Mon ex conjoint avec lequel j'ai co-géré l'association Sos Racisme en Haute-Vienne pendant 10 ans m'a obligée à quitter l'association et lui-même en 2000. Je suis partie à Paris chercher un emploi et une fois sur place, il m'a appelée au téléphone pour me menacer, si je rentrais à Limoges, de me faire traiter de folle etde pourrir la vie, "faire des problèmes" à toutes les personnes qui m'auraient apporté leur aide. À mon retour en 2010, j'ai constaté qu'il avait mis à exécution ses menaces et mobilise largement autour de lui pour démolir ma réputation. Je l'ai constaté de visu, donc aucun doute possible.
Ma famille était complice et à participé à ma démition. J'ai demandé de l'aide, dénoncé ce harcèlement en vain, tout le monde m'a ri au nez et enfoncée de plus belle. Alors j'ai décidé de le faire savoir.
Cyril Cogneras avait été militant de l'association. C'est un très proche de François Hollande devenu écologiste. Élu au conseil municipal sous l'étiquette écologiste, j'ai appris de sa bouche que les rumeurs allaient bon train au sein d'un petit club de socialistes municipaux dont celle-ci : je serais sur-endettée. C'est faux. Mais la vérité leur importe peu.
J'ai aussi constaté un harcèlement au Pôle emploi jourdan (centre ville) où je me suis inscrite en arrivant. Comme j'en ai parlé avec mon père un jour où je lui rendais visite, il a pris rendez-vous avec un de ses camarades : Zéphirin Mowendabeka. Lui aussi fraîchement élu conseiller municipal socialiste, il a confirmé l'existence du club de colporteurs de ragots en disant qu'avec ses camarades, ils passaient leur temps à ridiculiser mon ex, lui aussi militant socialiste et employé municipal. Je l'ai taclé. Ce donneur de leçons condescendant qui se moque du monde, je lui ai balancé que mon ex avait des défauts c'est certain mais qu'il militait déjà quand lui était en couche culotte, qu'il avait aidé beaucoup de ses concitoyens, alors il lui devait le respect.
Dans le club des socialistes ragotteurs, il y a aussi Stéphane Destruhaut, indétrônable du Conseil municipal et du Conseil Départemental. J'ai appris qu'il était où avait été le supérieur hiérarchique de mon ex. Mais aussi, il était salarié de l'asile psychiatrique dans le service, semble t il de celui qui s'est fait élire Maire, Émile Lombertie, psychiatre de la Commission de Réforme de la Fonction publique territoriale avant son élection, Commission dans laquelle siégeait Stéphane Destruhaut en tant que élu du Conseil Départemental. Les agissements de cette commission font l'objet d'un autre chapitre.
J'ai parfois du mal à distinguer le soutien à mon ex et la volonté de destruction de ses activités. Mon ex se chamaillait souvent avec ses camarades du parti. Il avait été un fan de Julien Dray avant de glisser plus où moins vers Mélenchon. J'ai constaté plusieurs fois qu'on m'attibuait les mêmes discours et mêmes comportements, ce qui est également faux et qui a contribué à notre séparation.
Marie-Françoise Pérol-Dumont était la Présidente du Conseil Départemental de la Haute-Vienne et une membre fondatrice de l'association. Elle a été tenue au courant de nos activités aussi longtemps que j'ai participé à la gestion de l'association. Je fus donc surprise de recevoir un courrier de menaces rempli d'accusations mensongères de la part des travailleurs sociaux du quartier où j'habitais, signé de Marie-Françoise. C'était du personnel de ce qu'on appelle la maison du Département du Val de l'aurence où travaillait ma belle sœur, siégeant elle-même dans la fameuse Commission de Réforme au titre de représentante syndicale des travailleurs sociaux, coachée depuis son entrée en formation par Daniel Clérembaux, lui-même syndicaliste, ex adhérent de notre association et représentant, au moment des faits, de l'association Anticor pour la Haute-Vienne. Lorsque j'ai dénoncé les agissements de cette commission de Réforme auprès d'Anticor national, ils n'ont évidemment pas donné suite.