"Le chirurgien Joël Le Scouarnec comparaîtra devant les assises à Saintes (Charente-Maritime) pour agressions sexuelles sur quatre #enfants. Mais le pédophile, qui s'assume dans ses journaux intimes, a documenté ce qui pourrait être des centaines d'agressions ces 30 dernières années.
Le 2 mai 2017, le chirurgien Joël Le Scouarnec est interpellé à #Jonzac, accusé d'exhibition sexuelle puis de viol par sa voisine de 6 ans. Chez lui, les gendarmes emportent des poupées, dont l'une à des chaînes aux poignets, des dessins d'enfants nus, des images pédopornographiques (300 000 dira l'enquête) et des fichiers informatiques.
le chirurgien a été mis en examen dans une deuxième procédure à #Lorient pour viols et agressions sexuelles sur 312 #victimes hospitalisées, entre 1986 et 2014. Âgées en moyenne de 11 ans, la plupart était en "état d'endormissement" et n'ont gardé aucun souvenir de leur agression. 213 "victimes présumées" rien que dans le #Morbihan, 39 à l'hôpital de #Quimperlé ; deux listes, intitulées "Vulvettes" et "Quéquettes" répertoriant les noms de 250 fillettes et garçons entre 1984 et 2006 associés à des descriptions d'agressions : cunnilingus, caresses, pénétrations digitales ; le récit sur près de 30 ans de possibles sévices, très furtifs, sur de jeunes patients qu'ils trouvent en chambre, au bloc ou en salle de réveil. "Il profite de chaque occasion qui s'offre à lui", analysent les gendarmes
En 2005, il est condamné à 4 mois de prison avec sursis pour détention d'images pédopornographiques, sans interdiction d'exercer.
Jean-André Cuot, l'anesthésiste collègue de l'hôpital de Jonzac lui-même condamné pour consultation habituelle d'images pédopornographiques.
Article LaDépêche
"L'affaire Joël Le Scouarnec, aussi connue sous le nom d'affaire du chirurgien de Jonzac, concerne un chirurgien né à Paris en 1950, Joël Le Scouarnec, accusé par plusieurs centaines de personnes d'agressions sexuelles et d'actes à caractère pédocriminel. Les faits se sont déroulés sur plusieurs années et dans plusieurs villes. Il est condamné à 15 ans de réclusion criminelle en 2020 pour des faits de viols ou d’atteintes sexuelles sur quatre mineures, et il fait appel puis se désiste. En mai 2025, Joël Le Scouarnec est condamné à vingt ans de réclusion pour viols et agressions sexuelles sur 299 victimes, commis de 1989 à 2014.
Il pouvait agresser jusqu'à quatre patients durant la même journée, ou bien six fois le même patient à des heures différentes.
La plupart des victimes (environ 90 %) n'ont aucun souvenir des actes pédocriminels subis pendant des opérations médicales ou en salle de réveil, mais en gardent des séquelles durables telles que la phobie des hôpitaux, la dépression, le stress post-traumatique, l'anxiété chronique, diverses conduites addictives et des troubles alimentaires. Une trentaine de victimes en conservent des souvenirs, plus ou moins précis.
Lors de son audition du 3 mars, l'accusé reconnaît certains faits, notamment le viol et la soumission chimique. Joël Le Scouarnec reconnaissant qu'il s'adonne à la zoophilie, au vol de sous-vêtements sales d’enfants, à la consommation de sécrétions corporelles, et au visionnage de vidéos ultra-violentes.
Il commence ses études de médecine à Paris à l'Hôtel-Dieu où il rencontre sa future femme, Marie-France Lhermitte. Joël Le Scouarnec fait son internat entre 1976 et 1981, à la faculté de médecine de Nantes, après s'être marié. Spécialisé en chirurgie digestive, il exerce dans plusieurs établissements hospitaliers. Il travaille d'abord à la clinique de La Fontaine à Loches (Indre-et-Loire) de 1983 à 1994. Puis il exerce à Vannes (Morbihan) de 1994 à 2003, à Lorient (Morbihan) de 2003 à 2005, à Quimperlé (Finistère) de 2005 à 2008, et à Jonzac (Charente-Maritime) jusqu'en 2017, année où il prend sa retraite. Parallèlement, il effectue de 2004 à 2017 de nombreuses suppléances de quelques jours à Ancenis (Loire-Atlantique), Flers (Orne) et Le Bailleul (Sarthe).
À l'automne 2004, lors de l’Opération Falcon, le FBI saisit des preuves de paiement de Joël Le Scouarnec sur trois sites pédopornographiques.[ Le tribunal correctionnel de Vannes lui inflige alors en une peine de quatre mois de prison avec sursis pour importation et détention d'images à caractère pédopornographique."
"Quand il a été recruté à Quimperlé, en 2004, le chirurgien avait déjà commis plus de 200 crimes sexuels en vingt ans dans deux cliniques, à Loches (Indre-et-Loire), en Touraine, puis à Vannes."
"Les membres de la Commission médicale d’établissement sont pourtant chargés "de la qualité et de la sécurité des soins", rappelle Le Quotidien du médecin(Nouvelle fenêtre). Cela, en coordination étroite avec le directeur d'hôpital. Qui était une directrice à l'époque : elle sera entendue lundi 19 mai par la cour. Interrogée par les gendarmes, celle-ci a elle aussi reconnu avoir été informée de la condamnation de Joël Le Scouarnec et être passée outre. "Il m'a expliqué qu'il avait fait l'objet d'une procédure judiciaire quelques années auparavant pour des visites internet sur des sites pédopornographiques", a-t-elle déclaré lors de son audition. "De son aveu, c'était de la consultation internet chez lui. Comme il n'y avait pas eu d'agression physique, ce genre de précaution [éviter qu’il soit seul avec des patients mineurs] ne m'a pas paru nécessaire", explique-t-elle."
"Le rôle d'Henri Sandillon est d'autant plus fortement pointé du doigt qu'il était président de la Commission médicale d’établissement (CME) de l'hôpital de Jonzac pendant toute la période où Joël Le Scouarnec y a exercé. "Une fonction honorifique" (...) qui lui permettait tout de même d'avoir accès au dossier complet de tout personnel soignant embauché au sein de l'hôpital de Jonzac, y compris à son casier judiciaire."
"Lors du procès, le conseil national de l’ordre des Médecins (CNOM), qui s’était constitué partie civile, avait notamment dit « regretter » les « dysfonctionnements » ayant permis au chirurgien de poursuivre sa carrière pendant plus d’une décennie après une première condamnation pour pédocriminalité, en 2005."
"Mon attirance pour les jeunes enfants s'est déclenchée avec ma nièce, cela devait être en 1985 ou 1986. Elle était très câlins, elle venait sur mes genoux. Mes relations avec mon épouse étaient dégradées. J'ai reporté ma sexualité sur cette petite fille." C'est par ces mots que Joël Le Scouarnec avait tenté d'expliquer sa bascule dans la pédocriminalité lors d'un interrogatoire.
Alexandra contacte le 119 (service dédié à la prévention et à la protection des enfants en danger). Elle donne le nom de son oncle, "sa fonction, là où il travaille, où il vit", rapporte-t-elle. Mais rien n'est fait. L'interlocutrice au téléphone ne cherche pas plus loin et lui affirme que les faits sont prescrits. En réalité, ils pouvaient encore faire l'objet de poursuites. Malheureusement, lorsque Joël Le Scouarnec est enfin interpellé en mai 2017, les gendarmes lui apprennent qu'elle a désormais "le statut de victime prescrite"."
"Manon Lemoine, porte-parole du Collectif de victimes de Joël Le Scouarnec, a expliqué que « Le besoin d’apporter un peu d’assurance aux victimes et d’avoir un numéro vert s’est vite ressenti après la fin du procès, puis lors de la rencontre à Paris ». À cette occasion, le 18 juin, le collectif avait pu rencontrer le ministre de la Santé Yannick Neuder, la Haute-commissaire à l’Enfance Sarah El Haïry et une conseillère du ministre de la Justice. La ligne sera sécurisée par le ministère de la Santé via la plateforme d’écoute du Collectif féministe contre le viol (CFCV), précise le document."
Site "info-retraite" où l'on peut corriger les périodes et la nature de l'activité ou de l'inactivité..
Difficulté d'accès : il faut avoir internet pour y accéder et de préférence haut débit (fibre optique), une imprimante scanner s' il est besoin de demander la correction des informations contenues dans le dossier par la fourniture des justificatifs demandés qu'il faut alors télécharger et s'armer de patience parce qu'il faut se reconnecter souvent, ré-accéder à la rubrique si possible et ça ne l'est pas toujours et s'il y a une erreur, il est quasiment impossible de la corriger.
Difficultés de modification de l'information : On vous demande d'apporter la preuve que votre employeur existe bel et bien en fournissant nom, adresse, Siret etc et qu'il vous a effectivement payé et a effectivement payé les cotisations pour vous sur les périodes dont vous demandez l'ajout et la preuve des allocations chômage éventuellement perçues par la suite. Si un employeur a "oublié" de vous déclarer et donc de payer des cotisations pour vous sur cette période, à moins que vous n'ayez des documents de preuve sous la main, c'est tant pis pour vous. C'est mon cas avec BVA qui a oublié visiblement de déclarer des heures de travail effectuées en 2003... et comme je n'avais reçu ni fiche de paie ni bordereau jaune d'indemnisation ni chèque de paye, je n'ai pas perçu non plus d'indemnisation assedic sur cet emploi chez BVA ni sur mon emploi chez Sofres qui ne m'a jamais remis ce fameux bordereau jaune. J'ai obtenu du directeur de BVA les papiers en question plus d'un an après mais bien sûr c'était insuffisant pour obtenir une indemnisation complète.
NB : j'ai demandé l'ajout d'une période, reçu un mail attestant la prise en compte de cette demande et l'ajout de la période mais je n'arrive plus à accéder à la rubrique.
Le nombre de trimestres cotisé ne change pas malgré les ajouts.
Les périodes prises en compte laissent apparaître des vides : "aucune information" mentionnent ils.. parce qu'il n'y a que les périodes payées qui sont enregistrées et enregistrables.
Les formations gratuites ou prises en charge mais non rémunérées ne sont pas enregistrées, les stages en entreprise non plus s'ils ne sont pas payés, j'ai ajouté ci dessous les précisions à ce sujet.
Ce site considère que les périodes de formation initiale, professionnelle ou continue sont des périodes d'inactivité donc non prises en compte pour la durée de carrière ;
Ce site a des critères qui datent de plus de 20 ans car on peut ne pas être indemnisé par les assedics sans avoir démissionné et on peut percevoir des allocations assedics après une démission...
Dans la mesure où les gouvernements successifs ont drastiquement réduit les conditions, durée et montant des indemnités de chômage, il devient difficile de "déclarer" des périodes d'inactivité rémunérée donc prises en compte pour la retraite.
Sur le site WWW.INFO-RETRAITE.FR
Rubrique "J'AI PERÇU LE RSA OU JE PERÇOIS LA PRIME D'ACTIVITÉ"
Informations du site :
Les périodes de perception du revenu minimum d’insertion (RMI), du revenu de solidarité active (RSA) et de la prime d’activité ne vous affilient pas aux régimes de retraite, de base ou complémentaire.
Elles ne sont donc pas prises en compte pour la retraite.
La prime d'activité est entrée en vigueur le 1er janvier 2016. Cette aide financière, qui remplace le RSA activité et la Prime pour l'emploi (PPE), est destinée aux travailleurs modestes. Versée mensuellement par les caisses d'allocations familiales (CAF) et la MSA, elle n’est pas prise en compte pour la retraite."
www.info-retraite.fr
"J’ai effectué des stages
Dans la plupart des régimes de retraite, vous pouvez verser des cotisations pour valider des périodes de stages en entreprise. Vous devez en faire la demande dans les 2 années qui suivent le stage.
Ce rachat vous permet de valider jusqu’à 2 trimestres, qui sont pris en compte uniquement pour déterminer le taux de calcul de votre retraite. Ils ne permettent pas d’augmenter votre durée d’assurance.
Pour pouvoir être rachetée, votre période de stage doit :
avoir été effectuée dans le cadre de l’enseignement supérieur, à partir du 15 mars 2015,
Ayant constaté des oublis graves dans mon déroulé de carrière du dossier retraite, j'ai sollicité des modifications. État de la demande en mars 2026 : bloqué.
2021 - États-Unis - #Milwaukee - Le #juge du tribunal pour enfants et ancien président de la fondation liée à Drag Queen Story Hour arrêté pour #pédopornographie
Brett Blomme a été arrêté pour sept chefs d'accusation de pornographie juvénile. L'affectation judiciaire actuelle de Blomme est sur le banc du tribunal pour enfants du comté de Milwaukee.
Le Milwaukee Journal Sentinel a rapporté que mardi, "Blomme, 38 ans, a été placé en garde à vue par des agents spéciaux de la Division des enquêtes criminelles de l'État" à la suite d'une enquête sur de multiples téléchargements de pornographie juvénile via un compte d'application de messagerie #Kik en octobre et novembre 2020. '"
Un agent spécial du DCI a déposé vendredi un mandat de perquisition de 44 pages indiquant que Blomme avait publié sous le nom d'utilisateur "dommasterbb", qu'il a utilisé pour télécharger 27 vidéos et images d'abus sexuels sur des enfants destinés à la gratification sexuelle.
Brett a été directeur des dons majeurs. pour le Centre de ressources sur le sida du #Wisconsin (ARCW)." La Fondation Cream City déclare que Drag Queen Story Hour est "juste ce à quoi cela ressemble - des drag queens lisant des histoires aux enfants dans les bibliothèques, les écoles et les librairies.
Le couple a deux enfants adoptés", rapporte le Milwaukee Journal Sentinel.
Il a reçu l'ordre de rester à l'écart des réseaux sociaux et des services de partage de fichiers et n'est autorisé à s'approcher d'aucun enfant, à l'exception des deux qu'il a adoptés avec son mari."
"Brett Blomme, juge du tribunal de première instance du comté de Milwaukee et ancien président-directeur général d'une fondation promouvant l'Heure du conte Drag Queen, a été arrêté pour #pédopornographie. Il siège actuellement au tribunal pour enfants du comté de Milwaukee."
Avant son élection comme juge du tribunal de circuit, Blomme était président et directeur général de la Cream City Foundation, qui sert de sponsor financier à Drag Queen Story Hour pour les #enfants des bibliothèques de la région de Milwaukee.
Selon son profil LinkedIn , « Brett Blomme est le président-directeur général de la Cream City Foundation. Il possède près de 15 ans d'expérience en philanthropie, organisation communautaire, droit et gestion d'organismes à but non lucratif. Avant de rejoindre la CCF, Brett était directeur des dons majeurs pour l'AIDS Resource Center of Wisconsin (ARCW). »
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#Maroc - #Témara - 2025 - "Les mis en cause, originaires des régions du Gharb et de Skhirat, sont poursuivis pour «constitution d’une bande criminelle spécialisée dans l’organisation de l’émigration clandestine et la facilitation de la sortie des Marocains par des moyens clandestins hors du territoire national».
En juin de l’année dernière, rappelle le quotidien, la police judiciaire de Témara avait réussi à mettre la main sur cinq personnes, âgées entre 33 et 67 ans, soupçonnées d’être impliquées dans l’organisation de l’émigration clandestine et dans le trafic d’êtres humains. «L’arrestation a pu être réalisée grâce à des informations précises fournies par la Direction générale de la surveillance du territoire», souligne Al Akhbar.
Selon les données reprises par le quotidien, cette opération sécuritaire a été menée dans la ville de Témara et s’est soldée par l’arrestation des mis en cause en flagrant délit, alors qu’ils étaient en pleins préparatifs pour une opération d’émigration clandestine par voie maritime au profit de huit candidats retrouvés sur les lieux.
Les services de la Sûreté nationale et de la Gendarmerie royale relevant de la préfecture de Skhirat-Témara ont déjà réussi à déjouer des tentatives d’émigration dans le cadre de réseaux organisés de dizaines de jeunes par voie maritime dans la zone Harhoura et Skhirat. Il y a eu ainsi le démantèlement de bandes criminelles spécialisées, alors que leurs membres avaient abrité des candidats à l’émigration clandestine, en provenance de différentes régions du Royaume. Ces derniers étaient hébergés dans des maisons et des appartements loués dans les villes de Témara et Skhirat ainsi qu’à Mers El Kheir et Ain Atiq, en attendant que l’occasion se présente pour leur faire prendre la mer."
Trafic de drogue et de psychotropes à Témara. "Interpellation de cinq individus âgés entre 24 et 50 ans, pour leurs liens présumés avec un réseau criminel s’activant dans le trafic. Les fouilles effectuées à l'intérieur de deux véhicules utilitaires ont permis la saisie de 109 ballots de chira, totalisant 4 tonnes et 321 kilogrammes de chira, précise la même source, notant que les recherches et investigations continues ont également conduit à la saisie de quatre véhicules utilisés par les mis en cause."
"Témara : Traite d’êtres humains et exploitation sexuelle dans un spa.
D’après les affirmations de la victime, la gérante du centre et son associé l’auraient exploité pendant des années en la forçant à se « prostituer », rapporte le quotidien Assabah. La jeune femme a précisé que ses employeurs l’obligeaient à offrir des prestations sexuelles aux clients du spa en supplément des massages « classiques ». Ceci alors qu'elle était encore mineure.
La jeune masseuse a expliqué à la police que toutes ses tentatives de se défaire de ce trafic ont été vouées à l’échec. La gérante, son associé et leurs collaborateurs la forçaient sous la menace de mort à satisfaire les demandes « sexuelles » des clients. La victime a déclaré que ses employeurs ainsi que le chargé de « sa publicité » sur les pages facebook se réservaient un pourcentage des rentes de ses prestations spéciales. Le tribunal de première instance de Rabat les a condamné à cinq ans de prison chacun pour traite d’êtres humains, enlèvement et séquestration."
Les difficultés d'accès à l'emploi, au logement, aux prestations sociales profitent aux faussaires et délinquants : les faux documents ouvrent toutes les portes aux acquéreurs...
Et pendant ce temps, les administrations et services sociaux harcèlent et agressent les gens honnêtes.
Limoges, Haute-Vienne :
"Mickaël Gursal, déjà connu pour de nombreux faits similaires, a été jugé ce vendredi devant le tribunal correctionnel pour avoir fourni des faux bulletins de paye, de faux contrats de travail, ou de fausses attestations d’hébergement, pour permettre indûment à des personnes d’obtenir soit le RSA, soit des prestations sociales, soit un titre de séjour.
Détenteur d’un BTS en comptabilité, le prévenu était également poursuivi pour pratique illégale de la profession d’expert-comptable.
L’enquête a permis de remonter jusqu’à 25 personnes qui, moyennant 300 € pour un faux contrat de travail ou 15 € par bulletins de paye, ont obtenu des prestations qu’elles n’auraient pas dû avoir. En tout, 189.000 € ont été versés par la MSA, la CAF ou le Conseil départemental de la Haute-Vienne"
"Deux ateliers de fabrication de faux papiers installés dans des appartements à Survilliers et Cormeilles-en-Parisis dans le Val d'Oise ont été démantelés en région parisienne. Trois personnes soupçonnées d'alimenter un important trafic de papiers d'identité ont été mises en examen par un juge marseillais. Deux hommes, des Algériens âgés de 35 ans, ont été placés en détention. Ils ont reconnu les faits en garde à vue.
"L'enquête a commencé à Marseille. Au centre de tri Chronopost de la ville, un colis s'ouvre accidentellement. A l'intérieur, il y a des dizaines de documents français et étrangers, volés dans la cité phocéenne, à destination de la Grèce. "Ces documents étaient envoyés à un réseau de passeurs en Grèce", pour servir à des personnes présentant une ressemblance avec le titulaire officiel des papiers, a précisé la police. Une partie des faux papiers est aussi revendue à Paris, dans le quartier de Barbès, entre 150 et 250 euros pièce."
"Anthony P. et Aurélien, respectivement ingénieur et boulanger dans le Territoire de Belfort, sont jugés à Paris pour leur participation à un réseau de falsification de grande ampleur. Les deux hommes sont accusés d'avoir fabriqué plus de 3 000 faux papiers. Informaticien brillant, Anthony travaillait pour une grande entreprise spécialisée dans la cybersécurité.
Le client entrait sur Telegram, prenait contact avec un chatbot, puis il recevait un lien vers un site qui générait un formulaire comprenant les données biométriques et une photo d'identité. Le paiement s'effectuait soit en cryptomonnaies, soit en coupon PCS vendus notamment dans les bureaux de tabac, et qui permettent de créditer des cartes de paiement prépayées. Les fonds étaient ainsi intraçables."