Les mutilations génitales féminines constituent une violation manifeste des droits humains.
Elles n’ont bien entendu aucun effet positif sur la santé. Au contraire, les complications liées à l’excision et aux mutilations génitales, qui s’accentuent au moment de la puberté, sont nombreuses et violentes :
problèmes vaginaux, souffrances,
saignements abondants,
infections (tétanos, maladies sexuellement transmissibles…),
déscolarisation dans les cas où l’excision est suivie d’un mariage précoce, douleurs en urinant,
douleurs pendant les rapports sexuels et les menstruations, risques d’incontinence, complications lors des grossesses et des accouchements,
infertilité, détresse psychologique,
état de choc violent et mort.
Dans la plupart des cas, les conséquences catastrophiques de cette forme de mutilation génitale féminine sont inconnues des populations la pratiquant. En effet, la majorité des femmes excisées qui rencontrent ces problèmes ne savent pas que ceux-ci sont liés à l’excision dont elles ont été victimes
https://www.plan-international.fr/nos-combats/protection/causes-et-consequences-de-l-excision-sur-la-vie-des-filles/
Certaines mutilations ont pour effet que le sexe féminin ressemble à un sexe de fillette prépubère ; ceux qui la pratiquent ont donc un goût affirmé pour les fillettes, ce sont des pédocriminels frustrés.
De nombreuses croyances expliquent ce choix de rapports sexuels avec des fillettes : la virginité et le mythe de la défloration, la pureté et le stress de la contamination, la précocité et le fantasme du rajeunissement..
Les mutilations sexuelles ne sont pas liées à la religion même si plusieurs religions la pratiquent et la préconisent.
Informations sur les mutilations et leur impact physique :
http://alerte-excision.org/faq.php
"Les mutilations génitales féminines sont une problématique majeure qui concerne aussi la France. On estime que 5% des femmes mutilées vivent en Europe, dont environ 53 000 en France. Depuis 2005, le gouvernement en a fait une question de santé publique.
En étant le 1er pays à rembourser les frais chirurgicaux de réparation, la France est pionnière dans la prise en charge des femmes excisées."
https://www.unicef.fr/convention-droits-enfants/protection/violences-et-agressions-sexuelles/excision-et-mutilations-genitales-feminines/
"Les mutilations basées sur le genre sont nombreuses dans le monde, mais l’une des moins connues est probablement celle du repassage des seins. Cette violence est bien souvent exercée par les femmes de la famille de la victime, qui expliquent que cet acte permettrait de retarder l’apparition de la poitrine et par la même occasion l’intérêt des hommes susceptibles de violer les filles.
Le repassage des seins consiste à venir masser ou écraser les glandes mammaires des jeunes filles, généralement âgées de 8 à 14 ans, avec du bois, des pierres ou d’autres objets chauffés sur le feu au préalable. Ils sont ensuite collés à la peau qui brûle souvent au contact de ces derniers. Cette mutilation, souvent répétée, peut durer des semaines, des mois voire des années.
C’est une technique qui prend racine en Afrique et qui est particulièrement répandue au #Cameroun, où entre 10 et 25% de la population féminine aurait déjà souffert de cette tentative d’aplatissement des seins, selon les sources."
https://actu.geo.fr/geopolitique/le-repassage-des-seins-une-mutilation-encore-pratiquee-sur-des-milliers-de-jeunes-filles-au-cameroun-228463
En France, les mutilations sexuelles féminines sont un crime puni par la loi qui protège tous les enfants qui vivent sur son territoire.. et plus généralement toutes les victimes.
Il faut déposer plainte auprès de la police ou de la gendarmerie qui fera examiner la victime par un service spécialisé.