas revenir au local.
Je lui rends les clefs en songeant qu'il risque de le regretter car mes collègues arrivent toujours en fin de matinée, vers 10 - 11h alors que les appels d'employeurs se situent plutôt entre 9h et 9h30 au plus tard.

Je vais voir d'ex collègues de travail qui représentaient des syndicats, l'un d'eux me dit d'aller voir le juriste de la CGT à la Maison du Peuple ; puisque je viens de la part de son collègue, il accepte de m'informer, car me dit-il, ils ne défendent pas les précaires (les salariés non titulaires) ; il me dit donc qu'il faut porter l'affaire devant les Prud'hommes et que je dois y être accompagnée d'un avocat.
Je n'ai pas les moyens d'embaucher un avocat, surtout qu'à l'époque, l'aide financière pour payer un avocat n'existe pas... Et que Mr le Président Edmond Gaudy oublie de me payer mon mois de décembre..
Je consulte alors l'avocate de mon association qui accepte de me défendre et me fait accompagner au tribunal des Prud'hommes par sa collaboratrice Me Frédérique Aveline.
Edmond Haudy accompagné de son avocat demande plusieurs milliers de francs de dommages et intérêts pour préjudice moral, sidérant les magistrats.
Je demande à réintégrer mon poste, à être payée normalement jusqu'à la fin de mon contrat et à obtenir les documents de fin de contrat, le moment venu, qui servent de justificatif notamment pour l'indemnisation assedic... Ce que j'obtiens puisque ce n'est que l'application de la loi.

Je reviens donc au bureau et là, mon patron a pris du renfort en la personne du Vice-président de l'association chargé de la direction de l'antenne de Beaubreuil et m'insulte copieusement, me traite de salope, parce qu'entre camarades ça ne se fait pas de se mettre aux Prud'hommes me dit-il, et qu'il va se venger, m'empêcher de trouver du travail, parce qu'il est socialiste et franc-maçon, qu'il a le bras long, etc.
Il ne m'a pas réintégrée à mon poste, il m'a "mise au placard" dans le bureau du local, sans accès au téléphone. Il m'a donné de la paperasse à faire : faire des statistiques sur les inscrits auprès de l'antenne de Beaubreuil.

L'association ATOS avait fusionné façon OPA avec l'association identique qui occupait le même local auparavant. Edmond Gaudy avait donc récupéré les archives de cette association, ses listes d'employeurs clients et ses listes d'inscrits.
Sans vouloir tirer de conclusions hâtives, l'état des listes d'inscrits montrait que les personnels de cette ex-association étaient plutôt mal à l'aise avec les noms et prénoms d'origine étrangère. Le fichier acquis était censé représenter 3000 noms, il en comportait environ le tiers de réels : la quasi totalité des noms étaient "écorchés", les adresses pourtant confinées au quartier de Beaubreuil étaient erronées dans leur orthographe, les mêmes personnes appataissaient de façon différente entre 3 et 6 fois.. Les listes étaient faites sur ordinateur, imprimées sur les imprimantes du bureau du Développement Social du quartier dont le directeur était le Secrétaire général de mon association les premières années de l'association.

Devant l'immeuble, j'avais était abordée par une jeune femme brune et mince qui m'avait dit qu'elle cherchait à voir le Président Edmond Gaudy parce qu'elle cherchait à obtenir ses payes et papiers de fin de contrat depuis de nombreux mois en vain, elle ne pouvait pas percevoir ses allocations assedic de fin de contrat ni une quelconque aide sociale sans ces justificatifs.

J'ai fini mon contrat et suis passée à autre chose.

A mon retour de région parisienne, je découvre que l'association ATOS a pris de l'ampleur, phagocytant des associations d'insertion et autres.
les partenaires d'ATOS : la ville de Limoges, la DIRECCTE, l'IREPS, le conseil général et Pôle emploi / France Travail.


Chef d’entreprise/Responsable : Jean-Marie GRIGNON, Catherine JARRY
https://www.association-atos.fr

https://apanord.fr/nos-entreprises/atos/

Ajis 87 (atos jacquaires insertion services)
Entreprises d'insertion, régies de quartier dans la ville de Limoges. thèmes : objet social, bricolage, carrelage, économie sociale, insertion sociale, maçonnerie, peinture, professionnel, Realisation
 7 Rue Cugnot 87280 Limoges 87280 Limoges
https://www.gralon.net/mairies-france/haute-vienne/association-ajis-87-atos-jacquaires-insertion-services-limoges_W872014852.html

Sollicitée en 2026 par la CARSAT Centre Ouest pour vérifier les informations sur ma carrière en vue de la retraite, je constate une anomalie grossière directement liée à cet épisode : ils ont enregistré 0€ de salaire pour les 3 jours de fin décembre 1992... Alors que ma démarche aux Prud'hommes m'a permis de récupérer mon salaire intégral et de finir mon contrat, en mars 1993.

01 mai 2025

France : eugénisme et abus de pouvoir administratifs et médicaux

La Commission de Réforme de la Fonction publique territoriale est composée de médecins de plusieurs spécialités, des généralistes, de salariés syndicalistes des services sociaux et d'élus du Conseil Départemental.

Ces médecins et praticiens para-médicaux sont "agréés" pour donner leur avis sur la santé de la personne examinée et son aptitude professionnelle.

Les médecins délivrent des prescriptions.

Les abus constatés :
- création d'un réseau de "rabatteurs" pour les médecins de cette commission, aux ordres, solidaires et complices.
- diagnostics abusifs
- prescriptions de surdoses systématiques
- corruption de laboratoires d'analyses pour obtenir des résultats conformes aux attentes des abuseurs.
- chantage aux soins, à la reconnaissance du statut handicapé et à l'accès à l'emploi.
- Fausses factures : facturation à la Sécurité sociale de soins ou de consultations qui n'ont pas existé.
- enregistrement de fausses informations dans le dossier du patient sans que celui-ci puisse y accéder pour les modifier ou les supprimer.
- refus de délivrer des certificats médicaux.
- dénigrement des patients qui se plaignent d'un ou plusieurs comportements cités ci-dessus.
- refus de prise en compte des plaintes des patients concernant les prescriptions ou les comportements.


Exemple : A Limoges, la Commission de Réforme de la Fonction Publique Territoriale et ses réseaux "rabatteurs"

Membres :
Le médecin endocrinologue, Dr Françoise Archambeaud

Le Dr Archambeaud promue chevalier de la Légion d'honneur JO 16/04/20217.
https://www.facebook.com/share/16TaiaRb82/

Ce Dr Archambeaud "gérait" les diagnostics d'obésité, de diabète, de problème thyroïdien...
Pour l'insuffisance thyroïdienne elle prescrivait le fameux Levothyrox nouvelle formule à l'insu de ses patients, sans les informer du changement de formule et sans tenir compte de la supportance ou non du traitement, avec une nette tendance à surdoser le traitement.

Or cette nouvelle formule a occasionné un procès au fabricant en raison de la gravité des effets secondaires, du manque total d'information à ce sujet et des conséquences sur la santé des consommateurs.

Un nombre important de patient (plusieurs centaines) soumis à ce traitement a subi une explosion de symptômes macabres.


Tous les médecins et intervenants para-médicaux de cette commission ont prétendu que les symptômes en question étaient dûs à une obésité qui justifiait la prescription.
Il s'avère que les traitements proposés étaient tous supposés faire maigrir les patients en leur coupant l'appétit, en les "dynamisant" façon dopage sportif.

Certaines prescriptions étaient encouragées pécuniairement : une commission sur les ventes était versée à chaque maillon de la chaîne contribuant à la délivrance du traitement.

"L'équipe" s'était vu confier par le Conseil Départemental de la Haute-Vienne la mise en oeuvre d'un dispositif annoncé fièrement par le Président Nicolas Sarkozy appelé "clinique de l'obésité" - en réalité, Sarkozy ne s'intéressait guère à la santé des personnes en surpoids, mais il souhaitait imiter le Président américain Barack Obama qui avait lui-même annoncé lors de son départ de la Présidence se consacrer à la lutte contre l'obésité aux États-Unis.
Il avait marqué son mandat par l'Obama Care qui était un lobbying auprès des gouverneurs et élus de chaque État pour qu'ils votent l'obligation pour les familles de classe moyenne de souscrire une assurance santé privée en vue de réduire le déficit des hôpitaux publics qui ne parviennent pas à faire payer les factures de soins aux bénéficiaires.

La Présidente du Conseil Général devenu Conseil Départemental de la Haute-Vienne, Marie-Françoise Perol-Dumont (Parti socialiste) avait fait acte de candidature pour le projet obésité auprès du Président, espérant sans doute récolter quelques deniers supplémentaires pour son département. Il n'y avait aucune subvention à la clef (Sarkozy n'a pas l'habitude de mettre la main à la poche pour les autres, il a tendance à faire prendre en charge par les autres, le Qatar entre autres), mais... une prise en charge intégrale par la Sécurité sociale à condition... de mutiler les cibles : mon ex généraliste s'était étonné que je ne sois pas prise en charhe à 100% pour cette prescription et en consultant son manuel, avait constaté qu'il fallait avoir été opéré (ablation) pour bénéficier de cette prise en charge.
 Résultat : ablation industrielle de la glande thyroïde justifiant la prescription de la nouvelle formule de Levothyrox et dépendance assurée à la prescription.
Comportements de gang :
- Obligation de consulter son généraliste tous les 3 mois environ pour renouveler la prescription : s'assurer l'assiduité de la clientèle d'autant que la sécurité sociale ne rembourse intégralement que les visites chez le médecin "référent" enregistré dans son dossier médical ;
- Bilan sanguin tous les trois mois faisant apparaitre les taux tsh nécessaires à l'évaluation de la dose du traitement dans un laboratoire éventuellement complice de l'opération + cholestérol, triglicérides et glycémie qui sont des outils de pression et de chantage permettant la prescription éventuelle de traitements amaigrissants supplémentaires.
Pourquoi demander aux gens s'ils sont traités pour la thyroïde et leur poids avant le prélèvement ? (Désormais le médecin prescripteur inscrit lui-même le poids du patient sur l'ordonnance pour être sûr de garder le contrôle absolu) 
Le laboratoire n'interroge pas sur le ou les traitements suivis quels qu'ils soient, seulement sur le traitement thyroïdien. 
Le cardiologue vous examine et vous dit que vous n'avez aucun problème, que vous êtes en pleine forme et dicte un courrier sur son dictaphone pour votre généraliste dans lequel il dit que vous avez un problème d'obésité à prendre en compte.
- Chantage à l'emploi : Ma généraliste me harcèle pour que je suive le processus de cette "clinique de l'obésité" me disant que je ne pourrai pas trouver d'emploi tant que je serai "obèse", tiens tiens...
Il est temps que je précise que les vêtements que je porte sont de la taille 46-48 taille française et 50-52 taille internationale.
- la tricherie : le problème du poids : chez mon ancien généraliste membre de la Commission, j'ai pris 30 kg en 3 mois sur sa balance ; chez un cardiologue, je pesais 30 kg de moins que chez le généraliste en question, à la même période. J'avais fait un bilan de santé à la même époque et mon poids était le même que chez le cardiologue.
Ma nouvelle généraliste a ajouté 20 kg aux 30 kg de mon ex-généraliste, et ce poids est celui qui apparait chez tous les membres du réseau de cette commission.

Il existe des formes alternatives à ce traitement ; j'ai choisi cette solution. Mais ma généraliste tente de m'imposer le retour au Lévothyrox nouvelle formule à chaque visite et l'intégration au processus "clinique de l'obésité" et je refuse fermement à chaque fois.

L'ancien généraliste m'avait donc prescrit la nouvelle formule sans me le dire et niait comme les autres les effets secondaires spectaculaires de cette nouvelle formule. Moi je ne comprenais pas pourquoi soudainement j'avais d'énormes problèmes cardiaques, respiratoires, j'éprouvais des difficultés considérables à marcher, à monter les escaliers, à lacer mes chaussures et même à les enfiler, je perdais mes cheveux plus que j'ai d'habitude etc. Tous les médecins et leurs complices me disaient que c'était à cause de mon obésité. Seulement voilà, je suis sportive, j'ai fait du sport toute ma jeunesse ; dans mon logement précédent j'habitais au 7ème étage et je montais occasionnellement à pied, je marchais beaucoup et soudainement, en déménageant, je serais devenu obèse et impotente ? Évidemment j'ai refusé le diagnostic et cherché l'explication.

D'une part sur les réseaux sociaux j'ai vu que je n'étais pas là seule à me plaindre de ces effets secondaires soudains et colossaux, qu'il y avait un procès du laboratoire contre lequel une horde de patients avait porté plainte soutenus par une députée européenne et quelques personnalités connues ; des groupes constitués dans plusieurs régions de France participaient au procès avec des associations.

D'autre part j'ai découvert l'appartenance de cet ex-généraliste à la dite Commission de Réforme chapeautée par l'endocrinologue Archambeaud prescriptive et le psychiatre Lombertie de l'asile psychiatrique de la ville qui était l'employeur de certains membres de cette commission siégeant en tant qu'élus (PS) du Département chargés des services sociaux, un autre aspect sordide de cette affaire.

Le diagnostic "PSY" lié au diagnostic "OBÉSITÉ"
Dans le dispositif "clinique de l'obésité' il y a un aspect psy. Les victimes sont souvent considérées comme dépressives donc prises en charge par des psy partenaires du dispositif. Le diagnostic obésité les rend inapte au travail, les victimes font donc l'objet d'une reconnaissance de handicap "obésité", source de prise en charge sécurité sociale, d'indemnisation éventuelle pour "maladie longue durée" et cerise sur le gâteau ça les rend disponibles pour une utilisation multiple par les membres du réseau et leurs complices. 
Les "avantages" du cumul de diagnostics : en tant que handicapés, ils sont embauchés chez des employeurs subventionnés pour l'emploi de personnel handicapés (donc réseau d'employeurs complices) et logés par l'hôpital qui a passé des accords avec les bailleurs sociaux pour loger leurs protégés (facilités offertes aux diagnostiqués et priorité d'accès).

Ce qui m'amène au problème psy : le psychiatre de cette commission avait passé un accord avec le maire socialiste A.R. pour loger les personnes soignées par ses services dans des quartiers identifiés de la ville, identifiés par l'étiquette de la maladie psychiatrique hébergée dans ces quartiers : schozophrénie ici, épilepsie là, etc. Cet accord avait été publié dans la presse locale.

Le quartier sur lequel j'habite était dédié à la schizophrénie. 

Le Pôle emploi (ancêtre de France Travail me traitait comme une malade mentale, squizzait ou plantait toutes mes démarches, faisait des réflexions désobligeantes, me riait au nez. Un agent de l'agence du centre ville m'avoue que les demandeurs d'emploi de mon quartier sont envoyés vers une autre adresse. J'y vais voir : c'était une agence mitoyenne de l'asile psychiatrique ! Premier entretien, la nana me dit :vous êtes handicapée ? Je réponds non. Elle me dit "Vous n'êtes pas obligée de le dire." Alors j'insiste "non je ne le suis pas" et là je vois sur son écran qu'elle dé-coche la case "handicapé". Une autre fois, elle me dit que ma candidature d'agent administratif dans son agence n'a même pas été relayée par sa personne alors que c'est elle qui me l'avait proposée et elle me montre que toutes mes candidatures effectuées via le site de Pôle emploi n'ont pas été envoyées aux employeurs auteurs des offres : le conseiller doit cliquer sur chacune d'elle pour la valider et cela n'a pas été fait.

Voilà donc que j'étais traitée de ou comme schizo par un certain nombre d'interlocuteurs visiblement complices du stratagème municipal. Ce qui m'a mis sur cette piste, encore une fois, c'est le comportement de mon ancien généraliste membre de la commission qui a gravement dévié de celui que je lui connaissais avant l'affaire. Lors d'une consultation, il insistait pour savoir si je n'avais pas de problème particulier. Je lui dis que j'avais mal au dos ; c'était de la déshydratation, mais lui au lieu de me dire, comme il l'aurait fait auparavant, que c'était de la déshydratation et qu'il fallait que je boive de l'eau régulièrement, il me prescrit un antidouleur ; d'habitude il me prescrivait de l'efferalgan 250mg, il savait que je n'étais pas une grande consommatrice de médicaments et que je prenais généralement la dose minimale. Cette fois ci, il me prescrit un opioïde pour douleurs chroniques : Ixprim.
J'ai pris les produits prescrits à la pharmacie du quartier, aucun commentaire. Arrivée chez moi, je lis la notice car j'étais vraiment intriguée par cette prescription. Et là, oh surprise. Il était écrit noir sur blanc que ce médicament pris de façon prolongée et en prise compète (3fois par jour) provoquait des maladies mentales telles que la schizophrénie. Or si le médicament est prescrit pour des douleurs chroniques, ça induit une prise complète et quasi permanente.
Je ne l'ai pas consommé. Mon père qui habite un autre quartier était traité pour des douleurs post-opératoires avec un autre opïoide déclencheur d'épilepsie, je lui ai conseillé d'arrêter immédiatement ce traitement parce qu'il était dangereux pour lui, entre autres parce que mon père passe beaucoup de temps au volant de sa voiture, il fait parfois de longues distances pour se rendre aux réunions de son association ou de son parti politique, à Paris par exemple, et lorsque j'ai eu l'occasion de voyager avec lui, il a failli faire une crise d'épilepsie, il en avait les premiers symptômes, ce qui était inhabituel.
Le diagnostic obésité fait courir des risques en matière de prescription. 

Le Médiator, des laboratoires Servier, a lui aussi été prescrit exagérément dans le cadre de cette soi-disant lutte "contre l'obésité" : autre procès après quelques décès directement liés à ces prescriptions.

Diagnostic Diabète 
L'autre maladie à la mode qui aiguise les appétits est le #diabète, Le Dr Archambeaud a entrepris de faire d'une pierre 2 coups en décrétant que les clients traités pour la thyroïde devait aussi subir le traitement du diabète ; elle ne recule devant rien pour assouvir ses appétits féroces.
Lors d'une hospitalisation forcée en 2012 ( mon père avait magouillé un truc avec une généraliste, Dr P., que j'avais consultée 1 fois, cette généraliste était restée injoignable, s'était radiée de l'ordre des médecins local et avait déménagé à Marseille où elle s'est réinstallée), je devais subir un re-dosage du traitement thyroïdien ; j'ai du mettre les choses au point avec le médecin interne de l'Hôpital chargé de cette mission, un garçon tout à fait charmant qui a pris en compte mon in-supportance du traitement jusque là prescrit, à savoir la fameuse nouvelle formule. Il a démarré le dosage à 2 mico-grammes quand la dose habituellement administrée est de 150 micro-grammes pour une femme adulte. Ça m'a beaucoup amusée. Bref, j'en reviens au diabète.En arrivant dans le service de séjour à l'hôpital, une infirmière me plante d'emblée une perfusion dans le bras en disant que c'était pour me réhydrater. Il semble que ce soit l'argument systématique. Je lui demande alors ce qu'il y avait dans cette perfusion, elle me répond que c'est du sucre. Calcul : on vous met du sucre en permanence dans le sang, on vous fait des prises de sang tous les jours, quel peut être le résultat ?
Je lui ai demandé de retirer cette perfusion immédiatement, elle a refusé en disant que c'était un ordre de son chef.. !? Qu'il lui fallait l'ordre d'un médecin pour la retirer. Le personnel change en fin d'après midi, je suis partie explorer pendant la nuit pour trouver un médecin dans le coin, les couloirs étaient déserts mais j'ai fini par en trouver un auquel j'ai demandé de me retirer cette perfusion ; il m'a répondu qu'il n'en avait pas le droit, que seules les infirmières sont habilitées à les retirer mais qu'il pouvait l'arrêter, alors je lui ai demandé de le faire et il l'a fait. Le matin l'infirmière était furieuse en voyant la perfusion arrêtée et elle s'apprêtait à la remettre alors je lui ai dit qu'elle n'avait pas le droit de la remettre puisque c'était un médecin qui l'avait arrêtée. Mais elle ne l'a pas enlevée. Plus tard je suis sortie de ma chambre et je me suis pris les pieds dans la perche qui est tombée, la poche s'est éventrée, alors l'infirmière me l'a enlevée et ne l'a pas remplacée. Je me suis arrangée pour sortir rapidement : je suis entrée le vendredi et suis sortie le lundi. Le service, que dis-je, la "cadre de santé" m'avait pris un rendez-vous d'office avec l'endocrinologue Dr Archambeaud environ 1 semaine après. 

Chez Archambeaud qui consulte à l'hôpital du Cluzeau, une fille du bureau voisin d'Archambeaud se plante sous mon nez, collée comme si elle voulait que je lui roule une pelle, me regarde dans les yeux et me dit "vous venez pour le diabète" je dis non, elle insiste, je répète non. A ce moment-là l'assistante d'Archambeaud m'appelle pour le rendez-vous ; Archambeaud me dit vous avez du diabète, je lui dis non, elle me dit énervée "c'est ce qu'on va voir" et sort les résultats d'analyses des prélèvements faits à l'hôpital pendant mon séjour. Surprise, il n'y a pas de diabète, c'est à dire pas suffisamment de sucre dans le sang pour justifier le diagnostic diabète. Elle embraye sur le traitement thyroïdien en disant qu'il fallait monter la dose de 150 à 200 micro grammes et là je prends un plaisir non dissimulé à lui expliquer que non, elle doit se conformer aux prescriptions de l'hôpital qui avait atteint les 12 microgrammes lors de ma sortie.
Très énervée, elle me demande ce que je veux, j'en ai donc profité pour changer de traitement.
Elle m'a donc prescrit le nouveau traitement.
Précision utile : depuis ce nouveau traitement, j'ai retrouvé ma forme physique, la capacité à marcher, monter les escaliers normalement.

Dans le dossier obésité, il y a aussi le mépris social, le mépris du patient. 
Dans l'imagerie populaire colportée par un certain nombre de sociétés dites savantes, les gros sont considérés comme débiles mentaux, comme les handicapés physiques d'ailleurs. Les gros sont moqués, méprisés, ridiculisés, agressés, infantilisés.
Aujourd'hui on appelle #grossophobie et notamment grossophobie médicale le fait de s'en prendre systématiquement aux personnes n'ayant pas la taille mannequin. La taille mannequin, en réalité, peu de personnes l'ont. Le critère est de rentrer dans la taille 34 en vêtements, ce qui est rare.. et pour cause, les agences de mannequins recrutent des adolescentes et les affament, leur interdisent de manger, les terrorisent avec leur poids, leur interdisant de prendre 1 gramme, les rendent anorexiques de fait. Autre scandale d'ailleurs de mannequins rendus squelettiques qui sont morts d'anorexie dont une a fait une campagne médiatique sur le sujet. 
Il y a donc harcèlement mortel des personnes que ces calibreurs macabres qualifient d'obèses parce qu'ils ou elles ne rentrent pas dans leurs critères de taille mannequin.

Le psychiatre Lombertie a pris sa retraite de l'hôpital et s'est fait élire maire UMP de la ville ; lors de sa réélection il a coopté un collègue de l'asile et sa collègue Archambeaud sur sa liste et lui a attribué la responsabilité du "sport santé" aussi lié au dispositif obésité... bénéficiant des installations sportives municipales gratuites et de la prise en charge sécurité sociale pour la prescription des séances de sport..
L'ancien généraliste Dr Breillout a pris sa retraite mais a transmis le relai visiblement à ma généraliste actuelle Dr Demay Frachet, elle m'avait confié avoir été son élève et ne cacje pas son adhésion au réseau diagnostic obésité.

Prescriptions anti-depresseurs 
Mon ex conjoint travaillait pour la mairie depuis 20 ans en contrat précaire genre vacation. A notre retour de vacances en septembre 1999, il a la surprise désagréable de "n'être pas inscrit au planning de travail du service" le jour de son retour au travail, remplacé par un étudiant. Je lui ai donné la marche à suivre pour conserver son emploi. Il l'a conservé. Ensuite il a sollicité la Commission de Réforme de la fonction publique territoriale pour changer d'horaire, passer du travail de nuit au travail de jour. Son généraliste, le Dr Rouchaud de Couzeix, à l'époque subventionné par des laboratoires pour certaines prescriptions, devenu trésorier puis vice président de l'ordre des médecins de la Haute vienne, lui a fait un courrier pour démarrer la procédure et l'a envoyé au psychologue de la commission ; le psychologue lui a demandé de me rencontrer, nous y sommes donc allés ensemble la fois suivante et là, il lui dit que tous ses problèmes viennent de moi, qu'il doit se séparer de moi pour résoudre ses problèmes. Mon conjoint m'a donc demandé quelques jours après de quitter son logement avec mes affaires dans les plus brefs délais.
Je cherchais un emploi éventuellement sur Paris ; lors d'un déplacement pour des entretiens d'embauche, il m'a dit de rester à Paris et m'a menacée de me faire traiter de folle si je revenais, et il l'a fait. Il a ensuite démarré la procédure de divorce. Plus tard, sous la Prèsidence de Sarkozy, il m'a appelée sur mon téléphone fixe pour m'accuser d'être communiste avec des arguments qui ne tenaient pas debout ; il avait l'air d'avoir écrit son argumentaire et le lisait tel un robot. Il a récidivé quelques mois plus tard en débitant le même discours à la virgule près et de la même façon. Bref.
Il était sous anti dépresseurs à cause de la procédure de changement d'emploi pour justifier de la nécessité de changer d'horaire. Il disait souffrir d'amnésie. C'est un effet bien connu de ces traitements antidépresseurs psychotropes.
Lorsque je suis revenue, je suis allée le voir et il ne souffrait d'aucune amnésie en ma présence... mais dès qu'apparaissait Michèle Gayot, la trésorière de son association, il faisait semblant d'être amnésique et elle l'encourageait à ne se souvenir de rien de ce qui nous concernait ou concernait l'association avant son arrivée. Cette gayot souffrait d'amnésies fréquentes : un jour elle vous parle normalement, en copine, le lendemain elle ne se souvient pas de vous connaître. J'ai supposé qu'elle était elle-même sous traitement anti-depresseur.


Ma mère consultait elle aussi l'ancien généraliste, le Dr Breillout qui lui avait prescrit des antidépresseurs en mon absence. Elle semblait sous emprise et se solidarisait avec ces médecins de la commission de réforme, Breillout et Archambeaud particulièrement. Mais elle a été grandement soulagée quand j'ai changé de traitement et repris une vie presque normale, presque parce que le confinement est passé par la et a stoppé toutes les activités antérieures. La dictature médicale autour des vaccins lui a fait prendre conscience de l'abus de pouvoir médical.global.
Petit rappel : pendant la pandémie : cabinets de généralistes fermés, ma généraliste me dit que si j'attrape le COVID la seule chose qu'elle fera c'est me prescrire du Doliprane 😵‍💫 ; le personnel du chu qui répète sur tous les tons de ne pas venir aux urgences, qu'ils ne peuvent pas soigner ; tous les rendez-vous de toutes les spécialités sont reportés aux calendes grecques, interventions annulées ; on vous contraint à vous faire vacciner mais les vaccins ne sont pas livrés ; on vous dit de porter des protections mais elles ne sont pas en vente, notre commune a demandé à des couturières amateurs de confectionner des masques en tissu à distribuer, le mien était taché de sang ; le personnel dans certains EHPAD et certains hôpitaux utilisaient des sacs poubelle de 100 litres pour se protèger ; Il était interdit de sortir de chez soi, de voir sa famille et ses amis, de faire ses courses ailleurs qu'au supermarché où l'on ne pouvait acheter que de la nourriture ; tous les clubs de sport avaient interdiction de fonctionner ; les écoles, collèges, lycées étaient fermés, les cours et devoirs de classe ne pouvaient parvenir aux élèves et professeurs que par internet à condition de disposer de la bonne application sur le bon équipement non fourni évidemment ; les transports en commun avaient cessé de fonctionner eux aussi ; il était interdit de sortir sauf pour promener son chien à condition d'en avoir un ; plus aucun service public n'était ouvert, il fallait faire ses démarches par internet à condition d'être équipé ; la poste parfois refusait de livrer les colis achetés par internet (y compris d'hygiène et autres équipements utiles) -Olivier Besancenot du NPA en a fait la démonstration sur Facebook- ; plus aucun accès public à internet pour ceux et celles qui n'auraient pas été équipés, tout était fermé.
Pour finir, si je puis dire, les équipements de protection du personnel mèdical dans les établissements de santé étaient fournis aux personnels de religion musulmane ayant fait allégeance aux organisations religieuses du golfe via Qatar Charity installé en France puis en Angleterre après sa dissolution par Darmanin mais poursuivant son prosélytisme sur Facebook.

Le diabète. Une fois de plus le Dr Archambeaud a trouvé des serviteurs zélés : le Lions club a été sollicité pour récolter des fonds afin de commettre un acte de mécénat médical : offrir la trousse à piquouze pour les enfants diagnostiqués diabétiques. L'opération récupération de bouchons en plastique lancée par Bigard il y a quelques années pour financer des actions humanitaires et de solidarité est récupérée par le réseau Archambeaud pour offrir en partenariat avec l'association Diab'heureux qui "aide" les enfants diabétiques, les enfants victimes de ce diagnostic. Et qui bénéficie de cette générosité macabre ? Les enfants des familles en difficulté économique... ainsi rentabilisés.

Documentaire Arte sur le diabète 
Le diabète, une maladie rentable.
https://fb.watch/nUNQUhzHM4/

+ Signalements effets médicaments
 "Tout médecin, chirurgien-dentiste, sage-femme ou pharmacien ayant constaté un effet indésirable grave ou inattendu susceptible d'être dû à un médicament, qu'il l'ait ou non prescrit ou délivré, doit en faire la déclaration immédiate au centre régional de pharmacovigilance."

Qui peut déclarer un effet indésirable ?
>> Les patients et associations de patients
Les patients ou leur représentant (dans le cas d’un enfant, les parents par exemple), les associations agréées que pourrait solliciter le patient, peuvent déclarer, auprès du centre régional de pharmacovigilance dont ils dépendent, les effets indésirables que le patient ou son entourage suspecte d’être liés à l’utilisation d’un ou plusieurs médicaments.
– En savoir plus sur la déclaration par les patients et associations de patients : signalement-sante.gouv.fr

"Les agences régionales mettent en place des permanences 24 heures sur 24, sept jours sur sept, pour que puissent être signalés et gérés des événements présentant un risque pour la santé..
Quels événements doivent être signalés à l'agence régionale ?
les situations de maltraitance ayant une conséquence directe sur la santé et la sécurité, notamment les violences physiques (coups, violences sexuelles, meurtres…) ou psychologiques ;
les défaillances techniques pouvant entrainer un risque pour la santé et la sécurité des personnes (telles que les pannes électriques par exemple).
Les incidents peuvent être signalés par téléphone ou par mail au service de permanence de l’agence."
NOUS CONTACTER
Ministère de la Santé et de la Prévention
Secrétariat général des ministères chargés des affaires sociales
14 rue Duquesne 75007 PARIS
01 40 56 60 00 (standard)
https://www.ars.sante.fr/signaler-un-evenement-indesirable-4
Signaler :
https://sante.gouv.fr/soins-et-maladies/signalement-sante-gouv-fr/article/qu-est-ce-qu-un-evenement-sanitaire-indesirable

Erreurs volontaires ou stratagèmes ?
J'ai consulté il y a 10 ans le Dr Eichler sur recommandation du Dr Archambeaud pour un diagnostic apnée du sommeil. J'étais censée me brancher la nuit pour respirer normalement ; le Dr Eichler m'a suggéré de me brancher le jour aussi, pendant 3 mois pour rééduquer ma respiration, je l'ai fait mais pas en permanence, j'ai appris alors que cette machine n'était que la première étape dans leur dispositif, ils voulaient "m'appareiller" en permanence, H24, que j'amène la machine en vacances. J'ai refusé. J'ai rendu la machine et cessé de consulter Eichler. Plusieurs années après, le cardiologue Dr C. qui m'a trouvé en pleine forme (j'avais changé de traitement) me questionne sur la machine Eichler, je lui explique, il a été d'accord avec moi.
Il y a quelques semaines, l'intubatrice de l'hôpital me demande ce qu'il en est de cette machine, je lui explique que l'expérience a été close au bout de 3 mois à l'époque. Je me suis donc demandé ce qu'il y avait dans mon dossier "interne" au chu.
Je partageais ma chambre avec une dame résidant habituellement en EHPAD qui faisait une crise de panique parce qu'elle n'avait pas sa machine à respirer dont elle se sert quotidiennement à l'Ehpad alors qu'elle n'avait aucun problème d'essoufflement.

Je trouvais cette personne vaseuse quand elle est arrivée. Au petit déjeuner elle avait 14 médicaments à avaler, même les infirmières étaient étonnées et trouvaient cela suspect. Parmi les médicaments il y avait des antidépresseurs Xanax... un produit dont l'usage chronique est déconseillé.

En 2016 j'ai été opérée en urgence à l'hôpital de la mère et de l'enfant.
1 - Ma mère appelle SOS médecin qui lui dit d'appeler illico le samu ; le service d'urgence téléphonique la balade, le médecin prend le combiné et leur donne l'ordre d'envoyer une équipe aussitôt et le samu arrive avec les pompiers.
2 - Ils appellent une ambulance pour le transport capable de transporter un personne "obèse" parce que les informations dont ils disposent sont celles du réseau de la Commission de Réforme, en l'occurrence le poids implémenté de l'ancien généraliste...
3 - Après le réveil, personne ne veut m'informer de ce qu'ils ont fait lors de cette opération, en quoi elle consistait.
4 - Lors de la visite post opératoire, le gynécologue censé avoir opéré ne veut rien me dire. Je réclame mon dossier, il refuse de me le remettre et me dit qu'il l'envoie à ma généraliste.
5 - Ma généraliste explique à ma demande en quoi consistait l'opération et me dit que nous avons du en parler avec le gynécologue lors des consultations pré-opératoires puisque le dossier mentionne que je suis suivie dans son service mais elle refuse de me le donner pour que je vous ce qui y est écrit précisément.
6 - Je lui réponds que je n'ai jamais consulté ce gynécologue ni avant ni après et elle me réponds en gros que je suis folle, que je ments et que je ne sais pas de quoi je parle, que ce dossier mentionne ce suivi donc c'est moi qui raconte des histoires.

Opérée en urgence au CHU en 2023 pour un abcès, le service me propose un rendez-vous en odontologie pour soi disant extraire une dent et me proposer un appareil pour les dents manquantes. F de g ! Consultation : le Dr truc prétend savoir mieux que moi par qui j'ai été opérée, me donne des informations fausses et utilisé un faux cliché sensé justifier qu'on m'arrache le reste des dents encore présentes... Identique à celui du centre de soins dentaires hébergé par la Sécurité sociale avenue Jean Gagnant où les praticiens ne soignent pas mais arrachent tout ce qu'ils peuvent pour fourguer des prothèses de faćon systématique sans jamais les délivrer aux clients d'ailleurs, ils trouvent toujours un prétexte pour ne pas le faire.
Le plus troublant c'est que à l'accueil du service odontologie du chu on me demande de faire une radio panoramique dans le service dédié avant de rencontrer le Dr Truc qui reçoit le résultat de l'examen sur son écran d'ordinateur, mensonge grossier, donc, et radio bidon aussi semble+t-il.
Là, le Dr truc me dit qu'elle ne peut rien faire, qu'il lui faut une ordonnance de dentiste de ville pour faire quoi que ce soit et que seul le chu est habillé à faire des extractions dentaires. Je lui répond que c'est faux, à deux exceptions près, toutes les dents qui m'ont été otées à un moment où à un autre l'ont été par un dentiste de ville qui n'a pas sollicité l'hôpital. Elle me dit que c'est faux, que je ments. Je lui réponds que je suis mieux placée qu'elle pour dire la vérité étant donné que c'est ma vie, mon vécu, qu'elle n'avait pas été là lorsque cela s'est passé.

L'ancêtre du Lévothyrox était une solution naturelle appelée hormone thyroïdienne dont il existait 2 versions : l'une était extraite de cadavres humains et a provoqué des maladies mortelles chez un grand nombre de consommateurs jusqu'au scandale qui a conduit à retirer ce produit du marché officiellement, l'autre était extraite d'animaux et provoquait au minimum une forte pilosité. Cette hormone était censé remplacer celle fabriquée naturellement par la glande thyroïdienne, située dans la gorge, qui est activée par l'hypophyse et l'hypophyse a besoin d'iode entre autres pour fonctionner correctement ; L'iode est contenu en plus ou moins grande quantité dans un certain nombre d'aliments et la consommation courante d'aliments dans les bonnes proportions permet de réguler correctement l'activité de l'hypophyse et la production d'hormone thyroïdienne a condition de n'avoir pas été mutilé.e par des maniaques du bistouri. Les enfants qui ont un problème de croissance sont le plus souvent mal-nutris au sens propre du terme.
Le pédiatre qui a cédé à la mode de l'hormone de croissance m'a aussi prescrit des nutriments sous forme d'ampoules de jus de fruits bios et des produits laitiers en quantité suffisante, ce qui m'a permis de grandir et me développer normalement. 
Mais le message était passé auprès de ma mère, qu'elle devait assurer ma prise en charge médicale et l'absorption de cette hormone médicamenteuse jusqu'à mon dernier souffle. 

Le "Bilan de santé" piège pour les patients
Le Cresli, centre de bilan de santé de Limoges fait partie du club Archambeaud / commission de réforme façon rabatteur.
Depuis mon bilan de santé, je suis harcelée de courriers pour les dépistages de cancer, dispositif servant à recruter des clients pour ces prédateurs médicaux (Voir publication sur Servier). 

Le Cresli effectue quelques examens pour statuer sur votre état de santé et vous orienter vets les praticiens adéquates.. officiellement.
L'électrocardiogramme imprimé montrait une défaillance importante, je ressentais comme un souffle au coeur, C'était l'époque où je consommais le fameux Levothyrox nouvelle formule. Le médecin qui résume par écrit l'examen écrit RAS rien à signaler.
L'examen du souffle montre une insuffisance respiratoire, le médecin écrit RAS.
Le médecin propose en complément un examen gynécologique que j'accepte. Mes muscles étaient tellement tendus d'autant qu'elle s'y prenait comme une brute.. Elle n'a pas réussi. Elle écrit qu'elle n'a pas pu le réaliser et conclut RAS. Lors de mon agressiion à Montreuil j'ai subi une mutilation sexuelle visible, elle m'affirme que tout est normal. Surprise de son aveuglement je lui demande si elle est sûre que ce qu'elle affirme est conforme à ce qu'elle a vu.
Elle commence à me faire une leçon sur l'anatomie sexuelle des femmes avant de réaliser qu'effectivement il "manquait quelque chose". Alors elle bredouille, devient confuse, s'assoit à son bureau et remplit un formulaire en cochant elle-même les réponses qui l'arrangeaient. Comme elle marmonnait, je n'ai pas saisi les termes employés et elle ne m'a pas soumis le formulaire pour accord.

La fac des sciences de Limoges et ses laboratoires de recherche au service du sordide.
La fac des sciences se trouve de l'autre côté du boulevard périphérique par rapport au quartier de la zup de l'Aurence (dont les chômeurs étaient envoyés à l'adresse de l'asile psychiatrique par le pôle emploi).
Tous les jours ou presque, le quartier était assommé d'ondes. Les même genre d'ondes ont été utilisées lors d'un job dating du pôle emploi jourdan (centre ville) au bâtiment d'accueil d'Ester Technopole le vendredi après-midi dédié aux demandeurs d'emploi des quartiers périphériques joliment appelés "diversité". Les organisateurs avaient poussé le vice jusqu'à faire fermer lors de cette demi journée le bar présent dans ce hall d'accueil (un gendarme participant à la manifestation a obtenu ces informations devant moi) et réserver aux occupants des stands les bouteilles d'eau. Intriguée je suis allée explorer les coulisses et trouvé le fameux laboratoire XLim.
Je suis allée faire un tour à la fac des sciences et trouvé un bâtiment de recherches XLim.
J'ai trouvé des précisions montrant l'utilisation d'ondes électromagnétiques pour "tester les effets sur le cerveau" et "sur les comportements humains"
https://www.unilim.fr/recherche/laboratoires/xlim/
https://www.unilim.fr/recherche/laboratoires/

Les unités d’OmegaHealth sont reconnues pour un certain nombre de spécificités :
infection et immunité sous immunosuppression* ; cancer ; neurosciences et handicap.
https://www.unilim.fr/recherche/laboratoires/omegahealth/

* L'exposition aux ondes électromagnétiques provoque la perte d'immunité donc de résistance aux infections,virus et maladie

Les soutiens constatés : 
Brigitte Brozio, écologiste, apporte son soutien publiquement au Dr Françoise Archambeaud sur Facebook ainsi que beaucoup d'autres écologistes parisiens. Il semble que Françoise Archamneaud-Mouveroux  appartienne à une association féministe qui organise l'hébergement de femmes victimes de violences.

18 avril 2025

Oncomedics, l'histoire banale d'une Pme de province française rachetée par une holding..

Oncomedics

"Oncomedics est une entreprise 100% made in Limoges, créée en 2006... Rachetée en 2022 par le groupe européen Clinisciences."

Oncomedics dévoloppe l'Oncogramme qui permet "de soumettre in vitro une tumeur cancéreuse aux différentes chimiothérapies envisageables."

Avec ses 13 salariés et ses nouveaux locaux, oncomedics qui a démarré son activité autour du cancer colorectal, souhaite poursuivre son développement avec les tumeurs des poumons et de la prostate. Les premiers résultats sont espérés pour 2025.Extrait de "Vivre à Limoges - février 2025"

"La société Oncomedics, basée à ESTER Technopole, a rejoint début mars, le groupe CliniSciences (société européenne de distribution de réactifs et d’équipements pour la recherche scientifique et le diagnostic médical)."
https://www.ester-technopole.org/oncomedics-rejoint-clinisciences-group/

Adresse :
5 RUE GEMINI, 87000 LIMOGES 
Activité :
Recherche-développement en autres sciences physiques et naturelle
Dirigeant :
Lautrette Christophe
https://www.pappers.fr/entreprise/oncomedics-491352779

Actionnaire 
Activité de WICAP ONCOMEDICS
Activité principale déclarée :
La société a pour objet exclusif de détenir des participations dans la société ONCOMEDICS - RCS 491 352 779.
WICAP ONCOMEDICS
820 222 156 ·Radiée depuis le 26/09/2022
Adresse :
2 RUE JEAN GIONO, 31130 BALMA 
Activité : Activités des sociétés holding
Dirigeant : WISEED
https://www.pappers.fr/entreprise/wicap-oncomedics-820222156


Clinisciences 
CliniSciences S.A.S
74 Rue des Suisses
92000 Nanterre
France 
Directeur général : Rushentan RASIAH
https://www.clinisciences.com/legal.php

Rushentan RASIAH en France :
Entreprises liées :
S.C.I. RASIAH, CLINI HOLDING

"Être Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens :
L’importance de la prière dans le discernement du dirigeant : Tushendan Rasiah, membre de l’équipe de St Cloud témoigne de sa foi au quotidien. CliniSciences [ndlr : entreprise dirigée par Tushendan],"
https://www.lesedc.org//revue/article/la-priere-permet-de-savoir-ce-qui-est-juste/9

Rushentan RASIAH en Angleterre :
CLINISCIENCES LIMITÉE (04307717)
Adresse de correspondance
11 Progress Business Centre, Whittle Parkway, Slough, Berkshire, Royaume-Uni, SL1 6DQ
https://www.northdata.com/Rasiah,+Rushentan+Alexandre,+Rueil-Malmaison/wdo

Clinisciences AG
Zurich   actif
Numéro de registre du commerce : CH-020.3.901.440-9
Forme juridique : Société anonyme
Secteur d'activité : Commerce (autre)
https://www.moneyhouse.ch/de/company/clinisciences-ag-21200956581/reports

Upcyte Technologies
Osterfeldstrasse 12-14
22529 Hambourg
Allemagne
E-mail : info@upcyte.com
Téléphone : +49 176 22949908
Directeur général : Rushentan RASIAH
Registre : Amtsgericht de Hambourg
Inscription# : HRB 137361
https://www.upcyte.com/legal.php
Adresses : https://www.upcyte.com/read/how-to-order-1/order-from-our-worldwide-distributors-1861.html#EUROPE

Cusabio actu
"M. Tushendan RASIAH, PDG de CliniSciences en France, a visité CUSABIO le 11 octobre 2016."
https://www.cusabio.com/c-19833.html
"Nous sommes heureux d'annoncer que notre entreprise a déménagé au Wuhan Hi-tech Medical Devices Park le 10 août 2013. Notre nouvelle adresse est la suivante :
 
Adresse postale : Wuhan Hi-tech Medical Devices Park, Bâtiment B11, #818 Gaoxin Road, Donghu Hi-Tech Development Area, Wuhan, Province du Hubei 430206, RP Chine"
https://www.cusabio.com/c-16165.html