Il est cité par Gabriel Matzneff dans son livre "mes amours décomposés" parmi ses amis et fervents défenseurs, notamment dans l'affaire du "Coral", un foyer de placement d'enfants dans la région de Nîmes dont les enfants ont été abusés sexuellement par le personnel de direction et quelques invités occasionnels, abus objets de publications, photos dans des revues spécialisées des réseaux pédophiles militants en Europe dont certaines circulent sur le darknet.
Guy Hocquenghem a fait un roman de cette affaire Coral.
Gabriel Matzneff était propriétaire d'un appartement aux Philippines qu'il prêtait à ses amis homosexuels et pédophiles pour le tourisme sexuel. Hocquenghem faisait partie de son réseau relationnel militant.
Il fréquentait les réseaux pédophiles, il est donc mêlé de fait à plusieurs affaires judiciaires de réseaux pédocriminels.
Dans ce livre "le gay voyage", il livre ses expériences, ses suggestions, ses adresses et des conseils.
"En janvier dernier, la maire du XIVe arrondissement rendait hommage à cet ancien journaliste, qui avait tenu publiquement des propos en faveur de la pédophilie. Dans la foulée de la démission de Christophe Girard, plusieurs collectifs appelaient à son retrait."
"la mairie de Paris a discrètement retiré la plaque dédiée à Guy Hocquenghem (1946-1988), défenseur de la pédophilie. Cet ancien journaliste à Libération, écrivain et militant historique du Front homosexuel d'action révolutionnaire (FHAR) avait déclaré sur Antenne 2 en 1978 qu'«il y a des enfants qui adorent les vieillards, y compris sexuellement»."
"La plaque en sa mémoire avait été inaugurée en janvier, au 45, rue de Plaisance dans le XIVe arrondissement de Paris. Les appels à sa dépose émanant d'élus écologistes et militantes féministes - le collectif Les Grenades en tête - se sont multipliés, dans la foulée de la démission de Christophe Girard. L'adjoint à la Culture à la mairie de Paris était mis en cause par des élus écologistes pour ses liens présumés avec l'écrivain Gabriel Matzneff, visé par une enquête pour «viols sur mineur».
En décembre, l'installation de cette plaque a fait l'objet d'un vote au Conseil de Paris, puis au Conseil d'arrondissement du XIVe. Christophe Girard, encore en fonction au moment du vote, explique que cet hommage à Guy Hocquenghem «tombait dans [son] champ de compétence culture». Et de rappeler qu'il s'agissait d'une décision collégiale. «Je n'étais que rapporteur. Je n'ai pas voté cette délibération tout seul», se justifie-t-il."
https://www.lefigaro.fr/culture/paris-retire-une-plaque-en-l-honneur-de-l-ecrivain-guy-hocquenghem-ami-de-gabriel-matzneff-20200905
"Né le 10 décembre 1946 à Boulogne (Seine, Hauts-de-Seine), mort le 28 août 1988 à Paris (XIXe arr.) ; co-fondateur du Front homosexuel d’action révolutionnaire (1971-1974) ; philosophe, romancier et journaliste.
Il étudia au lycée Lakanal à Sceaux et au prestigieux lycée Henri IV à Paris où il fit en 1962 une des grandes rencontres de sa vie avec son professeur de philosophie, René Schérer. Il intégra ensuite l’École normale supérieure (1965-1968) où il se spécialisa dans l’épigraphie grecque avec un mémoire de maîtrise sur «Les signatures de sculpteurs grecs dans le Péloponnèse».
Il s’engagea dans la politique et fut dès 1962 membre du Parti communiste, qu’il quitta en 1965 pour rejoindre les Jeunesses communistes révolutionnaires (JCR). Il publia plusieurs articles dans la revue de ce mouvement trotskyste intitulée Avant-garde jeunesse. Il participa activement aux événements de mai 1968 dans la Sorbonne occupée et participa également à la création du journal gauchiste Action. En septembre 1968, Guy Hocquenghem, exclu des JCR, rejoignit le courant «mao-spontex» du groupe Vive la révolution (VLR) Il milita par la suite au sein du Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR, 1971-1974), qu’il co-fonda et publia dans le célèbre nº 12 du «quinzomadaire» Tout quatre pages sur la «libre disposition de notre corps» (23 avril 1971), le Rapport contre la normalité (Champ libre, 1971) et Trois milliards de pervers, grande encyclopédie des homosexualités (Recherches, 1973). Il fit paraître également un témoignage dans Le Nouvel Observateur en janvier 1972 dans lequel il déclarait publiquement qu’il était homosexuel (« La révolution des homosexuels », nº 374. Il entra ensuite en tant que journaliste à Libération de 1977 jusqu’en 1982 . Il se porta candidat aux élections législatives de 1978 dans le XVIIIe arrondissement à Paris, réalisa avec Lionel Soukaz le film Race d’ep : un siècle d’images de l’homosexualité et anima des émissions de radio, d’abord à Fréquence Gaie (1981-1982) puis à Europe 1 (1982-1983). Il publia quatre romans de 1981 jusqu’à sa mort du sida en 1988
https://maitron.fr/hocquenghem-guy-daniel-jean-francois/