29 juin 2017

Patrick Tabary, bénévole des oeuvres sociales, abusait d'adolescents démunis

#France -2017 -  "Ce qui est reproché à cet homme, c'est d'avoir attiré des ados dans sa maison de Vallet, dans le Vignoble nantais, pour les amener à avoir des relations sexuelles entre eux ou avec lui. Il répond donc de corruption de mineurs, agressions sexuelles et viols. Ses victimes étaient souvent « des adolescents en grande difficulté sociale et affective », notait, en janvier, MeLoïc Bourgeois, avocat de l'un d'eux. « Il s'est adressé de manière délibérée aux plus vulnérables des vulnérables, c'est de la prédation organisée », embrayait alors Me Anne Bouillon, autre partie civile. Les avocats soulignaient ainsi le fait que certains ados avaient été rencontrés dans le cadre des activités bénévoles de Patrick Tabary aux Restos du coeur."
Le bénévole a multiplié les engagements caritatifs dans sa vie, mais les crimes ou délits dont il est accusé n'ont été commis qu'en marge, à son domicile."
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-les-viols-du-benevole-pedophile-des-restos-de-nouveau-aux-assises-5074574

"Un chapelet en main et des cadeaux prolifiques... Pour gagner la confiance des adolescents démunis, l'accusé usait de sa carte bancaire. La nausée redouble. Cet homme entrait en contact avec des adolescents démunis par l'intermédiaire des nombreuses associations caritatives dans lesquelles il était bénévole. Il était envahi de pulsions sexuelles qui le poussaient vers des jeunes garçons, des adolescents.
« Il a amené un colis alimentaire à la maison et il a fait dégager ma mère de ma chambre. » Mais là encore, Antoine est parvenu à repousser les assauts de l'homme de 40ans son aîné.Quel décalage avec l'idée que l'ado se faisait de son bienfaiteur. « Il avait toujours un chapelet, avec une croix, autour de la main. Je ne pensais pas qu'il allait se passer ça, vu qu'il est croyant. Normalement, un croyant ne fait pas ça. ».
Patrick Tabary confirme les accusations de cette première victime. Cinq autres récits d'histoires sombres et plus poisseuses encore attendent la cour. L'ado suivant pense, par exemple, avoir été drogué avec un cocktail de soda et somnifère pour être poussé dans la chambre de l'accusé... « Au début, je croyais que c'était quelqu'un de gentil, mais il était pas gentil trop. Moi je ne voulais pas de ses baisers avec la langue... »
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/le-pedophile-savait-amadouer-ses-victimes-5077656

"Il s’agissait de juger cet homme, ancien bénévole des Restos du Cœur, à Vallet. Il est accusé d’avoir incité sept mineurs à des activités sexuelles. Certains ont été amenés à regarder des films pornographiques chez lui. D’autres à avoir des relations sexuelles entre eux. Avec lui aussi."
https://nantes.maville.com/actu/actudet_-assises.-benevole-pedophile-hospitalise-proces-reporte-en-juin_fil-3121600_actu.Htm

2017 - "Onze années de réclusion pour avoir, entre 2011 et 2014, fait subir à sept jeunes hommes, certains mineurs à l'époque, des agressions sexuelles ou des viols."
https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/onze-annees-de-reclusion-pour-le-pedophile-5086581

La première journée d’audience a été en attendant l’occasion, pour les jurés, d’examiner la personnalité de cet ancien fonctionnaire du Trésor public de 62 ans, en invalidité depuis une vingtaine d’années. L’homme a ainsi grandi à Pornichet, où il a dit avoir été « masturbé » dans son enfance par un de ses frères aînés, aujourd’hui policier à la retraite. Surnommé « Nimbus » ou « Gros lard » par sa famille, Patrick Tabary aurait aussi vécu un « amour fusionnel » avec l’une de ses sœurs, qu’il « voyait en cachette » dans sa jeunesse et qui s’est suicidée depuis. Tous deux avaient été élevés dans une « éducation stricte », avec une « mère très dure », où la sexualité était « taboue ».


Il a également affirmé ce vendredi devant les jurés de la cour d’assises de la Loire-Atlantique avoir fugué quand il avait 8 ans, après avoir été « déshabillé » par « quatre ou cinq garçons de 14-15 ans » de Pornichet. L’enfant aurait aussi fugué une seconde fois à 12 ans après avoir été « sodomisé » par un inconnu, près de la gare de la ville. La présidente de la cour d’assises s’est toutefois interrogée sur ces « éléments nouveaux » apportés à l’audience, qui n’avaient pas été portés à la connaissance des enquêteurs : aux gendarmes, il avait en effet dit qu’il avait été victime de « brimades » dans son club de basket, et avait présenté une version sensiblement divergente de sa « fugue » à 12 ans."
https://actu.fr/pays-de-la-loire/vallet_44212/le-benevole-des-restos-du-coeur-devant-les-jures_9060680.html




28 juin 2017

France : Michel Caignet, un néo-nazi éditeur de revues gays et de vidéos pédopornographiques

 


"Michel Caignet, né Miguel Caignet en 1954, est un traducteur, journaliste et éditeur français.

Né en 1954, Michel Caignet fréquente au début des années 1980 la Fédération d'action nationale et européenne (FANE), un mouvement néonazi (dissous en 1986 et devient président du Centre de culture européenne. Il est victime en 1981 d'une agression de la part de militants juifs et défiguré par un jet de vitriol.

À partir de 1986, il publie le mensuel homosexuel Gaie France, destiné, selon les termes de son responsable, à un public cultivé aimant « regarder de jeunes personnes[3] ». En réaction se constitua un Comité homosexuel et lesbien antifasciste (CHLAF) afin d'alerter le mouvement LGBT sur les liens idéologiques de la revue[4]. À la suite des démarches du Projet Ornicar et à l’intervention de la CNCDHGaie France Magazine a été interdit à la vente aux mineurs, par arrêté ministériel du , pour « incitation à la pédophilie ». Caignet en poursuit la publication sous un autre titre : Gaie France nouvelle série, qui cesse de paraître en 1993.

Il prétend avoir cessé de militer à la fin des années 80, après avoir été chassé d'un banquet commémorant la naissance d'Adolf Hitler au cours duquel il aurait diffusé Gaie France et tenté d'expliquer aux Italiens présents que Benito Mussolini était homosexuel.

Michel Caignet est poursuivi en 1997 dans une affaire de diffusion de films pornographiques pédophiles (dit réseau Toro Bravo, films tournés en 1994 en Colombie[6] par une société française de production : Toro Bravo), proposés aux lecteurs de Gaie France[7]. Il déclare que les figurants étaient des majeurs « paraissant jeunes », et que si ce n'était pas le cas, c'est qu'il avait été « abusé». Il est condamné à quatre ans de prison, dont dix-huit mois avec sursis."

https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Caignet

2015 - #France - Affaire Toro Bravo "Cette société de «cinéma» se trouvait à #Bogota dans un bordel, tenu par Jean-Manuel Vuillaume fondateur de Toro bravo.

Ce dernier proposa à son ami Michel Caignet éditorialiste et journaliste français, son resto-bordel pour le tournage de films et de séances photos que Caignet publiait dans ses (...) revues."

"Les originaux des films parvenaient à «La Mouette» l’une des sociétés d’édition de Michel Caignet à des prix allant de 3.500 à 5.000 francs." Un ami lillois de Caignet se chargeait de les dupliquer. Cela au rythme de 50 à 100 par mois. Prix de la copie (cassette vierge non comprise): 50 francs. Prix de vente au particulier: entre 200 et 300 francs.

Caignet est mis en accusation quatre fois pour des faits similaires (diffusion et vente d’image à caractère pédopornographique) entre 1994 et 1995, relaxé systématiquement par la justice."

https://wantedpedo-officiel.com/toro-bravo-production-1-et-2__trashed/

"En prison, à Fleury-Mérogis, Michel Caignet est un «pointeur», celui qui touche aux enfants. «La lie de la lie de la société, a raconté hier son avocat. Il est détesté par les codétenus, par les gardiens, il a une peur bleue d'aller au parloir, d'aller à la douche ­ il n'y va pas ­, à la promenade on lui jette des briques, des ballons. A l'extérieur, c'est un pointeur aussi, les médias ont publié son nom, son prénom, son pedigree, son adresse, la TV a filmé son immeuble. On a l'impression que tout est joué d'avance, avant que l'on vienne se réfugier près de vous, juges du siège, à l'heure des explications.» Ce client que défendait Me Jean-Jacques Teani, hier devant la 15e chambre correctionnelle de Paris, est accusé d'être le diffuseur des cassettes à caractère pédophile, l'organisateur de ce réseau Toro Bravo qui a envoyé 71 personnes devant le tribunal.Un pédophile, donc, et un néonazi aussi. Un militant qui a affiché ses convictions d'extrême droite, qui offre au tribunal un visage défiguré par une agression au vitriol et qui, en trois semaines d'audience, n'a guère présenté que de similiregrets. Quelles «explications» son avocat peut-il avancer? Me Teani a dit que, quand il plaidait ce genre d'affaires il y a quinze ans, il avait, avec lui, «des médecins, des psychiatres, des sociologues, des chercheurs, des intellectuels, des artistes, qui venaient dire les "bienfaits d'activités sexuelles pour les enfants: Aujourd'hui, ces gens-là ont disparu."
https://www.liberation.fr/france-archive/1997/07/04/au-proces-toro-bravo-l-avocat-du-fournisseur-presume-de-videos-pedophiles-met-en-cause-la-justicecai_211530/


Le vitriol qui lui a été jeté à la figure en 1981 a laissé de larges

cicatrices. Les taches blanches, lisses, s'étalent sur sa joue gauche, le menton, une partie du nez. Sa bouche est déformée. Il semble avoir du mal à s'exprimer, chacun de ses mots est heurté, ses phrases sont lentes, parfois inachevées. Avant de répondre, il attend, jette un regard interrogateur sur la partie civile, sur le tribunal, il hésite. Il gagne quelques secondes.

Michel Caignet sait très bien ce qu'il veut dire, il pèse ses déclarations, en connaît la portée. Il est le principal prévenu dans le procès des soixante et onze amateurs de cassettes vidéos pédophiles, ouvert lundi à Paris. L'accusation lui reproche d'avoir organisé le réseau. Selon elle, il aurait acheté les films, les aurait fait dupliquer, en aurait organisé la publicité et les aurait adressés aux clients qui en faisaient la demande. Il risque de cinq à sept ans de prison et une amende de 500 000 à 700 000 francs.

Michel Caignet a 43 ans. Depuis une dizaine d'années, il s'est spécialisé dans la publication de revues comme Gaie France Magazine, Complice, le Gay Pavois, que le ministère de l'Intérieur interdit, parce qu'elles présentent un «caractère pédophile», et qui reparaissent sous d'autres titres. Depuis dix ans, Michel Caignet joue au chat et à la souris avec la justice. «Vous n'avez jamais été condamné», a rappelé hier la présidente. Jamais.

https://www.liberation.fr/france-archive/1997/06/18/proces-du-reseau-de-realisateurs-et-d-amateurs-de-videos-pedophiles-depuis-1o-ans-il-jongle-avec-la-_208312/

En 1992 était encore publié, en France, un #magazine pro-pédophilie, Gaie France, dont le directeur de la publication, Michel Caignet, s’avère être un néonazi notoire.
Sur ce sujet, le Réseau Voltaire nous apprend qu’un des buts de ce mensuel était de promouvoir les thèses nazi au sein de la communauté homosexuelle ( http://www.voltairenet.org/article750… ).

https://wantedpedo-officiel.com/mur_video/video/gaie-france-magazine-neonazi-homosexuel-et-pedophile-michel-caignet-jcrabiller/

"Michel Caignet baignait dans le milieu pédophile dont il faisait clairement la
promotion via ses revues « Gaie France », « Gaie France Magazine », « Alexandre », « Sparte », « Complice » ou « Le Gay Pavois ». Ce magazine a été créé en 1986 et a disparu en 1994, après de nombreuses interdictions et des changements de titre.32 Nous retrouvons parmi les collaborateurs du magazine « Gaie France » un certain Guillaume Faye qui a notamment sévi sur la radio #Skyrock en tant qu’animateur sous le pseudonyme de Skyman.33 Rappelons que les émissions de Skyrock s’adressent à un public adolescent. Cette radio était gérée par Pierre Bellanger"
http://francegenocidetutsi.org/fgtshow.php?num=23645