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05 octobre 2026

Harcèlements : mon ex et ses amis, ses collègues, ses camarades et ses adversaires

Hugues Mathieu 

#France - Mon ex conjoint, Hugues Mathieu, avec lequel j'ai co-géré l'association Sos Racisme en Haute-Vienne pendant 10 ans m'a obligée à quitter l'association et lui-même en 2000. Je suis partie à Paris chercher un emploi -mon ex ne voulait pas que je travaille, il m'a fait des scènes de ménage chaque fois que j'avais une activité professionnelle- et une fois sur place, il m'a appelée au téléphone chez la personne qui m'hébergeait (sur son téléphone fixe) pour me menacer, si je rentrais à Limoges, de me faire traiter de folle et de me pourrir la vie, "faire des problèmes" à toutes les personnes qui m'auraient apporté leur aide. À mon retour en 2010, j'ai constaté qu'il avait mis à exécution ses menaces et mobilisé largement autour de lui pour démolir ma réputation. Je l'ai constaté de visu, donc aucun doute possible.
Il m'avait raconté l'histoire d'un homme qui avait été bousillé personnellement et professionnellement, qui habitait notre quartier, la zup de l'aurence -connu sous le doux nom de Val de l'Aurence-, traité de fou suite à je ne sais trop quel conflit avec je ne sais qui. Il me parlait souvent de la vindicte franc-maçonne et cherchait à se faire coopter pour se mettre à l'abri. Quelques années plus tard, un article sur la franc-maçonnerie à Limoges attribuait à mon ex, toujours dirigeant de l'association, l'appartenance à la loge du encore maire (à ce moment là) Alain Rodet. C'est Alain Bauer, le célèbre criminologue, qui m'y a fait penser, avec son livre sur le terrorisme intitulé Les terroristes disent toujours ce qu'ils font.
En l'occurrence, c'est bien le cas. Et en supplément, il y a tous ceux qui ne disent rien et font aussi le sale boulot de harcèlement.

Il avait embauché un directeur pour l'association, Stéphane Chastrusse, qui m'a insultée et agressée verbalement publiquement lors de la fête du livre, manifestation municipale sous chapiteau où l'association avait un stand. Il m'accusait d'avoir quitté mon conjoint pour partir avec un amant à Paris. Je lui ai dit que ce n'était pas le cas et que je pouvais lui donner ma version de l'histoire, il n'a pas voulu. 

Ma famille était complice et a participé à ma démolition. J'ai demandé de l'aide, dénoncé ce harcèlement en vain, tout le monde m'a ri au nez et enfoncée de plus belle. Alors j'ai décidé de le faire savoir.
J'ai publié sur LinkedIn et Facebook un certain nombre de posts sur les différentes nuisances et malveillances subies de tous côtés et des explications.

L'avocate de mon ex conjoint pour notre divorce (prononcé en novembre 2004) lui a fait signer une liste de réserves : j'avais sollicité de conserver l'usage de son nom pour ne pas nuire à ma carrière professionnelle, entamée sur Paris sous mon nom d'épouse : Mathieu. Il a refusé. Ou plutôt, il a fait une liste de comportements qui pourraient justifier qu'il ne souhaite pas que je le conserve -drogue, prostitution et autres comportements délinquants ou illicites. ..- et l'on m'a accusée de tous ces comportements ou presque.
Mon ex m'avait appelée au téléphone, pendant la procédure de divorce pour me dire qu'il avait demandé à des potes d'sos racisme de lui faire des témoignages contre moi. Il m'avait dit que Stéphane Chastrusse avait écrit un témoignage pour dire qu'il m'avait fréquemment vue en boîte de nuit avant notre séparation avec un comportement dissolu et provocant. J'ai répondu à mon ex que ce n'était pas possible puisque je n'étais allée en boîte qu'avec lui depuis notre rencontre, qu'il s'agissait donc d'un faux témoignage et que ça pouvait leur coûter cher à tous les deux de produire ce type de document et lui pour subornation de témoin en plus de la production de faux. J'ignore s'il a fourni ce faux témoignage à son avocate car cela n'a pas été évoqué dans la procédure en ma présence.

Cyril Cogneras avait été militant de l'association. C'est un très proche de François Hollande devenu écologiste. Élu au conseil municipal sous l'étiquette écologiste, j'ai appris de sa bouche que les rumeurs allaient bon train au sein d'un petit club de socialistes municipaux dont celle-ci : je serais sur-endettée. C'est faux. Mais la vérité leur importe peu. Je lui ai demandé qui lui avait dit cela, il a répondu que c'était mon ex.

Cyril Cogneras 

J'ai aussi constaté un harcèlement au Pôle emploi jourdan (centre ville) où je me suis inscrite en arrivant. Comme j'en ai parlé avec mon père un jour où je lui rendais visite, il a pris rendez-vous avec un de ses camarades socialistes : Zéphirin Mowendabeka, camerounais de la frontière parisienne avec Montreuil, promu TGV au sein du pôle emploi jourdan. Lui aussi fraîchement élu conseiller municipal socialiste, il a confirmé l'existence du club de colporteurs de ragots en disant qu'avec ses camarades, ils passaient leur temps à ridiculiser mon ex, lui aussi militant socialiste et employé municipal. Je l'ai taclé. Ce donneur de leçons condescendant qui se moque du monde, je lui ai balancé que mon ex avait des défauts c'est certain mais qu'il militait déjà quand lui était en couche culotte, qu'il avait aidé beaucoup de ses concitoyens, alors il lui devait le respect.

Zéphirin Mowendabeka

Dans le club des socialistes ragotteurs, il y a aussi Stéphane Destruhaut, indétrônable du Conseil municipal et du Conseil Départemental. J'ai appris qu'il était où avait été le supérieur hiérarchique de mon ex, à la Mairie. Mais aussi, il était salarié de l'asile psychiatrique dans le service, semble t il de celui qui s'est fait élire Maire, Émile Lombertie, psychiatre de la Commission de Réforme de la Fonction publique territoriale avant son élection, Commission dans laquelle siégeait Stéphane Destruhaut en tant que élu du Conseil Départemental. Les agissements de cette commission font l'objet d'un autre chapitre.

J'ai parfois du mal à distinguer le soutien à mon ex de la volonté de destruction de ses activités, les élus de gauche manifestant généralement leur soutien lors d'évènements publics mais certains participant au colportage de rumeurs toxiques en coulisse. Mon ex se chamaillait souvent avec ses camarades du parti socialiste. Il avait été un fan de Julien Dray avant de glisser plus où moins vers Mélenchon. J'ai constaté plusieurs fois qu'on m'attribuait les mêmes choix, discours et mêmes comportements, ce qui est faux ; ces différences de point de vue ont d'ailleurs contribué à notre séparation.

Marie-Françoise Pérol-Dumont était la Présidente du Conseil Départemental de la Haute-Vienne et une membre fondatrice de l'association. Elle a été tenue au courant de nos activités aussi longtemps que j'ai participé à la gestion de l'association. Je fus donc surprise de recevoir un courrier de menaces rempli d'accusations mensongères de la part des travailleurs sociaux du quartier où j'habitais, signé de Marie-Françoise. C'était du personnel de ce qu'on appelle la maison du Département du Val de l'aurence où travaille ma belle sœur, siégeant elle-même dans la fameuse Commission de Réforme au titre de représentante syndicale des travailleurs sociaux, coachée depuis son entrée en formation par Daniel Clérembaux, lui-même syndicaliste des travailleurs sociaux au Conseil Départemental de la Haute-Vienne aujourd'hui retraité, ex adhérent de notre association et représentant, au moment des faits, de l'association Anticor pour la Haute-Vienne. Lorsque j'ai dénoncé les agissements de cette commission de Réforme auprès d'Anticor national, ils n'ont évidemment pas donné suite.

J'ai appris aussi que du courrier qui m'était destiné était envoyé à cette maison ou récupéré par cette établissement départemental sans que je le sache ni qu'il me soit transmis De fausses adresses sont utilisées par je ne sais qui pour je ne sais quoi et je n'en sais rien, je ne suis pas informée ni ne réceptionné ce courrier à aucun moment de qui que ce soit.

J'ai donc été harcelée par les services sociaux du département en coordination avec le pôle emploi (actuellement France Travail). 
Une militante socialiste au service de Marie-Françoise Pérol-Dumont est salariée du Pôle emploi / France Travail au service du contrôle de la recherche d'emploi à Limoges situé à Ester Technopole m'a dit un conseiller, service qui radie abusivement un certain nombre de demandeurs d'emploi.
Je ne la connaissais pas mais j'ai appris qu'une proche de mon ex récemment militante de l'association travaillait au pôle emploi.

Photo récupérée sur le site de l'association.

Ajoutez à cela une publicité gratuite de France 3 qui aurait publié ma photo en prétendant que j'étais folle et que j'avais fugué.. version entendue quelques fois disant que j'avais été pensionnaire d'un asile psychiatrique dont je me serais échappé. Ce qui est faux, évidemment. Et donc, le jour de mon inscription au pôle emploi jourdan, la personne de l'accueil est partie en courant dans les bureaux en criant cette version des faits. Une brune maigrichonne à cheveux mi-longs. Une autre à pris son relai au guichet, m'a inscrite mais à passé son temps à colporter ce mensonge et à squizzer mes candidatures. Elle me croyait sans qualification, sans diplôme et sans expérience, à peine scolarisée et dans l'incapacité de rédiger un courrier de demande d'emploi. Dans mon dos physiquement, elle donnait la consigne  à ses collègues de m'empêcher de faire un quelconque acte de candidature un jour où j'étais sur les ordinateurs de la cité des métiers au rez-de-chaussée du pôle emploi jourdan. Cette conseillère avait peu de cheveux comme quelqu'un qui sort de chimio.

Un jour, dans leurs locaux, un type brun en tenue négligée répond à ma sollicitation d'un entretien, que les gens comme moi dépendent d'une autre agence qui gère les demandeurs d'emploi issus de la "diversité" à savoir les habitants des quartiers périphériques et populaires, l'agence d'Esquirol. Située dans la rue du même nom, l'agence était mitoyenne de l'asile psychiatrique. Ceci établit un lien direct avec les agissements de la Commission de Réforme de la Fonction publique territoriale.

Il est nécessaire d'être inscrit sur le site de Pôle emploi pour répondre via le site aux offres proposées. C'est dans cette agence que j'ai apprque les candidatures étaient filtrées par les conseillers Pôle emploi. Mes candidatures étaient en stock dans le back office des conseillers qui devaient cliquer sur chacune d'elles pour les
Validder et qu'elles soient expédiée à l'employeur. La conseillère m'a montré cet écran affichant le stock tout en déclamant à haute voix dans l'open space d'entretien qu'il n'y avait rien pour moi. J'ai alors compris pourquoi mes candidatures étaient toujours rejetées ou étaient jugées trop tardives "oups offre clôturée".
J'avais commencé à travailler par des vacations et remplacements au Conseil Régional du Limousin, au secrétariat de services divers. Le Pôle emploi semblait ne pas être au courant. J'avais travaillé pour la Direction Départementale de l'équipement, le Pôle emploi semblait ne pas être au courant. J'avais fait des formations financées par l'ANPE et Pôle emploi, le Pôle emploi puis France Travail semblait ne pas être au courant. Les conseillers et conseillères me répétaient tous qu'ils n'avaient rien dans mon dossier, que celui-ci était vide. Et un jour, j'ai vu sur l'écran de ma conseillère que tous mon parcours professionnel ayant donné lieu à cotisation et où indemnisation était enregistré dans l'ordinateur du Pôle emploi / France Travail.

J'étais harcelée par courrier par des agences d'autres départements de Nouvelle-Aquitaine. J'ai trouvé ça bizarre et en ai parlé à ma conseillère de l'agence où j'ai été transférée, l'agence Leclerc. 
J'ai fait des recherches et publié sur Facebook à chaque fois, dans mon groupe sur les harcèlements. L'un d'eux, Thierry Geffard, était d'une agence du Lot-et-Garonne, fraîchement transféré en Haute-Vienne. Il avait un bilan piteux dans son département, un taux de chômage de 10 %, une des plus fortes croissance du pays, mais semble-t-il embauché et promu par Nicolas Sarkozy, sous son mandat disons 😏 . Idem pour la Charente maritime, agence de Périgny. Je me suis dit qu'il leur fallait faire du zèle pour espérer des faveurs, au détriment comme toujours, des demandeurs d'emploi. Dans l'enragement gouvernemental toutes étiquettes confondues contre les demandeurs d'emploi, un texte à été pondu pour leur donner carte blanche pour harceler et radier les demandeurs d'emploi sur toute leur région administrative.. La chasse était ouverte. Ils ont embauché une armée de snipers. 

J'ai accepté une prestation chez un partenaire de Pôle Emploi : Claf, rue François Perrin. Ils sabotaient les démarches qes demandeurs. La directrice racontait des bobards. Je lui ai fait remarquer. Elle m'a fait du chantage aux prestations sociales. Elle me fait accompagner par sa collègue. Celle-ci avait un dossier à mon nom avec la mention d'un employeur : l'université de Limoges. Je lui demande l'explication, elle me répond que c'est pour la facturation de la prestation, que ce sont eux qui payent en faisant croire que c'est pour un bilan de compétences d'un de leur salariés.
Cette même personne à aussi appelé devant moi le centre de formation Greta de Turgot pour avoir des informations sur les formations Web mais pour me griller, elle jouait les débiles au téléphone, son interlocutrice lui demandait les formations déjà effectuées, elle avait mon CV sous le nez et disait qu'elle ne savait pas en faisant la zozotte.
Dans son bureau, j'entendais ce qu'il se passait dans le bureau voisin, celui de la directrice et il y avait là une jeune femme bosniaque. Cette personne était arrivée en même temps que moi dans les locaux et elle est sortie en même temps que moi ; elle a rejoint un petit groupe de personnes que j'ai reconnues car je les avais vues sur une photo sur le site de l'association. La jeune femme leur faisait le compte rendu de mon entretien concernant le genre de formation que je sollicitais.



Photos récupérées sur le site de l'association


Photo du stand sos racisme local fête du Livre 2012

Beaucoup de personnes ont prétendu me connaître pour raconter des histoires qui me portaient préjudice. La femme à la chevelure rousse était agressive envers moi alors que je ne la connais pas. Elle prétendait me connaître. Elle sentait fort la naphtaline comme c'est souvent le cas dans les foyers africains (foyers de demandeurs d'asile, foyers de jeunes travailleurs..) qui utilisent les boules de naphtaline pour lutter contre l'invasion des cafards. J'en ai parlé avec Stéphane Chastrusse lorsque l'on s'est rencontrés au centre commercial de corgnac un jour, je lui ai demandé son identité, j'ai simplement retenu le nom Rolland, Samantha Rolland il me semble.
Alors j'ai pensé à l'une des premières conseillères Pôle emploi rencontrée l'agence Leclerc, qui portait le même nom et tentait de me convaincre de ne pas m'actualiser c'est à dire me laisser radier. Elle était rousse frisée et rondelette comme Larousso.

En décembre 2009, je suis revenue de région parisienne où, déjà, j'étais harcelée par une jeune femme qui m'espionnait, faisait l'inventaire de mes fréquentations et lieux visités et faisait le compte rendu à un mystérieux correspondant tous les soirs à 18h30 -19h par téléphone. Elle prétendait que j'étais une fan de Zemmour. Il se trouve qu'à l'époque Zemmour était chroniqueur dans une émission de télé que je ne regardais pas, donc je ne connaissais pas le personnage. Mais il était l'obsession d'sos racisme national.
Cette jeune femme s'était installée chez mon voisin mitoyen et espionnait mon écran quand j'étais sur internet, elle interprétait à sa façon mon activité. Lorsque j'ai modifié l'orientation de mon écran elle n'a plus pu observer donc j'ai supposé qu'elle avait une caméra. Elle écoutait et récupérait des extraits de dialogue de films que je regardais à la télé pour alimenter sa liste d'infos sur moi, par exemple lors d'un cycle Hitchcok, elle a récupéré le terme d'agoraphobe qui qualifiait l'héroïne. Elle écoutait et squizzait mes communications téléphoniques fixe et portable, elle m'attibuait les propos de mes interlocuteurs. Par exemple lorsque la conversation portait sur Sarkozy et sa politique, elle coupait la communication et ma ligne était suspendue de fait pendant un bon quart d'heure. Lorsque mon interlocuteur était ma mère, une autre voisine, quotidiennement installée dans l'appartement mitoyen de ma salle de bain lui ordonnait de rétablir la ligne et de laisser mes communications avec ma mère se dérouler normalement. La jeune femme s'exclamait alors "elle dit du mal de Nicolas, moi j'aime bien Nicolas, pourquoi elle n'aime pas Nicolas ?" Elle avait dit comme entrée en matière qu'avec quelques amis, ils avaient décidé de "ruiner la toubab". Elle avait mobilisé des réseaux de surveillance et lorsque j'allais quelque part, il y avait des "indices" qui lui envoyait par SMS, parfois sous mon nez, ma géo-localisation exacte : telle ligne de bus dans telle direction, descendue à tel arrêt..ils avaient tous leur oreillette branchée et prenaient leurs instructions. Elle, le soir, faisait ses commentaires.
Celle qui lui donnait occasionnellement des ordres me faisait suivre également. Quand je sortais, il y avait un de ses sbires qui me suivait de près pas discrètement du tout, genre à deux mètres derrière. La plupart étaient camerounais. Il y en avait une floppée dans mon immeuble au 8eme étage. Certains tentaient leur chance. Certains me proposaient de m'accompagner là où j'allais. Ils se précipitant ensuite dans l'appartement mitoyen de ma salle de bain pour faire leur rapport à cette femme...qui interprétait elle aussi. Elle avait sous ses ordres mes voisines de fenêtre en vis-à-vis. Quand je suis allée faire des photos au parc floral de Vincennes (commune mitoyenne de Montreuil), elles étaient là avec leurs progénitures à épier mes faits et gestes et commenter. Quand je suis partie quelques jours chez ma mère, elles étaient dans le train, dans le même wagon, à spéculer sur les raisons de mon voyage : elles pensaient que j'avais un mari laissé en province que j'allais rejoindre. Cette femme occupait tous les samedis après midi le temple protestant de Montreuil qui était juste à côté de l'église, en bas de la rue. Elle mettait de la musique festive, proposait jus de fruits et gâteaux, attirant les enfants de l'âge de sa fille (école primaire). J'avais aperçu une gamine blanche au milieu de ces petites noires ; j'ai re-vu cette petite blanche, cartable sur le dos, à mon étage, le 7ème, partant gaiement à l'école avec la fille de cette femme et.. plus rien. Un jour, des fillettes de son école sont venues prendre des nouvelles. Elles se sont adressées à la femme qui a dit qu'elle ne l'a connaissait pas, ne l'avait jamais vue. Alors elles sont venues vers moi et m'ont demandé si je savais où elle se trouvait. Je leur ai désigné l'appartement dont je l'avais vue sortir avec son cartable ; elles ont frappé à la porte et la gamine à entrebaillé la porte, leur a dit qu'elle n'était pas malade mais qu'elle n'avait plus le droit d'aller à l'école. Ils étaient trois dont une ressemblait à la fille de la femme et l'autre était un garçon, Olivier Kandem,  laissé à la femme par le dernier occupant du logement en face du sien. Cet occupant, qui se disait camerounais, faisait salle de shoot dans son appartement, sans complexe. Quand lui et son co locataire camarounais également ont déménagé, la femme a récupéré l'appartement pour faire son cabinet de sorcellerie vaudou.
La jeune espionne avait sympathisé avec mon voisin mitoyen de cuisine, Ahmed Ferchichi, un tunisien. Il essayait de m'attirer chez lui en me montrant ses vidéos de vacances avec son fils, en famille au bled et ses documents de divorce d'avec la mère de son fils dont il avait obtenu la garde exclusive. Il consultait des sites de pratiques sexuelles interdites par l'islam sur son ordinateur : homosexualité, zoophilie, gore... Il a tenté de m'isoler en éloignant mes visiteurs éventuels dont la concierge de l'immeuble en lui faisant croire que j'étais sourde et folle. D'un coup il s'est mis à me menacer de mort, proposant à un mystérieux commanditaire de me frapper à mort avec son frère qu'il hébergeait. Je lui ai demandé qui était ce commanditaire auquel il avait l'air tellement dévoué. Il n'a pas voulu me dire son nom mais a précisé qu'il s'agissait d'un député amazigh. 
Lorsque mon père est venu me voir pour organiser mon déménagement, l'espionneuse et le tunisien ont raconté que c'était un amant qui allait enfin avoir des rapports sexuels avec moi : ils désespéraient d'assister au spectacle. Mais évidemment ce n'était pas le cas. Je leur ai dit que c'était mon père, alors ils ont dit que je bxx avec mon père. J'ai demandé au tunisien s'il bxx avec son fils puisqu'il m'avait dit qu'ils dormaient dans le même lit. Ils ont cessé cette calomnie.
J'achetais parfois un meuble chez l'association Neptune, voisine de mon immeuble et me le faisais livrer à mon étage : le 7ème. Un jour où ce meuble était particulièrement lourd, neptune a envoyé environ 10 personnes me livrer : ils ont démonté le meuble au rez-de-chaussée et l'ont remonté chez moi. J'avais laissé ma porte du couloir ouverte. L'espionne usé commence à raconter que j'organisais une partouze, qu'une dizaine d'hommes venaient d'arriver chez moi. Cette histoire de partouzes sera reprise par le salarié de mon ex sur leur stand de la fête du livre.
Lorsque ma mère est venue me voir, elle savait déjà que j'étais harcelée par mes voisins. Alors elle m'a fait bénéficié de sa chambre d'hôtel le temps de sa visite parisienne. Ma mère avait pris un forfait train+hôtel depuis Limoges, elle avait réservé une chambre à deux lits à l'hotel Ibis de la place d'Italie.. à son arrivée elle avait une chambre avec un seul lit une place. J'ai quand même partagé sa chambre. Quand elle est repartie prendre son train, une salariée de l'hôtel, noire, avait averti de ma présence là-bas et une jeune femme noire, à l'arrêt de bus en direction de la Gare d'Austerlitz disait que je me prostituais avec les femmes âgées. Ma mère a été profondément choquée. Le soir, ma voisine espionneuse reprenais le refrain. Je lui ai dis que si elle bxx avec sa mère, ce n'était pas le cas de tout le monde. Elle a arrêté ses calomnies.
Cette fille était obsédée par mes relations avec les hommes, elle croyait que je "consommais" tous les hommes approchés mais avec son harcèlement quotidien, s'est vite rendu compte que ce n'était pas le cas. Elle commentait chaque info qui lui était envoyée par son réseau de traque. 
Sa voix était relativement reconnaissable. Il me semblait, j'en suis presque sûre, l'avoir entendue au réfectoire du foyer de demandeurs d'asile du 19ème arrondissement dit Foyer Laumière , au service cuisine qui fournissait l'assiette du jour aux résidents. Souleymane Niang, demandeur d'asile dont l'association avait traité le dossier rendait souvent visite à ses compatriotes et m'invitait parfois, quand le plat du jour était une spécialité mauritanienne ou simplement pour boire le thé en bavardant sur l'actualité de son pays, et en écoutant la musique traditionnelle.
Comme je militais pour les droits humains en Mauritanie, soutenant des associations de ressortissants, je discutais beaucoup avec des exilés et participais à un certain nombre de réunions et évènements concernant la Mauritanie. J'ai cessé d'y participer au moment du TCE, en 2005. L'association française contre l'esclavage en Mauritanie  que j'avais soutenue ne me tenais au courant de rien, d'aucune réunion, d'aucune conférence, d'aucun compte rendu budgétaire, rien. Le trésorier écolo qui était l'ami personnel du président ould Saleck lui obéissait aveuglément.

La fille avait débarqué un jour chez mon voisin mitoyen avec une matronne qui avait demandé à celui-ci de l'héberger pour m'espionner ; elle avait apporté la pitence. Je pense que la matronne était la collègue voire la supérieure hiérarchique de la jeune à la cuisine du foyer. Cette jeune avait exprimé bruyamment son opposition au fait qu'un résident invite un ou une "toubab" à cette cantine réservée aux ressortissants étrangers hébergés au foyer. Elle trouvait que j'abusais de mon pouvoir de Blanche. Elle avait interrogé Souleymane qui lui avait confié son intérêt pour moi et me trouvait méchante de ne pas obtempérer à ses désidératas. Souleymane Niang espérait bien me récupérer, il m'avait fait une demande de mariage mais je n'avais pas accepté ; nous avions souvent parlé de l'islam car il était de la caste des marabouts, il était invité par des familles, chez elles, pour dire la prière collective ; il m'avait amené avec lui quelques fois sans que j'ai à y participer étant donné que ce n'était pas ma religion et que je ne souhaitais pas me convertir. C'est lui, alors Secrétaire de l'association locale qui avait donné l'ordre à Hugues Mathieu d'exiger ma démission de l'association et l'annulation de la conférence sur l'esclavage contemporain que j'avais organisée qui devait réunir des témoins et victimes du fléau, le Comité Contre l'Esclavage Moderne (qui libère des esclaves domestiques en région parisienne) ainsi que Gulsen Yildirim pour un exposé sur l'esclavage dans l'islam. Hugues Mathieu s'était empressé de me transmettre ces exigences en son propre nom. J'avais refusé.

Une autre jeune femme, elle, a usurpé mon CV et donc mon identité par la même occasion. Je me suis trouvée sur le poste informatique voisin de cette jeune femme noire qui avait mon CV sur son écran, au cyber de Montreuil. Elle avait juste modifié le numéro de téléphone portable et le mail, très ressemblant à celui du CV authentique. Elle prétendait être la présidente du comité Sos racisme de Montreuil -93- (où j'habitais) et utiliser le CV pour des testings organisés par l'association. Mais aucun comité n'existait légalement sur Montreuil, aucune trace de comité constitué n'apparaissait sur la ville. Elle fréquentait un mauritanien mélenchoniste, Mohamed Mahmoud Ould Maloum -militant sos racisme du comité national parisien et du parti socialiste jusqu'à ce que Mélenchon crée son propre parti-, qui m'avait parlé d'une présidente de comité d'sos racisme de Montreuil qui était la concubine de l'adjoint au Maire (Brard) de Montreuil Nicolas Voisin, mélenchoniste lui aussi. Constatant un rapprochement ambigu entre eux, ils les avait éjecté tous les deux de son domicile et s'est mis en ménage avec une autre camarade Montreuilloise, Delphine Beauvois
Je l'ai vue avec un sénégalais, Mohamed Diawara qui habitait l'immeuble mitoyen du mien... sénégalais curieusement embauché à Limoges dans le personnel du CSP, l'équipe de basket de la ville de Limoges. 
Cette jeune femme apparaissait en photo sur le site de l'association Sos Racisme de Limoges pour une activité réalisée au Conseil Régional du Limousin.

Je militais depuis décembre 1987 dans l'association, suite à une manifestation à Paris à laquelle j'avais participé et dont la logistique locale était réalisée par la toute nouvelle association sos racisme locale. J'avais rencontré Hugues Mathieu et Michel Sage à cette occasion, Hugues Mathieu ayant pris mes coordonnées pour me contacter dans le cadre des activités de cette association, ce qu'il a fait en décembre.
J'étais étudiante à la fac de lettres de Limoges.
À la fac, les syndicats se disputaient les places au Conseil d'administration de la fac, faisaient campagne en distribuant des tracts dans les halls et en intervenant bruyamment dans les amphis. Nous les connaissions donc sans y adhérer. Il y avait l'extrême gauche communiste et l'extrême droite globalement FN. Les communistes avaient eu la bonne idée de faire une coopérative qui vendait des fournitures scolaires et des photocopies moins cher qu'ailleurs. Tout le monde s'y précipitait y compris certains de leurs adversaires.
Le syndicat communiste s'appelait l'Agel-Unef et nous avions établi des liens de sympathie, notamment avec Olivier Cros, étudiant en médecine. Olivier nous permettait d'accéder à un ordinateur au local syndical de la faculté des sciences de "La Borie" pour saisir et imprimer les invitations aux réunions de l'association ; il m'a appris à utiliser le petit Mac classique dont il se servait et d'autres logiciels Apple dont un qu'il avait installé sur son ordinateur personnel, le logiciel de Publication Assistée par Ordinateur Quark XPress dont j'ai équipé ensuite mes ordinateurs et ceux de l'association pour fabriquer des plaquettes et autres supports de communication.

J'ai fait la connaissance des membres du Conseil d'administration de l'association dont la Présidente Michelle Javelaud. Les réunions avaient lieu à son domicile, un pavillon du lotissement de Beaubreuil. Elle a quitté la présidence et l'association en 1990 suite à des menaces de mort visant sa famille, une bombe artisanale ayant explosé dans son jardin. A ce moment là j'ai surpris mon compagnon Hugues Mathieu, vice-président de l'association, en train d'écrire un courrier calomnieux sur Michelle qu'il destinait à tous les décideurs et élus de la Région mais il profitait de la complicité et de la soumission de Michel Sage pour lui faire écrire en son nom cette lettre diffamatoire. Michelle a perdu son emploi à la Cogema mais à pu se recaser grâce à sa famille. 

En 2000, l'association avait embauché une secrétaire en contrat aidé qui finissait son contrat en décembre et était partie faire une formation de conductrice de bus ensuite. De passage à Limoges, j'étais passée chez mon ex dont je n'étais pas encore séparée formellement avant un repas de famille et là, j'apprends que mon ex avait récidivé en faisant taper à l'ordinateur par je ne sais qui un courrier de calomnie concernant cette secrétaire qu'il voulait envoyer à la Direction Départementale du Travail et de la Formation Professionnelle de Limoges et autres décideurs. J'étais atterrée. Je n'ai pas compris.

Mon conjoint avait, autrefois fait un voyage en Corée du Nord pour réprésenter le parti socialiste à une cérémonie. Il avait ensuite créé une association locale d'amitié France Corée avec un membre du Cercle Gramsci (lié au parti communiste il me semble) et son fidèle ami Michel Sage. J'ai appris récemment que s'y était jointe Camille Senon, la rescapée d'Oradour sur Glane.
Alors quand mon ex m'a téléphoné à Montreuil pour m'acuser d'être communiste, j'étais hilare. Il m'accusait d'avoir quitté Limoges pour m'installer à Montreuil parce que le maire était communiste (Brard) alors qu'il savait pertinemment que c'était faux (j'ai habité Paris et Boulogne avant Montreuil), et d'avoir fréquenté la fille d'un élu communiste de Limoges, Elsa Ebenstein, qui était la fameuse syndicaliste communiste de la fac. 

Isabelle Nicolas (photo de Facebook)

Isabelle Nicolas était une femme rencontrée lors des fêtes associatives organisées par le MRAP de Limoges au alentours du 21 mars chaque année, lors desquelles l'association Sos Racisme local tenait un stand. Elle représentait l'association de promotion de l'espéranto à la Maison des Droits Humains de Limoges où siégeait aussi sos racisme local. Je la retrouve, bizarrement chez les Verts à Paris où elle représentait aussi la commission Espéranto. Elle faisait une formation à Paris et j'apprends plus tard q u'elle à créé un centre de formation à Paris nommé Institut Nicolas. D'où ma surprise de la rencontrer à Limoges, à la foire expo, où elle donne l'impression de vouloir me piéger : elle me dit en fanfaronnant qu'elle a adhéré au Parti communiste. Je répond que ce n'est pas mon cas. Alors elle se reprend en disant que non, elle voulait dire Mélenchon. Je réponds "non plus". Et là elle gratte dans son portefeuille pour me donner une carte de visite, laissant voir une carte du Ministère de l'intérieur. Je ne l'ai pas revue.
Je me suis aussi demandé si elle avait un lien avec Bernadette Nicolas, assistante sociale chargée des sdf, qui était en rage contre l'association suite à des divergences sur le dossier d'une famille nombreuse demandeuse d'asile à Limoges ; Le père était déserteur de l'armée Serbe et donc risquait des représailles s'il rentrait dans son pays dans le contexte du conflit contre la Bosnie Herzégovine ; il trimballait avec lui au fil de ses recherches de séjour toute sa famille non francophone issue de divers territoires de l'ex Yougoslavie. Ils avaient pris contact avec notre association pour les aider dans leurs démarches administratives et cherchaient à se loger ; après étude du cas, nous avons fait scolariser tous les enfants selon leur âge et obtenu leur hébergement provisoire dans un foyer de jeunes travailleurs, la presse locale était venue et avait fait un article ; nous leur avons fait ouvrir des droits afin qu'ils puissent acheter eux-mêmes la nourriture et des articles de toilette. Mme Nicolas était furieuse que l'on interfère ainsi dans son domaine réservé. Leur demande d'asile enregistrée, ils ont été admis dans un foyer spécialisé en région parisienne en attendant la décision de l'OFPRA. Le fils de 18 ans était accompagné de sa copine qui était enceinte, elle a du être hospitalisée à Limoges pour accoucher et nous avons du trouver un hébergement pour le fils alors que le reste de la famille était déjà partie. Le dispositif prévu n'ayant pas pu être appliqué, nous l'avons hébergé chez nous jusqu'à ce qu'il parte avec sa copine et leur bébé rejoindre le reste de la famille.

Un couple d'amis ont pris la gérance du Bar de l'hôtel de ville à Saint Yrieix la Perche. Je suis allée les voir plusieurs fois. Ils s'étaient séparés mais continuaient de travailler ensemble. Ils m'ont demandé pourquoi j'avais quitté mon conjoint, car il était venu se plaindre auprès d'eux, se faisant passer pour le pauvre bougre cocufié et malheureux sans sa femme. Je passais une fois de plus pour la méchante de l'histoire. Alors je leur ai donné quelques éléments d'information qui apportaient un éclairage très différent sur les faits. Notamment que mon ex m'avait prévenu qu'il avait changé toutes les serrures de l'appartement, que je devais donc prendre rendez-vous et sonner "comme tout le monde" pour y accéder. Je ne risquais donc pas de lui faire la surprise qui n'aurait pas été une si bonne surprise si j'avais souhaité revenir au domicile conjugal. Ils étaient d'accord avec moi.
Jean Bertrand avait été en couple à un moment donné avec une jeune femme petite, habillée en tailleur, qui se prénommait Nathalie, cette histoire était terminée. Je me suis souvenue qu'elle était présente lors d'une visite précédente, qu'elle m'avait dit travailler à la Société Générale et s'être renseignée sur moi et mes comptes, avec beaucoup de condescendance. Je me suis surtout demandé si elle n'avait pas colporté de rumeurs chez ses collègues de nature à me nuire.

Intention de nuire ou bug informatique ou ? J'ai constaté d'énormes erreurs dans mon dossier bancaire, en région parisienne et à Limoges, les mêmes erreurs. Il était indiqué dans mon dossier que j'étais célibataire alors que j'étais séparée en instance de divorce la première fois, en 2003 ; que je n'avais jamais travaillé alors que j'avais ouvert mon compte dans cette banque, la Société Générale, au moment où je travaillais à la Chambre de Commerce et d'Indudtrie de Paris, dans les bureaux situés juste en face de l'agence où j'ai ouvert mon compte et qu'il était nécessaire de présenter contrat de travail et bulletin de salaire pour avoir la possibilité de l'ouvrir puis domicilier ses salaires sur ce compte.

Quand je suis revenue à Limoges, j'ai eu des problèmes de courrier postal concernant surtout mon compte à la Poste. Je ne recevais pas mes relevés de compte de la Poste. J'ai pris rendez vous avec la conseillère de mon quartier pour résoudre le problème. Nous avons constaté que le courrier était envoyé à la bonne adresse mais pas libellée au "format postal" alors le courrier était renvoyé à l'expéditeur. Elle a donc modifié l'adresse et j'ai enfin pu recevoir mes relevés de compte de La Poste.

J'étais allée au guichet, un autre jour, pour alimenter mon compte du montant exact pour le fermer. Un homme habillé en pompier, qui m'avait suivie en voiture depuis le parking des pompiers de la zup s'est précipité au guichet voisin, à montré une carte format carte de visite et a demandé le solde de mon compte que le guichetier lui a donné avant même que mon interlocuteur le fasse pour moi.

Ce pompier en voiture berline rouge semblait être le conjoint d'une ancienne secrétaire salariée de l'association : Marie-Claire Aupetit. 
L'association embauchait en contrat aidé d'un an des secrétaires ; le contrat ne pouvait pas être renouvelé en raison de la directive appliquée par notre correspondant à la DDTEFP Mr Bernard qui avait une piètre opinion des demandeurs d'emploi et avait fait une remarque désobligeante. J'ai eu la mauvaise idée d'en parler avec mon conjoint et vice-président de l'association qui s'est empressé, dans mon dos, d'aller le répéter à la salariée en m'attribuant le côté malsain. Cette salariée s'est rapprochée de lui et m'a traitée avec mépris par la suite. Elle l'avait pourtant accusé de harcèlement auparavant, demandant à son conjoint de venir la chercher au seuil du bureau pour l'escorter jusqu'à la sortie de l'immeuble.

La juriste que nous avions embauché pour nos permanences juridiques au siège de l'association, Victoire-Noëlle Dimouti, était camerounaise. Elle avait trouvé l'offre à l'ANPE (avant Pôle Emploi et France Travail) et insisté pour obtenir les informations de candidature. Elle était diplômée de la fac de droit de Limoges mais n'obtenait pas d'embauche. À ce titre elle entrait dans les critères du contrat aidé que nous proposions ( pris en charge à 100%par l'état, comme la plupart des contrats en association ).
Elle avait droit à une formation mais celles qui étaient proposées étaient quasiment pour illétrés. Je lui ai demandé ce qui l'intéressait ; elle souhaitait passer son permis de conduire ; cette formation entrait dans les critères théoriques de la prise en charge donc j'ai obtenu de Mr Bernard qu'il valide cette formation. Elle a obtenu son permis.
Hugues Mathieu a réussi à pérenniser son contrat en passant un accord avec le Conseil Départemental.
A mon retour à Limoges, cette femme me traitait comme une débile. Elle était aussi en pleine rage woke, faisant la chasse aux égyptophiles portant des bijoux (de touristes) évoquant l'antiquité égyptienne. Lors de la conférence de Stéphane Hessel, elle a brandi ostensiblement dans le Hall du Grand Théâtre Opéra de Limoges le pendentif cartouche que ma mère m'avait ramené de son voyage en Égypte. J'ai appris qu'elle avait rejoint la LDH (Ligue des Droits de l'Homme) de Limoges.

L'accusation de communisme de mon ex m'a rappelé plusieurs anecdotes. 
Un camarade de classe du lycée Gay-Lussac, Philippe Pichon, avait adhéré au syndicat d'extrême droite à la fac : l'UNI. Il était étudiant en droit et pensait que ce serait plus favorable à son futur business d'avocat m'avait il dit. Et puis il me dit que mes parents étant enseignants tous les deux ils étaient forcément communistes et que par conséquent je l'étais aussi. Je lui ai dit que c'était des suppositions gratuites, et que non, ils n'étaient pas communistes et moi non plus. Son obsession communistophobe ne reflétait pas la réalité.
Quand nous étions ensembles avec mon conjoint, il m'avait dit que les Renseignements Généraux mettaient les militants politiques et associatifs sur écoute et qu'un jour il avait été convoqué chez eux pour parler du gros dossier qui le concernait. Comme il prenait souvent la parole dans la presse sous diverses casquettes, ils avaient une énorme revue de presse le concernant. Alors j'ai pensé, puisqu'il m'a appelée sur mon téléphone fixe de Montreuil 2 fois de suite à quelques mois d'intervalle, qu'il souhaitait me signaler comme communiste aux sbires de Sarkozy et quelques autres. Il parlait comme si il lisait un texte écrit. Et ce qu'il disait était mensonger. C'était fait pour faire passer le message, peu importe qu'il soit mensonger.
Il m'avait déjà appelée, en 2007, pour me dire de ne pas voter pour Eva Joly, écologiste, quand elle était candidate contre Nicolas Sarkozy. Il m'avait dit sur le ton de la confidence qu'elle avait tué son mari. Ce qui était faux évidemment.
J'ai dit à mon ex qu'il n'avait pas à me dire pour qui voter.
Il ne savait pas que j'avais adhéré au parti socialiste l'année précédente en 2006 pour participer à la campagne électorale sur Montreuil. J'avais adhéré sur le site internet du parti pour encourager David Assouline, que je connaissais de longue date -il avait été secrétaire général de Sos racisme-, qui voulait moderniser le fonctionnement du parti.

De surprise en surprise, je découvre que mon ex est candidat aux élections municipales 2026 sur la liste Réunir qui est la correspondante locale d'horizon, parti politique d'Édouard Philippe. 

Précédent article sur les harcèlements subis dans le cadre militant :
Sos Racisme : politique, sexisme, calomnies et usurpation d'identité
https://informationetluttecontrelesabus.blogspot.com/2025/08/sos-racisme-sexisme-calomnies-et.html

Précédent article sur les harcèlements professionnels et sociaux limougeauds :
De l'employeur voyou au harcèlement social : récit d'une expérience
https://informationetluttecontrelesabus.blogspot.com/2025/07/de-lemployeur-voyou-au-harcelement.html

06 août 2026

Brive-la-Gaillarde : Alexandre Ribes, gérant d'un centre équestre, condamné pour abus sexuels sur des élèves mineures



2023 - "Les faits les plus anciens remontent à presque vingt ans. Le gérant d’un centre équestre de Brive-la-Gaillarde a été mis en examen et placé en détention provisoire pour viol et agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans" L’homme âgé de 39 ans avait été interpellé après les plaintes de sept femmes pour des faits de nature sexuelle commis entre 2004 et 2018, « à l’époque où elles étaient membres du club ou y accomplissaient une formation », a détaillé la procureure Emilie Abrantes.
Le mis en cause, « inconnu des services judiciaires », a contesté les faits durant sa garde à vue. Il a été mis en examen pour « viol sur mineur de moins de 15 ans », « agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans par personne ayant autorité », « agression sexuelle par personne abusant de l’autorité qui lui confère ses fonctions » et « harcèlement sexuel », et placé en détention provisoire."
https://www.20minutes.fr/justice/4027212-20230309-correze-directeur-centre-equestre-ecroue-viol-mineur

2026 - "Gérant du centre équestre "L'Éperon des Crêtes" à Brive, Alexandre R. est visé par les plaintes de cinq femmes, mineures au moment des faits. L'interpellation, au printemps 2023, de cet homme alors âgé de 39 ans avait fait grand bruit. Il est présenté à la cour criminelle départementale de Corrèze à compter de ce mardi 26 et jusqu'au vendredi 29 mai.
Les faits jugés, durant ces trois jours, au sein du palais de justice de Tulle, se seraient déroulés entre 2004 et 2018. Période durant laquelle les plaignantes étaient membres ou en stages au sein de ce club équestre, l'un des plus importants de l'ex-région Limousin. Certaines n'avaient alors que 12 ou 13 ans."
https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/correze/brive/accuse-de-viols-et-d-agressions-sexuelles-sur-mineurs-un-moniteur-de-centre-equestre-devant-la-justice-3356740.html

2026 - "Alexandre Ribe, gérant du centre équestre de l’Éperon des crêtes, à Brive, a été condamné à 10 ans de prison pour des faits de viols et d’agressions sexuelles commis sur des mineures entre 2004 et 2018."
https://www.lamontagne.fr/brive-la-gaillarde-19100/actualites/viols-et-agressions-sexuelles-a-l-eperon-des-cretes-ce-qu-il-faut-retenir-de-la-condamnation-d-alexandre-ribe_14995354/

"Déjà incarcéré depuis deux ans, le coach d’équitation doit également faire l’objet d’un suivi sociojudiciaire durant cinq ans après sa sortie de prison, précise France 3 Nouvelle-Aquitaine."
https://www.leparisien.fr/faits-divers/un-coach-dequitation-condamne-a-dix-ans-de-prison-pour-viols-et-agression-sexuelle-sur-mineures-en-correze-30-05-2026-C6PXAIKSSNALLCM5ZH3YC6KPB4.php

19 juin 2026

Angoulême : Jean-Jacques Homon, père de famille et son fils ont abusé de filles mineures de leur entourage pendant plusieurs décénnies

Maison où le père et son fils habitaient dans la banlieue ouest d'Angoulême

2025 - "Plusieurs décennies de viols et d’agressions sexuelles dans un pavillon tranquille de Saint-Michel. Une dizaine de victimes déjà recensée depuis 1981 et selon nos informations, la liste pourrait s’allonger au fil des investigations de la brigade de recherches d’Angoulême.
Des enfants de la famille, de l’entourage amical qui disent tous avoir été victimes des sévices du père de famille Jean-Jacques H. et de son fils Cyrille. Le tout, sous les yeux de la mère de famille, l’épouse de Jean-Jacques, à qui il arrive encore de garder un enfant…
Depuis près d’un an, Cyrille H. 53 ans, est mis en examen et écroué pour cette longue série de viols et d’agressions sexuelles commises depuis son adolescence et jusqu’en 2021. Sa mère, âgée de 78 ans a été placée sous contrôle judiciaire pour non-dénonciation de crime. Quant à Jean-Jacques, le patriarche, il est décédé en 1998.
Plusieurs mois après l’interpellation de Cyrille H., ancien éboueur de l’agglo d’Angoulême, deux plaignantes ont décidé de sortir du silence. Nelty Couty, 50 ans aujourd’hui; voudrait « faire accélérer les choses ». Au début des années 1980, alors qu’elle a six ans, elle se lie d’amitié avec sa petite voisine, la fille de Jean-Jacques H. « Il m’attirait comme ça », explique Nelty. Plusieurs fois, la fillette voit le père de famille se masturber en la regardant. Puis il se met à la violer avec des objets, des outils. Elle se souvient de façon très précise du garage, de cette table de ping-pong sur laquelle elle subissait des sévices, de la salle de jeux, des odeurs. Puis des viols commis par le fils de Jean-Jacques, Cyrille, alors qu’il n’a que treize ans. Elle a fait le calcul, sordide. Estime à 480 le nombre de viols subis au cours de son enfance à raison « d’un par semaine et c’est le strict minimum ». Le père, le fils, ont abusé d’elle, parfois à tour de rôle durant la même après-midi. Et menaçaient la fillette de s’en prendre à sa famille si elle parlait. Nelty et Julie* (*prénom changé) décrivent toutes les deux le même mécanisme. La seconde aussi était amie avec la fille de Jean-Jacques. « Elle servait d’appât », disent-elles, ce qui suggère un système de prédation. Alors qu’elle est en classe de CE2, Julie est invitée à jouer avec sa copine d’école un mercredi après-midi. Lorsqu’elle arrive devant la maison, elle ne trouve que Jean-Jacques, qui la fait rentrer, l’enferme et la viole, explique-t-elle. Elle (Nelty) a fini par parler, à 16 ans, a poussé la porte du commissariat avec ses parents. « On nous a répondu que c’était le seul moyen pour que j’apprenne les choses de la vie. »
On est alors en 1990 et jusqu’en 2021, plusieurs autres enfants disent avoir subi les agressions de Cyrille H. En 2012, Nelty dépose plainte. “La police m’a vraiment mal reçue, on m’a dit qu’il y avait des dossiers plus urgents, plus importants… » Il faudra que la propre fille de Cyrille H. dénonce les agissements de son papa pour que les gendarmes se saisissent de l’affaire et déroulent cette macabre pelote de laine.
« C’est inadmissible qu’une affaire comme ça soit aussi lente… », déplore Nelty qui souhaite se battre « pour les autres enfants ». Mais aussi en mémoire de la fille de Jean-Jacques, la soeur de Cyrille, sa copine qui a mis fin à ses jours en 2017…"

https://www.charentelibre.fr/charente/40-ans-de-pedophilie-a-saint-michel-un-homme-ecroue-des-victimes-temoignent-24227987.php

"Anne-Marie est la dernière femme de Cyrille H. Elle explique qui était cet homme écroué pour une série de viols et comment elle a découvert que leur propre fille avait été victime.
Cyrille H. a eu quatre enfants de trois mères différentes. Anne-Marie est sa dernière femme. 
"Notre fille est née en mai 2017 et il est parti de la maison en mars 2021. J’ai compris qu’il avait une amie bretonne qui était plus qu’une amie… Il y a eu la procédure de divorce, je suis restée dans la maison. Lui logeait chez sa mère à Saint-Michel. Ma fille y allait tous les 15 jours et quand elle revenait, elle était perturbée, ne voulait plus y aller. Elle avait des comportements très sexualisés, des paroles grossières. J’ai signalé les faits à la gendarmerie et à l’éducateur qui nous suivait dans le cadre d’une action éducative en milieu ouvert. J’ai aussi déposé plainte car il me harcelait. C’était environ 70 messages par jour, il me menaçait de m’enlever la petite. J’ai appris depuis la procédure qu’il a violé ses quatre enfants, sa sœur, la cousine d’une ex… Devant moi, il se vantait un peu des viols que son père avait faits. Il me disait qu’il y avait assisté, que sa mère était présente et qu’elle n’a jamais rien fait."
https://www.charentelibre.fr/charente/la-derniere-femme-du-violeur-de-saint-michel-temoigne-elle-m-a-dit-qu-il-lui-faisait-des-guilis-dans-la-baignoire-24285426.php

2026 - "La cour d’appel de Bordeaux a rejeté, mardi 10 juin, la demande de remise en liberté de Cyrille H. Mis en examen pour viols, agressions sexuelles et plusieurs autres infractions, cet ancien éboueur d’Angoulême est au cœur d’une affaire qui secoue la Charente depuis son arrestation en 2024.  Les faits dénoncés concernent au moins une dizaine de victimes et s’étendraient sur une période comprise entre 1981 et 2021. Parmi les victimes figureraient plusieurs de ses propres enfants, nés de trois unions différentes. L’instruction est toujours en cours et aucune date de procès n’a été fixée à ce stade."
https://www.charentelibre.fr/faits-divers/viols-en-famille-pendant-40-ans-la-cour-d-appel-refuse-la-remise-en-liberte-de-cyrille-h-29446188.php

07 décembre 2025

Corrèze : Michel Cortet, garagiste, condamné pour le viol filmé de nombreuses victimes parfois mineures

#France - 2025 - "Michel Cortet, un garagiste de 47 ans, a été condamné vendredi à 20 ans de réclusion par la cour criminelle de la Corrèze pour viol, agressions sexuelles et tentatives de viol sur des femmes, parfois mineures.

Les faits se sont déroulés entre 2009 et 2022 dans ce département et celui des Pyrénées-Orientales. Dans son réquisitoire, l’avocate générale Myriam Soria, qui avait aussi réclamé 20 ans de réclusion, a dépeint un accusé à la personnalité « obsessionnelle ». « On voit le côté sériel, un hermétisme émotionnel, un rapport au sexe dominé par la violence et le contrôle », a fait valoir la magistrate. Elle a pointé le mode opératoire du mis en cause, qui enregistrait des vidéos de ses victimes, et l’état de sujétion de beaucoup d’entre elles, le qualifiant également de « chasseur ».

Au domicile de Michel Cortet, identifié en 2022 après le signalement du père d’une fillette de six ans affirmant avoir subi des attouchements, les policiers ont retrouvé plusieurs caméras, notamment dans sa chambre. Les images saisies le montrent en train d’abuser de nombreuses victimes, pour beaucoup issues de milieux sociaux très fragiles selon l’enquête, à son domicile ou à l’arrière de sa fourgonnette.
Présenté comme « manipulateur » par les psychiatres entendus à l’audience, Michel Cortet avait « un mode opératoire signature », modifiant au besoin l’angle de la caméra lors de ses actes et manipulant comme « des poupées de chiffon » ses victimes « inconscientes », selon le directeur de l’enquête."
https://www.leparisien.fr/faits-divers/michel-cordet-videaste-amateur-au-profil-de-predateur-condamne-a-20-ans-de-prison-pour-des-viols-en-serie-21-11-2025-BZR5HXFK2ZAGRMP3CCYT5SELY4.php

"Il s’était proposé pour l’aider dans ses déboires avec son conjoint de l’époque, neveu par alliance de l’accusé.
Michel Cortet l’a véhiculée jusqu’à chez lui. Elle y a passé une nuit. "Je me suis réveillée fatiguée, comme si j’avais fait du sport toute la nuit", raconte-t-elle à la cour. Elle fait partie des dernières victimes identifiées pendant l’instruction, en 2024. "Je pensais que je n’avais rien vécu", poursuit-elle, car les actes de viols, elle n’en a pas le souvenir."
https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/correze/tulle/proces-pour-viols-en-correze-vous-etes-manipulee-comme-une-poupee-de-chiffon-la-diffusion-des-videos-de-viols-en-question-3252046.html

"L’homme de 47 ans, né à Perpignan, comparaît aujourd’hui, à Tulle, devant la cour criminelle de Corrèze, pour des faits de viol, de viol sur mineur, d’agressions sexuelles, de détention d’image pédopornographique et de voyeurisme aggravé."
https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/correze/tulle/une-personnalite-construite-sur-un-mode-psychopathique-avec-peu-ou-pas-de-consideration-pour-les-victimes-qui-est-michel-cortet-accuse-de-multiples-viols-3250819.html

"Il profite toujours des mêmes profils, de très jeunes femmes ou en difficulté psychologique", expose Me Christine Marche, représentant de deux plaignantes, mineures au moment des faits. "C'est un prédateur, il cherche des proies, il cherche à dominer", poursuit-elle. Ses deux clientes ont croisé la route de Michel Cortet, à Sainte-Marie-la-Mer, dans les Pyrénées-Orientales. Elles avaient respectivement 15 et 16 ans."
https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/correze/tulle/c-est-un-predateur-il-cherche-a-dominer-viol-sur-mineur-detention-d-images-a-caractere-pedopornographique-un-proces-hors-norme-commence-devant-la-cour-criminelle-3249235.html

"L’enquête a démarré en 2022, après une première plainte déposée au commissariat de Limoges et un signalement des services sociaux."

"C'est le père d'une fillette de six ans qui aurait d'abord signalé aux services de police des faits d'agression sexuelle qu'aurait subi son enfant. Lors d'une perquisition menée ensuite au domicile du mis en cause, les enquêteurs saisissent des outils numériques. L'exploitation de ces derniers aurait révélé des vidéos, sur lesquelles auraient été enregistrés des viols. C'est sur l'une d'elles qu'apparaît la cliente de Me Laurence Boucherat, selon cette dernière. "Quand elle s'est vue dessus, tout s'est effondré. Elle ne se souvenait pas de ce qui s'était passé", détaille l'avocate qui précise que la vidéo a été tournée à l'arrière de la camionnette du mis en cause, dans le sud de la France. Cette dernière précise que Michel Cortet était un ami de la famille de la victime."
"À ce jour, aucun huis clos n'est envisagé. Selon Me Christine Marche, "il est extrêmement important que des faits de cette nature soient dénoncés et rendus publics". L'avocate ajoute également que la médiatisation du procès pourrait permettre d'identifier de potentielles victimes non déclarées."
https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/correze/tulle/c-est-un-predateur-il-cherche-a-dominer-viol-sur-mineur-detention-d-images-a-caractere-pedopornographique-un-proces-hors-norme-commence-devant-la-cour-criminelle-3249235.html

16 octobre 2025

Bordeaux : Tournantes, viols filmés, échangisme forcé au sein d'un groupe dit libertin

La maison de l'organisateur des viols collectifs à Reignac en Gironde.

#France : "Huit hommes sont désormais mis en examen dans une affaire de viols collectifs présumés dans le milieu libertin en Gironde. Six victimes ont été identifiées, dont deux ont porté plainte, après la découverte de vidéos montrant des agressions sans consentement.

En 2023, l'une des victimes avait déposé plainte contre son ex-conjoint, né en 1969, dénonçant «des viols collectifs commis par son compagnon et des hommes qu'il invitait», avait indiqué le parquet au printemps. Quatre autres compagnes successives de cet homme, entendues ensuite par les enquêteurs, avaient déclaré avoir subi la même chose.

Des dizaines de vidéos ont été retrouvées au domicile de l'ex-conjoint, un quinquagénaire travaillant dans la maintenance et présentant un casier judiciaire vierge, selon son avocat. L'exploitation des images a permis de caractériser l'absence de consentement des femmes, avait souligné le parquet en avril, évoquant «des hurlements de douleur»."

https://www.lefigaro.fr/bordeaux/gironde-quatre-nouvelles-mises-en-examen-dans-l-affaire-des-viols-collectifs-filmes-dans-le-milieu-libertin-20251002

"Elle témoigne d’une «stratégie d’emprise» qui aurait permis à son conjoint de lui imposer «plusieurs viols collectifs, filmés» de 2020 à 2023."

"Le Monde et Le Parisien ont évoqué des insultes inscrites au marqueur sur le corps des plaignantes, des rapports avec des dizaines d’hommes sans protection et le recours à des objets ou des animaux."

"Tous encourent la réclusion criminelle à perpétuité."

https://www.lefigaro.fr/bordeaux/viols-avec-barbarie-dans-le-milieu-libertin-quatre-hommes-mis-en-examen-par-le-parquet-de-bordeaux-20250411

"Des dizaines de vidéos sur disques durs ont été retrouvées au domicile du principal mis en cause. Nombre d’entre elles ont été diffusées en direct sur un réseau social libertin."

https://www.ouest-france.fr/societe/faits-divers/viols-filmes-actes-de-torture-ce-que-lon-sait-de-lenquete-dans-le-milieu-libertin-en-gironde-1eb0f2dc-183e-11f0-8663-b0a0331793f2

#France : "La maison est isolée en bordure de route, entourée de champs et de bosquets. C’est ici, au lieu-dit L’Eau-Morte, dans la commune de Reignac, dans le Nord-Gironde, qu’ont eu lieu entre 2011 et 2024 des soirées de libertinage organisées par Christophe B., 55 ans."

"Christophe B. a découvert le libertinage à l’âge de 17 ans. « Au départ, il disait que c’était pour pimenter le couple », déclare une de ses anciennes compagnes interrogée par les gendarmes. Une autre raconte : « Il disait que j’étais coincée, que je mettais des barrières et qu’il fallait les faire tomber. »

C’est l’une d’elles qui, après l’avoir quitté au bout de trois ans de vie commune, dépose plainte en novembre 2023. Une enquête préliminaire est ouverte par les gendarmes pour des faits de viols. Au fil du temps, cinq autres femmes qu’il a fréquentées depuis 1990 sont recensées. Toutes décrivent la même chose : des scènes dans lesquelles le sexe se mêle à l’humiliation. Leurs témoignages font état de brosse à dents électrique introduite dans le vagin, de zoophilie, d’inscriptions sur le corps…"

"Les investigations, qui se poursuivent sous la conduite de deux juges d’instruction, ont permis de recenser une cinquantaine de participants à ces soirées, dont une trentaine ont d’ores et déjà été identifiés. Il y a les « habitués » qui poussent la porte de la villa de Reignac depuis des années, mais aussi des hommes recrutés sur des sites et fréquentant des parkings à Bordeaux-Lac. Ou encore ceux qui répondent aux rendez-vous sur une aire de repos autoroutière à Cestas, les adeptes des clubs échangistes à Bordeaux, d’un camp naturiste au Cap d’Agde ou d’un camping libertin dans le Gard."

https://www.sudouest.fr/lieux/gironde/bordeaux/viols-presumes-dans-le-milieu-libertin-en-gironde-en-pleine-nature-il-m-obligeait-a-avoir-des-relations-sexuelles-avec-plusieurs-hommes-24722298.php


+  "Outre Christophe B., le principal accusé mis en examen avec trois autres hommes le 10 avril, il s’agit d’adeptes “recrutés” sur des sites de rencontre libertins ou par le bouche-à-oreille. Parmi eux se trouverait un chef d'entreprise girondin d’une soixantaine d’années. Il aurait participé, à l’instar des premiers accusés, à des soirées à plusieurs reprises avec sa compagne, qui soutient son mari et nie toute qualification de viol.

Au total, une quarantaine d’hommes seraient impliqués dans l’affaire de viols collectifs de Reignac, qualifiée de “tentaculaire ”."

https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/bordeaux/viols-collectifs-avec-actes-de-torture-et-de-barbarie-apres-l-examen-de-videos-accablantes-huit-hommes-places-en-detention-3227231.html

https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/bordeaux/viols-collectifs-avec-actes-de-torture-et-de-barbarie-des-hurlements-de-douleur-etaient-entendus-les-prevenus-peinent-a-reconnaitre-l-absence-de-consentement-3137605.html

"Lors d’une perquisition au domicile de Christophe B., en juillet 2024, les gendarmes ont retrouvé des disques durs dans son coffre-fort. A l’intérieur, des dizaines de vidéos de potentiels viols collectifs qu’il diffusait souvent en direct sur le site libertin aux sept millions d’utilisateurs Wyylde.com."

"selon les informations du Monde et du Parisien, ce responsable de maintenance de 56 ans a été mis en examen au tribunal de Bordeaux et placé en détention provisoire pour des soupçons de viols avec actes de torture et barbarie – une incrimination rare dans ces procédures. Avec lui, trois autres hommes, chauffeurs, facilitateurs et participants, ont été mis en examen et incarcérés, ouvrant la voie à un dossier de violences sexuelles de grande ampleur."

"En face, cinq femmes, toutes des anciennes compagnes successives de Christophe B., ont témoigné de graves sévices lors de leurs auditions : sur leurs corps étaient parfois inscrites au marqueur des insultes sexistes et « humiliantes », comme « videuse de couilles ». Elles disent avoir subi des rapports avec des dizaines d’hommes sans protection, des objets ou des animaux, dans des clubs libertins girondins ou charentais."

https://www.lemonde.fr/societe/article/2025/04/11/dans-la-gironde-la-crainte-d-une-affaire-de-viols-collectifs-de-grande-ampleur-c-etait-comme-faire-passer-sa-femme-a-l-abattoir_6594283_3224.html

2025 - "Christophe B. a été mis en examen pour viols avec actes de torture et de barbarie sur cinq ex-compagnes. Elles ont toutes porté plainte contre lui. Les faits reprochés auraient été commis entre 2011 et 2024."

"L'enquête se poursuit. Il est possible que d'autres victimes et d'autres suspects s'ajoutent à la liste actuelle."

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/choc-et-incomprehension-a-reignac-apres-l-arrestation-de-4-hommes-pour-viols-avec-actes-de-torture-et-barbarie-1128069


"Le Ran du Chabrier Vacances libertines."

Adresse : 30430 Saint-Privat-de-Champclos

https://camping-libertin.com/

https://minuitlibertin.com/camping-libertin-le-ran-du-chabrier/


15 octobre 2025

Bordeaux : un employé municipal arrêté pour viols sur mineurs dont plusieurs par internet



#France - 2025 - "Un employé administratif à #Bordeaux a été placé en garde à vue lundi dernier, trahi par son téléphone. Les enquêteurs de la DCOS Bordeaux (ex-Police judiciaire) l'ont identifié et ont découvert sur ses supports informatiques des milliers de photos et de vidéos pédocriminelles. Ils ont aussi mis la main sur des échanges avec des femmes en Colombie et à Madagascar via des sites d'escorts pour adultes, échanges qui déviaient ensuite sur des messageries cryptées. C'est sur ces messageries qu'il négociait avec elles les tarifs pour les viols d'enfants en direct."
"Il s'agit de la première mise en examen en France dans un dossier de "livestreaming" à Madagascar."
https://www.tf1info.fr/justice-faits-divers/soupcons-pedocriminalite-un-employe-de-la-ville-de-bordeaux-mis-en-examen-dans-une-affaire-de-viols-d-enfants-2393546.html

"L’activité professionnelle du suspect à la mairie de Bordeaux, un emploi administratif, ne le mettait pas en relation avec des enfants, est-il précisé.
La justice recense une trentaine de viols, selon la radio, sur au moins cinq victimes. Trois sont âgées de moins de 10 ans, et deux ont entre 10 et 15 ans."
https://www.leparisien.fr/faits-divers/des-viols-commandites-en-ligne-sur-des-enfants-malgaches-et-colombiens-un-employe-de-la-ville-de-bordeaux-confondu-et-ecroue-09-09-2025-X5TTWPVHWBDONFFPZO3OE7RQ2Y.php

"Les sessions duraient parfois plusieurs heures, et le mis en cause donnait des instructions en direct, depuis chez lui, sur les actes sexuels que devaient commettre les enfants mais aussi pour des violences commises sur eux. Sur cette trentaine de viols, au moins cinq victimes ont été identifiées grâce à un "travail de longue haleine, minutieux", selon Aurélie Besançon. Trois sont âgées de moins de 10 ans, et deux ont entre 10 et 15 ans. Ces faits ont commencé il y a au moins trois ans. Le Bordelais a déboursé 15 000 euros au total."
https://www.franceinfo.fr/societe/pedocriminalite/info-franceinfo-un-homme-soupconne-d-avoir-commandite-depuis-bordeaux-une-trentaine-de-viols-d-enfants-colombiens-et-malgaches-en-ligne_7480903.html

"Le suspect, exerçant depuis 2022, a été interpellé en toute discrétion, lundi 1er septembre, à son bureau, à la Cité municipale, où il exerce au sein de la mission handicap. Du matériel informatique a été saisi. « Nous sommes sidérés », dit un agent qui le croisait régulièrement dans les couloirs. « C’était un employé modèle, très travailleur. » Dans un communiqué de presse, la mairie précise « qu’il exerçait des missions de secrétariat sans contact professionnel avec du public et notamment avec des mineurs » : « Comme l’exigent les règles de recrutement de tout agent public, son casier judiciaire avait été vérifié et ne comportait aucune mention. » "
https://www.sudouest.fr/gironde/bordeaux/bordeaux-un-trentenaire-soupconne-d-avoir-commandite-des-viols-d-enfants-en-ligne-25854939.php

"Une cellule psychologique et une ligne d’écoute et de soutien ont été mises en place par la municipalité pour accompagner les agents «profondément choqués»."
https://www.lefigaro.fr/faits-divers/bordeaux-un-homme-mis-en-examen-pour-avoir-commandite-des-viols-d-enfants-a-madagascar-et-en-colombie-20250909

"enquete•Le trentenaire est suspecté d’avoir commandité des viols et agressions sexuelles sur des enfants à Madagascar et en Colombie, qu’il regardait en direct sur Internet"
https://www.20minutes.fr/faits_divers/4172051-20250909-bordeaux-homme-mis-examen-avoir-commandite-viols-enfants

27 août 2025

Sos Racisme : politique, sexisme, calomnies et usurpation d'identité


De 1987 à 2001 j'ai milité pour l'association sos racisme et toutes ses dérives m'ont écœurée.

J'étais étudiante quand je les ai rencontrés : ils avaient organisé un déplacement à Paris pour une manifestation à laquelle je souhaitais participer.

L'un des responsables habitait mon quartier, il a voulu me recruter. Il m'a proposé de passer me chercher et me ramener ensuite à mon domicile pour leurs actions et réunions locales. Il a payé ma première carte d'adhésion, celle de 1988.

Il m'a présentée à l'équipe de direction lors d'une réunion chez la Présidente Michelle Javelaud qui habitait un pavillon à Beaubreuil.

L'association était un amalgame de militants politiques de gauche et d'extrême gauche tous au parti socialiste je crois. Moi, je n'y connaissais rien. 

Ils m'ont poussée toujours plus haut dans les responsabilités, de membre de la commission de contrôle des comptes (bidon) à Présidente.

Mon recruteur s'appelait Hugues Mathieu, il était Vice-Président et porte-parole du comité local créé en novembre 1987. Le comité Stop Racisme 87 était une association loi 1901 déclarée à la Préfecture de la Haute-Vienne, disposant de sa propre personnalité juridique.

Michelle Javelaud et lui, et peut-être d'autres, appartenaient au courant de Julien Dray à l'intérieur du Parti socialiste. Julien Dray était alors l'idole des militants Sos Racisme de toute la France, le maître à penser et le faiseur de destins.

Le Comité local était relié à SOS Racisme national qui était un genre de fédération de comités locaux avec prépondérance parisienne : les comités de province, dans les départements hors Île de France, étaient à 99 voir 100 % des comités constitués en associations indépendantes déclarées à la Préfecture de leur département ; tandis que les comités de région parisienne étaient des rassemblements d'adhérents au national non constitués en association, non déclarés.

Le comité local participait aux activités du National, relayait ses campagnes et bénéficiait du matériel militant fabriqué par le national. Les cartes d'adhésion étaient fournies par le national, nous leur reversions 50 % du montant de chaque cotisation encaissée.
Le statut d'association déclarée permettait d'obtenir des subventions pour le fonctionnement, les activités ou l'acquisition de matériel auprès des collectivités locales versées sur un compte (ccp postal) au nom de l'association locale.

Pour obtenir ces subventions, nous devions fournir un courrier de demande expliquant l'utilité et l'intérêt de notre association, de nos activités et la nécessité du versement de la subvention sollicitée accompagné d'un dossier comprenant compte de résultat, bilan et budget prévisionnel équilibrés, compte rendu d'activité de l'année N du dépot de la demande et liste prévisionnelle d'activités pour l'année N+1, description du matériel s'il s'agissait d'une acquisition, etc.

Le statut d'association déclarée permettait d'organiser des activités locales indépendamment du National, de bénéficier d'aides logistiques locales : prêt de salles pour les réunions, conférences, expositions..

Le principe du comité local à ce moment là était de fournir services et activités gratuites autant que possible.
Exemple : Pour la semaine d'éducation contre le racisme, lorsque je m'en suis occupée, je fournissais livres, k7 vidéos, intervenants, expositions gratuitement aux Établissements scolaires du département. Il n'y eut que quelques exceptions : une exposition louée à la Fédération des Oeuvres Laïques et un chanteur conteur professionnel qui demandait un défraiement.

Début des harcèlements 

En 1990, quand la Présidente Michelle Javelaud a quitté la Présidence, elle a pris un local pour le comité dans la Maison des associations de Beaubreuil.
Un certain nombre de militants dirigeants ont quitté l'association ou déserté les réunions. L'un d'eux a commencé à me harceler gravement, il était le gérant de l'immeuble et voulait virer l'association : il m'appelait sur mon lieu de travail pour me menacer, donnait des ordres et manipulait mon compagnon pour que l'on se sépare -ce compagnon était Hugues Mathieu et nous gérions ensemble l'association-. En 1992, j'avais trouvé un emploi chez une association du même immeuble, Atos (voir la publication à ce sujet : https://informationetluttecontrelesabus.blogspot.com/2025/07/de-lemployeur-voyou-au-harcelement.html ) et je pense que cet homme a participé à la tentative de licenciement abusif de mon employeur. Cet homme s'appelait Jean Diharsce, nous avions tenu un stand du comité local ensemble à plusieurs reprises dans la plus grande convivilalité. Lui et mon compagnon m'ont attribué à tort un harcèlement à son encontre incluant des appels nocturnes et des envois de colis postaux (bulletins de souscription découpés dans les journaux télé). Cet homme a toujours refusé d'en parler directement avec moi, il m'a traitée de folle, par derrière. Il convoquait mon compagnon par téléphone, sur notre téléphone fixe pour le convaincre de mes agissements et le sommer de se séparer de moi. Mon compagnon (aujourd'hui mon ex) a refusé de prendre en compte toutes les preuves de mon innocence et de ma bonne foi, il m'accusait de mensonge : nous habitions ensemble avec mon compagnon, nous avions la facturation détaillée intégrale sur nos 2 lignes téléphoniques, perso et asso, il était donc facile de vérifier : aucun appel vers le numéro de ce Diharsce ne figurait sur ces fadettes. Quant aux bons de souscription sensés être remplis par mes soins aux coordonnées de ce Diharsce, ils ne pouvaient pas être de mon écriture puisque je ne les avais pas utilisés. J'ai essayé de mémoriser l'écriture pour la comparer avec celle de personnes de notre entourage, et, plus tard, je l'ai identifiée comme étant celle de la comptable de Jean Diharsce, trésorière de moulte associations de Beaubreuil dont la nôtre : Béatrice Belhadef. Elle tenait manuellement et informatiquement la comptabilité de notre association, l'avait sabotée avant de partir avec la caisse, sans complexe. Elle avait passé du bla'co dans les livres d'écriture et réécrit par dessus, ce qui est formellement interdit en comptabilité. Et son écriture m'a sauté aux yeux, c'était exactement l'écriture des bons de souscription. Mais mon compagnon, dirigeant de notre association devenu Président la soutenait et la protégeait.

Un dimanche avant la rentrée scolaire, nous étions allés Hugues Mathieu et moi au local pour prendre le courrier et le traiter sur place et avons trouvé notre local vandalisé : l'armoire de dossiers juridiques de nos usagers et de rangement de la comptabilité était ouverte, tous les dossiers par terre, la caisse absente. Nous avons appelé la police qui a fait un relevé d'empreintes et des constatations de dégâts. Puisque la porte n'avait pas été forcée, nous avons supposé que c'était l'oeuvre de Béatrice Belhadef. Nous sommes allés chez elle avec Ntumba Babende, ex Président local, et avond trouvé Béatrice chez elle avec son conjoint et ses enfants, provocatrice comme toujours, avouant sans rougir avoir payé son voyage au bled en famille avec la caisse de l'association et proposant de nous la rendre vide. Elle se moquait en disant, "vu le montant, vous n'allez pas porter plainte, l'avocat vous coûtetait plus cher que le contenu de la caisse"...
C'est un fait, elle était connue dans le monde associatif de petites associations qui n'avaient pas les moyens de se défendre contre ses escroqueries.

Béatrice Belhadef s'était vantée auprès de mon (ex) compagnon de chercher des ennuis à Jean Diharsce, elle l'accusait de détournement de fonds publics et grattait dans les poubelles de l'immeuble pour trouver des documents compromettants. Elle a porté plainte contre lui, ce qui a produit un procès soldé par un non lieu pour lui et une plainte en diffamation contre elle.

Les associations présentes dans l'immeuble devaient se réunir au moins une fois par an pour l'Assemblée Générale de l'association qui percevait les loyers de l'immeuble. J'y avais assisté une fois en compagnie du Conseiller Général (Départemental) du quartier de Beaubreuil qui était Guy Cuisinier. Jean Diharsce nous avait distribué pour consultation (il les reprenait ensuite) les comptes de résultat très gravement déficitaires de son association expliquant que c'était une manoeuvre pour obtenir des subventions plus importantes... Pour cela, il y avait des sommes correspondant à une seule réalité, qui figuraient dans plusieurs rubriques côté dépenses bien sûr. Je l'ai fait remarquer à mon voisin de table, le Conseiller Général en lui demandant s'il avait déjà vu de tels procédés et s'il trouvait cette pratique normale. Il était embarrassé pour me répondre.

Aujourd’hui, sachant que cette femme était une escroque, je me demande si ce n'était pas elle qui truquait les comptes en cherchant à faire porter la responsabilité à ce jean Diharsce à moins qu'ils aient été complices.

Le Conseiller général du quartier a changé. Celui qui l'a remplacé participait à la quasi totalité des associations du quartier de Beaubreuil dont la notre. Membre du Conseil d'administration, il était très assidu, convivial, bienveillant et généreux. Il était souvent de bon conseil, rationnel, ouvert d'esprit, moderne.. Il s'agit de Pierre Lefort.

Lors de l'assemblée générale annuelle, la trésorière Béatrice Belhadef qui debait présenter, comme il est de coutume, les comptes aux adhérents et administrateurs, a refusé de le faire en prétendant qu'elle n'avait pas eu le temps de la mettre à jour et Pierre, par naïveté j'ai supposé, s'est montré très indulgent et a quasiment empêché le questionnement par les adhérents et autres administrateurs. J'ai trouvé ça louche, surtout quand j'ai su qu'il fréquentait les autres associations du quartier.. Je me suis dit qu'il avait peut être déjà eu des échos de ses comportements malhonnêtes.

Lors d'un déplacement dans une école rurale avec notre nouveau secrétaire général Souleymane Niang, celui ci a demandé au Président Hugues Mathieu de m'ordonner de démissionner de l'association et d'annuler une conférence que j'avais organisé pour la fin du mois sur l'esclavage contemporain, actuel. Le Président a obéi et moi j'ai refusé d'obtempérer.
La Conférence a eu lieu dans une grande salle municipale, la salle était pleine. Les intervenants étaient une représentante du Comité Contre l'Esclavage Moderne (qui libère des esclaves domestiques en région parisienne et les aide à trouver une nouvelle vie), Abdel Nasser Ould Yessa militant contre l'esclavage en Mauritanie, une jeune marocaine témoin de vente d'esclaves sur le marché de Marrakech, un médecin victime d'enlèvement et d'esclavage lors d'un séjour qu'il avait effectué en Afrique sub-saharienne, Gulsen Yildirim en tant que juriste sur l'esclavage dans l'Islam.

J'ai quitté la ville, mon compagnon et l'association en octobre 2000. 

Mon compagnon alors Président de l'association me mettait des batons dans les roues pour tout ce que je faisais, il m'empêchait de répondre au téléphone à mes contacts avec lesquels j'organisais des activités pour l'association, prétendait que j'étais absente alors que j'étais à côté, m'a demandé de partir avec mes affaires de SON appartement (appartement qui était le sien avant notre vie commune, en 1990 et mis à nos deux noms ensuite. Mon ex m'a demandé formellement de divorcer. Étant donné l'aggravation soudaine de la situation, je suis effectivement partie.. à Paris., la procédure de divorce a démarré à son initiative, en plusieurs étapes administrées par le juge aux affaires familiales et fut finalement prononcé fin 2004.

A Paris 

J'étais partie avec une valise pour 10 jours chez une amie pour me présenter à des entretiens d'embauche.
Pendant mon séjour chez elle, mon pas-encore-ex m'appelle pour me dire de ne pas revenir, me menaçant de me faire traiter de folle dans toute la ville si je revenais.

Je commence à découvrir certains "dessous".

Hermann Ebongue, contact d'sos racisme national pour la province, me fait des avances et me reproche de ne pas l'avoir hébergé dans mon lit lors de son déplacement chez nous quelques mois auparavant. Je lui répond qu'il a été accueilli comme les autres : train, hôtel et restaurant. Il insiste. Je lui dis que j'étais mariée donc lui ou un autre c'était le même régime. Il me précise alors que le statut marital n'a pas d'importance et que la coutume veut que les présidentes couchent avec l'invité.
Il n'est pas le premier à me faire la remarque. J'ai été beaucoup sollicitée par des étrangers qui pensaient que la Présidente d'sos racisme se devait de fréquenter sexuellement le plus grand nombre et la plus grande diversité.
Alors évidemment, les allusions, rumeurs, injures et calomnies ont pris une ampleur phénoménale.

A Montreuil, certains ont même envoyé des candidats test : camerounais, maliens...
Comme je ne leur ai pas donné satisfaction, les organisateurs de ce défilé m'ont accusée de racisme. Ils n'étaient pas les premiers à utiliser cet argument pour tenter de me convaincre de tenter l'expérience. Celle qui ne b. pas avec des noirs, c'est parce qu'elle est raciste.. et c'est un prétexte pour la harceler et la calomnier.

Retour à Limoges, en Haute-Vienne en 2010

A mon retour, sans surprise si je puis dire, tout le monde me traite de folle, de raciste, de forniqueuse avec les étrangers, de... Je ne sais plus quoi encore.

Je découvre que les dirigeants du comité local s'en sont donné à coeur joie pour démolir ma réputation sur les thèmes précédemment cités, ont répandu leur fiel dans les administrations, réseaux politiques et associatifs...le directeur salarié de l'association, Stéphane Chastrusse, m'a insultée publiquement (salo... entre autres) lors d'une manifestation culturelle municipale... en toute impunité. Une multitude d'assos locales défendant soi disant les droits bla bla bla (ldh...) n'ont eu aucune réaction. Je n'en attendais pas plus de leur part.
Le salarié en question a quitté l'association et s'est fait embaucher illico à la CAF.

Mon ex compagnon et ses amis calomniaient donc tous ceux qui ne se pliaient pas à leurs caprices.
Le salarié Stéphane Chastrusse avait été candidat, à l'intérieur du parti socialiste, pour représenter Mélenchon (quand Mélenchon était encore dans le parti) avec Nathalie Préguimbeau, avocate militant dans l'association. J'avais le souvenir de mon ex me répétant la devise trotskiste : "calomniez, calomniez encore, il en restera toujours quelque chose.".. 
Mélenchon se réclame effectivement du trotskisme  Dray aussi, ce n'est pas un hasard s'ils ont longtemps été associés au sein de courants qui se proclamaient d'extrême gauche dans le parti. Mon ex les a tous faits je crois, les a représentés et promus localement.
Dans un article de presse, je découvre que Dray, Mélenchon, et leur acolyte Marie-Noélle Lienemann font partie d'un groupe de soutien à Dominique Strauss-Kahn (DSK) et que ce groupe est effectivement représenté localement par des dirigeants et militants locaux d'sos racisme : Hugues Mathieu, Michelle Javelaud, Alexis Kouadio Allah (auteur), le biographe de DSK Michel Taubmann...
J'ai fait une publication sur les moeurs chez DSK et son entourage. Le Système d'exploitation sexuelle de DSK, tyrannique et sexiste*, explique en grande partie les harcèlements sexuels et sociaux subis.
Au sein du couple que je formais avec mon ex, je devais constamment me protéger contre ses excès, ses désirs d'échangisme, ses tentatives de me prêter à ses copains, dont Alexis Kouadio Allah, de me pousser à l'exhibitionnisme, etc... Tout ce qui constitue le corpus des adeptes de DSK. Et aussi le fait que les adeptes se séparent de conjoint.e.s non conformes à leurs moeurs.

* Dsk, affaire Carlton et le reste : https://informationetluttecontrelesabus.blogspot.com/2023/08/france-affaire-dominique-strauss-kahn.html

Calomnie encore : mon ex travaillait de nuit au grand théâtre municipal lorsque nous vivions en couple, il invitait des copains à dormir chez nous parfois même alors qu'il était absent, dont Alexis Kouadio Allah, des copains qui dormaient sur le canapé évidemment.. Lorsque nous avons divorcé, il m'a dit qu'il avait fait écrire un témoignage à Alexis disant que je l'avais sollicité sexuellement à cette occasion, ce qui était faux et je lui ai rappelé ce que coûtait un faux témoignage. Quant à Alexis, il ne m'a pas adressé la parole lorsqu'on s'est vus au stand de l'association après mon retour à Limoges.
Stéphane Chastrusse, embauché comme salarié de l'association alors que j'étais déjà partie aurait lui aussi fait un faux témoignage en faveur de mon ex décrivant des nuits en discothèque pendant que mon ex était au travail, avec toutes les dérives imaginables.
Or j'ai rencontré Stéphane Chastrusse que je connaissais depuis le lycée mais ne fréquentais pas, au Conseil Régional du Limousin où il m'a dit être à la recherche d'un emploi de juriste à la fin de son cdd là-bas. Je lui avais alors dit que l'association cherchait un juriste et de s'adresser à Hugues Mathieu qui procèderait au recrutement. Cette rencontre a eu lieu peu avant mon départ pour Paris. Le scénario utilisé dans ce possible faux témoignage était directement inspiré d'une expérience petsonnelle de mon ex qui fréquentait assidument les boîtes de nuit avec des femmes parfois mariées qui profitaient de l'éloignement professionnel de leur conjoint pour sortir avec Hugues régulièrement.


Usurpation d'identité :
A Montreuil, dans un cyber, je tombe pile sur mon cv affiché sur l'écran de ma voisine d'ordinateur ; elle n'avait changé que le numéro de téléphone pirtable (SFR) et l'adresse email ressemblant à 99% à la mienne.
Je lui demande si elle s'appelle comme sur le CV, elle me dit que non, que c'est un cv récupéré pour participer à une opération testing d'sos racisme national. La fille est noire et il me semble bien l'avoir vue sur une photo du site du comité local, mon ex association, comme ayant participé à une initiative au Conseil Régional du Limousin.

A Limoges, je suis menacée par les services sociaux du Conseil Départemental qui m'accusent d'avoir perçu le Rsa, pendant les années où j'étais à Paris, sans être inscrite au Pôle Emploi. Le courrier envoyé à mon nom d'ex épouse, chez ma mère où je réside depuis mon retour.
A l'époque où je suis censée avoir perçu cette allocation, le rsa n'existait pas, c'était le rmi qui ne pouvait pas être versé à une personne mariée avec un conjoint salarié, le divorce ayant été prononcé plus tard, il n'était pas possible légalement que je bénéficie de cette allocation. Il s'agit donc d'un dossier factice ouvert en usurpant mon identité, en utilisant des papiers d'identité à mon insu et si le montant a effectivement été versé, ce n'était pas sur mon compte bancaire. J'ai soulevé le problème auprès d'assistants sociaux du Conseil Départemental, ils s'en foutent.. Officiellement, ils ne sont pas au courant mais en même temps, ils n'hésitent pas à envoyer un courrier de menaces non factices signé de la Présidente du Conseil Départemental (à l'époque de ce courrier) qui n'est autre qu'une membre fondatrice de mon ex association, Marie-Françoise Pérol-Dumont.
A mon nom d'ex épouse, quand j'étais avec mon conjoint et plus tard quand nous étions séparés, je n'ai jamais perçu d'allocation sociale.


Mon ex et l'usurpation d'identité récurente :
Dans le cadre politique auquel je ne partocipais pas, j'ai souvent constaté l'utilisation par mon ex de fausses identité pour publier des articles dans la presse associative et politique, en les associant donc parfois au comité local.
Il empruntait parfois l'identité d'adhérents sans toujours demander la permission de le faire.
Peu après le départ de l'association de Michelle Javelaud, il avait écrit un brouillon de courrier que son homme à tout faire Michel Sage, son associé dans toutes leurs aventures, était chargé de recopier fidèlement et de signer ; C'était un courrier de calomnies concernant Michelle qu'ils avaient le projet d'envoyer à tous les décideurs de la région y compris son employeur.
La deuxième fois que j'ai eu connaissance d'un courrier similaire, il concernait notre secrétaire salariée Viviane Simon, qui finissant son cdd chez nous avait effectué un stage de reconversion en Corrèze.. et était donc partie, elle aussi, de l'association. Cette fois-ci, le courrier était tapé à l'ordinateur et je n'ai pas su quelle signature était utilisée. C'était fin 2000 et je ne faisais que passer chez mon ex avant un rendez-vous.
Cet homme était tellement idolâtré de tous, tellement admiré, qu'il n'était pas possible de faire savoir ces agissements. Et lors de mon retour, j'ai encore été accusée de harcèlement alors que j'étais partie, absente, et pas au courant des manigances locales.

Politique : lorsque j'étais étudiante à la fac de lettres de Limoges, n'existait, la 1ère année que 2 syndicats : l'Agel-Unef SE dirigée par des communistes pour la gauche et l'UNI pour la droite plutôt extrême. L'Agel Unef rendait de nombreux services aux étudiants sans se soucier de leur appartenance. Lorsque j'ai commencé à militer pour le comité local de l'association, j'ai tissé des liens de confiance avec eux et ils nous ont rendu de nombreux services.

En 1986, il y a eu les manifestations contre les mesures Devaquet. Les syndicats étudiants faisaient de la propagande pour ou contre dans les amphithéâtres, notamment la fille d'un élu de la ville qui représentait les Jeunesses communistes, Elsa. Tout le monde la connaissait sans forcément la fréquenter.
Mon ex m'a appelé un jour, alors que nous étions séparés et même divorcés il me semble, lorsque j'habitais Montreuil, pour m'accuser d'être communiste parce que j'habitais Montreuil dont le maire était communiste (Brard) et que tous les communistes de Limoges étaient partis s'installer à Montreuil disait-il. C'était faux. Il a porté ces accusations comme s'il lisait un texte. Il a appelé deux fois à plusieurs mois d'intervalle pour dire la même chose mot pour mot. Il m'accusait de fréquenter cette Elsa que je n'ai jamais revue depuis la fac. Bizarre bizarre.
Il m'a aussi appelée quand Eva Joly était candidate aux Présidentielles en 2007 pour me dire de ne pas voter pour elle et me confier que cette femme était un assassin qui avait tué son mari. Je lui ai dit que c'était faux et qu'il devrait avoir honte de colporter des fakenews.

******* 
Hugues Mathieu = mon ex conjoint, Nathalie Préguimbeau = Vice Présidente Ni Putes ni soumises, avocate sos racisme 87, candidate mélenchoniste aux élections internes du PS avant que Mélenchon le quitte, en suppléante de Stéphane Chastrusse, directeur salarié de sos racisme et trésorier de ni putes ni soumises 87 au moment de l'affaire, en photo Sandrine Rousseau  assistante sociale de l'hôpital psychiatrique de Limoges, Présidente de Ni putes ni soumises 87 au moment de l'affaire.

https://limoges.maville.com/actu/actudet_-l-association-ni-putes-ni-soumises-87-disparait_40368-2077644_actu.Html
https://www.francebleu.fr/emissions/invite-du-6-9-de-france-bleu-limousin/limousin/hugue-mathieu-responsable-cgt-des-territoriaux-avant-une-journee-de-mobilisation-dans-le-monde-de-l

Article sur les harcèlements subis de la part de mon ex et de ses relations :
Harcèlements : mon ex et ses amis, ses collègues, ses camarades et ses adversaires
https://informationetluttecontrelesabus.blogspot.com/2026/08/harcelements-mon-ex-et-ses-amis-ses.html