18 octobre 2021

Victimes : Isabelle Aubry, victime d'inceste et d'exploitation sexuelle a créé l'association "Face à l'inceste"

"Isabelle Aubry était une enfant. Cet homme qui, un jour, a pris sa main pour la mettre sur son sexe, c'était son père. Cette agression sexuelle, elle la décrit dans un livre, La première fois, j'avais six ans…, publié en 2008. «Pédocriminalité», «inceste». Ces mots qui dérangent, Isabelle Aubry, aujourd'hui âgée de 55 ans, a eu le plus grand mal à les faire entendre."

https://www.liberation.fr/france/2021/01/18/dire-tout-haut_1817909/

La fillette souffre de l'indifférence maternelle, elle est exposée aux ébats parentaux et finalement, servir de maîtresse à son père. Elle est terrorrisée par son père autoritaire et capricieux, elle n'ose pas, n'a pas la force de lui résister. Elle n'arrive pas à en parler, à être entendue et va s'automutiler, multiplier les tentatives de suicide.

Son père ne se contente pas de l'utiliser à domicile, il l'impose comme partenaire de partouzes dans les beaux quartiers parisiens malgré son jeune âge. Des partouzeurs de toutes professions csp++ profitent sans vergogne de cette jeune invitée, seuls ou en couple.

Une jeune femme ayant reçu les confidences d'Isabelle prévient sa mère qui ouvre une procédure... Mais Isabelle n'ose pas parler, ni identifier certains de ses violeurs retrouvés dans un carnet d'adresses paternel.

Elle consulte alors un psy spécialisé.. qu'elle séduit.. Il cesse le suivi..

Le parcours est long et semé d'embûches. Enfin, elle crée une association pour informer et lutter contre l'inceste qu'elle a renommé récemment "Face à l'inceste"

"Isabelle Aubry est présidente de Face à l'inceste et elle-même victime, quand elle était enfant. A la veille de la journée internationale des droits de l'enfant, elle dresse un bilan très négatif de la prise en charge par la loi et par les autorités d'un crime qui concerne un Français sur dix."
https://www.franceinfo.fr/replay-radio/le-monde-d-elodie/un-francais-sur-dix-se-dit-victime-d-inceste-pour-isabelle-aubry-c-est-un-scandale-de-sante-publique_4169105.html

11 octobre 2021

France : Claude Dunand recrutait des garde-malade par petite annonce, les séquestrait et les louait à des tortionnaires, dans son pavillon

#France #Yonne Affaire Dunand

"Dans les années 1980, Claude Dunand, avec son épouse Monique, organisent un réseau sadomasochiste où ils proposent à des clients de torturer des personnes contre rémunération dans la cave de leur pavillon.

Claude et Monique Dunand sont condamnés le 31 octobre 1991 pour « commerce, proxénétisme, sadomasochisme et actes de barbaries ». Le premier à la réclusion criminelle à perpétuité mais sans période de sûreté ce qui permet sa remise en semi-liberté dix ans plus tard ; la seconde à cinq ans de prison. Claude Dunand est finalement relâché en juin 2001.

L'un des clients identifiés, Christian Grima, est condamné à six mois de prison ferme. Les autres clients du réseau ne seront pas inquiétés, les Dunand ne révélant jamais leurs noms et les carnets d'adresses ayant « étrangement » disparu."

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Affaire_Dunand

"Claude Dunand est conducteur d’autocar, collègue et ami d’Émile Louis de l’époque où ils travaillaient tous deux à la gare routière d’Auxerre et habitaient tous deux à Laroche-Migennes (20 minutes au nord-ouest d’Auxerre) puis il sera VRP pour une société de produits surgelés."

"Huguette témoigne rien que pour elle d’au moins une trentaine de clients réguliers dont un médecin qui venait régulièrement soigner les sévices." Elle avertit la police "Je leur disais qu’il y avait Mikaela, qu’il fallait la libérer vite.
Ils ne me croyaient pas.” la jeune fille évadée est placée d’office à l’hôpital psychiatrique d’Auxerre où elle est placée sous traitement médicamenteux ce qui altèrera ses capacités.

Deux clients ont été vus à visage découvert et identifiés par une des jeunes filles :
– George Ethievant, avocat d’origine libanaise qui avait connu Dunand au Club des Genêts d’Or à Paris et meurt d’une crise cardiaque peu avant d’être jugé.
– Joseph Quiock bénéficiant très rapidement d’un non-lieu.
Trois autres clients ont pu être identifiés arrivant sur les lieux au moment de la perquisition :
– Paul Lefort, qui avait reconnu les faits, meurt de crise cardiaque avant d’être jugé.
- Christian Grima, directeur d’un supermarché d’Auxerre, a été condamné à 6 mois de prison ferme pour viols et tortures.
Le dossier du 3ème a disparu.

«j’arrive pas à te vendre, t’es trop cher (…) tu finiras comme les autres, tu mangeras les pissenlits par la racine» disait Dunand à sa victime avant qu'elle ne lui échappe.

Claude et Monique Dunand passaient des annonces dans des journaux sadomasochistes spécialisés (« Club Amour » à Lyon notamment)"

https://wantedpedo-officiel.com/les-disparues-de-lyonne/


"Archive : Depuis vingt ans, la région d'Auxerre bruisse de rumeurs: des notables adeptes de ballets bleus ou de ballets roses, des réseaux de prostitution, des protections et des dossiers étouffés. A l'heure actuelle, rien ne permet de le prouver. Mais il y a des histoires étranges. Celle d'Appoigny, par exemple, un village non loin d'Auxerre.
Salle de torture. Le 22 janvier 1984, les policiers débarquent allée des Violettes, au domicile de Claude et Monique Dunand. Ils découvrent, dans la cave du pavillon, une jeune femme entravée sur une croix, torturée. C'est une autre jeune fille, séquestrée au même endroit pendant plusieurs mois, qui a donné l'alerte après avoir réussi à s'enfuir. Toutes les deux sont brûlées au fer, victimes d'éventrations que les «clients» de Claude Dunand leur infligeaient. Car, dans la cave, on venait consommer de la torture, avec les tarifs affichés sur la porte.
A l'intérieur du pavillon, les policiers saisissent deux carnets, qui contiennent la liste des adeptes. Des clients. Hormis pour un ou deux d'entre eux, on ne remontera jamais les pistes. Et pour cause: les carnets ont disparu du palais de justice d'Auxerre. Un magistrat de l'époque l'affirme, un avocat confirme: «Ils ont été retirés de l'instruction, jamais exploités. L'affaire Dunand a été étouffée. Il y avait des réseaux, mais on n'a pas trop cherché.»
https://www.liberation.fr/evenement/2001/02/10/un-sinistre-pavillon-a-appoigny_354184

2021 - "Il avait été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité par la cour d’assises de l’Yonne pour des séquestrations, des viols et attentats à la pudeur précédés ou accompagnés de tortures ou d’actes de barbarie."
https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/faits-divers/claude-dunand-le-tortionnaire-dappoigny-est-decede_14023448

https://leblogdeletrange.net/laffaire-dunand

04 octobre 2021

France : Olivier Combes, Commandant de police de la DGSI des Ardennes, gros consommateur de pédopornographie


2021 - "Le commandant de police, responsable départemental de la sécurité intérieure (DGSI) des Ardennes, a été mis en examen samedi pour viol et détention d'images pédopornographiques. L'homme âgé de 57 ans et père de famille a été incarcéré."

"Lors de l'enquête, "des investigations techniques sur ses ordinateurs et téléphones ont mis en évidence de très nombreuses connexions sur des sites internet pédopornographiques et le téléchargement massif d'images à caractère pédopornographique parfaitement explicites est avéré,"

"L’ancien chef de l’antenne ardennaise de la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) a été condamné à deux ans de prison pour détention d’images et consultation de sites à caractère pédopornographique. Il a été relaxé des faits d’agression sexuelle."
"Olivier Combe, dont le procès s’était déroulé le 22 juin (notre chronique « Deux policiers de la DGSI jugés pour de graves délits »), était absent du tribunal correctionnel de Reims (Marne) lorsque le président Pierre Creton a rendu son jugement en demi-teinte. Il est relaxé du chef d’agression sexuelle par personne ayant abusé de son autorité liée à sa fonction."
"En revanche, l’ex-commandant radié des cadres de la police est condamné pour la détention de dizaines de milliers de clichés d’enfants nus, stockés sur ses ordinateurs, quinze disques durs, six cartes SD, trois tablettes, clés USB et deux téléphones. Il l’est aussi pour avoir consulté depuis 2014, au sous-sol de son pavillon familial, des sites pédopornographiques via des logiciels cryptés. La peine infligée – deux ans de prison dont douze mois ferme – couvre la détention provisoire de juin 2019 à avril 2020. Il est par ailleurs soumis à un sursis probatoire jusqu’en 2023, à une obligation de soins, à l’interdiction d’exercer une activité impliquant un contact avec des mineurs, et son nom figure désormais au Fijais, le fichier des délinquants sexuels. Quant aux scellés, ils sont définitivement confisqués."
https://www.actu-juridique.fr/penal/pedopornographie-lancien-patron-de-la-dgsi-des-ardennes-condamne/

"Un commandant de police, chef d’antenne de la DGSI à Charleville-Mézières (Ardennes), a été mis en examen pour viol et attouchements sexuels aggravés sur mineure et détention d’images pédopornographiques"
https://www.challenges.fr/top-news/un-chef-de-la-dgsi-mis-en-examen-pour-viol-et-pedopornographie_660669

"Alors que des soupçons de violation du secret défense pesaient déjà sur lui, le patron de la Direction générale de la sécurité intérieure a été mis en examen pour viol sur mineure."
https://www.lunion.fr/id75412/article/2019-06-25/exclusif-pourquoi-le-patron-lantiterrorisme-ardennais-est-en-prison

France : François Vérove, longtemps appelé "le grêlé" utilisait une carte fictive de police pour intimider ses victimes, des collégiennes le plus souvent.

France : François Vérove, formellement identifié en 2021 comme étant "le grêlé" était un tueur en série, violeur, cambrioleur qui utilisait une fausse carte de police pour se faire obéir de ses victimes.

Toutes les victimes encore vivantes et les témoins ont signalé un faux policier présentant une carte tricolore pour se faire ouvrir les portes et entrer en contact avec les victimes. Il était équipé d'une arme dans un étui ressemblant à ceux des policiers façon flic newyorkais. Mais une attitude différant franchement du comportement policier ordinaire éveillait rapidement la méfiance. Tous ces détails ont finalement permis de l'identifier.

2021 - "Entre 1983 et 1988, François Verove était gendarme, en poste dans la cavalerie de la garde républicaine"

"L'affaire Cécile Bloch : En 1986, le corps d’une jeune fille de 11 ans, Cécile Bloch, est retrouvée dissimulé sous une vieille moquette dans un local technique servant de débarras pour les agents techniques, dans la résidence où elle habitait, dans le 19e arrondissement de Paris. Le cadavre est partiellement dénudé et du sperme est retrouvé sur la victime, qui a été violée, poignardée et étranglée. Le demi-frère de la première victime, Cécile Bloch, se souvient avoir rencontré un homme dans l’ascenseur le jour du meurtre. Quelques minutes après le départ de ses parents, Cécile aurait pris l'ascenseur pour se rendre à l'école. Son agresseur se serait alors probablement engouffré derrière elle, l'obligeant à descendre au deuxième sous-sol puis l'entraînant dans les caves pour la violer et la tuer."
A chaque fois, le violeur de petites filles use du même mode opératoire : il montre à ses victimes une – vraie ? – carte de police.

A l’époque des faits, Cyril est âgé de 13 ans. Il habite avec sa mère et son beau-père une petite résidence située au 2bis impasse Morlet dans le 11ème arrondissement de la capitale. Ce mercredi 1er avril 1987 après-midi, l’adolescent et ses amis décident d’organiser une boum dans l’appartement du jeune-homme avec Jennifer, 11 ans, qui est sa petite amie, en l’absence de ses parents. Alors que tout se déroule normalement, vers 14h15 la sonnerie de l’interphone retentit. C’est un homme, il se présente comme étant de la police et demande à ce qu’on lui ouvre la porte.
Arrivé derrière la porte, l’homme présente une carte tricolore. Mais sur cette carte, l’adolescent voit très clairement inscrit « GENDARMERIE » avec une lettre « G » qui semble en relief. Impressionné, le jeune-homme retire la chainette et le flic entre dans l’appartement.
 Un peu plus tard, il va aider Cyril à essuyer la vaisselle, lui confiant à l’occasion qu’il a l’habitude de s’occuper des jeunes car l’été « il fait les colonies de la Gendarmerie ». ’il met dehors, un à un, l’ensemble des adolescents, qui ne bronchent pas. Sauf Cyril et Jennifer qu’il garde dans les lieux. Il fouille sans ménagement. Il commence à dérober des objets, dont le portefeuille et les clés de voiture du beau-père de Cyril, puis le badge du parking souterrain.
Cyril et Jenifer sont ligotés individuellement sur le lit parental. Cyril, médusé le voit baisser son pantalon et son slip avant de lui baisser le sien. A ce moment là, l’adolescent se débat et par un mouvement de balancier avec ses jambes arrive à frapper la tête de son agresseur avec le radio-réveil qui pend à ses pieds. il s’éclipse. Jenifer qui a réussi à se libérer de ses liens détache Cyril. Cyril la conduit en vitesse dans sa chambre, ouvre la fenêtre et les deux adolescents sautent. Ils atterrissent sur la terrasse des voisins du Rez-de-Chaussée qui les recueillent et appellent la mère de Cyril ainsi que la police. Ce sont les enquêteurs de la 3ème DPJ qui sont dépêchés sur les lieux.
https://legrele.wordpress.com/1987/04/01/cyril/

En 1994, Ingrid, 11 ans, est enlevée durant l'été alors qu'elle fait du vélo du côté de Saclay, dans l'Essonne. La fillette avait été retrouvée violée et attachée à un radiateur dans une ferme abandonnée. Elle reconnaîtra son agresseur dans le portrait-robot du « Grêlé ».
"Cet ancien gendarme faisait partie de l'équipe municipale de Prades-le-Lez (Hérault)", se souvient Jean-Marc Lussert, ancien maire de la commune de Prades-le-Lez. Il a par la suite déménagé en 2019 dans le quartier des Goélands à La Grande-Motte."
"Cet été on le voyait passer avec son vélo électrique à grosses roues, il tirait une petite remorque dans laquelle ses petits-enfants prenaient place pour aller à la plage"

https://www.ladepeche.fr/2021/09/30/suicide-presume-du-grele-ce-que-lon-sait-de-francois-v-lancien-gendarme-mort-suspecte-detre-le-tueur-en-serie-9823407.php
https://www.ledauphine.com/faits-divers-justice/2021/10/01/affaire-du-grele-qui-etaient-les-victimes-du-tueur-en-serie-francois-verove

"François Vérove, motard de la police nationale à Montpellier s'est suicidé dans le Gard."
"Âgé de 59 ans, il a mis fin à ses jours en avalant des barbituriques mélangés à de l’alcool."
"A l’époque où il était policier national à Montpellier, il résidait à Prades-le-Lez, au nord de Montpellier, où il avait été élu conseiller municipal, avant de tomber malade et de faire valoir ses droits à la retraite, puis, de s’installer avec sa femme à la Grande-Motte."
https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/montpellier-crimes-le-grele-trahi-par-son-adn-etait-un-motard-de-la-police_45327014.html

"François V. aurait mis fin à ses jours dans un appartement de location du Grau-du-Roi, une station balnéaire proche de Montpellier, où il a laissé une lettre d'aveux."
"Son ADN s'est avéré correspondre au profil génétique retrouvé sur plusieurs scènes de crime, a conclu la procureure".
https://www.lepoint.fr/societe/un-homme-soupconne-d-etre-le-tueur-en-serie-le-grele-retrouve-mort-30-09-2021-2445621_23.php

Loueur de biens sur Montpellier et La Grande Motte :
https://www.societe.com/etablissement/monsieur-francois-verove-80168318600028.html