Affichage des articles dont le libellé est maltraitance. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est maltraitance. Afficher tous les articles

22 mai 2026

France : A Outreau, un couple de parents abusait de ses enfants et invitait occasionnellement des voisins, le réseau s'est élargi bien au-delà

Rappel des faits : "Les 4 enfants de Myriam Badaoui et de son époux Thierry Delay sont placés dans des familles d’accueil à partir du 25 février 2000, à la demande expresse de la mère de famille qui dénonce des violences de son mari. En décembre de la même année, ces enfants confient à leurs assistantes familiales avoir été contraints par leurs parents de visionner des vidéocassettes pornographiques et de participer à des rapports sexuels ; ils évoquent également des « manières » que leurs parents leur auraient fait subir avec d'autres personnes, notamment des locataires de la cité HLM de la tour du Renard à Outreau, en banlieue sud de la ville portuaire de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), où habitent les Delay-Badaoui, ainsi qu'avec des personnes « extérieures ». Sur les dénonciations échelonnées de plusieurs enfants et confirmées par des parents, sur les déclarations de plusieurs des mis en examen qui s'entr'accuseront largement (six passeront aux aveux, deux se rétracteront), un grand nombre de personnes sont mises en garde à vue puis en examen. Dix-huit d'entre elles, dont les parents des principaux enfants accusateurs, sont écrouées.  un nombre assez élevé d'admissions des enfants Delay à l'hôpital, entre novembre 1994 et décembre 1998 et certains motifs d'hospitalisation confortent les soupçons de maltraitance et d'agression sexuelle. Les enfants Delay mentionnent également la présence d'autres enfants lors de viols en réunion. Quinze enfants, identifiés, Douze enfants qui auront maintenu leurs déclarations seront finalement reconnus victimes. La thèse d'abus et de proxénétisme pédophile se déroulant dans une villa en Belgique aurait été corroborée par des écoutes téléphoniques entre Thierry Delay et sa mère alors qu'il était incarcéré."

"Thierry Delay avait été condamné en 2004 à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises du Pas-de-Calais pour avoir violé 4 de ses enfants, 8 autres enfants et proxénétisme. A Saint-Omer, M. Delay, déclare que 4 adultes sont coupables: lui-même, sa femme, et un couple de voisins Aurélie Grenon et David Delplanque."
2015 : Thierry Delay avoue au tribunal le viol avec récidive de ses enfants.
" De 1995 à 2000, vous avez violé vos enfants deux ou trois fois par semaine », continue le président Dary. « C’est bien ça », dit Delay".
"Avec ma femme, on était tous les deux d’accord pour abuser de nos fils. Il y avait deux voisins, parfois. C’est moi qui les ai entraînés"
https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/05/27/thierry-delay-le-personnage-mysterieux-du-proces-d-outreau_4641133_1653578.html

"Myriam Badaoui avait été condamnée en 2001 à 15 ans de prison pour les viols de sept enfants, pour des agressions sexuelles sur dix enfants, ainsi que pour proxénétisme sur ses quatre fils et corruption de onze enfants. Elle avait été placée en détention dès 2001. Elle est sortie de prison en 2011".

"Franck Lavier, l'un des acquittés de l'affaire d'Outreau, comparaitra devant les assises du Pas-de-Calais. En 2016, il avait été mis en examen pour des viols et agressions sexuelles sur sa fille.
Les juges ont estimé que le dossier contenait suffisamment d’éléments pour renvoyer Franck Lavier devant les assises. Selon eux, l’information «a permis de réunir des charges suffisantes» contre le père de famille.
Le quadragénaire avait déjà été condamné en 2012 avec sa femme pour des violences habituelles sur Cassandra et un autre de leurs cinq enfants, a ajouté le média francilien.
Franck Lavier faisait partie avec sa femme Sandrine des accusés d'Outreau. Il avait été acquitté par la cour d'appel de Paris en 2005, après avoir été condamné en 2004 à six ans de prison pour le viol de sa belle-fille et agressions sexuelles sur quatre enfants, par la cour d’assises de Saint-Omer (Pas-de-Calais)."
https://www.cnews.fr/france/2021-11-12/lun-des-acquittes-de-laffaire-doutreau-renvoye-en-justice-pour-viol-sur-sa-fille
https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/acquitte-dans-l-affaire-d-outreau-franck-lavier-risque-un-proces-pour-agressions-sexuelles-sur-sa-1625041202

Affaire d'Outreau : Les excuses de Chirac, De Villepin et Clément. 
"Le 1er décembre 2005, un verdict d’acquittement général pour l’ensemble des six personnes condamnées en première instance met fin à cinq années d’un « naufrage judiciaire », voire d’un « Tchernobyl » judiciaire, comme on qualifie le premier procès d’Outreau.
"Le président de la République de l’époque, Jacques Chirac, leur présente officiellement « regrets et excuses devant ce qui restera comme un désastre judiciaire sans précédent », avant qu’ils soient reçus à Matignon en décembre 2005 par le premier ministre Dominique de Villepin et le ministre de la justice Pascal Clément."
https://www.sudouest.fr/justice/inceste-et-pedophilie-il-y-a-20-ans-debutait-l-affaire-d-outreau-l-un-des-plus-grands-fiascos-judiciaires-en-france-1401306.php

Affaire Outreau - "David, 9 ans, un autre enfant du quartier de la Tour du Renard, à Outreau, s'est peu exprimé. "On m'a touché", a-t-il dit. "M. Delay et son épouse ?", a demandé le président de la cour. "Oui", a répondu le garçon. Il a aussi réitéré ses accusations contre le prêtre-ouvrier Dominique Wiel*, qui l'aurait déshabillé, couché et violé dans son lit. Mais le juge d'instruction n'a pas retenu de charges contre cet accusé. "
https://www.lemonde.fr/archives/article/2004/06/02/proces-d-outreau-la-fragile-parole-des-enfants_367136_1819218.html
*le prêtre-ouvrier Dominique Wiel, acquitté et libéré lors du procès en appel à Paris.
" Poursuivi pour viols et agressions sexuelles sur six jeunes garçons, dont deux des fils de Myriam Badaoui, son ex-voisine de palier à la Tour du Renard à Outreau"
https://www.ouest-france.fr/faits-divers/affaire-outreau/

David Brunet et Karine Duchochois 
"David Brunet et Karine Duchochois n'avaient pas vu depuis près de trois ans leur fils, âgé de huit ans, venu témoigner dans la matinée. Interrogé sur les attouchements dont il aurait été victime, ainsi qu'il l'a affirmé une fois lors de l'instruction, l'enfant a disculpé son père à l'audience," 
"Selon son père, les scènes qu'il a racontées aux enquêteurs auraient été inspirées par des images pornographiques qu'il aurait vues, à quatre ans, sur une chaîne du câble, à une heure où son père (David Brunet) dormait."
https://www.lemonde.fr/archives/article/2004/06/02/outreau-de-l-emotion-aux-invectives-entre-avocats_367258_1819218.html

"Le Figaro du 20 mai 2004 s’apitoie sur le sort du chauffeur de taxi Pierre Martel : « Avant “l’affaire”, il menait une existence paisible entre sa famille et sa passion pour le golf. (…) Il a été mis en examen pour six viols sur mineurs. Le Figaro du 1er janvier 2002 (...) évoquait alors « un chauffeur de taxi qui conduisait les petites victimes dans une ferme en Belgique, près d’Ypres, où se déroulaient les soirées spéciales enregistrées par deux propriétaires d’un sex-shop d’Ostende » "
https://www.monde-diplomatique.fr/2004/12/BALBASTRE/11719

Affaire Outreau : "Mis en examen dans l'affaire d'Outreau et mort en détention en 2002 d'une surdose de médicaments, François Mourmand a aussi été accusé de viols et d'agressions sexuelles par sa fille. C'était en avril 2004. A l'époque, une enquête préliminaire avait bien été ouverte. La mère de l'adolescente de 13 ans entendue. Mais depuis, plus rien. A tel point que le parquet de Boulogne-sur-mer avait proposé de classer l'enquête en mars 2006. Ce que le procureur général de Douai s'était refusé à faire. Un an plus tard, « aucune information judiciaire n'a été ouverte, aucun juge désigné », nous confirme une source anonyme."
https://www.20minutes.fr/lille/159405-20070522-francois-mourmand-ressurgit-affaire-abus-sexuels

"Son client, c'est Alain Marécaux, huissier de justice, renvoyé avec seize personnes devant les assises du Pas-de-Calais dans l'affaire de pédophilie d'Outreau. Les autres, ce sont les douze accusés qui, comme M. Marécaux, clament leur innocence. Lors de sa plaidoirie, mardi 29 juin, Me Delarue aurait pu se contenter, comme il l'a fait avec beaucoup de minutie et d'efficacité, de démonter une à une les charges pesant sur son client, contre lequel, d'ailleurs, l'accusation ne retient plus que des atteintes sexuelles sur son propre fils.
Me Delarue évoque le cas de Daniel Legrand fils, ce jeune garçon, âgé de 17 ans au moment des faits qui lui sont reprochés, et qui a eu le malheur de passer des aveux avant de se rétracter. (...) il faut se souvenir de ce que disait Daniel Legrand lors de son interrogatoire : "C'est comme elle a dit Myriam". Référence à Myriam Delay, accusée et principale accusatrice."
https://www.lemonde.fr/archives/article/2004/07/01/des-avocats-demontent-la-mecanique-de-la-mascarade-d-outreau_371184_1819218.html


L'avocat de plusieurs accusés d'Outreau, Maître Hubert Delarue, reçoit la légion d'honneur de son collègue et ministre Dupont Moretti.
https://www.facebook.com/watch/?v=670704870858712

"qui se souvient, lors du premier procès d’Outreau, à Saint-Omer, en 2004, de quelle manière lui et trois de ses confrères se sont acharnés des heures durant sur des enfants de moins de 10 ans ? « Ils me questionnaient l’un après l’autre sans me laisser le temps de répondre, du coup, quand je répondais, ça ne correspondait plus à la question et il criait qu’on mentait, se souvient Jonathan Delay, l’un des enfants d’Outreau dont les deux parents ont été condamnés_. Éric Dupond-Moretti a interrogé une petite fille de 7 ans qui s’en est fait pipi dessus…" 
"Me Dupond-Moretti et ses confrères entament un hold-up médiatique. « On a vu à la télévision les larmes des accusés : jamais celles des enfants », se désole encore la psychologue. Le juge Fabrice Burgaud, qui a mené l’enquête, est offert en pâture à la vindicte publique."
https://www.politis.fr/articles/2021/02/docteur-dupond-et-mister-moretti-42864/

08 septembre 2025

France : des enfants envoyés dans des établissements de santé par le système social étaient victimes de maltraitance grave..

Établissement L'enfant roi à Hendaye 

Des enfants de familles en difficulté économique ont été envoyés par leur médecin traitant et / ou les services sociaux dans des établissements de santé pour des séjours souvent longs voire très longs pour soi-disant les soigner. Les diagnostics parfois abusifs parlaient de tuberculose, de rachitisme, d'asthme.. Le personnel en majorité non qualifié se livrait à des brutalités extrêmes en toute impunité. Plusieurs enfants sont morts de ces maltraitances sans que la justice ne s'en soucie : absence de preuve, indulgence, non-lieu..

Une journaliste sollicitée enquête, Fanny Marlier.

"Ses recherches la mènent sur un blog géré par Christophe Gorski, un ancien pensionnaire de L’Enfant roi. Elle y découvre des dizaines de témoignages relatant des faits de violences physiques et morales. D’anciens pensionnaires mentionnent d’autres établissements du même type. Beaucoup se trouvent au Pays basque – sont cités Le Nid marin et Bilkua, à Hendaye, ou la Fondation Emmanuel Mendelssohn, à Biarritz –, mais il en existe partout en France"

https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2025/03/11/a-hendaye-le-passe-sombre-du-pensionnat-l-enfant-roi-refait-surface_6579258_4500055.html

"Piqûres au sel, coups de balai, cures de silence… Dans les anciens pensionnats sanitaires, des récits enfouis de violence"

"Ils s’appelaient centres héliomarins, aériums ou préventoriums : dans les années 50 jusqu’aux années 80, des pensionnats sanitaires accueillaient des enfants pour des cures au grand air. Le livre-enquête d’une journaliste indépendante révèle que de nombreux mineurs y ont subi des violences sous couvert de soins médicaux, loin du regard de leurs parents."

"Elle avait 9 ans. Cette année-là, le médecin de famille lui prescrit un séjour en centre héliomarin pour des motifs encore obscurs. Entre les années 50 et 80, des centaines d’enfants sont envoyés dans l’établissement hendayais financé par la Sécurité sociale, héritier de la lutte contre la tuberculose. D’autres centres, ailleurs en France, fonctionnent sur un modèle similaire. Autorisés par l’Etat à enfermer des enfants mineurs, hors de tout contrôle, sous couvert de les soigner, ils sont le plus souvent situés sur le littoral ou en montagne. A l’abri des regards, des pensionnaires âgés de 2 à 12 ans y subiront des violences, aussi bien sur le plan physique que psychique."
https://www.liberation.fr/societe/education/piqures-au-sel-coups-de-balai-cures-de-silence-dans-les-anciens-pensionnats-sanitaires-des-recits-enfouis-de-violence-20250509_3VEMPLHDEFGAROND2GJCI5UKMY

Certains enfants étaient handicapés, d'ailleurs un certain nombre de ces centres s'est reconverti dans l'accueil des handicapés.

En Corrèze : le glandier
"Le quotidien Le Petit Parisien, indique dans son édition du 07 octobre 1922 : « le nouveau sanatorium du Glandier installée dans un ancien couvent de Chartreux …//… a été inauguré, hier par Monsieur Paul Strauss, ministre de l'hygiène. »
De nombreuses personnalités de l'époque étaient présentes lors de l'inauguration, y compris celle de Henri Queuille, futur Président du Conseil en 1951, à l'époque, simple député de la Corrèze."
"Au début de son fonctionnement, à la suite d'un reportage effectué par les services cinématographiques de Gaumont-Pathé, on sait que le sanatorium public du Glandier est équipé de façon moderne et qu'il se présente sous la forme d'un « centre de cure et de réadaptation physique et morale au travail pour les jeunes femmes et les jeunes filles de plus de 15 ans, convalescentes de la tuberculose… [et un] préventorium pour les fillettes âgées de 5 à 15 ans. » 
Les cahiers du CEDIAS, édités par le Musée social dans sa parution de février 1975 (manuel de placement) indique que le « Centre psychothérapique de Glandier-Troche » accueille des enfants (filles et garçons) âgés de 4 à 16 (et jusqu'à 18 ans et plus « si débiles profonds ») issus de la Corrèze et de la région Parisienne pour un effectif total de 204 lits. La brochure indique également la présence de chambres à plusieurs lits et de dortoirs."

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Chartreuse_de_Glandier

Sanatorium Pé-Martin, dit préventorium d'Arbonne, aujourd'hui foyer de vie pour adultes handicapés
"Marguerite Javal, alors secrétaire générale du Secours d’urgence, proposa de transformer les baraquements en préventorium provisoire. Le 18 mai 1921, l’établissement héliomarin d'Arbonne fut reconnu d’utilité publique. D'après la presse locale, l’inauguration du préventorium eu lieu le 8 septembre 1922 avec la participation de Paul Strauss, ministre de l’Hygiène, Fernand Laudet, diplomate, le Maire de Biarritz et le Préfet des Basses-Pyrénées. Le préventorium pouvait accueillir une centaine d’enfants « affaiblis », des jeunes filles de 8 à 16 ans non atteintes de la tuberculose pulmonaire."
"Le préventorium était présidé par une commission médicale comportant les professeurs Bernard et Calmette. Le service médical était assuré par le Docteur Peyret, directeur du sanatorium des Embruns et par le docteur Mercier des Rochettes. L'équipe médicale comportait plusieurs spécialistes : radiologue, otologiste, ophtalmologue et dentiste. La propriété de 50 hectares comprenait des prairies, des bois, une ferme et des cultures. Sa capacité d'accueil s'élevait de 225 à 260 pensionnaires de 6 à 16 ans."
"Durant les années 1960, l'équipe de soignants comptait six médecins, dont le Docteur Aufaure, médecin-chef du centre hélio-marin Les Embruns, trois infirmières, trois auxiliaires médicales et 25 encadrants. En 1961, le centre ouvrit le pavillon dit des "tout-petits" consacré aux enfants de 15 mois à 4 ans. En juillet 1964, le centre accueillait 190 enfants dont 24 tout petits (filles de 4 à 14 ans et garçons de 4 à 6 ans)."

https://www.patrimoine-nouvelle-aquitaine.fr/Default/doc/Dossier/86b9fc64-2bd7-441a-be91-bd915fbe9e96/sanatorium-pe-martin-dit-preventorium-d-arbonne-aujourd-hui-foyer-de-vie-pour-adultes-handicapes

Domaine d'Ilbarritz : 
"Après la seconde Guerre Mondiale, la Roseraie fut achetée et gérée par la Caisse Autonome 
Nationale de la Sécurité Sociale des Mines."
"On y accueillait des enfants de 6 à 14 ans permanents en aérium sur prescription médicale ou 
venant en colonie de vacances.
Le séjour des enfants permanents était de 3 à 6 mois renouvelable, lorsque le maintien de 
l'enfant restait impossible dans son domicile du fait de la malade de l'un des parents voire des 
deux parents."

"Les récits des anciens pensionnaires, s'étendant des années 1950 à 1980, présentent des récurrences manifestes. (...) Durant 30 ans, partout en France, le plus souvent au bord de la mer ou à la montagne, des milliers d'enfants furent envoyés à des centaines de kilomètres de chez eux dans des lieux à l'abri des regards. Je me demande s'ils n'ont pas été victimes d'un ciblage social. Le plus souvent, elles et ils viennent de familles ouvrières, agricoles ou monoparentales. La promesse de soins médicaux permet de gagner la confiance des familles. (...)
Derrière ce vernis de sollicitude, un cynique modèle financier émerge. (...) Des assistantes sociales, diplômées cette fois, monnayent carrément leurs services."

"Éliane dL est stagiaire à l'enfant roi (Hendaye) depuis près d'un an. (...) Elle se remémore avoir un jour surpris une monitrice en train de tartiner du pain d'excréments avant de le faire manger à un enfant autiste. Éliane l'a dénoncée à la direction."
Avant elle, point de dénonciation.. le directeur couvrait les agissements de son personnel en toute circonstance.

"Danielle DS n'a pas non plus oublié les humiliations que faisait subir le personnel aux enfants. (...) Dans le groupe des filles, si l'une d'elles a le malheur de chuchoter avec une camarade durant le repas, elle est contrainte de se lever, de baisser sa culotte, de lever sa jupe et de tourner."

Les enfants ne peuvent pas se plaindre à leur famille qu'ils ne voient que rarement, sous surveillance. Les courriers sont interceptés, lus et donnent lieu à représailles. Des nouvelles sont données aux parents par le personnel qui donnent l'illusion que les enfants profitent de leur séjour pour s'amuser, se baigner, entourés d'un personnel bienveillant.

Robert Debré 
"De 1946 à 1964, Robert Debré est le président de l'Institut national d'hygiène[N 2], se mobilisant pour le renouveau et l'essor d'une politique d'hygiène et de santé publique en France. Il a été président de l'Union française pour le sauvetage de l'enfance en 1955." Il a "travaillé pour 
l'Institut national de la santé et de la recherche médicale"

"Robert Debré est le père de :
Michel Debré (1912-1996), Premier ministre du général de Gaulle"

https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Debr%C3%A9#:~:text=De%201946%20%C3%A0%201964%2C%20Robert,l'arch%C3%A9type%20du%20grand%20mandarin

13 août 2025

Sainte-Croix-des-Neiges à Abondance abritait du personnel violent dont Michel Colineau, maître d'Internat

#France - "François-Gérard Choppin de Janvry est un ancien élève du collège-lycée privé Sainte-Croix-des-Neiges situé à Abondance en Haute-Savoie, ancienne annexe du diocèse de Nanterre. Il a intégré l’institution catholique à l’âge de 11 ans, au cours de l’année 1966. De son passage à Sainte-Croix-des-Neiges, le septuagénaire n’oubliera jamais les sévices sexuels qu’il dit avoir subis de la part de l’abbé Michel Colineau.

Selon François-Gérard Choppin de Janvry, l’abbé Colineau exerçait une emprise psychologique sur les jeunes élèves de l’institution : "Il nous paraissait géant. C’était un bonhomme très charismatique et on était ses petites choses, il savait faire en sorte d’être apprécié".

François-Gérard Choppin de Janvry gardera le silence pendant de longues années et ne s’est jamais confié auprès de ses parents. Il en parlera, une fois adulte à sa femme. Puis, il y a deux ans, prendra l’initiative de contacter la cellule d’écoute de Tours (où il vit). "J’ai été auditionné pendant deux heures et j’ai raconté l’histoire". Face à la vague de témoignages, le septuagénaire s’est rendu compte que son cas était loin d’être isolé : "On pense toujours être seul et il s’avère que ce n’est pas le cas". 

"Après 25 ans à Abondance, il est nommé curé des paroisses des Gets et de La Côte-d’Arbroz en 1985."

"L’abbé Michel Colineau est décédé en 1998 à l’âge de 64 ans."

"Si l’abbé Colineau concentre la grande majorité des témoignages, le nom d’un surveillant de l’établissement circule également dans les 14 témoignages d’anciens élèves transmis au parquet de Thonon-les-Bains. "La deuxième personne est un surveillant qui est décédé en 2016", indique Marc Héritier, directeur diocésain de l’enseignement catholique de Haute-Savoie. "Il y a bien plus que deux personnes", assure François-Gérard Choppin de Janvry."

https://france3-regions.franceinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/haute-savoie/temoignages-abus-sexuels-et-violences-a-sainte-croix-des-neiges-un-jour-il-m-a-invite-dans-sa-chambre-d-anciens-eleves-brisent-le-silence-3126361.html

"Fabrice Ferré était élève en 6e et 5e en 1976/1977 à Sainte-Croix-des-Neiges. Il est le premier à témoigner sur Facebook, provoquant alors une libération de la parole."

"Contacté par France 3 Alpes, il raconte avoir également subi des agressions physiques : "Je me rappelle lorsque j’ai eu une appendicite, j’ai été battu parce que je ne pouvais rien avaler. On me tapait dessus pour que j’arrête les crises. Finalement, j’ai fini à l’hôpital de Thonon-les-Bains avec une péritonite", confie-t-il."

"Selon Marc Héritier, un premier témoignage avait été recueilli par la Cellule d’accueil et d’accompagnement des victimes d’abus sexuels (Caavas) du diocèse d’Annecy. "La personne avait été entendue et la cellule avait transmis les éléments aux services de gendarmerie de Thonon. Cela concernait des faits qui étaient là aussi anciens", informe le directeur diocésain de l’enseignement catholique de Haute-Savoie."
 https://france3-regions.franceinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/haute-savoie/c-etait-un-huis-clos-bien-garde-des-agressions-sexuelles-et-physiques-dans-un-etablissement-catholique-de-haute-savoie-denoncees-3124522.html

"Depuis mercredi 19 mars 2025, la cellule d'accueil et d'accompagnement des victimes d'abus sexuels (CAAVAS) du diocèse d'Annecy a recueilli huit nouveaux témoignages de victimes de violences sexuelles et physiques dans l'établissement de Sainte-Croix-des-Neiges à Abondance."
"Ces huit nouvelles victimes sont "pour beaucoup originaires de Haute-Savoie", selon le diacre Michel Henry, responsable de la cellule d'écoute.
"parfois même les parents de ces victimes ne les croient pas."
https://www.francebleu.fr/infos/societe/violences-physiques-et-sexuelles-a-sainte-croix-des-neiges-huit-nouveaux-temoignages-aupres-de-la-cellule-d-ecoute-1223296


Le #psychologue scolaire de l'établissement. a aussi exercé en cabinet à Marmande (47).

28 mai 2025

Daech et les enfants : le conditionnement et l'exploitation par l'État Islamique


Description : "Depuis l’instauration de ce que le groupe terroriste appelle son ""califat"" en juin 2014, D**ch mène une politique systématique d’embrigadement d’enfants soldats. Les ""lionceaux du califat"", parfois de très jeunes enfants, sont contraints de rejoindre ses rangs, formant une nouvelle génération de jihadistes mis en scène dans les vidéos de propagande. En Irak, Sofia Amara, journaliste à l’agence Capa, en a rencontré certains, sortis de l’enfer de l'embrigadement. Ils racontent leur vie de jeunes combattants enrôlés de force, traumatisés par la violence des actes qu’ils ont commis. Ce reportage réunit des témoignages bouleversants montrant comment l'organisation terroriste traite les enfants issus des minorités, entre asservissement et exploitation sexuelle. Vendues ou échangées, des petites filles alimentent un marché aux esclaves au cœur de D**ch. Des réseaux de résistants s’organisent et tentent de sauver ces enfants prisonniers. Sofia Amara les a rencontrés et a suivi leurs opérations d'exfiltration. Qu’adviendra-t-il de cette génération perdue ? Doit-on traiter les enfants soldats comme des victimes ou des bourreaux ? Comment ramener ces enfants meurtris à la vie ?"
 Première Diffusion le 11/05/2017 Un film de Sofia Amara
https://www.youtube.com/watch?v=gUxSZ9hjqVE&t=226s

 Je lui disais "c'est juste une petite fille". Il répondait : "non, ce n'est pas une petite fille, c'est une esclave. Et elle sait très bien comment avoir des rapports sexuels."" Assurant que "ces rapports sexuels satisfont Dieu " confie-elle au New York Times qui consacre un long papier à la " théologie du viol " par l'État islamique.

https://madame.lefigaro.fr/societe/comment-letat-islamique-a-instaure-une-theologie-du-viol-140815-97771

"Les équipes de Grand Angle-7 jours ont rencontré au Kurdistan irakien des femmes yézidies enlevées au cours de l’été 2014 puis utilisées depuis comme esclaves sexuelles ou esclaves domestiques. Vendues au marché aux esclaves ou mises aux enchères sur les réseaux sociaux, elles connaissent l'enfer. "Il me disait 'notre religion accepte que l'on viole les yézidies, nous on est musulmans on a une vraie religion, vous vous n'en n'avez pas", confie Nayan."
https://youtu.be/HKt8JJgg_N4?si=KgqmR1ERYIva1yJk

"Des écoles du djihad ont été ouvertes dans les grandes villes tenues par Daech en Syrie et en Irak. L’Etat Islamique y entraîne des enfants à devenir de futurs combattants..
Ces apprentis soldats sont appelés « les lionceaux du Califat ». Parmi eux, des enfants emmenés par leurs parents, dont de nombreux Français, mais aussi des membres de minorités religieuses, kidnappés et radicalisés de force.
Plusieurs vidéos de propagande ont été diffusées, mais jusqu’à aujourd’hui aucun enfant passé par ces centres d’entraînement n’avait été interviewé à la télévision.
Rares sont ceux qui échappent à leurs bourreaux. Mais il y en a, et PAPILLON les a rencontrés. Plusieurs d’entre eux racontent leur calvaire et comment ils ont été entraînés sous la contrainte.
Parmi eux, Fahrad, 14 ans, et Sehrad, 10 ans, deux frères dont le retour à la vie est dur."
#Reportage​ #Documentaire
https://youtu.be/O7RnpDLiqoM?si=ezeDeZ6JTg9vIbkr

Chantage, manipulations, racket, corruption, banditisme, piratage, entrisme, lobbying, esclavage sexuel, conditionnement meurtrier, meurtres de masse, assassinats de familles entières pour soumission d'un seul membre.. Terrorisme 

"Martine Orange, journaliste à Mediapart, est l'invitée de Thomas Sotto ce mardi. Elle nous explique comment se finance le terrorisme."
https://www.youtube.com/watch?v=VxMi6jo0VAo

"Qatar - "Hamad Bon Jassem al-Thani, dit HBJ (...) ministre des Affaires étrangères depuis 1992 et Premier ministre depuis 2007."
P 47 - "HBJ, c'est le bras armé de l'émir (...)."
P 51 - "Au début de la crise syrienne, à l'automne 2011, il n'hésite pas à imposer l'opposant syrien Burhan Ghalioun à une réunion à huis clos des ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe au Caire. "Cet homme représente 80% des Syriens", leur assène-t-il, au mépris de la réalité."
P 36 - "L'autre signal envoyé aux franges conservatrices fut le nom donné à la nouvelle mosquée que l'émir inaugura le 16 décembre 2011 : "La Mosquée de l'imam Muhammad Ibn Abd al-Wahhab", le fondateur du wahhabisme, cette doctrine particulièrement rigide de l'islam, née en Arabie Saoudite voisine, mais qui est au coeur de l'islam qatarien."
Extraits de Qatar, les secrets du coffre-fort.

01 mai 2025

France : eugénisme et abus de pouvoir administratifs et médicaux

La Commission de Réforme de la Fonction publique territoriale est composée de médecins de plusieurs spécialités, des généralistes, de salariés syndicalistes des services sociaux et d'élus du Conseil Départemental.

Ces médecins et praticiens para-médicaux sont "agréés" pour donner leur avis sur la santé de la personne examinée et son aptitude professionnelle.

Les médecins délivrent des prescriptions.

Les abus constatés :
- création d'un réseau de "rabatteurs" pour les médecins de cette commission, aux ordres, solidaires et complices.
- diagnostics abusifs
- prescriptions de surdoses systématiques
- corruption de laboratoires d'analyses pour obtenir des résultats conformes aux attentes des abuseurs.
- chantage aux soins, à la reconnaissance du statut handicapé et à l'accès à l'emploi.
- Fausses factures : facturation à la Sécurité sociale de soins ou de consultations qui n'ont pas existé.
- enregistrement de fausses informations dans le dossier du patient sans que celui-ci puisse y accéder pour les modifier ou les supprimer.
- refus de délivrer des certificats médicaux.
- dénigrement des patients qui se plaignent d'un ou plusieurs comportements cités ci-dessus.
- refus de prise en compte des plaintes des patients concernant les prescriptions ou les comportements.


Exemple : A Limoges, la Commission de Réforme de la Fonction Publique Territoriale et ses réseaux "rabatteurs"

Membres :
Le médecin endocrinologue, Dr Françoise Archambeaud

Le Dr Archambeaud promue chevalier de la Légion d'honneur JO 16/04/20217.
https://www.facebook.com/share/16TaiaRb82/

Ce Dr Archambeaud "gérait" les diagnostics d'obésité, de diabète, de problème thyroïdien...
Pour l'insuffisance thyroïdienne elle prescrivait le fameux Levothyrox nouvelle formule à l'insu de ses patients, sans les informer du changement de formule et sans tenir compte de la supportance ou non du traitement, avec une nette tendance à surdoser le traitement.

Or cette nouvelle formule a occasionné un procès au fabricant en raison de la gravité des effets secondaires, du manque total d'information à ce sujet et des conséquences sur la santé des consommateurs.

Un nombre important de patient (plusieurs centaines) soumis à ce traitement a subi une explosion de symptômes macabres.


Tous les médecins et intervenants para-médicaux de cette commission ont prétendu que les symptômes en question étaient dûs à une obésité qui justifiait la prescription.
Il s'avère que les traitements proposés étaient tous supposés faire maigrir les patients en leur coupant l'appétit, en les "dynamisant" façon dopage sportif.

Certaines prescriptions étaient encouragées pécuniairement : une commission sur les ventes était versée à chaque maillon de la chaîne contribuant à la délivrance du traitement.

"L'équipe" s'était vu confier par le Conseil Départemental de la Haute-Vienne la mise en oeuvre d'un dispositif annoncé fièrement par le Président Nicolas Sarkozy appelé "clinique de l'obésité" - en réalité, Sarkozy ne s'intéressait guère à la santé des personnes en surpoids, mais il souhaitait imiter le Président américain Barack Obama qui avait lui-même annoncé lors de son départ de la Présidence se consacrer à la lutte contre l'obésité aux États-Unis.
Il avait marqué son mandat par l'Obama Care qui était un lobbying auprès des gouverneurs et élus de chaque État pour qu'ils votent l'obligation pour les familles de classe moyenne de souscrire une assurance santé privée en vue de réduire le déficit des hôpitaux publics qui ne parviennent pas à faire payer les factures de soins aux bénéficiaires.

La Présidente du Conseil Général devenu Conseil Départemental de la Haute-Vienne, Marie-Françoise Perol-Dumont (Parti socialiste) avait fait acte de candidature pour le projet obésité auprès du Président, espérant sans doute récolter quelques deniers supplémentaires pour son département. Il n'y avait aucune subvention à la clef (Sarkozy n'a pas l'habitude de mettre la main à la poche pour les autres, il a tendance à faire prendre en charge par les autres, le Qatar entre autres), mais... une prise en charge intégrale par la Sécurité sociale à condition... de mutiler les cibles : mon ex généraliste s'était étonné que je ne sois pas prise en charhe à 100% pour cette prescription et en consultant son manuel, avait constaté qu'il fallait avoir été opéré (ablation) pour bénéficier de cette prise en charge.
 Résultat : ablation industrielle de la glande thyroïde justifiant la prescription de la nouvelle formule de Levothyrox et dépendance assurée à la prescription.
Comportements de gang :
- Obligation de consulter son généraliste tous les 3 mois environ pour renouveler la prescription : s'assurer l'assiduité de la clientèle d'autant que la sécurité sociale ne rembourse intégralement que les visites chez le médecin "référent" enregistré dans son dossier médical ;
- Bilan sanguin tous les trois mois faisant apparaitre les taux tsh nécessaires à l'évaluation de la dose du traitement dans un laboratoire éventuellement complice de l'opération + cholestérol, triglicérides et glycémie qui sont des outils de pression et de chantage permettant la prescription éventuelle de traitements amaigrissants supplémentaires.
Pourquoi demander aux gens s'ils sont traités pour la thyroïde et leur poids avant le prélèvement ? (Désormais le médecin prescripteur inscrit lui-même le poids du patient sur l'ordonnance pour être sûr de garder le contrôle absolu) 
Le laboratoire n'interroge pas sur le ou les traitements suivis quels qu'ils soient, seulement sur le traitement thyroïdien. 
Le cardiologue vous examine et vous dit que vous n'avez aucun problème, que vous êtes en pleine forme et dicte un courrier sur son dictaphone pour votre généraliste dans lequel il dit que vous avez un problème d'obésité à prendre en compte.
- Chantage à l'emploi : Ma généraliste me harcèle pour que je suive le processus de cette "clinique de l'obésité" me disant que je ne pourrai pas trouver d'emploi tant que je serai "obèse", tiens tiens...
Il est temps que je précise que les vêtements que je porte sont de la taille 46-48 taille française et 50-52 taille internationale.
- la tricherie : le problème du poids : chez mon ancien généraliste membre de la Commission, j'ai pris 30 kg en 3 mois sur sa balance ; chez un cardiologue, je pesais 30 kg de moins que chez le généraliste en question, à la même période. J'avais fait un bilan de santé à la même époque et mon poids était le même que chez le cardiologue.
Ma nouvelle généraliste a ajouté 20 kg aux 30 kg de mon ex-généraliste, et ce poids est celui qui apparait chez tous les membres du réseau de cette commission.

Il existe des formes alternatives à ce traitement ; j'ai choisi cette solution. Mais ma généraliste tente de m'imposer le retour au Lévothyrox nouvelle formule à chaque visite et l'intégration au processus "clinique de l'obésité" et je refuse fermement à chaque fois.

L'ancien généraliste m'avait donc prescrit la nouvelle formule sans me le dire et niait comme les autres les effets secondaires spectaculaires de cette nouvelle formule. Moi je ne comprenais pas pourquoi soudainement j'avais d'énormes problèmes cardiaques, respiratoires, j'éprouvais des difficultés considérables à marcher, à monter les escaliers, à lacer mes chaussures et même à les enfiler, je perdais mes cheveux plus que j'ai d'habitude etc. Tous les médecins et leurs complices me disaient que c'était à cause de mon obésité. Seulement voilà, je suis sportive, j'ai fait du sport toute ma jeunesse ; dans mon logement précédent j'habitais au 7ème étage et je montais occasionnellement à pied, je marchais beaucoup et soudainement, en déménageant, je serais devenu obèse et impotente ? Évidemment j'ai refusé le diagnostic et cherché l'explication.

D'une part sur les réseaux sociaux j'ai vu que je n'étais pas là seule à me plaindre de ces effets secondaires soudains et colossaux, qu'il y avait un procès du laboratoire contre lequel une horde de patients avait porté plainte soutenus par une députée européenne et quelques personnalités connues ; des groupes constitués dans plusieurs régions de France participaient au procès avec des associations.

D'autre part j'ai découvert l'appartenance de cet ex-généraliste à la dite Commission de Réforme chapeautée par l'endocrinologue Archambeaud prescriptive et le psychiatre Lombertie de l'asile psychiatrique de la ville qui était l'employeur de certains membres de cette commission siégeant en tant qu'élus (PS) du Département chargés des services sociaux, un autre aspect sordide de cette affaire.

Le diagnostic "PSY" lié au diagnostic "OBÉSITÉ"
Dans le dispositif "clinique de l'obésité' il y a un aspect psy. Les victimes sont souvent considérées comme dépressives donc prises en charge par des psy partenaires du dispositif. Le diagnostic obésité les rend inapte au travail, les victimes font donc l'objet d'une reconnaissance de handicap "obésité", source de prise en charge sécurité sociale, d'indemnisation éventuelle pour "maladie longue durée" et cerise sur le gâteau ça les rend disponibles pour une utilisation multiple par les membres du réseau et leurs complices. 
Les "avantages" du cumul de diagnostics : en tant que handicapés, ils sont embauchés chez des employeurs subventionnés pour l'emploi de personnel handicapés (donc réseau d'employeurs complices) et logés par l'hôpital qui a passé des accords avec les bailleurs sociaux pour loger leurs protégés (facilités offertes aux diagnostiqués et priorité d'accès).

Ce qui m'amène au problème psy : le psychiatre de cette commission avait passé un accord avec le maire socialiste A.R. pour loger les personnes soignées par ses services dans des quartiers identifiés de la ville, identifiés par l'étiquette de la maladie psychiatrique hébergée dans ces quartiers : schozophrénie ici, épilepsie là, etc. Cet accord avait été publié dans la presse locale.

Le quartier sur lequel j'habite était dédié à la schizophrénie. 

Le Pôle emploi (ancêtre de France Travail me traitait comme une malade mentale, squizzait ou plantait toutes mes démarches, faisait des réflexions désobligeantes, me riait au nez. Un agent de l'agence du centre ville m'avoue que les demandeurs d'emploi de mon quartier sont envoyés vers une autre adresse. J'y vais voir : c'était une agence mitoyenne de l'asile psychiatrique ! Premier entretien, la nana me dit :vous êtes handicapée ? Je réponds non. Elle me dit "Vous n'êtes pas obligée de le dire." Alors j'insiste "non je ne le suis pas" et là je vois sur son écran qu'elle dé-coche la case "handicapé". Une autre fois, elle me dit que ma candidature d'agent administratif dans son agence n'a même pas été relayée par sa personne alors que c'est elle qui me l'avait proposée et elle me montre que toutes mes candidatures effectuées via le site de Pôle emploi n'ont pas été envoyées aux employeurs auteurs des offres : le conseiller doit cliquer sur chacune d'elle pour la valider et cela n'a pas été fait.

Voilà donc que j'étais traitée de ou comme schizo par un certain nombre d'interlocuteurs visiblement complices du stratagème municipal. Ce qui m'a mis sur cette piste, encore une fois, c'est le comportement de mon ancien généraliste membre de la commission qui a gravement dévié de celui que je lui connaissais avant l'affaire. Lors d'une consultation, il insistait pour savoir si je n'avais pas de problème particulier. Je lui dis que j'avais mal au dos ; c'était de la déshydratation, mais lui au lieu de me dire, comme il l'aurait fait auparavant, que c'était de la déshydratation et qu'il fallait que je boive de l'eau régulièrement, il me prescrit un antidouleur ; d'habitude il me prescrivait de l'efferalgan 250mg, il savait que je n'étais pas une grande consommatrice de médicaments et que je prenais généralement la dose minimale. Cette fois ci, il me prescrit un opioïde pour douleurs chroniques : Ixprim.
J'ai pris les produits prescrits à la pharmacie du quartier, aucun commentaire. Arrivée chez moi, je lis la notice car j'étais vraiment intriguée par cette prescription. Et là, oh surprise. Il était écrit noir sur blanc que ce médicament pris de façon prolongée et en prise compète (3fois par jour) provoquait des maladies mentales telles que la schizophrénie. Or si le médicament est prescrit pour des douleurs chroniques, ça induit une prise complète et quasi permanente.
Je ne l'ai pas consommé. Mon père qui habite un autre quartier était traité pour des douleurs post-opératoires avec un autre opïoide déclencheur d'épilepsie, je lui ai conseillé d'arrêter immédiatement ce traitement parce qu'il était dangereux pour lui, entre autres parce que mon père passe beaucoup de temps au volant de sa voiture, il fait parfois de longues distances pour se rendre aux réunions de son association ou de son parti politique, à Paris par exemple, et lorsque j'ai eu l'occasion de voyager avec lui, il a failli faire une crise d'épilepsie, il en avait les premiers symptômes, ce qui était inhabituel.
Le diagnostic obésité fait courir des risques en matière de prescription. 

Le Médiator, des laboratoires Servier, a lui aussi été prescrit exagérément dans le cadre de cette soi-disant lutte "contre l'obésité" : autre procès après quelques décès directement liés à ces prescriptions.

Diagnostic Diabète 
L'autre maladie à la mode qui aiguise les appétits est le #diabète, Le Dr Archambeaud a entrepris de faire d'une pierre 2 coups en décrétant que les clients traités pour la thyroïde devait aussi subir le traitement du diabète ; elle ne recule devant rien pour assouvir ses appétits féroces.
Lors d'une hospitalisation forcée en 2012 ( mon père avait magouillé un truc avec une généraliste, Dr P., que j'avais consultée 1 fois, cette généraliste était restée injoignable, s'était radiée de l'ordre des médecins local et avait déménagé à Marseille où elle s'est réinstallée), je devais subir un re-dosage du traitement thyroïdien ; j'ai du mettre les choses au point avec le médecin interne de l'Hôpital chargé de cette mission, un garçon tout à fait charmant qui a pris en compte mon in-supportance du traitement jusque là prescrit, à savoir la fameuse nouvelle formule. Il a démarré le dosage à 2 mico-grammes quand la dose habituellement administrée est de 150 micro-grammes pour une femme adulte. Ça m'a beaucoup amusée. Bref, j'en reviens au diabète.En arrivant dans le service de séjour à l'hôpital, une infirmière me plante d'emblée une perfusion dans le bras en disant que c'était pour me réhydrater. Il semble que ce soit l'argument systématique. Je lui demande alors ce qu'il y avait dans cette perfusion, elle me répond que c'est du sucre. Calcul : on vous met du sucre en permanence dans le sang, on vous fait des prises de sang tous les jours, quel peut être le résultat ?
Je lui ai demandé de retirer cette perfusion immédiatement, elle a refusé en disant que c'était un ordre de son chef.. !? Qu'il lui fallait l'ordre d'un médecin pour la retirer. Le personnel change en fin d'après midi, je suis partie explorer pendant la nuit pour trouver un médecin dans le coin, les couloirs étaient déserts mais j'ai fini par en trouver un auquel j'ai demandé de me retirer cette perfusion ; il m'a répondu qu'il n'en avait pas le droit, que seules les infirmières sont habilitées à les retirer mais qu'il pouvait l'arrêter, alors je lui ai demandé de le faire et il l'a fait. Le matin l'infirmière était furieuse en voyant la perfusion arrêtée et elle s'apprêtait à la remettre alors je lui ai dit qu'elle n'avait pas le droit de la remettre puisque c'était un médecin qui l'avait arrêtée. Mais elle ne l'a pas enlevée. Plus tard je suis sortie de ma chambre et je me suis pris les pieds dans la perche qui est tombée, la poche s'est éventrée, alors l'infirmière me l'a enlevée et ne l'a pas remplacée. Je me suis arrangée pour sortir rapidement : je suis entrée le vendredi et suis sortie le lundi. Le service, que dis-je, la "cadre de santé" m'avait pris un rendez-vous d'office avec l'endocrinologue Dr Archambeaud environ 1 semaine après. 

Chez Archambeaud qui consulte à l'hôpital du Cluzeau, une fille du bureau voisin d'Archambeaud se plante sous mon nez, collée comme si elle voulait que je lui roule une pelle, me regarde dans les yeux et me dit "vous venez pour le diabète" je dis non, elle insiste, je répète non. A ce moment-là l'assistante d'Archambeaud m'appelle pour le rendez-vous ; Archambeaud me dit vous avez du diabète, je lui dis non, elle me dit énervée "c'est ce qu'on va voir" et sort les résultats d'analyses des prélèvements faits à l'hôpital pendant mon séjour. Surprise, il n'y a pas de diabète, c'est à dire pas suffisamment de sucre dans le sang pour justifier le diagnostic diabète. Elle embraye sur le traitement thyroïdien en disant qu'il fallait monter la dose de 150 à 200 micro grammes et là je prends un plaisir non dissimulé à lui expliquer que non, elle doit se conformer aux prescriptions de l'hôpital qui avait atteint les 12 microgrammes lors de ma sortie.
Très énervée, elle me demande ce que je veux, j'en ai donc profité pour changer de traitement.
Elle m'a donc prescrit le nouveau traitement.
Précision utile : depuis ce nouveau traitement, j'ai retrouvé ma forme physique, la capacité à marcher, monter les escaliers normalement.

Dans le dossier obésité, il y a aussi le mépris social, le mépris du patient. 
Dans l'imagerie populaire colportée par un certain nombre de sociétés dites savantes, les gros sont considérés comme débiles mentaux, comme les handicapés physiques d'ailleurs. Les gros sont moqués, méprisés, ridiculisés, agressés, infantilisés.
Aujourd'hui on appelle #grossophobie et notamment grossophobie médicale le fait de s'en prendre systématiquement aux personnes n'ayant pas la taille mannequin. La taille mannequin, en réalité, peu de personnes l'ont. Le critère est de rentrer dans la taille 34 en vêtements, ce qui est rare.. et pour cause, les agences de mannequins recrutent des adolescentes et les affament, leur interdisent de manger, les terrorisent avec leur poids, leur interdisant de prendre 1 gramme, les rendent anorexiques de fait. Autre scandale d'ailleurs de mannequins rendus squelettiques qui sont morts d'anorexie dont une a fait une campagne médiatique sur le sujet. 
Il y a donc harcèlement mortel des personnes que ces calibreurs macabres qualifient d'obèses parce qu'ils ou elles ne rentrent pas dans leurs critères de taille mannequin.

Le psychiatre Lombertie a pris sa retraite de l'hôpital et s'est fait élire maire UMP de la ville ; lors de sa réélection il a coopté un collègue de l'asile et sa collègue Archambeaud sur sa liste et lui a attribué la responsabilité du "sport santé" aussi lié au dispositif obésité... bénéficiant des installations sportives municipales gratuites et de la prise en charge sécurité sociale pour la prescription des séances de sport..
L'ancien généraliste Dr Breillout a pris sa retraite mais a transmis le relai visiblement à ma généraliste actuelle Dr Demay Frachet, elle m'avait confié avoir été son élève et ne cacje pas son adhésion au réseau diagnostic obésité.

Prescriptions anti-depresseurs 
Mon ex conjoint travaillait pour la mairie depuis 20 ans en contrat précaire genre vacation. A notre retour de vacances en septembre 1999, il a la surprise désagréable de "n'être pas inscrit au planning de travail du service" le jour de son retour au travail, remplacé par un étudiant. Je lui ai donné la marche à suivre pour conserver son emploi. Il l'a conservé. Ensuite il a sollicité la Commission de Réforme de la fonction publique territoriale pour changer d'horaire, passer du travail de nuit au travail de jour. Son généraliste, le Dr Rouchaud de Couzeix, à l'époque subventionné par des laboratoires pour certaines prescriptions, devenu trésorier puis vice président de l'ordre des médecins de la Haute vienne, lui a fait un courrier pour démarrer la procédure et l'a envoyé au psychologue de la commission ; le psychologue lui a demandé de me rencontrer, nous y sommes donc allés ensemble la fois suivante et là, il lui dit que tous ses problèmes viennent de moi, qu'il doit se séparer de moi pour résoudre ses problèmes. Mon conjoint m'a donc demandé quelques jours après de quitter son logement avec mes affaires dans les plus brefs délais.
Je cherchais un emploi éventuellement sur Paris ; lors d'un déplacement pour des entretiens d'embauche, il m'a dit de rester à Paris et m'a menacée de me faire traiter de folle si je revenais, et il l'a fait. Il a ensuite démarré la procédure de divorce. Plus tard, sous la Prèsidence de Sarkozy, il m'a appelée sur mon téléphone fixe pour m'accuser d'être communiste avec des arguments qui ne tenaient pas debout ; il avait l'air d'avoir écrit son argumentaire et le lisait tel un robot. Il a récidivé quelques mois plus tard en débitant le même discours à la virgule près et de la même façon. Bref.
Il était sous anti dépresseurs à cause de la procédure de changement d'emploi pour justifier de la nécessité de changer d'horaire. Il disait souffrir d'amnésie. C'est un effet bien connu de ces traitements antidépresseurs psychotropes.
Lorsque je suis revenue, je suis allée le voir et il ne souffrait d'aucune amnésie en ma présence... mais dès qu'apparaissait Michèle Gayot, la trésorière de son association, il faisait semblant d'être amnésique et elle l'encourageait à ne se souvenir de rien de ce qui nous concernait ou concernait l'association avant son arrivée. Cette gayot souffrait d'amnésies fréquentes : un jour elle vous parle normalement, en copine, le lendemain elle ne se souvient pas de vous connaître. J'ai supposé qu'elle était elle-même sous traitement anti-depresseur.


Ma mère consultait elle aussi l'ancien généraliste, le Dr Breillout qui lui avait prescrit des antidépresseurs en mon absence. Elle semblait sous emprise et se solidarisait avec ces médecins de la commission de réforme, Breillout et Archambeaud particulièrement. Mais elle a été grandement soulagée quand j'ai changé de traitement et repris une vie presque normale, presque parce que le confinement est passé par la et a stoppé toutes les activités antérieures. La dictature médicale autour des vaccins lui a fait prendre conscience de l'abus de pouvoir médical.global.
Petit rappel : pendant la pandémie : cabinets de généralistes fermés, ma généraliste me dit que si j'attrape le COVID la seule chose qu'elle fera c'est me prescrire du Doliprane 😵‍💫 ; le personnel du chu qui répète sur tous les tons de ne pas venir aux urgences, qu'ils ne peuvent pas soigner ; tous les rendez-vous de toutes les spécialités sont reportés aux calendes grecques, interventions annulées ; on vous contraint à vous faire vacciner mais les vaccins ne sont pas livrés ; on vous dit de porter des protections mais elles ne sont pas en vente, notre commune a demandé à des couturières amateurs de confectionner des masques en tissu à distribuer, le mien était taché de sang ; le personnel dans certains EHPAD et certains hôpitaux utilisaient des sacs poubelle de 100 litres pour se protèger ; Il était interdit de sortir de chez soi, de voir sa famille et ses amis, de faire ses courses ailleurs qu'au supermarché où l'on ne pouvait acheter que de la nourriture ; tous les clubs de sport avaient interdiction de fonctionner ; les écoles, collèges, lycées étaient fermés, les cours et devoirs de classe ne pouvaient parvenir aux élèves et professeurs que par internet à condition de disposer de la bonne application sur le bon équipement non fourni évidemment ; les transports en commun avaient cessé de fonctionner eux aussi ; il était interdit de sortir sauf pour promener son chien à condition d'en avoir un ; plus aucun service public n'était ouvert, il fallait faire ses démarches par internet à condition d'être équipé ; la poste parfois refusait de livrer les colis achetés par internet (y compris d'hygiène et autres équipements utiles) -Olivier Besancenot du NPA en a fait la démonstration sur Facebook- ; plus aucun accès public à internet pour ceux et celles qui n'auraient pas été équipés, tout était fermé.
Pour finir, si je puis dire, les équipements de protection du personnel mèdical dans les établissements de santé étaient fournis aux personnels de religion musulmane ayant fait allégeance aux organisations religieuses du golfe via Qatar Charity installé en France puis en Angleterre après sa dissolution par Darmanin mais poursuivant son prosélytisme sur Facebook.

Le diabète. Une fois de plus le Dr Archambeaud a trouvé des serviteurs zélés : le Lions club a été sollicité pour récolter des fonds afin de commettre un acte de mécénat médical : offrir la trousse à piquouze pour les enfants diagnostiqués diabétiques. L'opération récupération de bouchons en plastique lancée par Bigard il y a quelques années pour financer des actions humanitaires et de solidarité est récupérée par le réseau Archambeaud pour offrir en partenariat avec l'association Diab'heureux qui "aide" les enfants diabétiques, les enfants victimes de ce diagnostic. Et qui bénéficie de cette générosité macabre ? Les enfants des familles en difficulté économique... ainsi rentabilisés.

Documentaire Arte sur le diabète 
Le diabète, une maladie rentable.
https://fb.watch/nUNQUhzHM4/

+ Signalements effets médicaments
 "Tout médecin, chirurgien-dentiste, sage-femme ou pharmacien ayant constaté un effet indésirable grave ou inattendu susceptible d'être dû à un médicament, qu'il l'ait ou non prescrit ou délivré, doit en faire la déclaration immédiate au centre régional de pharmacovigilance."

Qui peut déclarer un effet indésirable ?
>> Les patients et associations de patients
Les patients ou leur représentant (dans le cas d’un enfant, les parents par exemple), les associations agréées que pourrait solliciter le patient, peuvent déclarer, auprès du centre régional de pharmacovigilance dont ils dépendent, les effets indésirables que le patient ou son entourage suspecte d’être liés à l’utilisation d’un ou plusieurs médicaments.
– En savoir plus sur la déclaration par les patients et associations de patients : signalement-sante.gouv.fr

"Les agences régionales mettent en place des permanences 24 heures sur 24, sept jours sur sept, pour que puissent être signalés et gérés des événements présentant un risque pour la santé..
Quels événements doivent être signalés à l'agence régionale ?
les situations de maltraitance ayant une conséquence directe sur la santé et la sécurité, notamment les violences physiques (coups, violences sexuelles, meurtres…) ou psychologiques ;
les défaillances techniques pouvant entrainer un risque pour la santé et la sécurité des personnes (telles que les pannes électriques par exemple).
Les incidents peuvent être signalés par téléphone ou par mail au service de permanence de l’agence."
NOUS CONTACTER
Ministère de la Santé et de la Prévention
Secrétariat général des ministères chargés des affaires sociales
14 rue Duquesne 75007 PARIS
01 40 56 60 00 (standard)
https://www.ars.sante.fr/signaler-un-evenement-indesirable-4
Signaler :
https://sante.gouv.fr/soins-et-maladies/signalement-sante-gouv-fr/article/qu-est-ce-qu-un-evenement-sanitaire-indesirable

Erreurs volontaires ou stratagèmes ?
J'ai consulté il y a 10 ans le Dr Eichler sur recommandation du Dr Archambeaud pour un diagnostic apnée du sommeil. J'étais censée me brancher la nuit pour respirer normalement ; le Dr Eichler m'a suggéré de me brancher le jour aussi, pendant 3 mois pour rééduquer ma respiration, je l'ai fait mais pas en permanence, j'ai appris alors que cette machine n'était que la première étape dans leur dispositif, ils voulaient "m'appareiller" en permanence, H24, que j'amène la machine en vacances. J'ai refusé. J'ai rendu la machine et cessé de consulter Eichler. Plusieurs années après, le cardiologue Dr C. qui m'a trouvé en pleine forme (j'avais changé de traitement) me questionne sur la machine Eichler, je lui explique, il a été d'accord avec moi.
Il y a quelques semaines, l'intubatrice de l'hôpital me demande ce qu'il en est de cette machine, je lui explique que l'expérience a été close au bout de 3 mois à l'époque. Je me suis donc demandé ce qu'il y avait dans mon dossier "interne" au chu.
Je partageais ma chambre avec une dame résidant habituellement en EHPAD qui faisait une crise de panique parce qu'elle n'avait pas sa machine à respirer dont elle se sert quotidiennement à l'Ehpad alors qu'elle n'avait aucun problème d'essoufflement.

Je trouvais cette personne vaseuse quand elle est arrivée. Au petit déjeuner elle avait 14 médicaments à avaler, même les infirmières étaient étonnées et trouvaient cela suspect. Parmi les médicaments il y avait des antidépresseurs Xanax... un produit dont l'usage chronique est déconseillé.

En 2016 j'ai été opérée en urgence à l'hôpital de la mère et de l'enfant.
1 - Ma mère appelle SOS médecin qui lui dit d'appeler illico le samu ; le service d'urgence téléphonique la balade, le médecin prend le combiné et leur donne l'ordre d'envoyer une équipe aussitôt et le samu arrive avec les pompiers.
2 - Ils appellent une ambulance pour le transport capable de transporter un personne "obèse" parce que les informations dont ils disposent sont celles du réseau de la Commission de Réforme, en l'occurrence le poids implémenté de l'ancien généraliste...
3 - Après le réveil, personne ne veut m'informer de ce qu'ils ont fait lors de cette opération, en quoi elle consistait.
4 - Lors de la visite post opératoire, le gynécologue censé avoir opéré ne veut rien me dire. Je réclame mon dossier, il refuse de me le remettre et me dit qu'il l'envoie à ma généraliste.
5 - Ma généraliste explique à ma demande en quoi consistait l'opération et me dit que nous avons du en parler avec le gynécologue lors des consultations pré-opératoires puisque le dossier mentionne que je suis suivie dans son service mais elle refuse de me le donner pour que je vous ce qui y est écrit précisément.
6 - Je lui réponds que je n'ai jamais consulté ce gynécologue ni avant ni après et elle me réponds en gros que je suis folle, que je ments et que je ne sais pas de quoi je parle, que ce dossier mentionne ce suivi donc c'est moi qui raconte des histoires.

Opérée en urgence au CHU en 2023 pour un abcès, le service me propose un rendez-vous en odontologie pour soi disant extraire une dent et me proposer un appareil pour les dents manquantes. F de g ! Consultation : le Dr truc prétend savoir mieux que moi par qui j'ai été opérée, me donne des informations fausses et utilisé un faux cliché sensé justifier qu'on m'arrache le reste des dents encore présentes... Identique à celui du centre de soins dentaires hébergé par la Sécurité sociale avenue Jean Gagnant où les praticiens ne soignent pas mais arrachent tout ce qu'ils peuvent pour fourguer des prothèses de faćon systématique sans jamais les délivrer aux clients d'ailleurs, ils trouvent toujours un prétexte pour ne pas le faire.
Le plus troublant c'est que à l'accueil du service odontologie du chu on me demande de faire une radio panoramique dans le service dédié avant de rencontrer le Dr Truc qui reçoit le résultat de l'examen sur son écran d'ordinateur, mensonge grossier, donc, et radio bidon aussi semble+t-il.
Là, le Dr truc me dit qu'elle ne peut rien faire, qu'il lui faut une ordonnance de dentiste de ville pour faire quoi que ce soit et que seul le chu est habillé à faire des extractions dentaires. Je lui répond que c'est faux, à deux exceptions près, toutes les dents qui m'ont été otées à un moment où à un autre l'ont été par un dentiste de ville qui n'a pas sollicité l'hôpital. Elle me dit que c'est faux, que je ments. Je lui réponds que je suis mieux placée qu'elle pour dire la vérité étant donné que c'est ma vie, mon vécu, qu'elle n'avait pas été là lorsque cela s'est passé.

L'ancêtre du Lévothyrox était une solution naturelle appelée hormone thyroïdienne dont il existait 2 versions : l'une était extraite de cadavres humains et a provoqué des maladies mortelles chez un grand nombre de consommateurs jusqu'au scandale qui a conduit à retirer ce produit du marché officiellement, l'autre était extraite d'animaux et provoquait au minimum une forte pilosité. Cette hormone était censé remplacer celle fabriquée naturellement par la glande thyroïdienne, située dans la gorge, qui est activée par l'hypophyse et l'hypophyse a besoin d'iode entre autres pour fonctionner correctement ; L'iode est contenu en plus ou moins grande quantité dans un certain nombre d'aliments et la consommation courante d'aliments dans les bonnes proportions permet de réguler correctement l'activité de l'hypophyse et la production d'hormone thyroïdienne a condition de n'avoir pas été mutilé.e par des maniaques du bistouri. Les enfants qui ont un problème de croissance sont le plus souvent mal-nutris au sens propre du terme.
Le pédiatre qui a cédé à la mode de l'hormone de croissance m'a aussi prescrit des nutriments sous forme d'ampoules de jus de fruits bios et des produits laitiers en quantité suffisante, ce qui m'a permis de grandir et me développer normalement. 
Mais le message était passé auprès de ma mère, qu'elle devait assurer ma prise en charge médicale et l'absorption de cette hormone médicamenteuse jusqu'à mon dernier souffle. 

Le "Bilan de santé" piège pour les patients
Le Cresli, centre de bilan de santé de Limoges fait partie du club Archambeaud / commission de réforme façon rabatteur.
Depuis mon bilan de santé, je suis harcelée de courriers pour les dépistages de cancer, dispositif servant à recruter des clients pour ces prédateurs médicaux (Voir publication sur Servier). 

Le Cresli effectue quelques examens pour statuer sur votre état de santé et vous orienter vets les praticiens adéquates.. officiellement.
L'électrocardiogramme imprimé montrait une défaillance importante, je ressentais comme un souffle au coeur, C'était l'époque où je consommais le fameux Levothyrox nouvelle formule. Le médecin qui résume par écrit l'examen écrit RAS rien à signaler.
L'examen du souffle montre une insuffisance respiratoire, le médecin écrit RAS.
Le médecin propose en complément un examen gynécologique que j'accepte. Mes muscles étaient tellement tendus d'autant qu'elle s'y prenait comme une brute.. Elle n'a pas réussi. Elle écrit qu'elle n'a pas pu le réaliser et conclut RAS. Lors de mon agressiion à Montreuil j'ai subi une mutilation sexuelle visible, elle m'affirme que tout est normal. Surprise de son aveuglement je lui demande si elle est sûre que ce qu'elle affirme est conforme à ce qu'elle a vu.
Elle commence à me faire une leçon sur l'anatomie sexuelle des femmes avant de réaliser qu'effectivement il "manquait quelque chose". Alors elle bredouille, devient confuse, s'assoit à son bureau et remplit un formulaire en cochant elle-même les réponses qui l'arrangeaient. Comme elle marmonnait, je n'ai pas saisi les termes employés et elle ne m'a pas soumis le formulaire pour accord.

La fac des sciences de Limoges et ses laboratoires de recherche au service du sordide.
La fac des sciences se trouve de l'autre côté du boulevard périphérique par rapport au quartier de la zup de l'Aurence (dont les chômeurs étaient envoyés à l'adresse de l'asile psychiatrique par le pôle emploi).
Tous les jours ou presque, le quartier était assommé d'ondes. Les même genre d'ondes ont été utilisées lors d'un job dating du pôle emploi jourdan (centre ville) au bâtiment d'accueil d'Ester Technopole le vendredi après-midi dédié aux demandeurs d'emploi des quartiers périphériques joliment appelés "diversité". Les organisateurs avaient poussé le vice jusqu'à faire fermer lors de cette demi journée le bar présent dans ce hall d'accueil (un gendarme participant à la manifestation a obtenu ces informations devant moi) et réserver aux occupants des stands les bouteilles d'eau. Intriguée je suis allée explorer les coulisses et trouvé le fameux laboratoire XLim.
Je suis allée faire un tour à la fac des sciences et trouvé un bâtiment de recherches XLim.
J'ai trouvé des précisions montrant l'utilisation d'ondes électromagnétiques pour "tester les effets sur le cerveau" et "sur les comportements humains"
https://www.unilim.fr/recherche/laboratoires/xlim/
https://www.unilim.fr/recherche/laboratoires/

Les unités d’OmegaHealth sont reconnues pour un certain nombre de spécificités :
infection et immunité sous immunosuppression* ; cancer ; neurosciences et handicap.
https://www.unilim.fr/recherche/laboratoires/omegahealth/

* L'exposition aux ondes électromagnétiques provoque la perte d'immunité donc de résistance aux infections,virus et maladie

Les soutiens constatés : 
Brigitte Brozio, écologiste, apporte son soutien publiquement au Dr Françoise Archambeaud sur Facebook ainsi que beaucoup d'autres écologistes parisiens. Il semble que Françoise Archamneaud-Mouveroux  appartienne à une association féministe qui organise l'hébergement de femmes victimes de violences.

07 avril 2025

L'Allemagne nazie et les enfants : enlèvements, expériences médicales, appropriation

Jacqueline Morgenstern, une fillette de sept ans, et future victime des expériences médicales sur la tuberculose au camp de concentration de Neuengamme. Elle fut assassinée juste avant la libération du camp. Paris, France, 1940.
https://encyclopedia.ushmm.org/content/fr/gallery/medical-experiments?parent=fr%2F3000

#Allemagne - "Pendant la Seconde Guerre mondiale, environ 200 000 enfants polonais, ainsi qu'un nombre indéterminé d'enfants d'autres nations, ont été arrachés à leurs foyers et transférés de force en Allemagne nazie à des fins de travail forcé, d'expérimentation médicale et de germanisation."
Les enfants qui ne réussissent pas les examens et critères impitoyables des nazis sont envoyés comme cobayes pour des expérimentations dans des centres spéciaux. Les enfants qui y sont envoyés ont entre 8 mois et 18 ans. Deux de ces centres se trouvent en Pologne occupée ; l'un d'eux, Medizinische Kinderheilanstalt, est à Lubliniec en Haute-Silésie. Les enfants y sont aussi victimes d'« euthanasie ». Le second centre se trouve à Cieszyn. Les jeunes prisonniers reçoivent des substances psychoactives, chimiques ou autres à des fins d'expérimentation médicale, bien que l'objectif véritable de ces procédures consiste à exterminer en masse les victimes."
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Enl%C3%A8vement_d%27enfants_par_le_Troisi%C3%A8me_Reich

"Une enquête est désormais également en cours sur les crimes médicaux commis contre des enfants."
https://taz.de/Kinder-Euthanasie-im-Dritten-Reich/!5102694/

#Allemagne et ses conquêtes nazies

"Département des enfants : 
Département d'« euthanasie infantile » dans les sanatoriums et les maisons de retraite à l'époque nazie"

Le terme général « département pour enfants » était utilisé dans l’ État nazi comme euphémisme pour désigner les établissements psychiatriques spéciaux dans les hôpitaux, les sanatoriums et les maisons de retraite qui servaient à « l’euthanasie des enfants », c’est-à-dire la recherche (expériences) et le meurtre d’enfants.
"Les meurtres de malades pendant la période nazie , qui n'étaient en fait pas des euthanasies mais des meurtres de masse , ont été condamnés et condamnés comme crimes contre l'humanité à partir de 1945."
Le nom de la mesure, dirigée depuis Berlin et gardée secrète dans tout le Reich, était « Kinderaktion ».
https://de.m.wikipedia.org/wiki/Kinderfachabteilung

"l’exposition ne recule pas devant l’incomplétude : d’abord, les pionniers de la logique de l’exploitation sont nommés. On montre ensuite comment le corps médical, mis au pas, définit ce qu'est un enfant en bonne santé et comment commence le processus de sélection. Des « départements spéciaux pour enfants » ont été créés. La sélection a eu lieu dans les départements enfants. « Des enfants en bonne santé et pleins de vie ont été tués simplement parce qu’ils étaient déterminés à ne jamais être utiles au « corps national ». « Il n'y a eu aucun soutien pour les personnes "handicapées", mais plutôt de la négligence jusqu'à leur mort », a résumé l'injustice selon le représentant de la Société de médecine pédiatrique et adolescente. « Il ne s’agit pas d’un comportement éthique, mais d’un comportement criminel."

"treize ans avant l'arrivée au pouvoir d'Hitler, les personnes handicapées mentales et physiques étaient qualifiées d'« idiots », d'« existences mortes », d'« indignes de vivre » et classées « sur le plan intellectuel » comme des « animaux »." Un document "répertorie soigneusement les meurtres, enregistrés par des médecins qui ont injecté aux enfants de fortes doses de somnifères, les ont laissés mourir de faim, les ont infectés avec des agents pathogènes, les ont stérilisés de force et ont décidé si un nourrisson devait vivre."
"La mise à mort par gaz a été pratiquée pour la première fois sur des victimes d’euthanasie comme « essai pour l’Holocauste »."

"Exposition « À la mémoire des enfants – Les pédiatres et les crimes contre les enfants à l'époque nazie », présentée au Musée d'histoire médicale de l'hôpital universitaire de Hambourg-Eppendorf (UKE).
L'exposition a été commandée par la Société allemande de médecine pédiatrique et adolescente basée à Berlin. V. et a été présenté cet été au Centre de documentation sur la topographie de la terreur. Il a ensuite acquis une telle reconnaissance parmi les historiens de la médecine qu'il circule désormais dans tout le pays. À Hambourg, il est complété par deux panneaux d’information qui décrivent les « départements spécialisés pour enfants ». L'un se trouvait dans l'ancien sanatorium et maison de retraite de Langenhorn, l'autre dans l'hôpital pour enfants de Rothenburgsort."
https://taz.de/Zeitgeschichte/!5083990/

"Tous les habitants ont remarqué les bus gris aux vitres aveugles, portant l'inscription "Société charitable de transport de malades", qui sillonnent la ville depuis plusieurs mois et s'arrêtent devant l'endroit, rebaptisé "hôpital public de Brandebourg", pour ne pas éveiller les soupçons."
"Que se passe-t-il dans l'enceinte ? Elle est gardée par des SS, habillés en simples policiers. La seule chose que les habitants voient, depuis janvier, ce sont ces bus gris qui arrivent pleins, et repartent vides. Parfois, les bus sont remplis d'enfants. Et les enfants, comme les autres, disparaissent. Comme s'ils avaient été dévorés par un ogre obscur, tapi derrière les murs."
https://www.nouvelobs.com/histoire/20170816.OBS3418/nazisme-revelations-sur-le-sacrifice-des-enfants-inutiles.html

Les homosexuels étaient considérés comme malades psychiatriques. Ils étaient dans un premier temps étiquetés d'un triangle rose et stockés dans des camps de concentration avant d'être massivement euthanasiés ou exécutés. Ceux qui étaient hospitalisés en centre psychiatrique en Allemagne ont progressivement été exterminés.
Ceux qui étaient déportés dans des camps de travail ont pu survivre.

Le centre d'extermination nazi de Pirna-Sonnenstein était situé au château de Sonnenstein (de) à Pirna (Saxe) en Allemagne, où un hôpital existait déjà depuis 1811. Il est l'un des lieux qui a servi de cadre au programme Aktion T4, entre 1940 et 1941, et, jusqu'en 1942, au Sonderbehandlung Aktion 14f13
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Centre_d%27extermination_nazi_de_Pirna-Sonnenstein

Appropriation

"Les spécialistes SS, « dans leur quête pour récupérer le "sang aryen" », ou la « race parfaite », ont ordonné l'enlèvement à grande échelle d'enfants issus de Pologne occupée et de territoires soviétiques afin de les transférer vers le Reich pour qu'ils y soient adoptés par des familles allemandes. Même si ces décisions se fondaient sur des critères raciaux prétendument scientifiques, les enfants dotés de cheveux blonds, d'yeux bleus ou de teint clair étaient souvent considérés comme assez « précieux » pour mériter la « chance » de subir la « germanisation » "
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Enfants_pendant_la_Shoah

Les enfants soldats
"Imaginez être arraché de votre foyer, entassé dans des camps oppressifs et contraint de vivre sous un régime qui vous a volé votre jeunesse. Pour d’innombrables membres de la Jeunesse hitlérienne dans les derniers jours de la guerre, ce destin est devenu un véritable cauchemar. Jugés indignes par une idéologie en déclin, ils ont été soumis à une discipline brutale, à des conditions inhumaines et à des exécutions inhumaines qui ont éteint leur potentiel et brisé leur innocence.

Dans les baraquements et terrains d’entraînement surpeuplés, la pénurie était la norme. La nourriture, l’eau potable et le confort étaient des luxes rares, tandis que la peur constante des représailles et des punitions sévères hantait chaque instant. L’environnement était conçu pour anéantir toute individualité, réduisant ces jeunes vies à de simples chiffres dans un système impitoyable.
Avec peu de respect pour la vie, le régime éliminait systématiquement ceux qui fléchissaient ou osaient défier les ordres, laissant derrière lui une traînée de pertes irréversibles et de souffrances."
https://youtu.be/O62Rehsn1mI?si=B7zLQIDlgKo3FvaB