«Moi, victime d’un pédophile, je voulais vous dire…» En 2016, Adrien Borne publie un message sur son compte Facebook. «Vous dire que je n’avais que 13 ans, que j’étais dans une colonie de vacances et que pendant une dizaine de jours, il est entré tous les matins dans ma chambre.» Les phrases sont brèves. Il dit le silence. «Vous dire que pendant vingt ans je n’ai rien dit.» Et puis, la parole. «Vous dire qu’il faut se souvenir pour ne pas trahir ceux qu’on aime. Qu’il faut raconter…» Un an après son premier roman, l’auteur publie un livre déchirant, La vie qui commence (Lattès), sur un traumatisme d’enfance, tiré des abysses de sa mémoire.
https://www.lefigaro.fr/livres/adrien-borne-ecrire-m-a-permis-de-me-reapproprier-mon-histoire-20220213
Un livre déchirant sur un traumatisme d’enfance.
https://www.lefigaro.fr/livres/la-vie-qui-commence-d-adrien-borne-le-premier-jour-du-reste-de-sa-vie-20220209

